Best Of Cyrillo

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Dépucelage d’un minet

Je viens de connaître une aventure des plus agréable qu’il faut que je partage.

Chaque mardi à 18 h avec Cédric (mon amant occasionnel) nous occupons un court pour une heure de tennis. Nous prenons la suite de 4 jeunes (18/19 ans) qui jouent en double. Ces éphèbes à chaque fois me donnent le frisson . Deux d’entres eux, Jeremy et Maxime, sont les canons même de la beauté que je vénère. Maxime en particulier blond frisé, imberbe, yeux clairs, sourire ravageur et moqueur, avec une voix haut perchée comme si, la mue n’était pas arrivée..Son rire clair couvre les jeux et entraîne irrémédiablement un sourire communicatif à tous.

Souvent, nos quatre gaillards nous bâchaient à notre arrivée. « Place à l’expérience » « Papy boom ! »objectivement, même si Cédric et moi avec nos  quarante cinq ans sommes plus âgées qu’eux, nous apprécions moyennement ce type de remarque qui  blesse toujours un peut.Lorsque mon emploie du temps me le permettait, j’arrivais souvent ¼ d’heure avant la fin de leur partie pour voir ses quatre corps juvéniles transpirer sur les dernières balles.

Ils sortaient du court à notre arrivée, les cheveux mouillés par la sueur et souvent le maillot collé par la transpiration laissait deviner une musculature fine.

Je dévorais du regard les silhouettes de Maxime et  Jeremy .Ils devaient sentir mon regard sur leur corps car à plusieurs reprises ils me regardaient et se fendaient d’un sourire charmant.

J’aurais donné cher pour pouvoir les accompagner sous la douche ou il se rendaient mais quel motif invoquer ?

Souvent dés la sortie du court Maxime ôtait son maillot et torse nu se rendait au vestiaire je pouvais le temps du déplacement voir cette beauté à demi nue sans une once de poids superflu offrant à mon regard une plastique splendide.

 

Mais, il y a quinze jours une opportunité se présenta à moi. J’étais arrivée en avance et attendais sur le bord du court en regardant jouer mes mignons . Sur mon portable, Cédric m’informa qu’il était bloqué professionnellement et qu’il ne pouvait pas venir jouer avec moi. J’étais dépité de cette nouvelle qui me contrariât.

 

A 18 h les minous cessèrent leur match pour dégager le terrain. «  Désolé, leur dis je, mais mon pote  ne vient pas ,si vous voulez vous pouvez continuer pendant notre heure de réservation . »

La réponse ne se fit pas attendre « super me dit Jeremy…dommage pour vous par contre renchérit il. »

Puis en discutant ensemble,  l’un des quatre dit qu’il ne pouvait poursuivre un heure de plus. Le trio restant me proposa de faire le quatrième avec eux. »

« OK ,dis je, mais attention, vous allez jouer avec un « papy. » ne m ‘épuisez pas !  je me place avec le meilleur d’entre vous pour que la partie soit équilibré ! » cette remarque déclencha l’hilarité générale. Ils  affirmèrent même nous avoir vu jouer avec Cédric et que honnêtement ils n’étaient pas encore à notre niveau.

Belle louange pour se rattraper des pointes vachardes habituelles.

Enfin, il fut décidé que Maxime serait mon partenaire ce qui me ravit.

La partie fut rude et mes 15 ans de pratique fit  tout de même la différence sur la jeunesse.  De plus, que pour eux la fatigue de la deuxième heure se faisait sentir. Le score 6/1, 6/1 fut sans appel.

Maxime était aux anges « Voyez les mecs comment je me suis bien estomper devant mon partenaire pour lui permettre de vous éblouir ! » Je lui donnait un tape amicale sur la tête  « crâneur ! Maxime c’est pas possible d’être aussi mesquin ! »  «  c’est ma nature me répondit il, vous n’êtes pas fâché ? »

Bien sur que non je n’étais pas fâché,  j’avais même l’impression d’avoir 10 ans de moins à ce moment avec ses potaches.

Et tranquillement nous allions ensemble en direction des vestiaires en discutant les points marqués et les erreurs de jeux. Mes trois jeunes étaient cette fois à l’écoute de mes remarques techniques qu’ils commentaient gentiment.

Maxime comme à son habitude enleva son maillot pour marcher, instinctivement je fis de même présentant, à mes nouveaux potes, ma plastique  d’homme pratiquant 4 heures de musculation . par semaine depuis de nombreuses années.

« Waouh…dit Maxime…quelle armoire ! » « Tu te moque de moi petit ? » «  A non Monsieur c’est sincère dis maxime » s’en suivie, à tour de rôle le détail de mon corps par mes trois minets qui comparaient le diamètre de leur biceps avec les miens . avec une admiration toute naïve de grands gosses. J’avais l’impression tout de même au bout d’un moment d’être une bête de foire et je mis fin à  la séance. « Assez rigolé, aux douches les mecs !.. »

 

En une fraction de seconde j’imaginais leur corps mouillés sous la douche et je ressenti un début d’érection. Aussi, je me décidais de ne pas participer aux douches avec eux mais de me rendre dans les cabines individuelles ne sachant si j’allais être en mesure de retenir mon érection.

 

Maxime me fit la remarque, »Vous pouvez venir avec nous, vous savez, cela ne nous dérangera pas ! » « non lui répondis-je je ne voudrais pas vous choquer avec la vision du  reste de mon corps que vous avez détaillé tout à l’heure »

«  Le reste est à l’avenant ? alors ? »  me dis Maxime. Je répondis par un sourire et me dirigea vers les douches simples.

 

J’étais sous l’eau et effectivement, imaginant mes petits minous à coté j’avais une érection du diable. Heureusement qu’ils n’étaient là, je n’aurais pas été dans l’embarras. !

 

J’entendais ,à coté, les rires et les cris de mes oiseaux qui devaient se poursuivre dans les douches . Etaient ils nus ? je fantasmais seul dans ma cabine. Apres une bonne ½ heure, j’entendis un cri que je reconnaissait être la voix de maxime «  Pauvres mecs  ! ou êtes vous ? et mes affaires ? faites pas les cons ! » J’entendais les portes claquer, les appels renouvelés de Maxime. En train de me rhabiller,  j’étais encore torse nu, mais, j’ouvris la porte de ma cabine pour voir ce qu’il se passait. Au milieu du couloir , Maxime avait sa serviette enroulée à la taille et arpentais les douches. «  Que t’arrive-t-il Maxime ? »  lui dis je. «  Mes potes m’ont piqué mes sapes et se sont cassés ! c’est dégueulasse je n’ai plus rien pour m’habiller ! »

J’éclatais de rire ce qui le fit rougir de colère ; « Ca vous amuse pas moi » « Allons ce ne doit pas être la première fois que vous vous faites des vacheries entre vous non ? » «  OK mais pas celle ci »me dit il « c’est vraiment crade. »

J’avais en face de moi un gosse au bord des larmes qui me fendait le cœur. Le petit dur venait de se transformer en un lamentable gamin.

Je repris mon rôle d’adulte en le prenant par les épaules et le fit rentrer dans mon vestiaire. Le contact de sa peau me fit frémir. Il avait une peau d’une douceur extrême. « Bon dans l’ordre, , tu vas continuer à te sécher ! » et joignant le geste à la parole je pris une serviette et, lui entourant la tête, je me mis à lui frotter énergiquement les cheveux. Il se laissait faire comme un enfant sage sans chercher le moins du monde à se dégager. Profitant de la situation je lui dis « Allez, le dos maintenant ! » Il se retourna offrant à mes mains ce corps fragile que j’essuyait de haut  en bas . Je passait ma serviette sous les bras sentant ses cote sous mes appuis énergiques « Tu n’est pas gras ! »lui dis je « je sais mes parents me disent même que je suis trop maigre » «  ils ont tord à mon avis ! » lui répondis je « Tu est bien foutu ». ma remarque lui fit retrouver le sourire.

« mais je ne dois pas être monté comme vous ! si comme vous nous avez dis tout à l’heure le reste de votre corps est à l’avenant ! » je retrouvais maintenant la petite teigne que je connaissait bien.

Saisissant la balle au bon je profitais de la situation « et bien puisque tu est en tenue d’Adam fait voir je te dirais si tu peux rivaliser ! »

Il se mit à rougir sans répondre. « Montre ! lui dis, je il n’y a que comme ça que je pourrais te dire » timidement, il laissa tomber sa serviette et je découvrait une belle bitte de 17 à 18 cm non circoncise au diamètre assez respectable.

Cela faisait un drôle d’effet de voir ce corps si mince porter deux superbes couilles sans poil et une belle queue entourée d’une couronne de poil blond frisés assez clairsemés. Sa queue paraissait plus grosse qu’en réalité par le contraste avec la minceur du corps. Je constatais aussi qu’elle était en ½ érection . « Waouh…comme tu disais tout à l’heure ! pas ridicule ! » son érection se poursuivait lentement et son trouble se lisait dans ses gestes.

« Tu es gêné ?; »  lui demandais je « Oui un peu mais je voudrais pouvoir comparer ! vous m’avez promis ! »

sans le laisser attendre plus longtemps je laissait tomber mon survêtement et mon slip pour lui offrir la vue de ma bite de 19 cm  aux couilles rasées et a la couronne pubienne taillée .

A la vue de mon chibre, l’érection de Maxime pris soudainement des proportions maximales.

« Je te fais de l’effet dis donc ! » lui dis je. « oui il y a longtemps que je vois que vous me mater je me rends bien compte que je vous plais ; » sa remarque me laissa sans voix.

Mon érection commentait à venir et cette fois c’était moi qui me trouvais comme un con le survêtement  et le slip aux chevillex devant  un petit minou à poil en face de moi.

Il prit l’initiative de tendre la main et du bout des doigts toucher le bout de mon gland  qui commençait à mouiller.

J’avais l’impression de recevoir une décharge électrique. ! je m’approchais et enveloppa ses épaules dans mes bras. Sa tête se posa tendrement sur ma poitrine pendant que je commençais à lui caresser les épaules, le dos en descendant lentement vers ses petites fesses rebondis.

Je sentais son sexe dur contre mon ventre et ses mains qui caressait ma taille.

Lentement je titillais ses deux superbes fesses fermes extirpant à mon petit Maxime des soupirs de plaisirs. Je me dégageais et le regardais dans les yeux son sourire rivée aux lèvre il était rayonnant. Je n’eu aucune difficulté à poser mes lèvres sur les siennes et à entreprendre un baisé fougueux qu’il me rendait admirablement bien.

 

Puis lentement je me laissait glisser le long de son torse en l’embrassant sur les tétons, les abdos, pour me perdre dans la couronne pubienne et enfin entrer en contact avec cette queue magnifique.

Il mouillait tellement que j’ai cru un instant qu’il avait déjà jouis. Je passa ma langue sur le bout de cette bitte luisante avalât les premières gouttes de sperme et commença à lui sucer les burnes puis la hampes puis avaler cette merveilleuse bite de minet. Je sentais son corps vibrer de plaisir et mes mains parcouraient son cul jusqu'à sa rosette. Je tentais d’introduire le bout de mon doigts lorsqu’il m’avertit « Je jouis ! » je me repoussais et un flot de perme chaud vient m’inonder la poitrine.

Il était là devant moi haletant, les yeux mi clos dans sa splendeur de statue grec. J’étalais son sperme sur mon corps et il me regardais faire Puis de nouveau nous repartîmes dans un baisé long et tendre.

« Excuses moi, mais je n’ai pas pu me retenir plus ! c’était tellement bien ! »

je le congratula d’un de mes meilleurs sourire « C’était merveilleux ! » lui dis je «  Mais pourrons nous tenter d’autres expériences ? »

Maxime à nouveau me tendit ses lèvres pour un baisé long et tendre puis se dégageant me dis « Je rêve de toi, je voudrais baiser avec toi pour que tu m’inities, je crois que je sui PD mais ne suis encore jamais passé à l’acte tu veux bien être mon amant. ? »

Nos lèvres collées l’une à l’autre scellait une complicité que nous commencions.

Après lui avoir prêtés mes vêtements de sports pour qu’il puisse rentrer chez lui, je le quittais joyeusement.

La semaine suivante nous nous rencontrions un lundi après midi chez moi alors commença  la plus tendre initiation . Toute notre relation n’était que caresse, douceur, respect et rire .Dés la première fois je lui enseignais l’art du doigté pour dilater la rosette, l’utilisation du gel, la bonne mise en place du préservatif, puis l’entrée de la bitte en plusieurs phases pour respecter l’élasticité de la chaire,  et enfin les différentes positions possibles avec leurs intérêts pour le ressentit de la queue dans les entrailles  du partenaire.

Nous nous sommes sucés, doigtés, enculés mutuellement enfin en un mot , aimé.

Une semaine après Maxime me contactais à quatre reprises sur mon portable pour refixer une rendez vous. J’ai cédé à ses avances et nous avons eu un nouvel après midi de tendresse et de plaisir. A la fin de cette deuxième baise, je lui fis s’avoir qu’il valait mieux qu’il rencontre maintenant un mec de son age afin de s’avoir ou il en était de ses sentiments pour les hommes. Ce fut un moment dur pour moi mais je ne voulais pas profiter de cette position dominante.

La semaine dernière il m’a à nouveau téléphoné pour me dire qu’il entrait à l’université de Lyon avec Jeremy, qu’ils allaient être colocataires, et qu’il pensait aimer Jeremy. avec qui il venait d’avoir sa première relation sexuelle.. Maxime m’a fait promettre de rester  son amant car pour moi il serait toujours disponible.

Je lui ai dit oui sans conviction et  j’ai, après avoir raccroché le téléphone,  pleuré.

Yann

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