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Consultation très privée.

Épisode 1 :

Dépucelage sportif...

Ce soir là dans le pub où je bossais, il y avait un match de rugby.
Le match avait été gagné, une explosion de joie bien arrosée avait eu lieu.
Une heure du mat, beaucoup quittaient l'établissement pour continuer la java dans la rue.
Il ne restait plus qu'une dizaine de supporter.

Il faisait une chaleur incroyable dans le pub de plus mon jean était trempé de bière, j'ai eu le malheur de passer avec mon plateau au moment même d'un but…
J'ai viré mon jean et suis resté en caleçon pour donner un coup de balais.

Je leur ai demandé de partir…

Ils ont commencé à me chahuter. Tous ces quinquagénaires bedonnants, poilus et virils s’amusaient d’un rien. Quand j'ai voulu faire mine d'aller chercher mon boss au bureau d'en haut, un des 10 copains de mon père m’a rattrapé dans l’escalier.
Il m’a tiré vers lui. J’ai cru que j’allais tomber. Il m’a pris dans ses bras et pourtant je suis costaud : 21 ans, 1m80, 84kilos, grassouillet, châtain court…

Il m’a reposé à terre en me disant de m’amuser aussi. J’ai refusé c’est alors qu’il a baisser mon caleçon. J’ai voulu le rattraper mais tout c’est enchaîné très vite.
Deux autres balaises m’ont tenu les bras pendant qu’on me foutait à poil. J’ai crié mais ils riaient très fort. Une main m’a tripoté la bite qui commençait à grossir et j’ai entendu.
- Il bande les mecs venez voir !

Ils sont tous arrivés autour de moi. Je ne me débattais presque plus car ça ne servait plus à rien. J’avais peur mais j’étais excité à mort par cette ambiance.
Et mon boss qui allait bientôt descendre…

Toujours maintenu par mes deux gardes du corps j’ai très vite vue plusieurs mecs se caresser à travers leurs pantalons. Celui qui m’avait attrapé dans l’escalier me branlait très légèrement et poussait les autres à me mater.
- Regardez les mecs, le petit bande bien….

Un premier a déboutonné son jean pour sortir sa grosse queue gonflée. Les autres ont suivi rapidement. Mes deux gardiens se sont eux aussi déshabillés en se faisant remplacer. En quelques instants, les dix rugbymans étaient à poils en train de se branler autours de moi. Je ne bougeais plus et regardais ce spectacle incroyable. De gros nounours velus en train de se palucher autour de moi.

C’est là que les choses se sont intensifiées. Un premier ours s’est frotté contre moi. Je sentais ses poils me chatouiller le corps et nos deux sexes se toucher.
Un autre s’est collé dans mon dos pour s’exciter sur mon cul vierge. Quelque fois je sentais sa grosse queue qui cherchait à me pénétrer mais il se retirait toujours. Quelqu’un a dit :
- Il ne bronche pas le gamin…. Il a l’aire d’aimer ça…. Si ça se trouve il rêve de sucer nos bites…. On va voir ça…

J’ai commencé à trembler de l’intérieur. J’étais encore puceau et je ne savais pas quoi faire. Tous ces hommes excitants me demandaient de les sucer. J’étais toujours maintenu mais je ne me débattais plus. On m’a forcé à me mettre à genoux. Deux mains puissantes me maintenaient au sol et là j’ai vu arriver un belle bite velue. Elle s’est approchée de mon visage et j’ai entendu :
- Vas-y mon grand...suce la belle bite…

J’ai ouvert la bouche presque machinalement et la bite est entrée dans ma bouche. J’étais puceau mais j’ai vite compris comment m’y prendre. J’ai sucé cette queue odorante en me mettant bien en tête que c’était la première bite de ma vie que je suçais. J’étais encouragé par tous ces hommes qui se branlaient toujours :
- C’est bien mon gars ! Continue ! La vache, il aime ça la bite ! Etc.
J’ai très vite entendu :
- Laisse la place aux autres...

Et là, ça n’a été qu’un défilement de bites. Je suçai toutes celles qui s’offraient à moi. Je ne regardais pas les mecs mais seulement leurs queues. Mes gardes se relayaient souvent. Toutes ces queues dures et gonflées qui entraient dans ma bouche m’excitaient. J’aimais vraiment ça. Je bandais à mort et je mouillais même beaucoup, je le sentais bien et j’avais mal aux genoux.

Tous les mecs se tripotaient mutuellement, certains se branlaient, d'autre se suçaient...
Mais une angoisse m’est venue quand je me suis demandé que ferait mon boss s'il me voyait... J’avais peur qu’il me surprenne et j’ai commencé à ne plus sucer les bites qui se présentaient à moi.
Alors un mec a dit :
- Bah quoi, tu veux plus sucer ?
- Il veut peut-être qu’on s’occupe de lui ? !

On m’a transporté sur la table où on m’a fait mettre à genoux. Je ne voyais plus personnes sauf des hommes à poils la bite à la main et assoiffé de sexe. J’ai repris mes fellations avec un plaisir non dissimulé. Certains se branlaient entre eux pendant que je pompai leurs voisins. Quelqu’un m’a caressé les fesses avant de me tripoter la rondelle. Son doigt curieux c’est vite introduit en moi.
Il jouait avec mon trou et j’aimais ça. Mes gardes étaient toujours présent mais
Souvent j’entendais :
- A mon tour !

Un deuxième doigt s’est alors enfoncé dans mon cul humide. Quelqu’un me branlait en même temps. Je crois que j’ai jouie mais j’étais tellement excité que je ne débandais pas. Les bites défilaient devant moi et j’arrivais maintenant à les distinguer. Tous ces hommes étaient vraiment très bien membrés, certains avaient des couilles très grosses et compactes d’autres avaient des couilles larges mais ramassées. Tous étaient très poilus et j’aimais le contact de leurs poils. Mon cul était toujours travaillé par ces doigts agiles mais ils se sont retirés.

J’ai entendu qu’on crachait. Ensuite une main m’a badigeonné le cul avec cette bave. Mon cœur battait fort et je priais pour ne pas avoir mal. Un gland chaud est entré en moi. Mais quand il a poussé pour entrer j’ai recraché la bite que j’avais dans la bouche pour dire avec le peu de force que j’avais
- Attendez, si le patron arrive !

Je voulais que tout s'arrête, je savais que ça faisait mal et j’avais très peur.
J’espérais que les mecs reprendraient leurs esprits en pensant au patron et son fusil dont il aimait parler pour calmer les mecs agressifs... Et comme homophobe... y'avait pas pire !

Mais j’ai entendu :
- Arrête tes conneries, laisse-toi faire, je suis là ! T’inquiète pas !
Cette voix était celle de mon boss...

Il était en train de m’enculer. Déboussolé mais ravi je me suis tu. Mon boss s’est introduit en moi avec douceur.
- Tu vois, c’est pas si mal !

Il a patienté un peu avant de limer le cul. Il s’excitait en moi et je bandais dur de savoir que mon patron me baisait.
- Tu vois comme je te baise bien mon grand…. Je savais que tu aimerais ça !

Dis donc n’oublie pas les clients ! Suces-les encore ! Avale bien leurs queues comme toute à l’heure !

Donc, mon boss était là depuis longtemps et j’avais du le sucer aussi.
Et pour lui faire plaisir, j’ai sucé ses copains. Et bizarrement je les ai vus. Ils se relayaient dans ma bouche les uns après les autres. Mon boss poussait des ralles tellement il prenait son pied. Moi, mon cul ne me faisait plus mal et j’aimais sentir une bite en moi. Mon boss s’est retiré précipitamment et est venu devant moi pendant qu’un de ses copains le remplaçait.
- Tiens, tiens ouvre !
J’ai ouvert la bouche et j’ai senti son sperme me tapisser la gorge. J’ai cru vomir et je ne savais pas quoi faire donc j’ai recraché sa semence chaude et salée.

C’était génial mais le remplaçant de mon boss n’était pas si doux et j’avais mal. J’ai crié et mon patron a dit.
- Doucement, je crois que c’est sa première fois. Vas-y mieux que ça, avec douceur. J’veux bien que tu baise mon barman mais vas-y mollo.

Il s’est retiré et m’a joui sur le dos. C’était chaud et froid en même temps.
J’étais épuisé d’être à quatre pattes et j’ai cru que j’allais m’évanouir.
Mon boss a demandé à deux copains de me porter et de me déposer sur une banquette. Je pensais me reposer mais ... Les uns après les autres ils m’ont sodomisé.
Les uns encourageaient celui qui me défonçait le fion pendant que mon boss me rassurait :
- Respire petit, tu vas voir, c’est bientôt fini ! Prends ton pied, tu n'auras pas souvent l'occasion de te faire baiser par autant de mecs...

Je prenais du plaisir au contraire. Savoir tous ses hommes qui m’enculaient les uns après les autres me faisait bander. Mais mon cul me brûlait et j'étais épuisé. Je le dis à mon patron. Il demanda que l’on arrête là.
Il restait trois copains qui n’avaient pu me prendre. Ils répondirent vigoureusement mais mon boss répondit :
- Eh poussez pas trop, c’est son dépucelage. Vous auriez pu faire tous ça vous la première fois ?

Ils se sentirent cons mais ils bandaient toujours autant. Aussi mon boss leur proposa de se masturber sur moi.
Je me mis à genoux et très vite leurs jus se déversa sur mon cou et ma poitrine.
Mais moi je bandais toujours et j’avais mal.
L’un des supporter le fit remarqué. Mon boss se pencha alors sur moi et me suça avec tendresse.

Je perdais presque connaissance quand une deuxième bouche s’est présentée. Et les uns après les autres, tous ces mecs m'ont sucé la queue.
Je me retenais pour ne pas jouir mais l’un d’eux s’y pris très bien et j'ai craché plusieurs jets de mon sperme, et m’endormis aussitôt.

Je crois que je me suis évanoui en faite… Je me suis réveillé quelques heures après en pleine nuit. J’avais super mal au cul et des courbatures partout et je ne pouvais croire que mon dépucelage avait eu lieu.
Et pourtant si…

FREDO

fredo30@numericable.fr

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