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Ma dose de sirop.

Des fois je suis capable de me surprendre encore moi-même. Cette fois j’étais parti de chez moi vers 22h30 avec une furieuse envie d’avaler et de bien m’occuper du sexe d’un sympathique garçon. Je suis depuis plus de 45 minutes sur le parking d’un lieu de drague gay (je ne sais pas s’il existe des lieux de dragues hétéros ??) de l’est parisien. Les voitures passent et repassent, les conducteurs essayent de voir dans la lueur furtive des phares la tronche des mecs qui attendent. Pour ceux qui ne connaissent pas les parking de drague (ben oui, il y a des pov petit qui ne possèdent pas de caisse) il y a plusieurs attitudes stéréotypes suivant le caractère des garçons en question. Les chiants qui ne savent pas ce qu’ils veulent, ils sont persuadés d’être tellement haut de gamme qu’ils espèrent tomber sur des clones de Vin DIESEL. Ils ne sortent pas de leur voiture, gardent la vitre fermée, bref avec moi aucune chance que je rampe jusqu’à eux en tapotant comme un mendiant sur la vitre coté conducteur.

Les exhibs, ne me font pas rire car à 99.99% ils s’agit de vieux laiderons hyper moches et même des fois encore pire que tu peux imaginer. C’est sur les lieux de drague la nuit que j’ai vu les mecs les plus laids de ma life. Bref ce soir la j’étais arrivé trop tôt. Je sais bien pourtant que ma meilleure technique c’est d’attendre la fin de la nuit, vers 1h30 du mat. Les timides MAIS terriblement sexy osent alors des choses bien agréables. Il est maintenant 1h40 du mat, j’ai presque fini tout mon stock d’Hollywood (je ne fume plus depuis 9 mois, ouais super victoire). Le programme de radio FG est nullissime. Je suis seul, aucune autre voiture que la mienne sur le parking. Et enfin l’apparition tant espérée. Une Clio blanche banale se gare à quelque mètre de ma 106. Il éteint ses phares, le moteur. Le silence est pratiquement total. En tendant l’oreille on peut peut-être percevoir le bruit de l’autoroute A4. Je laisse passer une grosse minute sans rien faire, je ne tiens vraiment pas être le bouffon de service qui au moment ou il sort de sa caisse pour aller pécho le mec, regarde la bave au lèvre (bon j’en rajoute un peu je ne bave pas encore) la caisse du type se barrer en faisant crisser les cailloux grâce à un embrayage viril et décidé. Bon la minute est complètement passée. J’ouvre ma portière. STOP ! Ici il faut que je vous donne un conseil, style-genre le type : J’ai testé pour vous. Alors moi ma technique, c’est j’ouvre ma porte et je reste 1 longue seconde assis sur mon siège AVEC le plafonnier allumé avant de vraiment sortir de la caisse. Alors koi ? Ben le keum il va OBLIGATOIREMENT téma ma petite tronche. Bon alors si vous êtes un gros thon, no way pour vous. Oublier de suite, vous, vous devez trouver un autre truc spécial « je suis un gros thon, mais (ici mettre votre atout secret connu de vous seul) ».

Bon un appui sur la petite touche de ma clef verrouille simultanément et avec un beau bruit sec les accès de ma mémé, ben oui je fais dans l’anthropomorphisme. Pour calculer l’age de votre caisse en age humain il faut multiplier par 12. Donc ma caisse à 6 ans, soit en age humain 72 balais, c’est bien une mémé, non ? Rien de bouge dans la clio. Je vais direct à la vitre de sa porte coté conducteur, et je dis d’une voix (que j’espère assurée).

- Salut.
Bon je sais c’est pas super fort comme dialogue, mais si le type dans sa caisse fait « semblant » de consulter avec un intérêt passionné les sms qu’ils vient de recevoir, moi je ne vais pas ramper comme un esclave, je me tire.

Mais sans hésitation la porte de la Clio s’ouvre et descend ce que j’appelle (bon il faut être indulgent avec moi, allez soyez sympa pas trop de message d’insulte et de sortilège vaudou, merci) un « OHH Oui ».

J’ai 4 niveaux de cotation de keum. Les « bof » si vraiment il insiste je me laisse faire. Les « Je goûterai bien la bête » le type a un truc qui fait tilt dans mon brain mais je ne sais pourquoi, par contre ma teub elle, elle gonfle bien comme il faut. Les « OHH Oui », alors eux ils ont une stature et une gueule qui me font dire « OHH Oui » à TOUTES leurs demandes, je deviens très soumis et passif avec ce type de garçon qui possède la dose d’hormone nécessaire. Et en dernier les « RRRAAAHHHH lovely » eux finissent en général entre deux draps de coton.

- Salut, moi c’est nico, je suis actif, et toi tu suces ?
- OHH Oui. Pas de problème je suis là pour ça.

Selon la procédure habituelle, nous nous éloignons des caisses en entrant un peu dans le sous-bois. A ce niveau de contact les choses peuvent tout à fait merder grave, en effet le type sort sa teub et 10 mouches tombent raides mortes de suffocations à ses pieds ! Ah la ça ne va pas être possible. Mais la sainte patronne des joyeux en manque est de mon coté ce soir. Nico s’adosse à un arbre et me laisse me servir tout seul, comme au rayon frais à Carrefour. Il est déjà raide comme une pierre. Je parle de son pieu bien sur. Bon à ce moment je peux cracher mon chewing-gum, j’ai mieux à me mettre sur la langue, arf, arf, arf. Comme j’ai déjà testé le « presque » hétéro qui crache au bout d’une minute chrono (et je n’exagère pas du tout, demandé autour de vous je suis méga certain que vous trouverez un pote qui vous dira sa désillusion lorsque le mec top canon a rangé son matériel (encore gluant de salive et de jus) et est reparti vers sa caisse vous laissant comme un pov le sperme brûlant bloqué dans vos couilles). Je fais donc coulissé doucement entre mes lèvres avides son cylindre qui augmente de volume atteignant la taille que je kiffe bien. C'est-à-dire une taille qui me permet de bien la prendre en entier au fond de la gorge sans risquer la mort par asphyxie.

- Oh toi t’as une bonne bouche.

Que voulez-vous répondre à ce type de déclaration ? D’abord avec une bite dans la bouche mes possibilités de dialogue sont giga limité, je pourrai émettre un borborygme style « mummm, erchhhhhhhi, ». Je fais glisser mes dix doigts sur son ventre recouvert d’une douce toison, ses cuisses aussi ferme que massive apparaissent une fois que son fute tombe sur ses baskets. J’ose une incursion timide vers ses boules, il ne manifeste pas de réprobation. Je goûte complètement la saveur de sa teub qui garde sa raideur intacte. Je change régulièrement de cadence et ma langue entoure bien sa hampe je savoure la douceur extrême de son gland. Bref je prends bien mon iep.

- Ah oui c’est bon, avale là en entier, vas y à fond !

Il enserre de sa main droite sa queue et mes lèvres viennent déposer une bonne couche de salive sur son index à chaque va et viens. J’entendais son souffle devenir plus court et comme je voulais le garder encore un peu avec moi je quittais (ben oui il faut savoir prendre des décisions douloureuses!) son superbe engin pour me concentrer sur son torse, mes doigts et ma bouche commencent de concert une complète exploration. Je commence par bien lui lécher son ventre, en insistant juste ce qu’il faut sur son nombril. Ses abdos sont maintenant luisant d’humidité, il relève les bras et jette son haut de survèt par terre (cela doit être sa meuf qui fait la lessive). Les muscles de sa poitrine ne sont pas très développés mais par contre il a des épaules de rêves que je ne me lasse pas de tripoter. Au moment où mon visage redescend vers le bas il me fait le coup classique des coups de bites sur le visage, bon tout le monde sait que les « hétéros » regardent vraiment trop les films pornos de Marc Dorcel. Je pensais que les choses allaient se terminer comme d’hab à savoir je reprends ma pipe et 2 minutes plus tard il me crache son jus… Mais j’ai été méga étonné quand Nico ouvre son petit sac à dos et en extirpe un gode à pile !! Il tourne la base et le truc se met à vibrer comme mon Nokia ! Et à ce moment avec sa voix revolver il me sort :

- Tu me le fourre bien profond et crache dessus avant ok !

Me voilà en train de molarder grave sur le cylindre de couleur vert (bizarre je croyais que tout les godes étaient rose, en plus il a pas la forme d’une bite, c’est juste un cylindre lisse) en attendant Nico se dirige vers la table de pique-nique. Il enlève ses tennis, ses chaussettes, son slip et son fute, il lui reste juste son tee-shirt. Il s’allonge en relevant les cuisses qu’il bloque en mettant ses deux mains sous ses genoux. Quand même un peu timide, je pose le bout du gode sur sa rondelle et j’appuie très légèrement. 2eme surprise de la nuit, je ne rencontre pratiquement aucune résistance, et déjà 5Cm englouti sur les 20 de l’objet en plastique. Nico pousse un petit gémissement, et à ce moment il se lâche complètement car il me sort :

- Frappe moi les fesses avec la paume de ta main, tu peux me traiter de salope si tu veux !

C’est la première fois que je faisais un truc comme ça, super bizarre comme sensation. La première tape je l’ai fais gentil, et puis j’ai augmenté la force de mes claques pour voir si Nico allait réagir en me demandant de faire moins de bruit. En effet dans le silence de la nuit j’avais l’impression que le –clac- devait s’entendre hyper loin. Je lui faisais des claques avec juste la paume en écartant bien la main de façon à ce que mes doigts ne touchent pas sa fesse. Malgré la pénombre je pouvais voir que sa peau avait changé de couleur sur la zone ou j’appliquais ma main.

J’avais commencé depuis 2-3 minutes et donc j’avais du lui donner 10-15 baffes environ, et j’avais trouvé me semble t’il un bon compromis entre la tapette donné par une tapiole et la méga baffe qui n’aurait eu plus rien d’existante. Moi par contre j’étais excité par la petite contraction des muscles de Nico au moment ou ma paume frappait sa peau en produisant le son caractéristique de la baffe. Ses paupières se fermaient pendant une fraction de seconde. Bref je suppose qu’il avait un peu mal mais qu’un mec comme lui aurait plutôt crevé que de me l’avouer. Bon le truc des baffes me gavait un peu alors je lui pose les mains sur les épaules, il comprends que je veux qu’il change de position, et il se retourne m’offrant une super vue sur ses fesses et un magnifique dos musclé. Je reprends mon godage super motivé. Par contre son gode n’a pas de couilles donc je manque de prise pour bien lui bourrer le cul. Lorsque j’arrive à lui enfoncer presque à fond il grogne un peu. Je me couche sur son dos et j’arrive à le branler doucement d’une main, à le goder de l’autre, et je lui lèche le cou, je lui mordille les oreilles, je fais glisser mes lèvres sur la courbe appétissant de ses épaules. Son sexe est de nouveau bien raide et il n’arrête pas de geindre de plus en plus fort, je le retourne et je l’allonge complètement sur la table, j’engloutie sa bonne teub et j’ai bien fait de ne pas la laisser orpheline car quelques secondes après Nico, en poussant un puissant cri de bête, m’inonde ma bouche de son jus. Lorsque son zob a été bien nettoyé il m’a laissé continué à le sucer pendant que son volume diminuait un peu, hum c’était super bon. Il n’a pas fait mine de me donner un coup de main à l’endroit que vous pensez, et ben non faut pas rêver mon pov J. En le raccompagnant à sa caisse il me dit la phrase bateau giga bidon :

- A une prochaine !

Les points rouges de ses feux disparaissent me laissant un peu désemparé. Évidemment après un truc comme ça j’étais encore plus raide dingue excité qu’en arrivant, il fallait que je trouve quelqu’un. J’ai quand même attendu presque 30 minutes en disant putain à cette heure ils sont tous dans leur lit. Puis une caisse arrive, je sais au moment ou elle entre sur le parking que c’est bon pour moi. Je pouvais me planter grave avec ce type de prémonition, mais la voiture en question se gare juste à coté de ma caisse. Moi je voulais juste une bouche motivée donc j’attends qu’il sorte pour voir Mais rien. Par contre il avait éteint ses phares. Je me décide tant pis si c’est un vieux débris je me tire et je rentre me coucher.

Lorsque j’arrive au niveau de la vitre coté passager il ouvre direct la porte, c’est un jeune mec mais pas le style que j’aime, mais bon à cette heure je ne vais pas faire la fine bouche. Je capte de suite par contre la direction de son regard, je m’assoie sur le siège et je baisse mon bermuda et sans un mot il me pompe. Bon allez il suce assez bien, mais son physique est trop efféminé pour moi, je ne le touche pas du tout. Lui il me passe les mains sur les cuisses, et moi quand même pour qu’il comprenne qu’il ne doit pas s’arrêter je lui pose ma main bien à plat sur la nuque. Il a une bouche bien chaude et il trouve le bon rythme tout seul, comme j’étais cho je passe (sans vraiment en avoir envie) ma main pour juste voir si il bandait un peu. Putain la surprise, je tombe sur un assez gros bâton et surtout le plus intéressant, la dureté du truc, incroyable. J’avais l’impression de toucher un os ! D’un seul coup ce petit keum devenait plus attrayant.

Il avait une fiat, et vous connaissez certainement la très sympathique caractéristique de cette marque, non ? Ben je vous laisse la découvrir vous-même. Nous avons décidez toujours sans prononcer un seul mot de nous débarrasser de nos fringues. Et j’ai pu goûter la tige. Alors je garde ce souvenir dans un coin de mon brain c’est la queue la plus dure que j’ai jamais eu en bouche. La quantité de son sperme m’a permis d’avoir la bouche bien pleine, je lui ai rendu la pareille. Bon nous avons échangé nos n°, il va falloir que j’arrive à lui faire jeter tout ses trucs de mylène et compagnie, c’est pas encore gagné. Il râle un peu lorsque je refuse qu’il porte ses polos roses fuschia. Mais j’adore lorsque me tient la main en la serrant bien fort, et je ne me lasse pas de ses bisous dans le cou. Plusieurs années après je me rappelle tout à fait que j’avais une grosse boule dans la gorge lorsque je l’ai déposé à CDG, son con de père venait d’accepter une mutation en Australie !

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