Best Of Cyrillo

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Embarquement Immédiat !

(HankySpanky1968@aol.com - © Janvier 2006)

Roissy - Charles de Gaule, vendredi soir, 23 heures 50.

Je viens de faire enregistrer mes bagages et il me reste un peu plus d'une heure à patienter avant de pouvoir embarquer. J'ai hâte de me retrouver dans l'avion et de décoller. À vrai dire, j'ai plutôt hâte d'atterrir. Ces dix jours en Espagne vont être « mul caliente ». J'ai, par le biais d'internet, fait quelques rencontres virtuelles que je compte bien concrétiser pendant cette semaine . Je me mets à fantasmer sur tous les latinos en rut que je vais rencontrer, toutes ces beautés ibériques qui vont me bourrer sans retenue. À cette pensée, je sens ma queue qui commence à prendre vie dans mon boxer. Elle grossit et durcit et me voilà dans une salle d'attente d'aéroport avec une bonne trique. Je me raisonne et me calme, en me disant que ce n'est pas le bon moment, ni l'endroit.

Pour faire passer le temps, je me rends dans un kiosque à journaux pour m'acheter deux ou trois magazines. Il y a très peu de monde, deux ou trois types qui comme moi, viennent se chercher un peu de lecture. Je mate discrètement, du coin de l'oeil, certains d'entre eux qui sont franchement à mon goût . Ils paient et s'en vont. Je continue ma quête de magazines et regarde dans tous les rayons ce qui se présente devant moi. Au rayon « presse masculine », en haut du présentoir, je peux voir quelques magazines gays, arborant en couverture de superbes mâles torse nu . Je suis littéralement attiré par l'un deux, comme s'il me suppliait de m'attarder sur lui, comme si je l'entendais me dire un truc du genre : « Achète-moi ! Achète-moi ! ». ;o) On a tous vécu ça, je pense. Je m'attarde sur celui-ci, puis sur les autres, mais ne peux en voir beaucoup parce qu'ils sont sous cellophane . Au bout de cinq bonnes minutes, et après avoir reluqué toutes ces chaudes couvertures, je me rends compte qu'il y a de nouveau du monde dans le kiosque : un papy et trois autres mecs sont entrés sans que je ne m'en aperçoive : un peu gêné, je m'éloigne de ce présentoir pour continuer ma quête . Je me choisis deux ou trois conneries, passe à la caisse et retourne en salle d'attente.

Au bout d'une vingtaine de minutes, l'envie de pisser me gagne. Je range mes revues dans mon sac à dos et rejoins les toilettes . Je me rends à un urinoir et à peine ai-je commencé à pisser que j'entends la porte claquer : un mec rejoint la cabine pour handicapés et l'autre vient à côté de moi, débraguette, déballe son engin et se met à pisser. Il me dit un bonsoir assez neutre et mate ma queue. Je lui réponds et instinctivement, je me surprends à reluquer la sienne. Il est plutôt beau mec, 1m90 environ, brun, yeux bruns, assez costaud . Il remballe son matos et file vers les lavabos. Je ne tarde pas à le suivre. Une fois qu'il a séché ses mains, il s'approche de moi, se place derrière moi et vient se coller dans mon dos en frottant sa queue contre mon cul.

« Alors, comme ça, on regarde les revues de pédés ? T'aimes la bite, c'est ça ? Mais si y'a que ça, on va t'en donner ! ».

Pendant qu'il me disait ça, il a chopé mes bras et me les a passés dans le dos. De suite, il m'arrache de ce lavabo et me guide vers le fond de la salle. Il pousse la porte de la cabine pour handicapés et me pousse violemment à l'intérieur. Sur le côté, j'aperçois son pote, debout contre une paroi, le fûte aux chevilles en train de se branler. Quel spectacle magnifique ! Ce mec est vraiment très beau :1,83 mètre, 83 kilos, beur, musclé, très belle gueule, torse bien dessiné recouvert d'une formidable toison de poils, une bonne teub de 20x6 archi raide, de grosses cuisses musclées et poilues . Il me mate droit dans les yeux et continue d'astiquer son gros chibre. Son pote entre a son tour, ferme la porte à double tours, me chope par la nuque et me dit :

« T'en voulais, t'en auras ! Pompes-le ! Tailles-lui une bonne pipe ! T'as vu cette belle queue ? Allez ! »

En deux secondes, je fais face à cette queue magistrale et j'ouvre grand la bouche pour la gober. Le beur gémit au contact de mes lèvres et de ma langue sur son gland et s'abandonne sous mes caresses. Son pote continuait à me tenir par derrière mais a vite décidé de me relâcher, voyant que je ne manifestais aucun signe de résistance et que j'étais parfaitement docile. Mes mains étaient libres à présent, libres de parcourir ce corps magnifique : j'ai commencé par caresser ses puissantes cuisses poilues, pour remonter vers ses petites fesses poilues elles aussi, et pour finir cette exploration par ce que je préfère, à savoir son torse musclé et poilu . Quel pied pour moi aussi : je pompais une teub royale et caressais un corps vraiment parfait !!!
L'autre mec en a profité pour laisser tomber son jean et son caleçon à ses chevilles et se branlait en matant ce spectacle. Mais très vite, il s'approche et fait cogner sa queue contre mon épaule. Elle est plus courte et plus fine que celle que j'avais en bouche, mais est très belle. Le beur prend ma tête et la tourne en direction de la bite de son pote.

« Pompes le ! » m'ordonne t-il.
« Bouffes sa teub bien à fond comme tu l'as fait pour la mienne ! Je veux la voir disparaître dans ta bouche de petite salope ! »

Je m'exécute. Il est vrai que j'adore ça. J'ai toujours aimé pomper un mec. Je prends un pied d'enfer quand j'ai le plaisir de sentir une queue raide et chaude dans ma bouche, d'entendre son propriétaire gémir sous mes coups de langue . J'ADORE CA !!! Je le pompe du mieux que je peux, gobe sa queue au maximum de mes possibilités, lui caresse le cul, les cuisses . Le beur continue de se branler pendant ce temps et je suppose qu'il ne rate rien du spectacle. Voyant cela, je décide qu'il serait plus cool que je le fasse moi-même. Je pompe sa queue au maximum en le caressant de la main gauche, et de la main droite, je branle cet étalon arabe. Par la suite, je passe d'une queue à l'autre en essayant de satisfaire autant l'un que l'autre. Quand soudain, le mec blanc nous dit :

« Bon allez, ça suffit là ! Relèves-toi ! Défroques-toi ! Allez, on n'a pas que ça à foutre ! Fous-toi à oilp ! »

En disant ça, il commence à me défroquer. Il jette ma veste dans un coin de la cabine et s'attaque à mon fûte qui très vite s'écrase sur mes chevilles, rejoint dans la foulée par mon boxer dans la seconde qui suit. Il relève mon pull et vient le coincer derrière ma nuque. Pendant tout ce temps, je n'ai pas bougé, comme bloqué, admiratif devant le corps parfait du beur : il était toujours contre la cloison, torse nu à présent, toujours parfaitement foutu et avec son gros chibre qui pointait vers le haut.

Il rajoute :
« Mmmm ! Beau petit cul ! On va baiser tout ça ! Karim, assieds-toi sur le réservoir des chiottes ! La petite salope va continuer de te pomper et moi je vais lui bourrer le fion ! Je vais te le préparer ! »

On s'exécute. Karim prend place sur le réservoir contre le mur et quand je me penche pour le têter, il me chope par la nuque et me dirige droit sur sa queue. Pendant ce temps, son pote me mets un peu de lubrifiant, enfile une capote et se place derrière moi. Il fait glisser sa queue dans ma raie quatre ou cinq fois, puis son gland vient chatouiller ma rondelle. Il me pénètre d'un coup. Il enfonce sa queue violemment dans mon cul jusqu'à la garde . Ses couilles poilues viennent buter contre mon cul. Au bout de quelques secondes, il s'active de nouveau : il me baise lentement, mais très vite ses va-et-vient se font plus violents et plus rapides. Je m'efforce de continuer à pomper la divine queue de Karim mais ça reste difficile avec les coups de butoir que j'endure . Il gémit doucement, remplit sa capote de foutre, me fesse et dit :

« Putain, quelle salope !  A ton tour Karim ! Baises cette petite pute ! »

Je me dégage un peu pour laisser passer Karim. Il enfile une capote et se place devant ma rondelle. Il pousse un peu pour faire entrer son gland tout en me caressant. Une fois que son gland a disparu, il continue et enfonce sa queue tendrement et délicatement dans mon cul. Il s'enfonce jusqu'au bout puis marque un temps d'arrêt.

« Putain, on est bien la-dedans ! Il est tout chaud ton cul ! T'es une vraie salope ! T'aime te faire tirer, toi ! ».

Il se retire délicatement et quand sa grosse queue est à même de sortir, il inverse la vapeur et l'enfonce jusqu'à la garde. Puis recommence, encore et encore . Je suis sensible à la douceur des mouvements provoqués par ce braquemard énorme. Karim me baise lentement, tendrement et me caresse partout. De mon côté, je profite pleinement de sa manière de me baiser et savoure chaque instant. Ma rondelle est en train d'être pleinement satisfaite. Le pote de Karim (dont je ne sais toujours pas le prénom, d'ailleurs !) voyant que je prenais mon pied, s'est approché et a maté ma queue qui gonflait. Après l'avoir reluquée un moment, il a un peu joué avec puis s'est décidé à la branler purement et simplement. Je caresse les grosses cuisses et les couilles de Karim . Puis je me retourne un peu pour profiter de son magnifique torse : le fait de le voir et de pouvoir le toucher, cumulé aux divines sensations que sa queue me procure, me chauffe terriblement. Je suis toujours penché au dessus des chiottes : de la main gauche, je me tiens au mur et ma main droite parcours l'anatomie de Karim. Cuisses, couilles, torse . rien ne m'échappe. J'ai même entré deux de mes doigts dans sa bouche, et à ma grande surprise, il les a sucés . Tout ceci avait lieu pendant qu'il m'enculait avec la plus grande douceur . J'explore à nouveau son anatomie en prenant soin de m'attarder sur son torse musclé et poilu (puisque c'est l'objet des tous mes fantasmes .). Mais, je n'en peux plus : tous mes sens sont chauffés à l'extrême. Je ne vais pas tarder à jouir. Mes gémissements sont un peu plus forts et le mec qui me branle sent à la raideur de ma queue que je vais juter. Il accélère alors sa branlette et astique ma queue avec une vitesse folle. Mon foutre se répand partout : dans la cuvette, sur la lunette et une bonne partie sur mon fûte et mon boxer . Karim a lui aussi accéléré la cadence pendant que je jutais puis fait mine de se retirer .

« T'arrêtes pas, s'il te plaît ! Continues de me baiser, c'est trop bon ! »

En m'entendant dire ça, il me sourit et enfonce à nouveau son gros membre au fond de mon cul. Il continue ses va-et-vient tendres et langoureux puis, au bout de deux minutes, accélère le rythme. Sa queue s'active de plus en plus dans mon cul. La cadence devient de plus en plus effrénée. Il me pilonne de plus en plus vite, et de plus en plus fort. Ceux qui étaient de petits gémissements au début sont devenus de vrais râles de plaisir. Je miaule comme une petite chatte qui se fait tirer par un gros matou ! Il ne relâche pas pour autant, bien au contraire. Je sens que ses mains deviennent moites, la sueur coule de son front et vient s'écraser sur mon dos. Il continue à me limer avec force, violence et frénésie. Tout d'un coup, il se retire, délivre sa queue de son emballage de latex et décharge une quantité impressionnante de foutre sur mon cul et dans mon dos. Je sens sa semence toute chaude venir s'écraser sur tout mon corps. Il tapote sa queue contre ma raie et au bout d'un moment s'en écarte.

« Putain, c'était bon ! T'es une bonne salope, toi ! »

Ils se rhabillent et disparaissent. De mon côté, comme je suis couvert de foutre, j'attrape le PQ et commence à m'essuyer. Ça m'a pris un bon moment : j'en avais sur le cul et dans le dos (celui de Karim), également sur les cuisses et sur mes vêtements (le mien) . J'ai également essuyé mon jus qui était tombé sur la lunette des chiottes et par terre. Enfin, tout est en ordre. Je sors de la cabine, vais me laver les mains et sors des toilettes .

Quand je me retrouve dans le hall, je vois une horloge et là, c'est le drame ! Mon avion décolle dans 4 minutes. Je cours jusqu'au guichet d'embarquement, présente mon billet, continue ma course sur la passerelle et entre in extremis dans l'avion. À l'entrée, l'hôtesse me salut. À bout de souffle, je ne peux pas lui répondre. Je lui souris et hoche de la tête. Je rejoins mon siège. L'avion quitte la piste deux ou trois minutes plus tard.

Au fait, les rencontres en Espagne ont été sympas, sans plus . :o(
Aucune n'a été à la hauteur de celle-ci .

HankySpanky

HankySpanky1968@aol.com - © Janvier 2006

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