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En voiture

Je me présente à nouveau : je m’appelle Pierre, j’ai 23 ans, je suis châtain, mince, imberbe, et totalement gay. Un soir, cet été, alors que je passais mes vacances dans le Loiret, je sors de boîte vers 2 heures du matin. J’y étais venu avec des amis qui avaient une voiture, et je les avais perdus de vue pendant la soirée. Je me retrouvais donc à la sortie de cette boîte perdue près d’une autoroute, sans moyen de transport, et à une bonne cinquantaine de kilomètres de la maison dans laquelle je m’étais installé.

Evidemment, j’ai bien tenté de chercher quelqu’un qui pourrait me raccompagner, mais il n’y avait que des mecs bourrés, ou qui habitaient très loin de mon chez moi provisoire. Je me décide donc à faire du stop le long de l’autoroute. Je ne suis pas le seul : au moins une dizaine de mecs font comme moi. Je marche un peu dans ma direction, histoire de m’éloigner d’eux et d’avoir plus de chance d’être pris (en voiture, je veux dire ^^).
Un quart d’heure plus tard, j’entends une voiture approcher. Je me retourne et lève le pouce. C’est un 4x4 qui s’arrête à ma hauteur. A l’intérieur, un mec, entre 25 et 30 ans, beau gosse, ouvre la vitre côté passager et me demande où je vais. Je lui indique la direction, il me fait signe de monter. Soulagé, je me précipite dans la voiture. Nous roulons quelques instants en silence ; je sens que le conducteur me dévisage de temps en temps. J’engage la conversation en racontant que je sors de boîte, que je n’avais plus de voiture pour rentrer, que je craignais de devoir marcher très longtemps… Il me demande dans quelle boîte j’étais, je lui donne le nom.

- « Ah ! dit-il, c’est une boîte gay, non ?
- Oui, enfin c’est gay-friendly…
- T’es homo ? »
Je rougis, n’ose pas répondre : et s’il était homophobe ?
- « T’inquiète pas, je suis gay aussi, me dit-il. Y a pas de souci.
- Ah ok… alors oui, je suis gay, dis-je en riant.
- T’as pas trouvé de mec là-bas ?
- Non, ils n’étaient pas terribles…
- Tu dois être difficile… T’es très mignon en tout cas, tu as du te faire pas mal draguer. »
Il me dit ça en appuyant ses mots d’un regard insistant. Est-ce qu’il me drague ? Il reprend :
- « Et si j’avais pas été là, tu serais sûrement encore en train de marcher. Ici, il y a des tas d’auto-stoppeurs, mais peu de voitures qui passent.
- Oui, et je vous remercie. Vous me rendez vraiment service.
- C’est comme ça que tu me remercies ? Je suis sûr que tu peux faire beaucoup mieux… »
Je le vois alors plonger sa main dans son jean et commencer à défaire sa braguette ! Il en sort sa bite encore molle, mais déjà de belle taille, puis vient prendre ma nuque de sa main en disant :
- « Alors, tu veux bien me dire merci plus chaleureusement ? »

Sans répondre, je me baisse vers sa bite et je commence à donner des coups de langue sur son gland encore recouvert de peau, puis je le prends dans ma bouche et je commence à le sucer, je le sens commencer à durcir, je le vois gonfler sous mes yeux, la bite prend une belle taille excitante et le mec gémit sans quitter la route des yeux. Je me contorsionne pour prendre le moins de place possible et le laisser conduire tout en le suçant, en prenant sa bite de plus en plus profondément dans ma bouche ; je sens son gland qui atteint le fond de ma gorge et je le suce de plus belle en salivant bien sur sa belle queue raide qui dépasse juste de son jean à peine baissé. Il me laisse sucer pendant au moins dix minutes en donnant des coups de rein pour me niquer la bouche plus profondément, de temps en temps il me prend les cheveux de sa main droite pour maintenir sa bite enfoncée dans ma gorge, j’étouffe jusqu’à ce qu’il relâche la pression puis, à peine le temps d’inspirer, je me remets à pomper comme une chienne cette queue dure et droite. Soudain je sens la voiture ralentir ; je veux lever la tête pour voir ce qui se passe mais il m’en empêche en appuyant sur ma nuque. Je le suce donc à nouveau, la voiture s’arrête, j’entends le conducteur parler à quelqu’un que je ne vois pas :
- « Salut ! Tu vas où ?
- Je vais jusqu’à la prochaine sortie, en voiture c pas loin, mais à pied c’est galère, répond une voix de mec.
- Ok, monte !
- Mais… t’as l’air occupé, là…
- T’inquiètes pas, monte ! »
La porte arrière s’ouvre, le mec, que je ne vois toujours pas, monte dans la voiture. Il ne dit rien, moi je suis très gêné et n’ose plus sucer, d’ailleurs la main du conducteur sur ma nuque m’empêche de faire le moindre mouvement. La voiture redémarre, mon conducteur relâche ma nuque, en disant « T’arrêtes pas, suce ».
Je me remets donc à ma pipe, finalement assez excité par la présence de ce passager, qui reste silencieux. Mais soudain je sens sa main qui vient caresser mon dos, et le conducteur rit : « Ça t’intéresse ? ». Visiblement, la question ne s’adresse pas à moi, et c’est le passager qui répond : « Ben ouais, enfin je sais pas…
- Passe à l’arrière, me dit le conducteur. »

Sans plus hésiter, je me redresse et me glisse entre les deux sièges avant pour gagner la banquette arrière. Le type qui est là semble avoir mon âge, il est plutôt carré, mignon, avec une petite barbe de quelques jours. Il s’approche de moi, commence à m’embrasser, et passe ses mains sous mon t-shirt. Je le caresse aussi, il glisse une main sous mon boxer, je défais mon jean et enlève mon t-shirt, et me jette sur sa queue que je vois durcir à travers son pantalon. Il est assis sur la banquette, je me mets à 4 pattes à côté de lui pour sortir sa bite et le sucer en me cambrant ; pendant que je prends sa queue dans ma bouche ses doigts reviennent sur mon cul et commencent à me caresser le trou. Son sexe est d’une taille moyenne, je le prends facilement tout entier dans ma bouche, en gémissant quand ses doigts entrent en moi. Il les humidifie de sa salive et recommence à me doigter, je me sens m’ouvrir, et vois alors par terre un tas de capotes prêtes à l’emploi.

Après une fellation de quelques minutes, le mec me donne une petite tape sur les fesses, je me retourne, je suis toujours à 4 pattes mais je tends mon cul vers lui, j’entends le bruit de la capote qu’il sort, et aussitôt son gland vient glisser contre mon cul, il ne tarde pas à me le mettre ; malgré sa préparation il doit forcer un peu, je gémis encore plus, c’est presque douloureux, sa queue s’enfonce progressivement en moi, et bientôt il commence à faire des va et viens dans mon cul, faisant claquer ses couilles contre ma peau, et me tenant fermement par les hanches. Il accélère ses mouvements, et dans un râle s’enfonce à fond dans mon cul en éjaculant. Il reste quelques secondes en moi, puis se retire sans dire un mot. Il rentre sa bite dans son caleçon, rajuste son jean, et la voiture s’arrête alors. Il ouvre la porte, lance un « merci ! » au conducteur, et sort.
Je reste à l’arrière, toujours nu, sans oser regarder le conducteur. Il me dit : « Ne bouge pas. Ne te rhabille pas. ». Je lui obéis et il redémarre la voiture. Plus tard, on aperçoit au loin un mec en train de pisser le long de la route, une voiture arrêtée à côté de lui, vide. Le conducteur se tourne vers moi :
- Ouvre la vitre, mets-toi à 4 pattes, le cul tendu vers l’extérieur. »
Je lui obéis à nouveau, et il ralentit en passant près du mec qui a fini de pisser. J’imagine qu’il doit nous mater, parce que je sens notre voiture ralentir encore jusqu’à l’arrêt. Le conducteur lance : « Intéressé ? ». Le mec ne répond pas, mais ses mains viennent caresser mes fesses, tâter mon trou. J’entends sa fermeture éclair qui s’ouvre, et une voix me dit « Viens sucer ».
Je me retourne, le mec est debout près de la voiture, sa bite pas encore raide à la hauteur de la vitre ouverte. Je la prends aussitôt dans ma bouche, elle a encore une odeur de pisse, je la lèche et la suce en levant les yeux vers le type, d’une quarantaine d’années, pas mal, très viril. Sa bite durcit dans ma bouche, je la suce encore, bien profondément, il me prend la tête à deux mains pour bien l’enfoncer et me niquer la bouche à la vitesse qu’il désire, en grognant puis en lançant : « Ouais, salope, suce, vas-y, suce-la bien, c’est trop bon… ».

Je le pompe à fond de plus en plus vite, quand elle est entièrement dans ma bouche je sens ses poils contre mon visage, une odeur de mâle m’envahit, une odeur de sueur et de pisse mêlées, il me défonce la gueule de plus en plus vite, en me tenant les cheveux tellement fort que j’en ai mal, je gémis, il n’en a rien à foutre et continue à me baiser la bouche à fond de gorge, sa queue semble énorme et m’étouffe ; il me fait sucer pendant une éternité, en m’insultant copieusement, et finit par jouir en maintenant sa queue enfoncée dans le plus profond de ma gorge, me forçant à tout avaler, puis à la nettoyer avec ma langue jusqu’à ce qu’il n’y ait plus une seule goutte de sperme. Il me tapote la tête, l’air content, puis remonte son pantalon. Il s’éloigne sans dire un mot, remonte dans sa voiture et démarre.

Je regarde mon conducteur. Il n’a pas bougé, il m’observe dans le rétroviseur, un petit sourire aux lèvres. Il attend quelques instants, puis en silence remet le contact et démarre. Je reste là, un goût de sperme dans la bouche, nu sur la banquette arrière. Après avoir roulé quelques minutes, il engage la voiture sur une aire de repos. A cette heure-là, il n’y a qu’une autre voiture et trois camions stationnés. Mon conducteur se gare, me fait signe de ne pas bouger, et sort. Il se dirige vers les toilettes, y reste une ou deux minutes, en ressort ; sans un regard vers moi il marche vers l’un des camions, et parle avec le chauffeur que je ne distingue pas. Puis il revient vers la voiture, ouvre la portière :
- « Sors de là. Monte dans le camion là-bas.
- Mais… je suis à poil, là…
- Tant pis pour toi. Obéis. »
Je me lève alors et cours vers le camion. A l’intérieur, le chauffeur a entre 30 et 40 ans, costaud, pas vraiment gros mais baraqué. Il me fait monter, et commence directement à me peloter, caressant mon torse, mes cuisses, mes fesses de ses gros doigts. Il m’en met un dans le cul, me doigte, je gémis ; je suis à 4 pattes, les genoux sur ses cuisses, les mains sur le siège passager. Il sort sa bite, se redresse, je glisse par terre. Il me prend la tête pour me faire sucer sa queue déjà raide, l’enfonce sans ménagement dans ma bouche, et me baise ainsi la gueule pendant quelques minutes. Il me parle en même temps : « C’est bien, petite salope, suce-la comme une chienne, je veux t’entendre gémir, t’aimes la bite, hein ? T’es une bonne petite pute, vas-y, pompe-moi, je vais bien te remplir… ».

Il commence à me donner des baffes, me gifle le visage avec sa queue qui est énorme et dure, je lui lèche les couilles qui sont grosses et pleines de sperme, puis il se penche et me remet quelques doigts dans le cul à m’en faire gémir ; enfin il me redresse et me plaque contre le siège passager, je tends mes fesses, il vient derrière moi et me frappe le cul avec sa bite en crachant sur mon trou. Quand il est bien humide son gland vient se placer contre mon cul et il s’enfonce brutalement de toute la longueur de sa bite, il me déchire, je hurle mais il me frappe à nouveau en gueulant : « Ta gueule, petite pute ! Tu voulais te faire défoncer ? Ben je vais tellement te défoncer que tu pourras plus te faire baiser pendant des semaines ! Prends ça, salope ! Chienne ! T’as un bon petit cul de pute, t’as envie de te faire remplir, hein ? Tiens ! ». Il me bourrine le cul comme un malade, sortant et rentrant sa bite titanesque, me la mettant toute entière jusque dans le fond de mes entrailles. Ça dure au moins 10 minutes, jusqu’à ce que d’un geste il me retourne violemment face à lui pour gicler abondamment sur mon visage et mon torse, se tenant la bite de la main gauche. De la droite, il me prend alors la tête et l’amène brutalement à sa queue qui ramollit déjà ; j’ouvre automatiquement la bouche pour la prendre et je la lèche, avalant les dernières traces de sperme. Il ouvre alors la portière côté passager, et me jette hors du camion. J’atterris sur le sol, un peu sonné, et regagne la voiture de mon conducteur.

Il n’y est plus. J’entends un sifflement derrière moi, je me retourne : il est à côté des toilettes et me fait signe de le rejoindre. J’y vais, toujours nu, en regardant autour de moi, honteux. Je me précipite dans les toilettes. Mon conducteur m’y attend. Il me pousse près des urinoirs, me fait agenouiller, et, debout devant moi, sort sa bite. Elle est molle, je la suce jusqu’à ce qu’elle soit bien raide, la prend entièrement dans ma bouche, jouant avec ma langue sur son gland, la gardant dans le fond de ma gorge en caressant ses belles couilles. Il ne bouge pas, me laisse faire quelques minutes. Un mec entre dans les toilettes, nous regarde, surpris, puis, naturellement, vient se mettre à côté pour pisser, nous regardant toujours. Quant il a fini de pisser, il commence à se branler, sa bite entre en érection. Mon conducteur me prend la tête et la dirige vers le gars, qui me présente sa queue raide. Je la suce aussitôt, elle est très large, d’une longueur moyenne ; mais très vite le mec s’intéresse à mon cul, et me retourne fermement. Il me caresse le cul, le trou, et s’adresse au conducteur :
- « Je peux ?
- Ouais, bien sûr.
- T’as une capote ?
- T’es pas obligé.
- Je préfère. »

Le conducteur en sort alors une de sa poche et la lui tend. Le gars l’enfile, et aussitôt présente sa queue à l’entrée de mon cul, et s’enfonce directement. Très vite il se met à me niquer à fond, faisant claquer ses couilles sur ma peau, m’agrippant violemment les hanches, silencieusement, en me pénétrant complètement, s’arrêtant parfois quelques secondes dans le fond de mon trou puis reprenant ses va et viens brutaux, sauvages. Il se retire d’un coup sec, enlève la capote, et m’envoie son sperme sur le cul. Il ne s’était même pas déshabillé, il n’a qu’à remonter son pantalon et il se casse, me laissant allongé sur le ventre à même le sol. Mon conducteur est resté là, à nous regarder, il ne dit rien non plus, me relève, et nous regagnons sa voiture. Je monte à l’arrière. Il ne referme pas la portière, il reste debout hors de la voiture, me caresse, me fait mettre à 4 pattes à nouveau. Il a ressorti sa bite, et la fait glisser sur ma raie. Il se penche, attrape une capote par terre, l’enfile sur sa queue raide et me prend sans un mot. Je n’ai plus la force de réagir, il s’enfonce facilement en moi, je le laisse faire, je me sens vide, je ne pense plus, n’agis plus.

Il me baise à un rythme régulier, lentement, profondément, sans forcer, les mains appuyées sur le toit de la voiture, jusqu’à ce que je sente son sperme jaillir et remplir la capote. Il reste quelques instants enfoncé en moi sans rien dire. Je ne dis rien non plus. Je suis immobile, à 4 pattes sur la banquette, plein de cette bite qui perd de sa raideur mais reste en moi, sa peau à peine en contact avec la mienne ; quand enfin il sort de moi, je l’entends jeter la capote par terre et gagner le siège avant. Il me lance : « Sors. ». Je comprends que c’est définitif. J’attrape mes fringues en boule sur le sol de la voiture, sors et referme la portière. Le 4x4 rugit et s’éloigne aussitôt. Après quelques très longues secondes, je me rhabille lentement. Je ne sais pas où je suis. Je suis épuisé. Je dois rentrer. Je ne bouge pas. Un bruit de klaxon me fait sursauter : un des camions qui stationnaient là a démarré et roule lentement dans l’aire. Il s’arrête à ma hauteur. Le chauffeur ouvre la portière : « Je te ramène ? »

Je le regarde. Il a l’air doux. Je monte, sans un mot. Il se remet à rouler, me regarde gentiment.
- « T’as l’air crevé.
- Oui.
- Tu vas où ? »
Je le lui indique.
- « C’est presque sur mon chemin. Je ferai un petit détour.
- Merci.
- Me remercie pas. Je crois que tu as enduré pas mal de choses ce soir. »
Je le regarde encore, surpris, un peu effrayé, mais trop inconscient pour y penser. Il sourit : « Entre routiers, on parle beaucoup. On observe beaucoup, aussi. »
Je lève les yeux vers lui. Il me sourit à nouveau, puis fixe son regard sur la route.
- « Tu peux dormir, si tu veux. Je te réveillerai quand tu seras arrivé.»

Pierre23a

msndepierre@hotmail.fr

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