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IL M'A ENSORCELé

19h20 : fin de la réunion. Encore une journée de merde. Je suis fatigué j’en ai marre. Comme si j’avais envie de voir la tronche de cette bécasse en plus. Tous les soirs , elle ne m’adresse la parole que pour me pourrir. 3mois qu’elle fait la gueule. Et Thomas, lui aussi me casse les burnes en ce moment. « De toute façon t’es un père minable. T’as une vie minable. Je prendrai jamais exemple sur toi !!!! » Sophie aussi a pris le parti de sa mère… Comme si j’avais envie de rentrer dans cette endroit hostile. Journée de merde ! Famille de merde ! Vie de merde !
Et bordel mais où est-ce que j’ai garé c’te putain de bagnole BORDEL !!!! Et en plus il pleut….

10 minutes que je cherche ma bagnole, et je remarque sur le trottoir d’en face un groupe de jeune en train de discuter… Je m’attarde pas… Mais c’est bizarre quand même, 3 types sont en train de d’entourer un jeune gars, on dirait qu’ils le poussent.

Puis l’un d’eux le choppe par le bras et l’entraîne vers une ruelle. Mais on dirait une scène de racket. Merde faut que je fasse quelque chose.
_ Eh attendez !!!!! Vous faites quoi là ? Qu’est ce que vous lui voulez ?
_ Eh mais t’es qui toi ?
_ Et vous vous êtes qui ? Qu’est ce vous lui voulez ?
_ Mais t’es relou toi c’est pas tes affaires… Putain tu le connais ? (il s’adresse au jeune) _ Non _ ça suffit maintenant, si vous le laissez pas tranquille j’appelle les flics.
_ Allez c’est bon les gars… ça vaut pas le coup… on se casse.

Les 3types se barrent, le jeune apparemment effrayé se laisse glisser le long du mur et s’assoie sur le trottoir en cachant son visage dans ses mains, il laisse échapper un soupir.
_ ça va ? Ils t’ont pas fait de mal ?
Le jeune relève sa tête vers moi, il me regarde avec ses grand yeux noisettes. Il est plutôt mignon. Il a l’air innocent. Son visage fin est calme, son regard est vide, sans expression. On dirait un petit garçon timide.
_ Non
_ Tant mieux… On dirait que j’suis arrivé à temps.
Je lui tends la main pour l’aider à se relever. Il se lève rapidement, remet en place ses vêtements. Il porte un jogging, un polo rayé, une veste de survet, des baskets à la mode. Le même genre de fringue que porte mon gamin. Ça m’coûte un bras à chaque fois.
_ Est ce que ça va ? T’as besoin de quelque chose ?
_ Tu m’invites à boire un verre ?
_ Quoi ? Tu penses pas que tu devrais rentrer chez toi?

_Y a personne chez moi.

j’peux quand même pas le laisser tout seul. Il a du subir un choc. Qu’est ce qu’il fera seul chez lui ? En même temps, vu l’ambiance qu’il y a à la maison j’aime autant mieux aller me bourrer la gueule dans un bar seul ou accompagné et retarder le face à face avec la vipère le plus possible.
_ OK ! Je connais un endroit sympa dans le quartier. On peut y manger.

Ma voiture je la retrouve pas mais quand il s’agit de se détendre, là je trouve de suite mon chemin. En 5min on arrive à la brasserie. On s’installe dans un coin plutôt tranquille, j’ai pas spécialement envie de me faire remarquer en compagnie d’un mec un soir de semaine dans un bar. Le petit me suit, il ne dit rien. Moi non plus. Nous ne nous sommes pas parlé sur le chemin. Enfin assis, on peut essuyer l’eau qui dégouline de nos visages. Les gouttes de pluie luisent dans ses cheveux coupés court. Son crâne châtain brille avec la lumière tamisée. Nous sommes face à face. Il me scrute de son regard curieux. Moi j’essaie de saisir son expression, comprendre ce qu’il pense, découvrir ce qu’il cache derrière ce visage froid. J’essaie de le mettre à l’aise. Soyons enthousiaste. Je lui demande d’un ton enjoué :
_ Alors t’as soif, t’as faim ? tu veux quoi ?
Il me répond impassible :
_ Que tu m’encule.

Douche froide. J’en reste bouche-bée. Il a pas froid au yeux. J’esquisse un sourire mal à l’aise.
_ Pardon ? Ah ah ah… Dit moi, on s’est pas présenté encore… moi c’est Jean-Paul. Et toi ?
_ Appelle moi comme tu veux.
_ Hein? Mais t’as bien un prénom dit moi ?
_ J’en ai un. Mais ques ça peut te foutre ?
_ Okaaayyy. Bon ben je sens que ça va être sympa ce soir.
_ Sûr que ça va être sympa. Tu m’encules quand ?
_ Hum… Ecoute. T’es gentil. T’es mignon. Mais on va arrêter les conneries là. La plaisanterie a assez duré j’crois. Maintenant si t’as faim dit moi c’que tu veux. Si t’as soif pareil et quand t’as fini j’te ramène chez toi. Et basta.
Le gamin me regarde toujours avec ses grands yeux, impassible.

_ Pourquoi tu t’énerves ?
_ Je m’énerve pas… je suis pas énervé. Mais bon, j’espère que tu comprends qu’on ne dit pas ce genre de chose à un inconnu. Ça se fait pas et ça peut être dangereux. Tu sais pas sur qui tu tombes.
_ J’te connais maintenant tu t’appelles Jean-Paul. Jean-Paul… JP… J’peux t’appeler JP ?
Soupir. Mais qu’est ce que je fous ici moi. Mais c’est qui ce gosse ?
_ Fais comme tu veux…
La serveuse arrive.
_ Messieurs ? Vous voulez quelque chose ?
_ Un whisky ! Double…
_ Moi aussi.
_ Hors de question. Sans alcool pour lui.
_ Eh mais… Bon alors un coca.
_ Vous voulez manger ?
_ Non merci j’ai pas faim. (Ce gosse m’a coupé l’appétit) T’as faim ?
_ J’ai envie d’un truc chaud… J’aime quand c’est crémeux et blanc.
Je crois que le sang à quitté mon visage en 1seconde. J’me sens devenir blanc. La sueur commence à perler de mon front. Mais c’est pas vrai… Mais il va allez jusque où ce petit con ?

_ Une blanquette de veau ?
_ Non, j’prendrais plutôt une saucisse, une grosse saucisse.
Ce petit con me nargue avec un sourire narquois. Mais à quoi il joue ? Il veut que j’me r’trouve en taule ou quoi….
_ Bon allez ça suffit Thomas ! T’arrête d’importuner la serveuse et tu fais ton choix…
_ Bon d’accord, saucisse frite.

Ouf, la serveuse est partie. Sans trop tilter.
_ Thomas hein ?
_ Fallait bien que j’trouve quelque chose. Tu m’as pas dit ton nom.
_ Non mais ça va tu peux m’appeler Thomas si tu veux. C’est qui Thomas ?
_ Mon fils
_ Ah… Il te plais ?
_ Non mais ça va pas !
_ Tu ferez mieux de me donner un autre prénom alors…
_ Pfffff Il commence à m’énerver ce gosse. Nan mais c’est vrai. C’est quoi ce puceau, pd qui plus est, qui se jette sur le premier mec pour se faire enfiler.
_ Il a quel age ton fils ?
_ 18…
_ Il est mignon ? S’il te ressemble, il doit être vraiment mignon. Mais je préfère les plus vieux. Il est encore au lycée ?
_ Non mais de quoi j’me mèle, touche pas à mon fils. De toute façon c’est pas un p’tit pd comme toi. Il a une copine depuis longtemps, c’est pas un petit puceau.
_ Dommage, mais c’est pas grave… Tu me suffiras amplement pour la soirée.
_ Ecoute petit, toi et moi… n’essaie même pas de l’imaginer. Ça n’arrivera pas.
_ Tu n’me laisseras même pas te remercier ? Tu m’as sauvé, non ?

Quoi ? Non mais qu’est ce qu’il croit, que sauve les gens pour me faire payer ?
_ C’est gratuit ce genre de chose. Et puis tu crois que j’ai envie d’être remercier par toi ? Ta mère à la limite. Mais toi. Tu risques pas de m’faire bander. Je suis hétéro et marié.
_ Et alors ?
_ Ben alors je risque pas d’embrasser un mec.
_ Qui parle d’embrasser. J’te parle de vider tes couilles dans mon cul… ou dans ma bouche à toi de voir. Tu n’auras qu’à imaginer que je suis ta femme. Je dirais rien. Je te ferai pas sentir que je suis un mec. Tu peux me mettre un sac sur la tête si tu veux. Tout ce que tu veux je le ferai… _ Mais n’importe quoi… T’es vraiment grave. Non c’est Non, on va pas revenir dessus. Je suis marié.
_ Et alors ? T’essaie de me faire croire que t’es fidèle. Mais même si… Avec un mec c’est pas pareil. C’est pas de l’infidélité. C’est comme une branlette sauf qu’au lieu de te vider dans les chiottes c’est dans un cul ou une bouche. C’est l’occasion de faire une nouvelle expérience.
_ Ce que tu peux être cru. A ton age c’est pas beau. Arrête de faire le malin. Tu crois franchement que je prendrais le risque de faire quoi que ce soit avec toi ? Je suis un adulte. J’vais pas m’emmerder avec un lycéen. T’as quel age d’abord ?
_ Qu’est ça peut faire l’age que j’ai… Si on te demande tu diras que tu sais pas.
Ce qu’il peut m’énerver…
_ Ah ah ah, la bonne blague, arrête ça tu veux. T’as encore la morve qui coule au nez… Tu crois pouvoir me faire de l’effet… laisse moi rire.

Le sourire narquois qu’il arbore depuis tout à l’heure retombe un instant et je retrouve l’innocence de son expression enfantine. Puis il sourit à nouveau, non plus un sourire narquois mais un sourire séducteur. Sans équivoque.
_ Je suis plutôt mignon. Et je suis pas un mauvais coup. J’ai beaucoup de succès avec les hommes…. Surtout ceux de ton age.
Il attrape ma main et commence à la caresser.
_ J’ai de l’expérience.
Son regard brille, ses yeux sont avides de sexe. Il ne sourit plus, son regard intense plonge dans le mien et j’peux plus m’en détourner. Il passe sa langue sur ses lèvres bien faites. Sa bouche humectée s’entrouvre comme un appel au sexe. Ce petit con commence à me troubler. Il lâche rien. Putain mais j’suis fou. J’suis pas en train de craquer pour un gamin bordel. Je retire ma main.
_ Arrête ça.
_ S’il te plait encule moi.
_ Non.
_ S’te plait… ça prendra qu’ ¼ d’heure. J’m’occuperai bien de toi.
L’expression timide et innocente qu’il prend lui donne l’air d’une victime et ça m’excite. Ce petit con...
_ Non j’te dit. Trouve toi une autre poire.
_ Qui c’est qui va s’occuper de mon cul maintenant ? Tu me dois bien ça !!!!
_ Pardon ?
_ Ces 3 types étaient prêts à faire la fête à tous mes trous. Tu les as fait fuir. Alors qui va s’occuper de mon cul ? J’ai envie qu’on me baise.

Mon cœur s’arrête de battre. J’en mène pas large. Qu’est ce que c’est que ce truc de fou ? Dans quoi je me suis fourré encore ? Mais c’est qui ce gosse ? Il a le diable au corps. Putain ça m’apprendra à me mêler des affaires des autres. La prochaine fois je passe mon chemin.
_ Laisse moi te sucer au moins, juste un peu. J’ai envie de prendre ta queue dans ma bouche. J’ai faim de sperme.

Je reste bouche bée. Je ne sais vraiment plus quoi dire. Mais lui sait quoi faire. En 2secondes il est passé sous la table. Il commence à caresser ma queue. Ça fait 3mois que j’ai pas baiser. A la maison c’est le festival du cul tourné. Y avait bien la petite stagiaire, Nathalie. A la réunion le mois dernier, elle m’avait chauffé, mais au moment de passer à l’action… J’ai vu la tête de ma femme, j’ai pas pu. J’doit être vraiment fidèle. Quel con !!!
Mais du coup, il pose à peine sa main que ça gonfle. Il commence à la sortir de mon pantalon. Il la renifle avec appétit. Et commence à la lécher. Wouah comme c’est bon. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas été sucé.
_ J’aime l’odeur de ta queue. J’aime son goût.
_ Mais qu’est ce que tu fous ? Sort de là !!! ça va pas la tête. T’es complètement taré.

Heureusement qu’on est à l’écart. Une petite palissade nous cache du regard des autres. Merde la serveuse !!! Elle arrive avec nos consos…. Putain mais c’est pas vrai. Je suis livide.
_ Bouge pas et surtout fait pas de bruit.
_ Voilà pour vous monsieur… Et pour le jeune homme.
_ Hin hin… Il est… Il est aux toilettes.
_ ça vous fera 18€50 s’il vous plait.

Ouf elle s’en va. Elle a rien vu. Le gosse est toujours sous la table. Ma queue dans sa bouche. Tendue au maximum. Il fait jouer sa langue dessus. Il est bon ce petit con. J’en peux plus.
_ Sort de là. Vite
_ Laisse moi encore la sucer un peu. J’aime ça.
_ Sort de là j’te dit.
_ Alors baise moi.
Je suis trop excité maintenant. J’ai plus la force de lui dire non. Après tout. J’ai juste à me vider dans son cul. C’est pas comme si j’étais PD… Je fermerai les yeux et j’imaginerai Monica Bellucci. S’il est aussi bon qu’il le dit, ça passera très bien. J’abandonne.
_ C’est bon t’as gagné. J’te baiserai mais sort de là.

Il enfonce une dernière fois ma bite dans la bouche puis la relâche et se relève.
_ Maintenant dépêche toi de finir ton assiette. Qu’on se barre d’ici et qu’on en finisse.
Son visage s’illumine. Il me regarde avec ses grands yeux reconnaissants.
_ Tu m’aides ?
J’avale mon verre d’une traite. Je suis bien excité maintenant. Il a réveillé le volcan qui sommeillait en moi. J’en peux plus. Ma queue bandée au maximum me fait mal coincée dans mon slip. Je l’aide à finir son assiette. Plus vite on sera sorti mieux ça ira.
En 5min on a torché son assiette.
_ Bon allez, prends ton sac on se casse.

 

On se barre, lui, met son sac sur son épaule, moi, j’essaie de cacher mon érection bien visible avec mon pantalon à pince. On sort le plus vite possible.
_ Merde, je sais toujours pas où j’ai garé ma voiture.
_ Suis moi, je sais où aller.
Il part devant, je le suis. On marche 10min. Sans un mot. Il m’emmène dans des ruelles mal famées, pourries. On arrive devant un vieil immeuble tout pourri. La porte est barricadée avec des planches. Mais y a un trou.
_ Ne me dit pas que c’est chez toi ici ?
_ Non c’est un squat… Je viens souvent ici pour baiser.
_ Comment ça souvent ? Tu veux dire que tu fais ça souvent, baiser des inconnus ??
_ On s’en tape suis moi.
On descend à la cave, c’est glauque. Y a pas de lumière mais c’est ouvert sur la rue. Avec la lumière extérieure on distingue la pièce. C’est un peu le bordel. Ça schlingue. Au milieu y a un grand matelas pourri. Des vieux draps crasseux en boule. Par terre on trouve des bougies, des bouteilles, des tas de mégots et de capotes usagées.
_ C’est quoi ce taudis ?
_ ça feras bien l’affaire… Tu veux m’payer un hôtel ?

J’ai même pas le temps de répondre que le petit affamé est déjà à genou devant ma bosse. Il sort délicatement l’engin de sa prison et commence à lui prodiguer tous les bons soins. Ce petit con sait vraiment y faire. Ma queue dégagée, il commence à lécher du bas de mes couilles jusqu’au gland. Après l’avoir bien mouillée de salive. Il passe sa langue sous le prépuce et dégage mon gland. Sa langue habile caresse mon bout en tournoyant sur ma queue. Avec sa main il tripote mes couilles, il les pelote comme des objets précieux. Son autre main caresse mon torse, ma hanche et mes fesses. Je retire rapidement sa main de mes fesses, faut pas qu’il aille trop loin, et elle retourne sur mon torse et remonte jusqu’à mon téton. Il se met à pincer mon téton, ce qui m’excite un max et fait grossir ma queue dans sa bouche. Il la prend désormais à pleine bouche, il me dévore de haut en bas. Il la prend en entier dans sa bouche. Ses lèvres se serrent sur ma hampe, mon gland tapote de fond de sa gorge. A chacun de ses vas et viens je sens ma bite coulisser sur sa langue douce. Il va de plus en plus vite et serre un maximum. C’est tellement bon que j’en ai la tête qui tourne, j’peux pas m’empêcher de gémir. C’est pas possible c’est un expert. Jamais de ma vie on m’avait sucé comme ça. Pourtant, j’peux pas dire que j’ai pas d’expérience. Avant de rencontrer ma femme, j’ai eu beaucoup d’aventure. J’ai même fait plusieurs fois des trucs à plusieurs… Ce gosse me rend fou. J’ai même pas besoin d’imaginer quoi que se soit pour m’exciter. Je me concentre juste sur sa bouche qui me dévore la queue, qui m’aspire, me pompe jusqu’à m’assécher. De temps en temps, il descend et me bouffe les couilles, ses lèvres gobent chacune de mes boules et les font tourner avec l’aide de sa langue. Son nez se cache dans mes poils et s’enivre de l’odeur de mon sexe.

Je me sens viril, beau, admiré, désiré. Comme c’est bizarre. Il me bade et apprécie tout ce qui fait de moi un mec.  Sa bouche retourne sur ma queue et il se l’enfourne jusqu’au fond, puis reprend ses vas et viens. Mais cette fois je lui donne un coup de main. Je prend sa tête dans mes 2 mains et lui impose mon rythme, il ne proteste pas. Je donne des grands coups de rein en serrant bien sa tête. Je lui baise littéralement le gueule. Lui se contente de garder sa bouche ouverte, serrer ses lèvres et sa langue sur ma queue et caresser mes tétons avec ses mains. C’est tellement bon que j’ai envie de faire durer le plus possible. Mais je sens que j’vais éjaculer alors je le repousse. J’ai promis de le baiser. Et il à l’air d’avoir le feu au cul.
A peine lâché, il fait voler ses fringues et le voilà à poil allongé sur le matelas pourri. C’est un petit gabarit, une crevette. Il doit faire 1m65/70 et 50kg tout mouillé, mais il est quand même fin et musclé.

Il se met en levrette, mais au lieu de prendre appui sur ses coudes, il pose sa tête et prend appui sur ses pecs et ses épaules, il se cambre au maximum pour monter son cul le plus haut possible. D’une main il commence à se doigter le fion, de l’autre il attrape ses couilles et les cache pour ne pas me montrer qu’il est un mec. Comme c’est adorable. Il ne pense qu’à mon plaisir. Vraiment prêt à tout pour un coup de queue. Sa tête est tournée vers moi et il me regarde, je distingue ses yeux qui brillent, son regard de chienne est un appel à l’assaut. Dans cette position il m’excite un max, j’aurais jamais pensé bander sur un mec mais là j’en peux plus. J’ai envie de le sauter.
_ Baise moi… Prend moi…. Défonce moi le cul, enfonce moi ta queue. J’ai envie de ta queue, j’veux qu’elle me déchire l’anus…. Prend moi s’il te plait.
J’hésite, j’ose pas trop. J’ai pas souvent fait de sodomie dans ma vie, ma femme n’aime pas ça. Mais les seule fois où j’en ai fait, il avait fallut beaucoup de préparation. Son insistance me décontenance un peu.
_ Aaaaaaaahh…. Baise moi j’te dit.
_ Là comme ça, sans rien. T’es un affamé du cul toi. Une sacrée petite salope. J’ai même pas de capote.
_ J’m’en tape… Mais si tu veux te protéger y en a dans mon sac.

Je vais chercher son sac à dos. Au milieu des livres de cours traînent des boites de capotes, des tubes de gel et même un gode. Putain ce gamin c’est une vraie chienne en chaleur.
Je retourne vers lui, il se doigte de plus belle, son trou n’attend plus que moi. Je mets la capote et retire sa main. Il la met devant pour prendre appui sur son avant bras et pose sa bouche dessus. Il se prépare à l’assaut, et prend soin de boucher sa bouche pour étouffer ses cris éventuels. Toutes ses précautions m’incitent à y aller encore plus fort.
J’attrape son petit cul bien ferme avec mes 2mains, je m’accroche à ses hanches et lui donnant une petite tape et j’y vais d’un coup.

Son cul tressaute, j’entends un hurlement de douleur étouffé par son bras. Ma bite a forcé le passage mais maintenant je suis bien au fond. Et j’essaie d’aller le plus profond possible. Je sert ses hanches de toutes mes forces et l’attire vers moi. Ma bite est bien au chaud dans son petit trou serré. Il le ressert pour m’aspirer au plus profond. Moi je ressort et je commence à le limer sans ménagement. Je lui démonte l’anus. Il sert les dents. Moi j’m’en tape. Il voulait que j’le baise. Ben j’le baise maintenant. Et s’il est pas content c’est pareil. Il m’a excité comme un fou maintenant faut assumer. Il assume, il bronche pas et subit mes grands coups de butoir.

_ ça va ? Tu te sens mieux avec le cul rempli ? T’aime ça au moins ? T’es une vraie chienne, toi… Tu prends ton pied en te faisant déchirer par des gros mecs bien monté ?
_ Ta gueule, baise moi !!!
Ah mais qu’est ce qu’il m’énerve. Il contrôle tout. J’ai beau être en train d’explorer le fond de ses entrailles j’arrive pas à le saisir. Il dresse un mur invisible entre nous. J’ai encore plus envie de le découvrir. Puisque c’est comme ça , je recommence de plus belle j’y vais de toute mes forces. Je lui défonce tellement le cul que j’le soulève à chaque coup de rein. Mes cuisses claquent contre ses fesses. Mes couilles tapent contre sa main. Il a sûrement mal mais il ne dit rien.

_ Tu peux me frapper si ça t’excites.
_ Hein ? Attend, j’suis pas dans ces trips là moi….
_ Tu peux m’insulter alors si tu veux, c’est plus soft. Tu peux m’humilier si t’as envie.
_ Quoi, tu veux que j’t’insulte ?
_ ça m’est égal. Je ferais c’que tu voudras, je dirais c’que tu voudras. Pourvu que tu me niques.
_ Contente toi de te laisser faire.
Il se laisse faire, il ne dit rien. Même pas un gémissement. J’ai l’impression qu’il se retient, que rien ne l’atteint.
_ T’aimes pas ?
_ Si
_ Pourquoi tu dit rien ?
_ Tu veux que je gueule ? alors je gueule….
Là il commence à gueuler comme une pute. Il imite les cris d’une femme. Il gémit comme une vraie salope.
_ Ah… oui…. j’aime ça, continue… oui…
_ Mais qu’est ce tu fais ? Pourquoi tu gueule comme une meuf ?
_ J’croyais que tu voulais pas baiser un mec… _ Mais tu crois que j’ai envie d’une allumeuse, d’une simulatrice ? C’que j’veux c’est qu’tu prennes ton pied. Je veux te voir jouir c’est clair. Si c’est pour voir ton cinéma et t’entendre gueuler comme dans un porno c’est pas la peine. j’aime mieux qu’on s’arrête là.

Je commence à relâcher mon étreinte. Je ressors doucement ma queue.
_ Nan, s’il te plait, j’prend mon pied, continue à me baiser comme ça s’il te plait, pars pas.
Ah, j’ai trouvé une faille dans son mur. J’aime le voir me supplier comme ça. J’ai l’impression qu’il est à ma merci. Même si j’avais pas l’intention de partir sans m’être vidé….

C’est bon de reprendre le pouvoir un petit peu. Je re rentre ma queue dans son fion. Ça rentre comme dans du beurre. Qu’est ce que j’aime son petit cul. Je glisse doucement jusqu’au fond. Je suis bien au chaud et j’aime sentir ses parois que se resserrent sur ma bite. Je fais jouer ma bite dedans. Après tout autant en profiter maintenant que j’y suis. Je la fait tourner au fond, je ressort doucement et je rentre d’un coup. J’alterne coup sec et  coup profond. Cette fois je l’entend gémir doucement, pour de vrai. Plus de cinéma, il prend son pied. Tout son corps frissonne. Il se laisse complètement aller. C’est moi qui contrôle tout. J’adore cette impression. J’ai jamais été autant désiré qu’à cet instant. Ce gamin est prêt à tout pour que je lui donne un coup. Quelle sensation délicieuse. Même si je n’arrive toujours pas à l’atteindre. Je prend vraiment mon pied comme ça faisait longtemps que j’l’avais pas pris. Je mets pas longtemps à éjaculer. Ça fait au moins 4jours que j’me suis pas branlé. J’ai plus la forme de mes 20ans. J’en pouvais plus. Je sens le jus monter au bout de 20min de baise.

Ma queue se gonfle et dans un grand cri je déverse tout mon jus dans la capote. Wouah quel pied. Mes couilles étaient bien remplies. Je n’arrête pas de gicler. C’est trop bon. Après 4 bonne giclée je bande encore très dur, j’suis tellement excité.… mais j’me retire, trop dangereux vu comment j’ai rempli la capote. Lui n’a pas jouit. Quand je retire la capote, il se jette dessus et me supplie de lui donner.
_ Merci…. C’est bon, tu peux te casser si t’as envie, maintenant que tu t’es vidé. J’me débrouillerais  tout seul. Merci de m’avoir baiser.

Il prend la capote remplie à moitié et le déverse sur son visage, le sperme coule sur ses joues, dans sa bouche, il avale tout ce qu’il peut. Il lèche ce qu’il reste et lèche ses doigts. En même temps il commence à se branler. Putain ce qu’il est bandant. Je suis excité comme un fou j’ai encore envie de l’enfiler. Je retire sa main de sa queue en tirant son bras.
_ Hop hop hop… qu’est ce tu fais là ? J’en ai pas fini avec toi. Maintenant que t’as réveillé l’ours tu crois pas que tu vas t’en tirer comme ça. J’ai encore envie de ton cul.
Il me regarde étonné. Et se remet à quatre pattes.
_ Nan, retourne toi, j’veux te voir jouir. Je veux voir ta tête quand t’éjaculeras.
_ Mais….
_ Quoi mais ? tu voulais que j’te baise… alors j’te baise. Mais on fera comme je veux et pas comme tu veux. Tu m’as excité à mort alors maintenant t’assumes. Tu croix que j’vais me laisser mener par un gamin comme toi…. Tu rêves.

Il se retourne et s’allonge sur le matelas. J’attrape ses jambes toutes maigres et les pose sur mes épaules et je ramène son petit cul vers moi.  Après avoir remis une capote, je le pénètre doucement. Je regarde son visage, ses grands yeux qui brillent, à moitié fermés par l’état de transe dans le quel il se trouve. Il évite mon regard. Sa bouche entrouverte expire faiblement des petits gémissements. Je jubile, j’aime le voir dans cet état d’excitation. Ça me fait encore plus bander. Je le tiens par les épaules et je commence à le limer. Dans cette position je peux voir sa petite bite bien dure qui pointe vers moi. Je sens qu’il a envie de se toucher. Mais je lui bloque les bras. Je l’empêche car j’ai envie de faire durer. Il en peut plus, ses yeux me supplient. Je vois l’excitation grandissante dans son regard. Son visage se crispe et il commence à transpirer.

Voilà, là j’prends vraiment mon pied à le voir comme ça. Il est beau. Je continue mes vas et viens avec plus d’intensité. Il ne tarde pas à gicler. Il envoie sa purée sur son torse et poussant un cri de soulagement. Il ne s’est même pas touché. Je lui laisse un peu de répit mais j’en ai pas fini avec lui. Je le bloque toujours avec mes bras. Je le relâche pour attraper le sperme qui dégouline sur son torse avec mon doigt. Je lui met dans la bouche et il le lèche avec délectation. Il ne me fait plus face maintenant. Il a compris que j’me laissais pas faire. Il m’interroge du regard sur la suite. Il sait que j’vais jouir une seconde fois. Et qu’il faut qu’il me satisfasse. Après quelques instants de répit je reprends mes coups de butoir. Mais j’ai envie d’être gentil avec lui, je caresse son torse, je le câline, je le trouve adorable avec son air innocent. Il me regard avec incompréhension. Toujours cette expression enfantine. Je cherche à le découvrir un peu plus. A briser la glace qui nous sépare. J’ai envie qu’il prenne autant de plaisir que moi, alors je me décide à le réexciter.

Je crache dans ma main et je commence à caresser sa petite bite puis à le branler. Il apprécie : il ferme les yeux, il se lèche et se mordille les lèvres en signe de plaisir et il reprend sa respiration accélérée.
_ Te sens pas obligé…
_ J’ai envie.

Sa bite durcie vite dans ma main, stimulée par le plaisir anal. Son petit cul se resserre sur ma bite, je le sens palpiter. Il n’ose pas me regarder. Il est visiblement troublé par mes marques d’affection. La faille s’agrandirait t-elle ?
_ Pourquoi ? …Pourquoi tu fais ça ? … Pourquoi est-ce que … tu … fais pas .. comme les autres ? Pourquoi tu te vides pas…. les couilles …simplement ?
_ Désolé de te décevoir. Mais pour moi le sexe, c’est un partage. J’aime prendre du plaisir et donner du plaisir, j’aime découvrir la personne avec qui je suis. Si ça te plait pas tant pis. C’est moi qui décide.
Il détourne le regard, je l’ai déstabilisé. Mais je le tiens toujours. Je continue à le pénétrer…

J’ai envie de changer de position. Je veux pouvoir l’admirer quand je le baise. Je me retire. Je le prend dans mes bras, il frissonne mais se laisse faire.
_ Est ce que j’peux t’embrasser ?

Il me fait oui de la tête avec étonnement. Alors je le sers fort dans mes bras, je pose délicatement mes lèvres sur les siennes. Elles sont douces. Elles ont le goût de sperme. Il me rend mon baiser tendrement. Alors je passe ma langue sur ses lèvres et je force l’entrée de sa bouche. Ma langue caresse la sienne tendrement, je le sens frémir. Avec mes mains je caresse son visage, j’essuie la sueur qui perle sur son front et ses tempes. Et je lui roule une dernière pelle. Je sens son cœur qui bas, sa respiration s’accélère. Je m’allonge à côté de lui et je l’attrape pour le faire monter sur moi. Il a compris ce que je voulais. Il s’accroupit au dessus de moi et s’empale sur ma queue bien tendue. Il fait doucement glisser sa rondelle sur mon manche. En prenant appui sur mes abdos, moi je le tiens par les hanches et je le lâche plus. Une fois bien au fond de son cul, je commence à le limer avec force en faisant bouger mon bassin et en le soulevant à chaque coup de rein. Il est léger alors je ne force pas trop. Dans cette position je peux l’admirer, il est bien éclairé par la lumière extérieure.

Je peux voir son corps fin se trémousser sur ma queue, son visage crispé par l’excitation, son regard de petite chienne en chaleur. Sa bouche qui exprime son plaisir par ses petits cris et ses gémissement. Il se lâche complètement. Il est magnifique quand il prend du plaisir. Il illumine le taudis dans lequel on baise. Plus rien ne compte à par lui, je ne vois plus les ordures qui nous entourent. Je ne sens plus l’odeur de renfermé, mais seulement la sienne et la mienne. La sueur et le sperme. Il prend son pied, et j’ai enfin l’impression d’avoir fait tomber le mur entre nous. Il se dévoile enfin à moi. Quel instant sublime. Il saute sur ma queue, moi je caresse son torse. J’ai l’impression de baiser pour la première fois. Je découvre un nouveau corps. Ma main passe son sur torse imberbe, ses pecs, ses petits tétons durs, puis elle se fraye un chemin jusqu’à sa bouche. Je lui caresse les lèvres avec mon pouce, il gémit. Puis je lui met mes doigts dans la bouche et il les suce et les lèche comme sa glace préférée. Il m’appartient.
_ Putain ce qu j’aime ton petit cul…. Tu me fait prendre mon pied… Lui aussi prend son pied, sa respiration s’accélère de plus en plus. Il ne contrôle plus rien.

Un dernier râle de plaisir, son cul palpite et se resserre sur ma bite, sa queue gonfle et se tend une dernière fois. Il lâche sa purée une deuxième fois sur mon torse. Il tombe d’épuisement dans mes bras. Son cœur bat fort sur mes pecs. Il tremble encore. Je le sers dans mes bras. Je caresse ses cheveux humides de transpiration. Il pose sa tête dans le coin de mon épaule. J’embrasse son cou, son oreille.
_ Est ce que tu vas finir par me dire comment tu t’appelles ?
Il me répond encore essoufflé dans un murmure :
_ Ja… cob…
Je le sers encore dans mes bras. Et je nous tourne sur le côté, puis je le retourne pour le mettre dos à moi et pour pouvoir l’enfiler à nouveau. J’ai envie de lui remplir le cul.
Je chuchote à son oreille :
_ Dis moi Jacob, tu veux bien que te je pénètre encore ?
_ Oui
Je rentre une dernière fois ma bite dans son petit cul bien dilaté. Je suis excité comme jamais. J’en aurais pas pour longtemps. Je le lime doucement pour ne pas lui faire mal. En même temps, je le serre dans mes bras, je le caresse et l’embrasse dans le cou. En 2min, j’en peux déjà plus. J’éjacule une deuxième fois dans son trou. Il resserre son anus pour que je prenne encore plus de plaisir. C’est trop bon….
Je le serre une dernière fois dans mes bras et l’embrasse tendrement.
Il tremble encore, sa respiration est saccadée. Je caresse son visage et je sens des gouttes qui perlent le long de ses joues.
_ Mais tu pleures ?
A ses mots il se détache de mon emprise et se lève d’un bond, il enfile ses vêtements et file avant que j’ai le temps de réagir. Il s’est enfui.
_ Jacob??
Je saute hors du lit, m’habille vite fait et court dehors pour le rattraper. Personne. Je l’appelle, je regarde partout … personne. Je retourne chercher toutes mes affaires dans le squat. Je cherche si quelque chose pourrai me ramener à lui. Je ne trouve que son boxer qu’il n’a pas pris le temps de remettre.

Je finis par retrouver ma voiture. Je conduis sans but, je tourne dans le quartier machinalement et essaye de retrouver sa trace. Plus par peur de rentrer chez moi que par réel espoir de le retrouver. Je sais pas pourquoi, ce gamin m’a complètement retourné l’esprit. Tout à coup, ma vie me paraît loin, si loin de moi….

Paul

paulrugeau@yahoo.fr

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