Best Of Cyrillo

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Etienne

Étienne est un petit mec super mignon, très gentil, brun, un petit peu musclé.

Je l'ai rencontrée sur Internet il y a quelques mois, et nous nous sommes rencontrés chez lui.
Je suis parti en train et je suis arrivé chez lui vers 15 heures. Secrètement, je fantasmais sur lui depuis que nous nous sommes rencontrés. Il m'ouvrit la porte et dès que je le vis, je lui sautai au cou et l'embrassai sur la joue.

Il habitait un petit appartement de 50 m² à la périphérie de Laval. On s'installa dans le salon, et on commença à parler de choses et d'autres, un verre à la main. Nous étions face-à-face en train de nous de parler quand tout à coup, l'envie de me lever et de l'embrasser me prit. Je me retins, je ne l'écoutais même plus, j'étais fixé sur son bras qui levait son verre vers ses lèvres, ses lèvres que j'aurais tellement voulu embrasser. Voyant que je le fixais, il posa son verre et s'approcha de moi. Je le regardais toujours avec la même admiration et là, il s'asseyait près de moi, il mit sa main sur ma joue en me caressant doucement, approcha ses lèvres, et les posa avec lenteur contre les miennes.

Quel bonheur j'eus enfin de pouvoir toucher l'objet de mon désir ! Il me dit, qu'il n'avait jamais embrassé de mec, ni n'avait fait l'amour avec. Cela me surprit car qui pourrait résister à une telle beauté une telle douceur ? Je dis que cela importe peu et qu'il allait enfin découvrir le plaisir entre mec. Ma langue força ses lèvres pour aller goûter sa salive et sa langue. Bien que ce soit sa première fois, il embrassait vraiment bien. Je posai ma main contre son torse et mon autre main se glissa derrière sa tête. J'arrêtais de l'embrasser, il me semblait aux anges, et le serra dans mes bras. Je commençais donc à l'embrasser dans le coup, à passer mes mains sous son maillot. Je retirais son T-shirt laissant apparaître un magnifique corps d'Apollon. Un corps légèrement musclé, légèrement bronzé et avec des tétons magnifiques. Je l'embrassais sur tous le corps en descendant légèrement un peu à chaque fois. Je m'attardais sur ces tétons si succulents et, cela eu pour effet un petit gémissement. Le descendit encore donnant des coûts de langue sur son ventre.

Juste avant d'arriver au niveau de la queue, je remontais rapidement pour aller embrasser. Je massai sa queue à travers son jean, elle était déjà bien dure. Elle n'était pas très grosse mais elle était très belle. Je l'entourai de mes bras, et l'asseyait sur mes genoux, et tout en le gardant serrer contre moi je m'allongeais sur le divan. Ma queue durcit au contact de son cul. Je voulais qu'il sente les effets qu'il me faisait alors je frottais ma queue contre son cul. Je caressais son torse avec mes mains et l'une d'elles descendit et rentra dans son jean. Au début, ma main était au dessus de son boxeur et je sentais déjà qu'il avait mouillé, mais après je glissais ma main à l'intérieur de son boxeur pour aller lui attraper les couilles. Il eut un gémissement de plaisir. Je suçais son oreille qui était chaude et commençai à le branler dans son jean. Je sentais qu'il se contractait de plus en plus. J'arrêtais donc pour ne pas qu'il explose maintenant. Je retirais donc ma main de son jean et le serra dans mes bras.

Nous sommes restés ainsi 10 bonnes minutes ; j'étais si bien dans ses bras. Pendant 10 minutes nous nous sommes caressés, embrasser. Au bout de 10 minutes, il prit ma main et la posa sur sa queue. Il voulait recommencer là où on s'été arrêté. Je déboutonna son jean, glissa mes doigts dans son boxeur et le souleva. Après avoir senti sa queue entre mes doigts je pouvais maintenant admirer de mes propres yeux. Il se retourna contre moi, frotta sa queue contre la mienne et m'embrassa. Puis il enleva ma chemise doucement, très doucement, en embrassant mon torse à chaque bouton qu'il enlevait. Arrivés au dernier bouton, il enleva complètement ma chemise. Prenant exemple sur moi, il embrassa tout mon torse, sans oublier de s'attarder sur les tétons (chez moi, c'est un endroit extrêmement érogène) ; je gémissais comme un fou et je bandai comme un âne. Je prie alors au sa tête dans mes mains, et l'embrassa. Je lui dis : « tu n'as pas envie de continuer dans ton lit ? » Et sans un mot, il se leva, me prit la main, et m'emmena dans sa chambre. Il avait un grand lit deux places. Arrivés, il me poussa sur le lit où je m'étalais sur le dos ; il voulait jouer les dominateurs en se mettant au dessus de moi et en me maintenant les mains sur le lit. Malheureusement pour lui, j'étais plus grand et plus fort et je le retournai sans problème. Il me sourit, essaya de me retourner mais il n'y arriva pas. Je voulu embrasser mais il détourna la tête pour jouer. Je finis par l'avoir et il me dit : « comment résister à ça ! ».

Je descendis donc lui enlever complètement son jean : je le faisais glisser lentement en le caressant sur toute la longueur des jambes. Après l'avoir enlevé complètement, je remontais vers lui confrontant tout mon corps contre le sien. Je me mis à genoux de telle façon que j'avais ses tétons entre mes jambes. Je me massai la queue à travers mon jean puis je pris une de ses mains et la posa sur ma queue. Il déboutonna mon jean, l'abaissa, puis abaissa mon boxeur. Ma queue jaillit juste devant sa bouche. Il commença à sucer mon gland : il se débrouillait vraiment très bien pour sa première pipe. Il continua de me lécher la queue tout entière en donnant des coup de langue un peu partout. Il me goba une couille. Quel plaisir ! Je me levais du lit et enlevais qu'il me restait d'habits. Je revins m'allongeais à côté de lui ou plutôt contre lui. Je le prit dans mes bras, l'embrassa, et caressa tout son corps. À ce moment-là, je lui susurrais à l'oreille : « retournes toi, mets toi à quatre pattes ». Il s'exécuta et je m'allongeais sur lui en frottant doucement ma queue contre sa rondelle. Je lui dis à l'oreille : « détends toi, je vais y aller doucement ». Je l'embrassais sur son dos en descendant. Je pris un préservatif et du gel dans mon jean. J'ouvris le sachet de gel et en enduisis sa rondelle. Je mis la capote. Je posa mon gland contre sa rondelle et appuya doucement ; il commençait à gémir. Je rentrais mon gland et poussa encore un peu. Je restai ainsi afin qu'il s'habitue à ma queue. Je commençais des petits mouvements de va et viens à l'intérieur de lui.

Cette fois il poussa des petits gémissements : on voyait qu'il prenait son pied. Je m'enfonçais encore au plus profond de lui et 30 secondes plus tard j'étais complètement en lui. Enfin je le possédais, mon petit Étienne, ce mec qui alimentait mes fantasmes et à qui je pensais quand je me branlais. Mes va et vient continuer de plus belle, j'avais les mains sur ses épaules. Je m'allongeais sur son dos, je l'embrassais et donnais des petits coups rapides dans son cul. Je me retirais et lui demanda de se mettre sur le dos. La, je levais ses jambes et les écarta pour pouvoir remettre ma queue dans son petit cul serré. Je m'enfonçais d'un coup et il lâcha un râle de plaisir. J'embrassai tout son corps du moins la partie que je pouvais atteindre. Je sentais que j'allais venir. Je l'embrassais donc en essayant de ne pas trop hurler de plaisir. Je giclais en lui 6 fois, je relevais mon corps et commença à le branler il ne me fallut pas 1 minute pour qu'il éjacule. Je me retirai, noua la capote et la balança. Nous sommes resté ainsi plusieurs heures à nous regarder, nous embrasser, nous caresser.

J'attends vos remarques à the.wolf.in.love@wanadoo.fr
Kiss
Benoît

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