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Etre à cran

Mathieu, 29ans, marié depuis un an et demi. Je fais 1m82 pour 72kg, musclé sec comme on dit. J?ai les cheveux courts brun, mal rasé. J?ai un visage anguleux qui me donne un air dur il parait. Mais hormis au pieu, je suis doux comme un agneau.

Il y a six mois environs, ma femme à du quitter l?appart? pour rejoindre ses parents et s?occuper de résoudre des problèmes assez important. Moi, j?étais resté à cause de mon boulot. Au début, j?étais persuadé que son absence durerait quelques jours tout au plus, maximum une bonne semaine, sauf que deux semaines et demi ont passées
Et j?étais déjà plus qu?à cran. Je suis pas du tout porté sur la branle, ça a toujours frustré mon côté dominateur et puis ma nana devait rentrer prochainement alors j?essayai de me contrôler. Mais un soir au téléphone elle m?annonce qu?elle reste encore cinq jours de plus ! J?étais vert. Moi qui pensait déjà qu?au cul jours et nuits ca m?a gonflé. Vu les circonstance familiale j?ai rien dit mais faut avouer qu?en raccrochant j?étais quand même plus qu?énervé ; j?avais des fourmis aux couilles tellement j?étais à cran.

Alors dans la soirée j?ai franchi le cap. Je suis allé sur le net et j?ai cherché une meuf qui accepterait une aventure sans lendemain. J?étais persuadé de trouver une petite cochonne, de préférence blonde, plutôt mignonne et chaude. Mais après quatre dials je me suis rendu compte que ce serait moins facile que prévu. Frustré j?ai pris deux verres de ce que j?avais de plus fort comme alcool (du whisky je crois) et je me suis remis devant l?écran. De site en site, de verre en verre, j?ai fini par tombé sur un tchat gay. Et obnubilé par le désir de me vider les couilles je me suis dit
allez pourquoi pas. J?ai pas d?attirance pour les mecs et je savais pas trop quoi choisir. Je me suis juste dit, pas de vieux dégueulasse à la panse qui déborde, ni de mec aussi poilu qu?un ours. Et puis je suis tombé sur un jeune gars de 24ans avec une gueule d?étudiant plutôt souriant et surtout très allumeur et soumis. J?étais pas plus à l?aise que ca, j?allais droit au but en lui disant surtout ce que je ne voulais pas et au final Vincent (de son prénom) accepta toutes les revendications.

Après le dial il s?était écoulé une bonne heure, j?avais déjà bu 5 verres au moins et je me disait que finalement ca se ferait pas et que je l?échappait belle. Crevé, j?ai retiré mon t-shirt et mon jogging que j?ai balancé par terre et je me suis dirigé en caleçon vers la chambre pour aller me coucher lorsque la sonnette résonna. Le stress monta en moi, faut dire que la fatigue m?avait rattrapé et que l?excitation était du coup un peu retombée. J?hésitais à me rapprocher de la porte mais il était difficile de faire marche arrière maintenant. Finalement, titubant un peu j?ai fini par ouvrir au jeune homme qui attendait patiemment de l?autre côté. J?avais à ce moment totalement oublié que j?étais déjà à moitié à poil mais le regard appuyé de Vincent sur mon corps me le fit rappelé aussitôt. Je le fis entrer, un peu gêné et ne sachant trop quoi dire.

Heureusement il fut beaucoup moins intimidé par la situation et s?empressa de me complimenter sur mon physique. Il sembla se rendre compte que je n?étais pas habitué à recevoir des mecs et me dit clairement qu?il allait prendre les choses en mains. J?eu alors un mouvement de recul et lui demanda si ca le dérangerait que ça se passe devant un film x. Sans sourciller, il me rétorqua : « Bah je te suis, c?est quand tu veux ».

Je lui proposa alors de me suivre dans la chambre et pendant que j?allumai le lecteur dvd, il ôta ses vêtements. Je n?osais pas le regarder, je fixais l?écran tout en m?installant sur le lit. Me sentant plutôt fébrile, il se glissa de lui-même sous le drap afin de s?appliquer sans que je ne sois trop perturbé.

J?écoutais ce film, me forçant à me concentrer sur les gémissement de ses meufs qui se faisait prendre à tour de rôle pendant que Vincent glissait sa langue sur mon prépuce à moitié gonflé. Et puis, il engouffra ma queue dans sa bouche avec gourmandise et l?excitation me revint. La pression de ses dernières semaines avait finalement eu raison de ma sexualité. J?avais désormais qu?une envie c?est qu?il poursuive ses mouvements de va et vient tout en me laissant observer la scène porno à la télé. Cependant, je décrochais de plus en plus de celle-ci pour me rendre compte que j?aimais ses gémissement à lui. Sans le voire, je ressentais tout l?acharnement et le plaisir qu?il se donnait à me faire du bien.

Je fis un mouvement brusque et il se retira. Soulevant alors le drap, je lui fis comprendre que je voulais le voire me pomper. Il eut un petit sourire pervers et se mit sur le dos. Je ne comprenais pas bien où il voulait en venir. Alors je me mis accroupit au dessus de son visage le forçant à reprendre de plus belle cette fellation qui me faisait tant de bien. Je voyais bien que la position lui était inconfortable. La courbe et l?épaisseur de ma queue poussant sans cesse les limites de sa bouche, il expirait comme il pouvait toute la salive qui s?écoulait le long de sa joue. J?étais en extase. Je me mis à le traiter de chienne et lui cracha au visage. C?était un fantasme que je n?avais jamais pu réaliser avec ma femme. Puis je m?enfonça violemment au fond de sa gorge prêt à jouir mais le mouvement lui fit mal et il me repoussa tant bien que mal au niveau des hanches ce qui me coupa mon effet. Me retirant pour le laisser reprendre ses esprits, ma tête tourna. L?ivresse du whisky me força à me rassoir
Il saisit alors l?occasion en venant se placer sur mes hanches. Ma vision se troublait un peu, j?étais galvanisé par le moment et en même temps je savais que ce qui se passait était mal. Je l?avais prévenu que je voulais pas de sodo

Il s?empala sur mon membre dur comme du bois. Malgré ce que je pensais, tout entra facilement comme dans une chatte humide. Il n?en était visiblement pas à son coup d?essai. Il n?avait pas mit de capote
mais j?étais tellement déchiré et excité que l?idée de lui féconder l?anus me rendait encore plus chaud.

Ses mouvements étaient rapides, il hurlait comme les meufs du films, et me caressait le torse se donnant à fond et me suppliant presque de jouir. Il n?en eu pas le temps. Je sentit un frisson me parcourir tout le corps. Telles plusieurs décharges électriques, chaque éjaculation le pénétra violemment. Et, lorsque mes couilles eurent finit de se décharger, il se laissa retomber sur moi, moite et suffoquant.

Je sombrais dans un sommeil lourd et la dernière chose dont je me souvins fut qu?il m?enfoura sa langue pour me rouler une pelle.

Le lendemain après midi, à mon réveil, Vincent n?était plus là. Je me sentais sale, moite mais soulagé
Je ne l?ai pas revu depuis. Et franchement, je pense pas renouveler l?expérience un jour mais quand même y a pas à dire. Vous êtes de bons vides couilles vous les gays!

Hoom

pulsion88@gmail.com

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