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FAITS L’UN POUR L’AUTRE

Bonjour je m’appelle Bastien, j’ai 31 ans, je suis un brun aux yeux verts, pas mal physiquement, imberbe et l’histoire que je vais vous faire partager est avec mon homme d’aujourd’hui Mathieu.

Mathieu et moi on s’est connu depuis quand avait l’âge de 10ans, il était venu s’installer comme voisin près de chez nous et dès lors nos parents se sont entendus et nous aussi. On a tout fait ensemble, les études, les fêtes, les farces, quand un était punis il ne manquait pas l’autre, on nous appelait ainsi de tout les noms, les frères, les jumeaux, les deux cotes, et tout le tralala. On a ainsi choisit la même option d’études et nous sommes devenus banquier et épouser deux amis aussi au nom de Claire ma femme et Caroline la femme de Mathieu.

J’oubliais Mathieu, est brun, aux yeux bleus, la peu fonce et velus et aussi plus grand de taille et assez musclé.
Tout commence quand un jour il m’appelle et me demande si je peux l’accompagner dans sa maison de campagne.
- slt Bastien, c’est Matt, ça va ?
- -oui ça va et toi le weekend
- Ça va, c’est pour cela que je t’appelle, t’as prévu quelque chose
- Non pourquoi
- Ça te dirais de venir avec moi à la maison de campagne, je n’ai pas envi d’y aller seul
- Seul ? mais carol, n’y vient pas
- Non c’est une longue histoire
- Ne me dits pas que c’est ce que je pense
- Non pas du tout mais je vais t’expliquer ok, tu viens.
- Ok.

Je le sentais tellement mal à l’aise que je ne pouvais pas refuser de l’accompagner même si j’avais prévu un weekend sexe avec mon épouse. Donc je le rejoins chez lui avec des affaires et là on prend sa 4x4 et hop direction la campagne. Durant le trajet il était assez calme, mais parfois je lançais un petit mot pour le faire sourire et avec la musique l’ambiance n’était pas aussi lourde.
On arrive vers 17 heures, on se prend un bon apéritif et hop on arrange chacun nos chambres.
Il était minuit quand il toqua à ma porte.
- tu fais quoi
- bof rien je regarde du n’importe quoi à la TV, et toi
- ben moi j’ai quelque chose de mieux tu viens
- ok

Je le rejoins dans sa chambre habillé de juste mon peignoir comme lui j’avais complètement oublié que j’avais rien en dessous.
On s’assoit, et là je vois une pille de films pornos, eh oui il avait rien oublié celui-là, une chose était sur ce que on prévoyait bien de se taper une ou deux minettes à la campagne. Je choisis un film aux hasards sur les trios, et hop, on s’installe séance DVD.

Au fil du film, nos érections ne tardaient pas à se montrer mais ça ne nous dérangeait pas, on s’est vus nu des milliers de fois donc no problème. Quand dans une autre scène, à notre grand étonnement, on voit un mec sucer un autre mec qui lèche la chatte de la fille. Pour la première fois je sentis l’air lourd dans la chambre, j’avais une certaine gêne soudain, et avec mon érection et tout et son calme impassible je me posais des questions.

Il était calme et ne disait rien, je priais que cette scène passe le plus vite possible, mais je ne savais pas ce qui m’attendait. Après que la femme est eut sa dose, je vois le mec qui suçait la queue de l’autre, descendre son cul sur la queue de l’autre et se met à la chevauchée en gémissant de plus en plus fort. Je ne savais pas quoi dire.
- ça doit être excitant ça
- quoi (répondis-je) difficilement
- ben ça, ce faire sucer tout en se faisant ainsi sodomiser, comme les meufs
- peut être, à le voir.
- au fait raconte moi qu’est ce qui se passe toi et carole (et oui, je voulais couper cette ambiance lourde qui me donnait de sale pensée).
- ça ne marche plus elle et moi.

On se couchait l’un en face de l’autre et il se mit à me raconter problèmes de toutes sortes, c’était la première fois que je le voyais aussi abattu, il parlait avec des larmes que j’essuyais d’essuyer tout en le donnant des conseils et l’aider.
Là il prit ma main entre ses mains posé sur ses joues, et dans le silence on se regarda sans rien dire.

Sans mis attendre et je ne sais pas comment vous l’expliquer, on s’est rapproché et on s’est donné un tendre baiser sur la joue, puis une sur les lèvres, une plus profonde et ce fut carrément le baiser total quoi( langue , salive, caresse). Il se serrait à moi le plus fort possible j’en étouffais presque, mais c’était agréable.
Là on reprit nos esprits et on resta silencieux.
-excuse moi me dit-il, je ne sais plus ce que je fais
-non c’est bon, ce n’est pas un crime, on est entre amis on oublie.
On est resté un moment encore l’un et l’autre silencieux, et le film qui passait toujours, on se regarde une fois de plus et il s’approche une fois de moi, et m’embrasse une fois de plus, et en tout cas je n’ai pas tardé à le répondre.

On se mit à s’embrasser tendrement, pour la première fois ce qui est bizarre depuis toutes ces conquêtes, je sentis un courant me passer sur le corps, je le trouvais pour la première fois tendre un baiser. Nos lèvres qui s’ondulaient avec nos langues c’étaient esqui, on s’échangeaient nos salives, nos langues qui se rencontraient, c’était divin, et sa main poser sur mon dos, et sa cuisse sur la mienne c’était juste incroyable.
Par les hanches il me fit basculer et je me retrouvai sur le lui, les jambes de par et d’autres. Je l’admirais là, coucher, avec ses beaux cheveux, sa beauté et son regard doux et son beau sourire. Il se mit encore à m’embrasser et en même temps me caressait les fesses, pendant que mes mains glissait sur son torse velus et ses ventre plat bien que pas d’abdos c’était beau.

J’enlevais mon peignoir et je me retrouvais nu assis sur l’entrejambe de mon meilleur ami, mon frère même disons. Tellement excité par la situation et sentir cette queue entre les lignes qui séparent mes deux fesses, je me suis mis à onduler les bassins tout doucement et parfois rapidement, en balançant ma tête en arrière. L’idée me traversa que je faisais la même chose que ma femme, le plus souvent des cas. Je sentais tout mon corps bruler, surtout mon cul qui à force de se frotter en demandait plus et plus, je me frottais de plus en plus.
Là merde le téléphone sonne, c’est ma femme, j’étais obligé de répondre, j’avais complètement oublié de l’appeler à mon arrivée. Je le sentis carrément couper de court et déçu, je me relevais et parti à coté au toilettes et discuta un moment avec ma femme. Quand on n’a finit de causer, j’eu peur que tout devait s’arrêter là. Quand je sors, je le vois là, toujours coucher de la même manière, jambe écartée mais il regardait la Tv. Il me jeta un coup d’œil et remit son visage à l’écran, il avait presque débandé et moi de même.
Je pris mon courage, je voulais ne pas laisser passer cette occasion, je voulais faire l’amour avec un mec et surtout lui alors il fallait cette nuit même.

Je m’approche de lui, et je me place entre ses jambes (là il me regarde avec un mélange d’étonnement et de joie) je saisis son membre et l’engloutit doucement dans ma bouche.
Au début ce fut assez difficile vu ces 20cm de long, et puis il y’avait un certain gène, d’être là comme une femme, et aussi de ne pas bien faire, mais il me réconforta avec des mots doux et de petites caresses sur les cheveux.

Au bout d’un moment tout ça était parti, j’étais plus moi s’il faut dire( nombreux le Save que quand tu pipe tu y prend un énorme plaisir autant que le piper) ; moi c’était cette sensation de chair dans ma bouche, cette chair qui me donna tant de plaisir, comme une viande, je trouvais, et cette fermeté c’était juste incroyable, j’en pouvais plus, je le suçais de tout les manières que je pouvais, de haut en bas, de bas en gauche, les couilles et ses poils pubiens, tout y passait. Et j’étais encore ravis que ça le plaisait, je le voyais fermer les yeux, gémir, enfourcher encore plus profond sa queue dans ma bouche, c’était exaltant de le voir ainsi, il se trémoussait, et gémissait de plus ne plus fort, personne ne pouvait nous entendre heureusement.

Au bout d’un moment il m’arrête et me tire, sur lui, on se remet à s’embrasser, tout en rigolant c’était un tel moment, mélangeant désir et amitié on avait aucun gêne l’un de l’autre, on connaissait la nudité de l’un et l’autre depuis des années.

A son tour il descend, et là à ma grande surprise, il prit mes jambes qu’il posa sur son dos, et là son visage disparu dans mon arrière et sa langue vint se frotter à mon cul se fut…….. (je sais pas quoi dire). C’était la première fois que l’on me faisait ça, une chose une sur que quand les femmes gémissent pour ce léchage ce n’est pas pour rien. Sa langue s’enfonçait le plus profond en moi, et tournait tout autour, en même temps il me malaxa les fesses de ses mains et jetait un œil pour me voir prendre plaisir. Il prenait plaisir à me voir gémir ainsi, et il allait encore plus loin, parfois il me mordait et quand je criais et le regardait il souriait et me faisait sortir sa langue tout vicieusement et reprenait son supplice.

Je poussais sa tête encore plus fort par sa nuque, je le voulais tout en moi, sa langue ne suffisait plus pour me satisfaire, je voulais tout son corps si possible, là les jambes écartées.

Il s’arrête et là je tombe épuiser, et oui ça m’avait épuisé tout ça ; il était là début la queue en l’air, droite en érection tout nu, je le regardais tellement beau, grand, ^musclé avec ses poils, pour une fois son corps me parut différent que d’habitude. IL était tellement incroyable. Je le fais signe de s’approcher près de moi au bord du lit et je saisis sa queue entre mes mains que je me mit à branler pendant que il utilisait mon téléphone pour appeler sa femme et lui dire que tout allait bien et qu’il était bien arriver.

Pendant qu’il discutait un idée subite me pris, je pris sa bite dans la bouche et je me suis mit à lui faire une pipe endiablée, je l’enfournais toute dans ma bouche ,et m’arrêter parfois sur le gland pour des frissons garantis, je sentais qu’il n’arrivait pas à parler et me jetai parfois un regard comprenant pourquoi je faisais ça ; toujours lui début, j’aventure un doigt à son orifice, j’avais peur qu’il refuse mais au cas contraire, ces fesses s’ouvrirent sans problème et mon doigt entra doucement dans son cul et je me suis mis à faire des va et vient. Il se mit à se tortiller de plaisir tout en discutant au téléphone, il ondulait ses hanches et parfois faisait s’emblant de s’accroupir pour mieux me sentir, et il aimait ça et moi aussi.

Au bout de 5 min, il finit de discuter, et il se couchait près de moi et me demanda de continuer à lui mettre les doigts. JE posais ses poids sur autour de mes hanches et remit mon doigt pour plus d’exploration anal. C’était tellement incroyable, avec ses poils autour pour la première fois je voyais son cul de dedans, il en voulait plus et je mis un deuxième doigt, lui traitant de tout, de salope, qu’il cachait bien son jeu.
Il m’arrête et me demande de me coucher à mon tour. Je me mis à quatre pattes et lui offrit mon cul pour un bon doigtâge, mai c’était autre chose qui venait. Je sentis alors son gland se poser contre ma rondelle, je voulus lui dire non, mais trop tard il avait commencé à me pénétrer et je ne pus m’empêcher de crier de douleur, mais il continua me disons sans cesse sa va aller supporte. Il me pénétrait entièrement et resta un moment, je me retournai pour le regardais et d’un mai essayait de la faire sortir tant j’avais mal mais il restait en moi. Il posa ses mains sur mes hanches et se mit à faire ses va et vient, j’avais énormément mal malgré le fait qu’il y allait doucement.

Mais au bout d’un moment la douleur diminua, cette sensation de chaleur me procurait maintenant du plaisir, je me suis mis à gémir comme lui et même plus fort, criant encore encore, je poussais mon cul encore plus loin alors qu’il était déjà à fond dedans , je sentais son énorme touffe de poils sur mes fesses. Lui aussi n’était plus aussi doux, ses coups de hanches devenait plus brutaux, et dure, mes fesses claquaient sur ses hanches, parfois je retournais ma tête pour le voir, ses muscles crispés, son torse encore bombé, nous transpirons comme des fous, il me traitait de toute sorte. Il ressort, et me fait coucher à coté les jambes repliés, il se met derrière moi, je soulève ma jambe et il me pénètre d’un coup, et se remit à ma pilonner, tout en me malaxant la queue qu’il utilisait parfois comme support pour ne pas sortir complètement, et d’une autre main me tirait les cheveux. Moi j’avais une main sur sa fesse supérieure et une autre accroché au rebord du lit.

Je le voulus encore plus et une seule pose était possible de me satisfaire, celle là même que j’aimais pratiquer avec ma femme. Je me couche sur le dos je relève les jambes et je prends sa queue que je pose sur mon cul. C’est là que je me suis vraiment rendu compte du bonheur que j’avais d’être avec lui et de faire l’amour, pendant qu’il me pénétrait il me regardait, mes mains caressant sa poitrine et pinçant ses tétons, je redescends sur son ventre et ses poils pubiens que je caressais, il aimait ça. Après être complètement entré, il se couche entièrement en moi et se remet à faire ses va et vient, le plus fort possible, là je le sentais complètement en moi, et je pouvais passer mes mains sur son dos, ses fesses et je mis un doigt dans son cul, il ouvrait en même temps ses fesses pour mieux me sentir et me disait à l’oreille plus loin. On commence à s’embrasser fougueusement, la salive coulant sur nos joues sortant de la bouche, et la sueur.
Je le sens se crisper et j’enserrais ses fesses dans mes mains pour qu’il puisse bien me pénétrer et là dans un cri il éjaculait en moi donnant des coups encore plus violent, je le senti me remplir entièrement et un peu de sperme ressortir. Il reste un moment ainsi en moi, mes jambes relever ses son dos.

On se regarde un moment échange un baiser, et il se lève et je le vois qui s’assoit à genoux le cul en avant et me dit d’un ton sec »baise-moi ». Je m’approche et je plante ma queue dans son trou rose, dans le noir de ses entrailles. Quel douce sensation, sentir ma queue ainsi bien serrer, il fit une grimace de douleur mais pas longtemps, il commençait à frapper ses fesses lui-même contre mes reins, mes mains posées sur ses hanches. Je le ramonais à mon tour pendant un moment et je ne tardai pas à jouir dans ses fesses, le pinçant les tétons. Je m’écroule sur lui de suite.
On reste coucher un moment à terre, tout en se caressant, et je lui lançais un « je t’aime » et à ma grande surprise il répondit de même.

On s’endormit ainsi ensemble, mais rien que dire une chose que on n’a pas vraiment dormi, car on a fait l’amour 3 fois de plus jusqu’à en avoir mal au sexe tellement en était vider.

Bastien

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