Best Of Cyrillo

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Fantasme du nouvel-an

Cette histoire est en partie vraie, en partie fantasmée … Pour savoir où commence la fiction, guettez l'apparition du mot « fantasme » ….

C'était il y a plusieurs années, avant de rencontrer Quentin et de prendre mon pied avec lui. Fin d'année standard, à cette époque-là, mes parents et moi étions partis en Normandie fêter ça avec la famille. Plutôt classique, et certainement déjà-vu ; ces fêtes-là sont toutes les mêmes : les enfants et les ados de mon âge sont plus ou moins épargnés, on ne nous force pas à rester à table pour le big repas avec les adultes … J'aurais pu le faire, m'intégrer à ce monde de « grands », avec mes parents – qui m'y encouragent – et mes cousins plus âgés … Mais il est plus facile pour moi de passer la soirée avec les gamins, je suis plus libre de faire ce que je veux, et puis d'ailleurs, ma jeune cousine et moi, on s'entend plutôt bien.
Pas trop d'appréhension de ce côté là.

On arrive comme prévu chez la famille, on y passe deux-trois jours avant le réveillon final, et j'apprends que pour une fois, on ne fera pas la fête ici, chez mon oncle, mais chez des amis à eux, qui ont fini de rénover une maison dans la campagne – d'une pierre deux coups, on fêtera la crémaillère de la nouvelle bicoque en même temps que le nouvel an.

Génial. Programme partiellement chamboulé, je ne connais pas la baraque, ni les gosses de ces amis (et en plus ils sont trop jeunes pour être gérables) et là-bas, il n'y aura pas la Ps2 de mon cousin... Je me console avec mon iPod. Ca aidera quand je commencerai à être soûlé.

On arrive sur place à 18h le jour j, et c'est la séance habituelle de « bonjour machin, comment ça va ? », et de commentaires du genre « t'as encore grandi, toi ! » (C'est sûr, la dernière fois que j'ai vu ces types, c'était il y a plusieurs mois, voire années).
Bref.
La soirée s'annonce top.
Rapide tour du propriétaire, maison campagnarde classique au-dehors, plutôt moderne dedans ; et là, le bonus qui change tout : un bain-jacuzzi. Dans une véranda. Dans ce qui était il y a six mois une vieille grange. Je dis « bonus », car on nous annonce à mes cousins et moi que tous les enfants pourront y passer dans la soirée – ou la nuit.
Un point pour eux.

Dernières arrivées, quelques couples que je ne connais pas et leurs enfants, et la soirée commence. Les premières heures sont sympas, ou du moins, pas aussi ennuyeuses que je ne l'avais prévu. L'un des ados a une DS, chacun y joue plus ou moins à tour de rôle. Ensuite on mange, un peu en avance des parents, et j'ai l'occasion de parler un peu avec mes cousins plus âgés. Ca fait toujours plaisir, même si je n'ai pas envie de rester ensuite assis deux heures à table avec les vieux. Eux ont déjà franchi ce pas. Je me demande s'ils apprécient vraiment.
De mon côté, je peux encore profiter d'une année dans le camp des enfants, je ne m'en prive pas. L'année suivante, j'y renoncerai – ça ferait bizarre, à mon âge.

Plus tard dans la soirée, alors que les adultes commencent à passer aux choses sérieuses – musique des 80s et champagne – on peut enfin tester le jacuzzi.
Je me retrouve à hésiter devant le bain relaxant : pudeur un peu exagérée, peut-être, et puis tout le monde y est déjà passé sauf moi et deux frères que je connais depuis deux heures. Les enfants d'un ami de la famille – ou plutôt de sa nouvelle conquête.
Au final, je me dis que j'aurais tort de ne pas en profiter, et je me lance. Je pars me changer dans la salle de bains, et quand j'arrive, les deux frangins sont déjà dans l'eau.
Le plus grand, Tom, est un ado de 15 ans, d'après ce dont je me rappelle, et son petit frère doit avoir 12 ou 13 ans. Je devais alors avoir 17 ans.

On parle un peu, on rigole des adultes déjà bourrés et des conneries qu'ils ont déjà sorties, et puis on profite du bain chaud. Je profite de l'occasion pour mater un peu Tom, et je jurerais qu'il me rend la pareille, très discrètement. Je commence à me sentir chaud, et j'imagine des trucs, perdu dans mes pensées.
Comme il n'y a personne dans les environs – tout le monde est dans la maison principale à danser ou à manger – je décide de tenter le tout pour le tout, afin d'en avoir le cœur net... Mais comment m'y prendre avec son mioche de frère à côté de nous ?
Puis j'ai une idée.

- Hey, dis-je, je viens d'avoir une idée...
- Ouais, quoi ? me répond Tom
- Et si on … Ah, non, laisse tomber...
Le coup de la fausse hésitation marche toujours.
- Quoi ? Vas-y, dis nous !
- Nan, nan, tu vas me trouver bizarre...
- Mais non, allez, vas-y ! m'encourage-t-il.
- Ouais, dis-nous, renchérit son frère.
- Bon, ok, mais je vous aurai prévenus. J'ai juste pensé … pas cap' de se montrer nos bites ?
Léger silence de trois secondes.
- C'était juste une idée bizarre, hein, je vous l'avais dit.
Là je panique un peu : et s'ils me balançaient ? Mais j'ai pas rêvé ce que j'ai vu dans les yeux de Tom... quoique ? Peut-être me suis-je trompé ?
- Allez, ok, si tu veux, me répond Tom.
- Moi, je le fais pas, dit son frère.
- OK, dis-je. Qui commence ?
- Toi, me dit Tom
- Bon, d'accord.
Alors je me relève pour sortir légèrement de l'eau, et je baisse mon maillot – non sans vérifier que personne ne vient.
Ma bite était mi-bandée, mais toujours flasque. L'effet était appréciable, cela dit. Et j'avais déjà une petite forêt de poils autour, contrairement au reste de mon corps qui était plus ou moins imberbe.
Tom reluque l'air de rien – d'ailleurs son frère regarde lui aussi, même si ce n'est pas avec les mêmes yeux – et je remonte mon maillot avant de me replonger dans l'eau.
- A ton tour, lui dis-je.
- OK.
Alors il se relève comme moi, et abaisse son short de bain. Belle bite plutôt longue, bien qu'au repos, avec une légère toison naissante qui lui entoure les couilles – bien rondes et grosses.
Je mate presque sans me cacher, mais il replonge vite dans l'eau.
Pour ne pas éveiller de soupçons, on pousse son frère à faire de même. Il rechigne, mais finit par accepter. On rigole un peu devant sa petite queue de gamin, mais on le rassure aussitôt : à son âge, c'est normal.
Quelques minutes plus tard, un des parents vient nous chercher : il va être minuit, il faut venir faire la bise à tout le monde. Merci de casser l'ambiance.
On sort, on se sèche et on se rhabille, ensemble. Je n'ai plus aucune gêne à me mettre à poil. Tom en rigole et me le fait remarquer.
- Bah, on a plus rien à se cacher, maintenant, je réponds.
- Pas faux.
On passe dans la maison principale, et on subit les assauts de tout le monde, on gueule bonne année, et on boit une coupe de champagne avec les vieux, qui sont déjà bien partis.
Avec les autres mômes, on retourne dans l'ancienne grange, pour s'y occuper comme on peut. Personnellement, j'ai d'autres idées en tête.
Alors qu'on est assis à regarder les autres jouer à la DS, je capte le regard de Tom.
Je sens comme une invitation, quelque chose de diffus, mais en tout cas, il me fixe bel et bien...

Faut voir, me dis-je. Attendre le bon moment, s'il se présente. Ne pas brusquer les choses. Tout est une question de timing et d'occasion. Alors j'imagine comment on pourrait s'y prendre. Seuls dans une chambre à l'étage ? Mais il faudrait que les gamins se barrent. Et ça va devoir attendre un peu.

Après deux heures supplémentaires, le dernier gamin s'endort. On va chercher ses parents, qui le ramènent dans la maison principale pour l'y coucher à l'étage. Les chambres de l'annexe-jacuzzi sont déjà remplies de mômes. On se retrouve alors seuls, avec l'ordi portable de la mère de Tom, pour nous occuper. On se connecte au wifi, et on regarde des vidéos à la con sur Youtube. Mon cerveau s'emballe. Il fait chaud dans la salle, et on transpire légèrement tous les deux. L'odeur de Tom m'attire, je commence à bander. Alors j'ai une deuxième idée de génie : regarder du porno.
Je lui propose en rigolant, il me dit que décidément, je suis un pervers. Mais il accepte. On mate des nanas se faire tringler dans tous les sens. Je sais qu'il bande dur, comme moi, mais il n'ouvre toujours pas son pantalon. Alors je prends les devants.
- Hey, qu'est-ce que tu fais ? me demande-t-il quand je commence à me branler à côté de lui.
- Ba c'est évident, non ? On regarde pas du porno pour rien. Pourquoi tu fais pas pareil ?
- Bof, chais pas, là comme ça...
- Encore une fois, tu n'as plus rien à me cacher, lui fais-je remarquer.
- Pff....
Il sort donc sa teub, de belle taille en érection, et commence à se caresser. Je fais mine de continuer à mater le porno, mais mes yeux sont attirés par sa queue. Je n'ai jamais touché la queue d'un autre mec, j'en ai très envie.
Il paraît bien parti, il trippe sur sa branlette. Alors je tends la main et lui choppe la bite.

- Hé !
- Attends, laisse-toi faire, je lui murmure
- Mais...
Je le branle, il grogne un peu, mais il finit par fermer les yeux. Il apprécie. Je le savais. Puis je sens sa main chopper ma queue à son tour, et on se branle mutuellement pendant quelques minutes.
J'échange un regard, il ne dit rien, il sourit en soupirant. Alors je vais plus loin.
Avant qu'il ne réagisse, je gobe sa bite au niveau du gland, et je commence à le têter.

- Hummm, hann, han, huunm, mmm, oui, je l'entends soupirer.

C'est ma première bite, mon premier mec, j'essaie de m'appliquer même si je ne sais pas vraiment ce que je fais. Ses 17 cm me perforent la bouche, et j'aime ça. Il lâche ma queue et pose sa main sur ma tête, en appuyant légèrement. Je le suce ainsi pendant un bon quart d'heure, et puis je relève la tête pour faire une pause. Spontanément, il vient m'embrasser, timidement, et j'échange avec lui mon premier patin avec un mec. Je ne m'en rends pas compte tout de suite, mais il mets un porno gay sur l'ordi. Alors je m'étonne, et le lui fais remarquer.
- C'est plus dans l'ambiance, me dit-il. Et ça fait un moment que j'y pense, même si j'ai jamais fait quoi que ce soit.
- Alors tu es gay ?
- Plutôt bi, je dirais... enfin je crois. J'ai une meuf en ce moment, mais on a encore rien fait.
- C'est ta première ?
- Nan, ma deuxième. Avec mon ex on a déjà baisé.
- Ok...
Je reprends mon travail, et je le suce un moment. Puis on repasse à de la branle mutuelle, et on savoure le porno. Vient le moment où les acteurs passent aux choses sérieuses. On regarde un peu, et puis il me sort :
- Ca te dirait d'essayer, comme eux ?
- Euh, dis-je. J'en sais trop rien... Tu dis ça parce que tu veux comparer avec une meuf ? je demande, en rigolant.
- Pas seulement, mais ouais, ça sera marrant de comparer.
- OK, pourquoi pas, je réponds.
Mon cœur s'emballe à nouveau : ma première sodomie, ici, comme ça ?
Et pourquoi pas ?
A l'époque, il n'était pas question de capotes. Parfois, après, je m'en suis un peu inquiété, jusqu'à mes premiers tests. Mais vu son âge, et avec une seule meuf à son actif, je me suis pas trop posé de questions ce jour-là …
On souffle un peu, il prend le temps de tout fermer et d'effacer l'historique, puis on passe dans la salle de bains, où je me suis changé tout à l'heure avant de me baigner.
On se caresse, on se branle, et on s'embrasse un moment pour faire remonter la sauce. La queue bien raide, il me force à me retourner, et commence à se frotter contre mon cul. Sa bite m'effleure l'oignon, et je bande à mort. Je ne pensais pas que ça m'exciterait tant. Il commence à aller plus fort dans ses frottements, et je l'entends haleter. Moi-même, je souffle, je gémis légèrement.
Puis il entame la pénétration. Au début, il y va trop fort, j'ai très mal, et je le force à arrêter. Il ne se rend pas compte que je n'ai pas une chatte bien ouverte. Il reprend plus doucement, centimètre par centimètre, et je déguste pas mal au début, mais ça finit par entrer. Je suis plaqué contre les lavabos, le cul offert, et un jeune minet de 15 ans me sodomise pour la première fois. J'ai du mal à réaliser, mais j'adore ! D'autant que ses râles se sont intensifiés et qu'il a commencé un lent va-et-vient dans mon cul.
- C'est trop bon, mec, commente-t-il. C'est meilleur qu'une chatte de meuf, je suis plus serré, et j'adore la sensation contre ma bite.
- Moi aussi, j'aime bien, dis-je. Continue...
C'est vrai que je commence à apprécier. Ma prostate est agréablement stimulée, et je sens mon boyau chauffer au rythme de ses coups de queue. Bientôt, je ressens beaucoup de plaisir, et je commence à me branler en même temps. Lui, il a largement accéléré, et il semble apprécier mon petit cul. Je l'entends gémir de plaisir, et il s'est penché sur moi, collé contre mon dos, pour m'embrasser le cou, tout en continuant à me limer. On baise ainsi pendant un temps indéterminé, je ne sens plus rien d'autres que son pieu qui me perfore le cul, qui me dépucelle, et qui me fait jouir comme une chienne pour la première fois de ma vie... Alors je pousse de petits cris, qui semblent bien l'exciter, et il redouble la cadence. Il crie aussi, et il gémit dans des râles de plaisir, toujours en me limant le cul. On change de position, mimant les acteurs pornos qu'on a vus plus tôt : il s'assoit sur les chiottes, et je m'empale sur sa queue. On joue au cheval comme ça pendant un moment, puis il me dit qu'il veut tenter une autre position.
- Je baisais comme ça avec mon ex, précise-t-il.

Alors je m'allonge entre les deux lavabos, la tête et la nuque contre le miroir, le dos à plat, la chatte en évidence pour lui. Il y replonge sa queue avec bonheur, et recommence à me limer. On a le plaisir de se regarder dans les yeux, et il peut me branler en même temps, ce qu'il fait un petit peu... Mais il arrête bien vite, concentré sur les sensations que lui procurent mon petit anus bien serré de puceau – ou ex-puceau, en l'occurrence.
Soudain, il accélère légèrement, et je sais qu'il va venir, alors je me branle énergiquement pour l'accompagner. Il me ramone le cul encore pendant quelques secondes, suffisantes pour que je jouisse à m'en recouvrir le torse de foutre. Mon anneau se contracte autour de son dard, et il finit par exploser dans mon cul, avec un grand soupir bestial comblé.
On relâche doucement la pression, et il décule lentement. Sa bite est un peu sale, mais surtout brillante de son jus. J'ai le cul labouré, et j'ai l'impression d'un grand vide quand il se retire. Puis mon anus se resserre peu à peu. On souffle, on n'en peut plus.
- Je regrette pas d'avoir testé, finalement, me dit-il. J'ai adoré ton petit cul, c'étais plus agréable et plus serré que la chatte de mon ex. Ca va, toi ? me demande-t-il.
- J'ai le cul en feu, mais j'ai jamais joui comme ça avant. Tu m'as bien dépucelé le cul, j'ajoute en rigolant.
- A ton service, répond-il en souriant.
On prend une douche rapide pour nous décrasser, et on s'embrasse encore sous le jet d'eau. Puis je passe sur le trône pour éliminer sa semence, que je sens s'écouler petit à petit de mon cul.
Une fois rhabillés, il me passe son portable, pour qu'on puisse se revoir sur Paris. Il y est en internat. On revient dans la salle juste à temps, semble-t-il, pour voir sa mère et son beau-père arriver pour lui dire qu'ils s'en vont. Je lui dis salut, et je retourne vers la fin de la fête, voir où en sont mes parents.
Pour une fois, je m'étais trompé : ce n'était pas un réveillon comme les autres !

PS : Changement d'adresse mail, pour les commentaires ... J'ai abandonné l'ancienne à cause d'un problème de spams à répétition ;)

Alex

kuja364@gmail.com

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