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Farid a comblé ma femme.

Pascal, 43 ans, et Muriel, 35 ans, sont mariés. Leur plus grand plaisir est de partager des jeunes étalons noirs ou maghrébins. Ils aiment les plans bien exhib et se faire enculer l’un et l’autre. Aujourd’hui, Pascal raconte leur première baise bi avec Farid, un très beau jeune kabyle de 21ans… et de 23 centimètres.

On avait repéré Farid (c’est ainsi que l’appelait son épicière de patronne) ensemble, ma femme et moi, sans connaître encore son âge, 21ans. Sa peau mate, son sourire, ses fossettes, sa gentillesse, ses frisettes mais aussi le beau paquet qui gonflait la braguette de son jean, lorsque nous l’apercevions entre les pans de la blouse bleue, nous avaient tapé dans l’oeil.
Il travaillait à la supérette vers chez nous : manutentionnaire, livreur, étiqueteur… C’est Muriel qui m’avait chuchoté la première « t’as vu comme il est mignon ! ». Oui j’avais déjà vu et ressenti l’envie de l’avoir nu, au lit, entre nous deux. Elle aussi.
Aussitôt que nous nous l’avouâmes, sans difficulté aucune, il ne restait plus qu’à mettre le plan à exécution.

Chacun de son côté ou ensemble, chaque fois que nous faisions des courses et qu’il était dans les rayons, nous le mations, le regardions, le saluions en souriant. Il devait bien se douter de quelque chose… Il répondait gentiment, un peu interloqué, avec un grand sourire éclatant qui illuminait son magnifique visage, ses yeux noirs, et nous excitait encore plus.
Plus allumés que jamais à force de l’imaginer nous bourrant les bouches, les anus et la chatte de Muriel, un lundi après-midi que nous ne travaillions ni l’un ni l’autre, nous décidâmes de passer à l’offensive. C’est moi qui fus chargé de l’approcher pour qu’il nous livrât le plein caddie que nous avions rempli de commissions. Comme il n’était pas le seul livreur, je dus insister auprès de lui :

« Dîtes Monsieur Farid, on a tout ça à se faire livrer ma femme et moi et on aimerait vraiment que ce soit vous qui veniez ; essayez d’avoir un peu le temps, on a plein de choses à vous dire, à vous demander et peut-être à faire ensemble… ».
« Venez vite, on vous attend », ne pût s’empêcher de surenchérir Muriel.
Il parût plus interloqué que jamais et sourit comme à l’accoutumée en nous regardant intensément.
« Ah bon. Pourquoi moi ? Je vais voir ça. Je vais demander à la patronne ». Sans attendre de réponse à sa question il fila vers le bureau ou sa portugaise de patronne, on pourrait dire aussi justement matrone, comptait ses sous…
Il revint moins d’une minute plus tard. « C’est bon ; c’est calme cet après-midi, je serai chez vous dans une vingtaine de minutes… »
« Ouah super !». le même cri de joie nous échappa, à Muriel comme à moi.
« On a votre adresse, je crois », ajouta-t-il…
« Oui, c’est juste en face, au septième, avec ascenseur rassurez vous… On y va. On vous attend. Venez vite… ». Je lui donnai aussi notre nom de famille.

Sans m’en rendre compte je venais de lui parler les yeux dans ses beaux yeux noirs, avec amour, désir, chaleur et il s’en aperçut sûrement… Il me regarda encore puis fixa Muriel qui le dévorait aussi du regard, prit le caddie et partit en souriant, l’air rêveur, le mettre de côté… Nous contemplâmes une dernière fois sa silhouette, sa prestance, son cul qui faisait bouger sa blouse, puis nous rentrâmes l’attendre.
Muriel était aussi excitée que moi quand il sonna à l’interphone. Je vins l’attendre sur le pallier et l’aidai à sortir le caddie de l’ascenseur, le matant comme toujours, lui aussi souriant que d’habitude.

« Bienvenue Monsieur Farid, lui dit joyeusement Muriel quand il entra dans l’appartement, ça fait tellement longtemps qu’on a envie de vous avoir un petit peu avec nous Pascal et moi… ».
« Ah bon ? Moi…, ». Il faisait l’innocent, à moins q u’il n’ait pas encore vraiment compris où nous voulions en venir.
« Oui vous, lui dis-je, vous êtes vraiment le plus beau garçon qu’on connaisse et on voulait vous le dire, mais vous l’avez sûrement compris, vous nous plaisez beaucoup… »
« A tous les deux ? »
« Oui on a vraiment envie de vous tous les deux mais c’est comme vous voulez ; si vous n’aimez que les femmes ou que les hommes on peut s’arranger. On peut aussi ne rien faire. On vous respecte…. »
J’avais tout dit pour le mettre à l’aise.
« Restez au moins boire un verre », lui dit Muriel en lui désignant qu’il pouvait s’asseoir sur le canapé ».

Il accepta un Coca, nous nous rangeâmes à la même idée et je fis rapidement le service pendant qu’il échangeait une ou deux banalités avec Muriel sur le charme de notre appartement.
« J’ai envie de vous sucer » lui dit directement Muriel, avec sa précision et son culot habituels, quand nous eûmes trinqué et bu une gorgée…
« Devant votre mari, je n’oserais jamais… » risqua-t-il en se touchant quand même la braguette.
« Ca ne me gène pas du tout de regarder tu sais, lui dis-je en le tutoyant pour la première fois, on adore partager des beaux garçons Muriel et moi. Elle te plaît Muriel ? ».
« Oui beaucoup ! » dit-il en riant, nous autorisant ainsi virtuellement à aller plus loin.
« Je veux voir ta pine », dit Muriel en venant s’agenouiller entre les cuisses de Farid. Elle pressa son paquet, fit saillir à travers le tissu la grosse queue qui avait dejà gonflé dans le slip puis porta ses mains sur la boucle du ceinturon.
Il quêta une dernière assurance : « ça ne vous dérange pas ? » me demanda-t-il en désignant Muriel qui faisait déjà sauter un à un les boutons de sa braguette.
« Non j’adore, vas y, donne lui ta queue, tète la, baise la, fait ce que tu veux, j’adore regarder… »

A cet instant, c’est environ 23 centimètres de gros zob très dur que Muriel fit sortir par-dessus l’élastique du caleçon de Farid. Une bite énorme, oblongue, veinée, satinée, avec un beau gland brun décalotté. Elle l’avala immédiatement.
Je restai en face d’eux, assis dans mon fauteuil, me branlant doucement dans mon pantalon.
« Caresse lui les seins » dis-je à Farid pour l’encourager. De fait, il se décida à agir et ses belles et grandes mains se mirent à peloter les petits seins de Muriel par-dessus son pull de laine grise.
Muriel savait la partie gagnée et mouilla encore plus quand elle sentit ses gros tétons rouler entre les doigts de Farid. Elle déglutit la grosse queue encore plus gonflée que tout à l’heure le temps de faire passer son pull gris par-dessus sa tête.
Comme d’habitude elle ne portait rien dessous. Pour exciter son amant, qui n’en avait nul besoin, elle pressa ses seins et ses tétons tandis que Farid, médusé, admirait sa poitrine, jusqu’à ce qu’il vienne la téter. Elle aida le magnifique jeune beur à ouvrir son jean et guida ses doigts vers sa chatte déjà très mouillée.
« Déshabille toi, je veux te voir nu » dit-elle à Farid en baissant elle-même son jean.
Farid, un peu éberlué, se tourna vers moi, l’œil interrogatif pour obtenir un nouvel encouragement.
« Vas y déshabille toi et baise la, ça fait des semaines qu’elle rêve de toi… Moi je regarde ». Pour le mettre encore plus à l’aise je commençai moi-même à me déshabiller.
Lui retira ses baskets, puis son jean, puis ses chaussettes puis son caleçon. Ensuite sa blouse et enfin son sweat-shirt. C’est alors que sa beauté magnifique nous submergea définitivement. Son corps lisse, brun, plutôt imberbe et qui bougeait admirablement, ses muscles fins et bien dessinés saillirent quand il passa le sweater par-dessus sa tête. Ses petits tétons bruns apparurent. Il bandait comme un taureau avec deux belles couilles lisses, rondes, ramassées au dessous de son gros zob. Juste quelques poils vrillés ornaient son pubis. Muriel nue aussi vint se blottir dans ses bras et lui donner sa bouche.

Pendant q u’ils se roulèrent une longue pelle en se caressant l’un et l’autre entre les cuisses je pus admirer aussi le dos et le cul superbes de Farid. Musclés, fesses rondes, reins cambrés, raie que je supposais imberbe. J’en eus la confirmation quand il s’allongea tête bêche au dessus de Muriel après que je leur ai demandé de faire « un 69 bien exhib ».
Là je pus voir le bel œillet brun de l’anus de Farid caressé par les doigts de Muriel, occupée par ailleurs à lui bouffer la queue pendant qu’il lui dévorait la chatte, toujours en tripotant les tétons durcis de ma femme.

Farid retira doucement la main de Muriel lorsqu’elle voulut lui doigter l’anus. Elle connaissait bien les maghrébins, comprit et n’insista pas.
Désormais nu aussi je considérai que le moment était venu pour moi d’entrer réellement dans la danse. Je m’approchai du couple en rut, m’agenouillai près de lui, pris la main de Muriel et pétris de l’autre le téton que Farid venait de lâcher.
C’est sur l’autre sein de Muriel que je rejoignis et caressai la main de Farid, attentif à sa réaction. Il n’y en eut pas. Peut-être était-il trop occupé à aspirer et recracher sans cesse le gros clitoris bandé de Muriel.
Je regardai ensuite, à nouveau, le cul exhibé de Farid et, entre ses cuisses écartées, par derrière, les deux belles couilles et l’énorme queue sans cesse aspirée par les belles lèvres de Muriel qui me regardait dans les yeux en souriant.
« Baisez moi, enculez moi ! », dit-elle. Je la connaissais si bien ! Elle paraissait délirer mais se souciait au contraire très intelligemment de signifier à Farid que c’est nous deux et non lui seul qu’elle voulait partout sur elle et en elle.
« On a le temps, répondis-je, je veux voir d’abord Farid te baiser. Donne lui ta chatte je veux voir sa grosse queue te faire jouir comme jamais. Tiens Farid, il y a des capotes là », ajoutai-je en découvrant la bonbonnière qui était située près de nous, sur la table basse du salon.

Elle approuva, se dégagea, pivota, mais resta sur le dos et releva ses jambes en les écartant et en ouvrant sa chatte a deux mains.
« Oui Farid baise moi, je la veux ta grosse queue ».
Je me plaçai a genoux au dessus de Muriel qui avala ma bite. Je l’aidai à maintenir ses jambes écartées et en l’air. Là je vis le merveilleux Farid doigter la chatte, caresser aussi au passage l’anus bien rodé de Muriel puis se mettre en position. Bien raide, dans tous les sens, droit comme s’il faisait des pompes au dessus de la vulve en chaleur, il fit passer plusieurs fois son gros gland sur la chatte et l’anus. Je croisai son regard. Il me sourit. Je n’y tins plus. Je saisis moi-même Farid par les couilles et par la base de son zob et le guidai tout doucement jusqu’au fond de la chatte.
Il commença à limer et Muriel à jouir râler, souffler, geindre, gémir. Il allait plus ou moins vite selon les moments. Plusieurs fois je touchai la saillie. Je glissai même un doigt dans le vagin de Muriel le long du gros pieu qui la pistonnait.
Une autre fois je laissai mon index caresser doucement l’anus de Farid qui ne sembla pas réagir.

Il baisait vraiment comme un Dieu, les yeux souvent fermés ou grands ouverts et se regardant, nous regardant dans les glaces qui entouraient la pièce.
Il fit changer Muriel de position, la força à se mettre à genoux à quatre pattes et à lui tendre les fesses ; ce qu’elle fit en s’écartant le cul à deux mains avec toute l’obscénité dont elle raffolait.
« Baisez moi, enculez moi » répétait-elle. Et Farid, après avoir rebouffé puis renfilé la chatte par derrière se mit à parler : « t’es vraiment une salope toi, t’es chaude en dedans, elle est bonne ta chatte : ça te plait les grosses bites hein ? ça te plait que ton mec te mate quand tu jouis ? qu’il te caresse ? qu’il touche ta chatte avec ma bite dedans ? ».
Je me sentis autorisé par ces propos à glisser ma tête entre leurs cuisses, sous la saillie, pour tout voir, tout toucher, tout bouffer. Tandis que Muriel me pompait, c’était super de voir la grosse queue faire dégouliner la chatte de mouille, la chatte rougie, distendue de ma femme. Génial de toucher ce coït puis de gober les couilles de Farid puis de lécher alternativement les deux anus puis de doigter celui de Muriel, celui de Farid me restant visiblement interdit en se serrant à l’extrême quand mon doigt insistait un peu pour entrer dedans.
« Encule la Farid, je vais la baiser ». Je sortis doucement sa queue de la chatte en feu pour poser le gros gland brun très dur sur le trou du cul de Muriel que j’avais bien dilaté, avec deux doigts, et qui était très habitué aux grosses queues de nos amants.
Elle eut un râle profond quand Farid l’encula, doucement mais bien à fond, puis commença à limer. Je m’allongeai sous eux dans l’autre sens pour pénétrer la chatte de Muriel, qui avait pris ma bouche au passage.

Ce fut un très grand moment de croiser la grosse queue de Farid dans le petit ventre chaud de Muriel ; c’est lui qui donnait le rythme à son enculade et à ma baise. Seule une membrane séparait nos deux queues. Muriel jouissait énormément par devant comme par derrière. Elle attira le visage de Farid pour qu’il joigne ses lèvres aux nôtres. Il accepta sans problème cette pelle à trois bouches et nos trois langues passèrent un long moment à explorer les bouches des autres.
« Farid, dit tout à coup Muriel, encule Pascal, il la veut ta grosse queue ».
« Oui baise moi Farid, encule moi », confirmai-je. Joignant le geste à la parole je m’étais mis moi aussi à quatre pattes à côté de Muriel et c’était mon tour de m’écarter les fesses à deux mains.
« Ah non c’est trop, tu te fais enculer devant ta femme, dis Farid. C’est trop ça, ça va me faire jouir ».

Tout en continuant à défoncer l’anus de Muriel il avait commencé à me doigter délicieusement le trou du cul. Je voulais vraiment qu’il m’enfile, sentir en moi ses 23 centimètres de jeune mâle, sa grosse queue épaisse qui allait me faire exploser le cerveau en même temps que la prostate.
Mais nous sentîmes qu’il allait jouir avant de m’enfiler. Je dus reprendre le contrôle de la situation en voyant qu’il était sorti du cul de Muriel et se branlait, agenouillé sur le lit, en me doigtant toujours.
« Enlève lui la capote, dis-je à Muriel. Il va nous jouir sur la gueule, on va le sucer à deux bouches… ».

De fait, j’eus juste le temps de me retourner pour venir lui gober les couilles, tandis que Muriel avait arraché, balancé la capote et ravalé sa queue. Il sortit des lèvres de ma femme, se branla quelques secondes, le temps de durcir et bander tout son corps, de sentir monter en lui un souffle profond et des flots de sperme, puis de nous arroser les deux visages de foutre brûlant, abondant, crémeux. Sept ou huit giclées s’abattirent sur nous deux. Muriel jouissait encore en se branlant la chatte. J’éjaculai aussi brutalement dans des râles gutturaux. Mon sperme vola au dessus de moi qui m’étais renversé sur le dos. Muriel vint en recueillir les dernières rasades sur son beau visage déjà superbement maculé par le sperme épais de Farid.
Lui et moi tartinèrent son visage avec nos queues encore a demi bandées. Sentant la fête se finir, j’allai rapidement chercher dans la salle de bains une serviette de toilette que Muriel utilisa pour sécher son visage et sa chatte. Farid, encore en sueur, nu sur le sol, allongé sur le dos, cuisses écartées, essoufflé, exhibé, superbe, récupérait doucement, toujours souriant. Muriel puis moi vinrent déposer un baiser sur ses lèvres et quelques dernières caresses sur sa peau, sa queue, son torse ses tétons. Il nous rendit nos baisers avant de s’asseoir, se secouer, se relever et commencer à reprendre ses vêtements.

« Je dois y aller, j’ai du boulot », dit-il.
« Tu reviendras j’espère », lui dit Muriel.
« Tu reviendras m’enculer j’espère », ajoutai-je.
« Bien sûr, dit-il avec assurance, vous êtes super ».
Un frisson parcourut ma prostate. Ainsi, j’y aurai droit. J’allai moi aussi bientôt jouir du fond du cul, assis sur la grosse pine du jeune kabyle, sous les yeux et les caresses de Muriel.
Ce futur programme nous ravit, je crois, tous les trois. Je le raccompagnai à la porte, lui serrai simplement et bêtement la main, le saluai simplement, le regardai rentrer le caddie vide dans l’ascenseur, puis je vins dormir une heure ou deux dans les bras de Muriel, qui s’était déjà assoupie au pied du canapé.
Il est revenu effectivement, dès le lendemain soir.
Dîtes moi ce que vous pensez qu’il arrivât ou demandez moi tout ce que vous voulez savoir en nous écrivant, à Muriel et moi-même : beletbon@hotmail.com. Merci.

Pascal

09.05.2002

 

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