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FELIX

Je suis allongé sur le dos, il est couché sur moi, il m’embrasse avec fougue le cou, la bouche. Je ne vois pas son visage. Il glisse une main dans mon boxer, il prend mon sexe en érection.

Tout en continuant à m’embrasser il me masturbe doucement. Puis de baisers en baisers, dans le cou, sur mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe, il engloutit mon pénis dans sa bouche. Après une courte fellation, il me lèche l’anus, c’est bon, je gémis.
Il se met en position pour me pénétrer, d’une main je prends son sexe pour le guider. Son sexe est énorme, démesuré, je n’ai jamais vu un pénis aussi gros, j’ai peur, jamais il ne rentrera, il va me faire mal, moi qui suis vierge.
Je le repousse, il ne tient pas compte de mon rejet, il positionne son sexe à l’entrée de mon anus, je veux protester, crier, aucun son ne parvient à sortir de ma bouche. Au moment où il donne un coup de rein pour m’enculer, je me réveille brutalement.

Je suis seul dans mon lit, ma femme s’est déjà levée, mon sexe est en érection. Malgré ce quasi cauchemar, mon excitation sexuelle est intacte, je me masturbe. Je me suce un doigt avant de l’introduire dans l’anus et je continue un lent mouvement masturbatoire, je fais durer le plaisir, jusqu’à ce que mon sperme s’éjecte en trois longs jets successifs sur mon ventre.

J’ai vingt huit ans, je suis marié depuis deux ans, mais je fais souvent des rêves érotiques où je me retrouve à faire l’amour avec un homme. L’acte à chaque fois reste inachevé.
Je suis indiscutablement attiré par les femmes et ma femme en particulier mais la vue de quelques beaux gosses n’est pas sans me titiller. Je refoule mon désir, même si celui-ci n’est pas tout à fait inconscient.

Je n’ai jamais eu d’expérience homo sauf une légère à l’âge de 18 ans avec un copain de lycée. Nous avions décidé, un jour d’automne, de nous rendre à la piscine municipale. Bizarrement il y avait peu monde, ce jour là.
Après quelques longueurs de bassin et quelques jeux aquatiques, nous nous sommes dirigés vers les douches communes.
Excités sans doutes par les contacts physiques de nos jeux de bagarres sous l’eau, je ne pus contrôler une franche érection tandis que je me savonnais. J’étais gêné, car même en maillot, il était difficile de cacher à mon copain, qui se lavait juste à côté, l’état de mon membre viril.

Je ne tardais pas à voir qu’il était dans le même état que moi. Sans doute m’avait-il observé quand il déclara tout en glissant sa main dans le maillot « putain je bande, je me taperais bien une petite branlette » et d’ajouter avec un sourire « et toi ? » tandis qu’il matait sans honte mon entrejambe.
Nous quittâmes la douche, pour les vestiaires. Il y avait là un homme d’une trentaine d’années qui sans jeter un regard vers nous, ôta ses vêtements jusqu’à se retrouver complètement à poil. Dans cette tenue, il traversa sous nos yeux tout le vestiaire pour prendre je ne sais quoi, avant de revenir devant son placard, enfiler son maillot, et se diriger vers la piscine. La vue de ce beau corps bronzé, musclé avec un sexe magnifique ne contribua pas à refroidir notre adolescente excitation.

Désormais seuls nous nous sommes assis côte à côte sur un banc dans un coin du vestiaire à l’abri d’un possible intrus. C’est mon copain qui ôta le premier son maillot et commença à se masturber lentement. Gêné, j’hésitais un peu, mais il ajouta « allez, ne soit pas gêné, y a pas de mal à se faire du bien », et comme pour m’interdire de reculer, il se leva, mit un genou à terre et m’enleva le maillot ; je ne résistais pas.

En se rasseyant, il se plaça plus prés de moi, nos deux corps maintenant se touchaient, nous commençâmes notre masturbation. Je jetais de temps à autre un regard sur son sexe, lui ne quittait pas le mien des yeux. Il Interrompit sa masturbation,il m’incita à faire de même et déclara « ton sexe est un peu plus gros que le mien, me semble-t-il », puis comme pour le mesurer il entoura mon pénis avec le pouce et l’index et annonça : « effectivement il est plus gros ». Simple prétexte bien sûr, sa main ne quitta plus mon sexe et il commença à me masturber, je me laissais faire, je fermais les yeux.

De l’autre main il me caressait les seins, le ventre. J’étais bien, je me laissais aller, il accéléra la vitesse de son geste sur mon pénis et je ne tardais pas à jouir. « C’était bon ? » me demanda-t-il. «Oui » répondis-je timidement incapable de prononcer une seule parole de plus, j’étais étonné, troublé, honteux. Il comprit sans doute qu’il n’aurait pas droit au même traitement de faveurs, aussi dés ma réponse, il s’activa sur son sexe jusqu’à ce qu’un jet de sperme atterrisse sur le sol, à un mètre de lui. Nous nous sommes ensuite sans un mot habillé.
Percevant sans doute mon trouble, il s’est approché de moi, « ne fais pas cette tête, on n’a rien fait de grave ! », puis m’a posé un furtif baiser sur la joue en ajoutant « ça restera entre nous ».

Voilà donc ma seule expérience homosexuelle à ce jour. Il est 9 heures du matin quand je me lève ce 15 juillet 2001, pour ôter les traces de mon plaisir solitaire par une douche rapide. Je me dirige ensuite vers la cuisine, un mot est posé sur la table : « Je te souhaite un heureux premier jour de vacances.
Détends-toi bien. Je te rappelle que Félix doit arriver aujourd’hui autour de midi, il y a de quoi manger dans le frigo. Je rentrerais tard ce soir autour de 22H. Je t’embrasse. – Magali ». Ce petit mot ne me ravit pas, non pas que Félix, un copain de fac de ma femme, soit antipathique mais je le trouve insignifiant. Nous ne l’avons pas vu depuis notre mariage, il y a maintenant deux ans.

Il n’est ni beau ni laid, il n’a rien de sexy, il traine ses guêtres dans des petits boulots successifs depuis qu’il a quitté prématurément la faculté. Il ne s’intéresse à rien, n’a aucun pôle d’intérêt, il ressasse devant ses potes son mal être chronique, il est plus ou moins dépressif. Bref je redoute de devoir l’affronter seul, et je crains fortement de peiner à trouver un sujet de conversation.

Il est 11H.30, on sonne. Quand j’ouvre la porte, Félix apparaît. Je vois de suite qu’il y a quelque chose de changée en lui. Il me serre la main avec un franc sourire loin de son triste rictus habituel, sa tenue vestimentaire n’a rien de particulier, un jean moulant une chemise blanche mais loin de ses vêtements habituels et sans âge que son père auraient pu tout aussi bien porter. Son sourire, ses vêtements, son allure générale me le font, pour la première fois, trouver beau. Je le félicite aussitôt de son changement, « tu m’a l’air en pleine forme, c’est la première fois que je te vois aussi rayonnant.
Es-tu amoureux ? » Dis-je mi-plaisantant mi-indiscret. « Non, mais c’est vrai que je vais mieux depuis deux ans. » « Assieds-toi, je t’offre un apéritif et tu me raconteras ce que tu deviens. » On bavarde ainsi agréablement, il me raconte qu’il a trouvé un boulot intéressant, il me raconte ses dernières vacances, ses sorties ciné, on parle de ses amis, d’un dernier livre lu, et cetera. Il s’instaure rapidement entre nous une sympathie réciproque.

On se met à table, la conversation continue, mais plus intime, le sexe s’immisce progressivement. Il m’avoue son homosexualité désormais assumée qui explique son changement. On parle de ses aventures sexuelles, je lui confie mes rêves érotiques. On n’a pas vu le temps passé, il est 17H. Je lui propose de boire un coup dans un bistrot du centre ville. Il acquiesce mais me demande s’il peut prendre d’abord une douche. « Bien sûr » lui dis-je, je lui montre la salle de bain, je vais chercher une serviette, quand je reviens, il est à poil, je bande, il entre dans la cabine de douche, je sors. J’entends l’eau de la douche couler, et quelques minutes s’écoulent quand il m’appelle « Pierre, tu peux venir s’il te plait ». J’entre alors dans la salle de bain, il ouvre le rideau de la douche et me dévoile un beau corps ruisselant, une musculature naturelle assez fine, un sexe de 18 cm environ bandé à son maximum. « Nous pourrions prendre la douche ensemble, si tu le veux » me déclare-t-il.

J’avale ma salive, et pour toute réponse je me déshabille, libère mon pénis en érection et je le rejoins. Il me prend dans ses bras et nous nous embrassons longuement avec fougue. Il quitte ma bouche et descends sur mon sexe qu’il suce avec génie. « Oui Félix, c’est bon ! Continue ! ». Toute pudeur est évacuée je hurle littéralement mon plaisir.
A ce rythme je ne tiendrais pas longtemps, « je vais jouir » lui dis-je. « Laisse toi aller » me répond-il, il continue sa délicieuse fellation et dans un dernier râle je jouis dans sa bouche. Il avale mon sperme et me fait partager les restes par un langoureux baiser. « Allons sur le lit, si tu veux bien ? ». On se sèche et nous nous dirigeons vers sa chambre. Il n’a pas encore joui et je veux lui donner, à mon tour, du plaisir. A peine allongés sur le lit j’entame pour la première fois de ma vie une fellation.
Je sens bien que je ne suis pas expert, il me guide un peu. Puis il me bourre littéralement la gueule et je sens son pénis frapper le fond de ma gorge, je m’étouffe parfois mais je sens son plaisir et ce plaisir me comble. Après quelques derniers coups de rein, il crie et son sperme gicle dans ma bouche. J’aime tellement sa jouissance que j’ai presque la sensation d’en avoir une deuxième. J’avale avec délectation son sperme, mon sexe est à nouveau tendu. Je le laisse reprendre ses esprits.

Je couvre de caresses, son visage, son torse, son ventre, son sexe maintenant débandé. Je le retourne, je poursuis mes caresses sur son dos, ses fesses ses cuisses, son anus. Il se laisse aller, ses muscles sont totalement détendus par la jouissance passée. Puis j’entreprends de le lécher, ma langue finit par s’insinuer dans son anus, il recommence à réagir, à gémir. Je lui dépose tant et tant de salive à son orifice que sans peine je lui introduis deux puis trois doigts. Il gémit encore plus fort et soulève son cul comme un appel à la pénétration. J’introduis mon pénis dans son rectum.

Je commence un va et viens d’abord doucement puis de plus en plus fort. Il crie son plaisir, moi aussi. Je le bourre ainsi de longues minutes puis je sens mon sexe se tendre encore plus, la jouissance approche, j’accélère encore et j’explose. Complètement vidé, Je m’écroule sur lui et l’embrasse dans le cou. Après quelques minutes, on rejoue la même scène à rôles inversés. Excité par mon enculage, son sexe a retrouvé de sa vigueur, moi je suis comblé mais épuisé, je m’endors presque sous ses caresses et ses baisers. Il m’écarte les cuisses, il me lèche l’anus, c’est une sensation nouvelle pour moi, je ne croyais pas que ce pût être si agréable. Il m’introduit un doigt. Je lui dis « je ne crois pas que je pourrais, tu sais je suis vierge de ce côté-là. » « Ne t’inquiètes pas je serais très doux, si tu as mal j’arrêterais. »

En même temps qu’il prononce ces paroles, il se lève prendre quelque chose dans la valise. C’est du gel lubrifiant. Il me dépose délicatement et abondamment du gel sur la rondelle, puis il me réintroduit un doigt, puis deux, il travaille mon anus pour le dilater. La sensation est douce agréable, je me détends progressivement. Il finit par poser son gland à l’entrée de mon anus et commence la pénétration, j’ai mal, il arrête, puis à nouveau détendu il poursuit la pénétration jusqu’à ce que je sente son pelvis au contact de mes fesses. La douleur du début fait place au plaisir qui se fait plus intense quand il accélère le mouvement.
Moi : « Oh oui encules moi, vas y, c’est bon, je veux que tu jouisses », lui « Oui, c’est bon, je t’aime, je t’aime » et il me bourre de plus en plus fort jusqu’à ce que je sente le sperme couler dans mes entrailles.

Nous nous embrassons, et nous assoupissons dans les bras l’un de l’autre. Trente minutes, une heure plus tard, je ne sais plus, nous sommes réveillés par un bruit, nous ouvrons les yeux et voyons ma femme dans l’entrebâillement de la porte… Mais là c’est une autre histoire…

seb30

fabien.seb1@voila.fr

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