Best Of Cyrillo

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Le fils du paysan

Je m’appelle Xavier j’ai 32 ans, je suis avocat, célibataire et pas très pressé de rompre cet état. J’ai de nombreux amants et je suis parfaitement heureux de la situation, je verrais plus tard comment la vie se déroulera.
Au mois de mai de cette année, mes parents ayant vendu leur résidence secondaire dans l’arrière pays niçois.
Ils m’ont demandé si je pouvais les aider à déménager les affaires accumulés depuis une vingtaine d’année. Comme j’avais une semaine de congés, je suis descendu seul pendant 6 jours pour vider cave et grenier.

La grande battisse en pierre était située à 1 km de la première ferme et outre la beauté du lieu le coté sauvage avait été longtemps le plaisir de la famille. Mais les choses évoluent et il fallait quitter ce paradis de verdure. Il faisait très beau et depuis deux jours en short et tee shirt je m’activais. Il fallait me rendre à l’évidence pour transporter les vieux rebus à la décharge j’aurais besoin de la remorque de Mr Frémont le paysan que nous connaissons bien. Deux heures après mon appel téléphonique Jean arrive avec son tracteur et sa remorque ? C’était un géant chauve bâti en armoire à glace, sympathique en diable et surtout expansif comme peut l’être un homme du sud.

« Salut Xavier alors au boulot ? Tu as de quoi faire ! Je t’apporte la remorque et même de l’aide. Tu connais mon fils Erik ? Il est en congés aussi et viens te donner un coup de main. » En effet je connaissais Erik de 10 ans mon cadet. Mais j’avoue ne pas me souvenir beaucoup de ce gamin. Je vis descendre du tracteur un jeune mec athlétique d’un bon mètre quatre vingt dix, cheveux blond frisés, peau mat et barbe naissance rasée de la veille. Un visage fin et deux merveilleux yeux bleus qui perçaient ce visage empreint de sérénité. Je me souvins tout d’un coup que Jean était marié avec une hollandaise. Il sauta prestement du tracteur et viens me présenter une poignée de main vigoureuse. Un sourire éclatant, encadré par deux lèvres minces et fines, sur une dentition parfaite, barrait le beau visage d’Erik.
A la vue de cette statue grecque, tout mes sens étaient en éveils. « Mais tu sais Erik je peux très bien poursuivre seul mon boulot ton père à peut être plus besoin de toi ! » C’est Jean qui répondit
« Mais non, Erik c’est l’étudiant de la famille, il n’est la que pendant les vacances, et pouvoir discuter avec un mec de la ville lui va mieux que d’aider les agriculteurs ! » le rire fut général mais le coté sympathique de jean se confirmait une fois de plus Cinq minutes après, celui ci laissa la remorque sur place et partit avec son tracteur, nous laissant Erik et moi sur place.

Je me dirigeais avec ma statue grecque toujours souriante vers le grenier à vider. »
Tu sais Erik ici c’est plein de poussière ! »
« Pas de problème me répondit il j’ai mis une salopette de mon père et un vieux tee shirt »
En effet la salopette bleue de Jean était un peu grande pour Erik qui y flottait dedans, mais heureusement les bretelles tenaient le tout. Apres une heure de boulot sous les combles, avec la chaleur j’ôtais mon tee shirt et restait en short. Erik fit de même et j’aperçu de ce fait ses pectoraux merveilleusement dessinés avec deux toute petites pointes de tétons bruns sur un corps bronzé. Je me permis une remarque
« Tu es sacrement taillé Erik, tu fais de la musculation ? »
« Non de la natation, me dit il, je suis 3eme au championnat universitaire.

Pendant tout le reste du temps ou nous avons travaillé ensemble, je ne pouvais m’empêcher de détailler mon compère. Sa salopette trop grande laissait entrevoir lorsqu’il se baissait ses pecs dessinés, son torse lisse et des abdos traduisant les nombreuses heures de natation. Mais ce qui me troublait le plus c’était la vision panoramique sur son slip DIM blanc, que j’apercevais chaque fois que je me trouvais en surplomb d’Erik. Je me surpris à plusieurs reprises de faire exprès de me trouver a proximité pour tenter de voir la forme de ce qui était dans le slip. Mais le tissu de la salopette était tellement ample que je ne voyais que le blanc du sous vêtement. Ponctuellement, mon fantasme me prenait et une érection tendait mon short. Je cachais soigneusement cet évènement à ma statue grec.

Vers 13h nous décidons d’arrêter et de manger. Lorsque nous sommes arrivés en pleine lumière nous nous sommes découvert mutuellement couvert de poussière qui avait collée sur nos corps. « Et bien Erik, nous sommes propres ! Avant tout une douche s’impose ! » mes parents avaient construit une très grande salle de bain avec WC, baignoire et une douche ouverte de plein pied face à un mur de glace d’un coté et une baie vitrée donnant sur la campagne….mon père architecte sait faire des merveilles. Nous pénétrons avec Erik qui s’extasie devant cette belle installation. « Bon Erik si tu veux, tu commences à te doucher ou prendre un bain, lorsque tu as terminé tu m’appel ! » « Mais, nous avons largement la place pour deux, me répondit- il, tu sais en natation les vestiaires collectifs sont de misent moi c’a ne me gêne pas ! » je ne pouvais rêver de meilleur moment, mais ma crainte était mon érection instantanée. Erik qui me tournait le dos, fit glisser sa salopette sur ses chevilles et je découvrais de dos un athlète au corps lisse avec de longues jambes aux muscles longilignes. Puis il baissa son slip blanc (objet de mes fantasmes du matin) offrant à ma vue deux fesses rondes.
Il se glissa sous la douche et fit couler l’eau. Pour ma part j’avais ôté mon short que je porte toujours sans slip et comme je le craignais j’avais une trique d’enfer.
Mes mains croisées tentaient de masquer cette érection de cheval. Mais même si ma queue ne fait que 18 cm mes deux mains ne cachaient pas grand chose.

Je m’approchais de la baignoire pour tenter de me glisser dedans avant que ma statue grecque ne se retourne. Mais ce qui devait arriver arriva il fit demi tour face à moi, qui était à 1 mètre de lui. A ma surprise je découvrais sa bitte légèrement plus petite que la mienne plus fine, aux couilles pendantes comme les éphèbes, le tout entièrement rasé, mais surtout en érection maximum !

Je ne pouvais détacher mon regard de cette bitte qui avait été l’objet de tout mon phantasme du matin. En levant la tête je croissais le regard malicieux d’Erik qui détaillait mon corps en s’attardant sur ma queue toujours tendue. Il rompit le moment de trouble. « Tu sais Xavier, je ne suis pas niai, j’ai bien vu ton manège de ce matin, à me mater toute les 5 mn, de plus, même si tu ne t’en rendais pas compte tu n’arrêtais pas de me frôler, me poser ta main sur l’épaule pour me dire quelque chose, je n’ai rien dit parce que j’aime qu’un mec me désir, mais même tes érections étaient drôles.»
Joignant le geste à la parole, il s’approche de moi me dominant d’une bonne tête, me pris le menton dans sa main et porta sa bouche à la hauteur de la mienne pour un tendre baise.

Puis, doucement il m’embrassait tendrement sur la joue, les yeux, le torse, les tétons, puis s’agenouillant, s’attardait sur mon nombril et bientôt sur ma queue humide. Il embrassait le bout de ma pine et doucement portait de grands coups de langue. Enfin, sentant mon plaisir, enfourna ma pine dans sa bouche chaude. J’étais aux anges. Après cette fellation d’enfer faisant attention de ne pas jouir trop tôt, il se retourna et se mit à quatre pattes.

Je profitais de la situation pour lécher la rondelle de ma statue grecque. Et, le voyant se trémousser, je compris que je pouvais tenter ma chance en pressentant ma queue devant cette entrée rose. Je présentais ma bitte qui très rapidement glissa dans les tréfonds d’Erik. La façon dont ma queue le pénétrait sans effort, je compris qu’il n’en était pas à sa première sodomie. Après une bonne séance de limage qui allait se terminer par ma jouissance imminente, Erik m’arrêta.
Ne jouie pas tout de suite je veux que tu me jouisses sur la gueule. !
Et, une fois de plus il prit l’initiative de se coucher devant moi son beau visage, battue par mes couilles.

Dés que je senti la pression arrivé, il se colla contre ma queue pour présenter son visage a l’arrivée de mes cinq flots de sperme. Son visage était luisant mon sperme dégoulinait sur ses paupières, sur son nez et lui couvrait la lèvre supérieur. Erik, tout en me souriant léchait les traces de semence autour de sa bouche, puis vint me nettoyer le prépuce encore gluant ? Apres son nettoyage termine il partagea avec moi cette semence dans un long baise tendre. Puis, il me demanda de me mettre sur le dos pour me jouir dessus. Je vis mon jeune mec s’astiquer la queue à califourchon sur moi.

Quelques minutes après de long trait de sperme blanc laiteux et épais me couvraient le torse. Comme j’attrapais un mouchoir pour m’essuyer il me reteint la main. « Laisse c’est pour moi ! ». Et consciencieusement, lentement à petit coup de langue il bouffait sa semence sur mon corps. De temps en temps il me fixait de son regard bleu en souriant malicieusement. Dés la dernière goutte finie, il s’approcha de ma bouche et partagea avec moi son jus dans un baisé d’enfer. Après une nouvelle douche, nous reprenions le travail, mais cette fois avec des caresses fugaces lors de nos passages à proximité.

Je n’ai pas de nouvelles d’Erik depuis, mais je sais que dés notre prochaine rencontre la tendresse reprendra le dessus.

Lul

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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