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Le Fils d’un Soldat – 3EME partie

« Salut Papa » ai-je commencé en espérant qu’il me répondrait.

« Salut fiston » m’a-t-il répondu d’un ton las. Il paraissait extenué.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? Tu te sens bien ? » lui ai-je alors demandé.

« C’était juste une longue journée. Trop de choses auxquelles penser. Comment vas-tu ? » Tout semblait être revenu à la normal entre nous en fin de compte.

« Bien. J’ai été sélectionné pour intégrer l’équipe de rugby du lycée »

« C’est génial ! Félicitations. » Il m’a alors souri et m’a tapoté l’épaule. J’étais ravi de constater que nous étions de nouveau capables de discuter.

« Bien ! Pourquoi ne préparerais-tu pas le dîner pendant que je prends une douche ? Okay, fiston ? » Je suis allé dans la cuisine pour voir ce que je pouvais préparer et j’ai sorti deux grosses pièces de bœuf du congélateur en sachant qu’elles contenteraient l’appétit de mon père. Elles étaient congelées l’une contre l’autre. J’avais besoin d’un couteau pour les séparer. J’entrepris de le faire quand par inadvertance la lame dérapa et termina sa course en incisant mon index. Par reflex, j’enroulai immédiatement mon doigt dans mon t-shirt pour contenir le saignement.

« Fais chier ! » m’écriais-je en respirant nerveusement et en attendant quelques instants pour évaluer le flot de sang qui s’écoulait de la plaie. Cela ne saignait pas beaucoup. Ça faisait mal plus que ça saignait en fait. Je devais me bander le doigt pour arrêter le saignement. Je montai donc les escaliers. Je retirai mon t-shirt tâché de sang et je me dépêchai de me diriger vers la salle-de-bain avant que le saignement ne reprenne. Mon père était dans la douche. La porte de la salle de bain était entrouverte.

« Je peux entrer ? Je me suis coupé au doigt. Je voudrais prendre un pansement. »

« Oui, entre » me répondit-il avec force pour couvrir le bruit de la douche. Les pansements se trouvaient dans l’armoire à pharmacie. Avant de l’ouvrir, je regardai dans le miroir qui se trouvait au dessus du lavabo. L’image du corps de mon père se réfléchissait, en partie masqué par le flou de la paroi de douche.  La silhouette distincte du corps de mon père me suffit à me donner une trique monstrueuse. Ses bras bougeaient aléatoirement au fil du savonnage. Il s’attaqua rapidement à son entrejambe. Je voyais ses mains se déplacer vigoureusement sur son membre. Le son de l’eau battant sa peau m’excitait davantage. Je pouvais aussi l’entendre cracher l’eau qui s’engouffrait dans sa bouche en se rinçant. Puis il ferma le robinet.

Je passai mon t-shirt sous l’eau froide puis je le jetai dans la corbeille à linge sale. Je me battais avec l’emballage du pansement quand la porte de la douche s’ouvrit. Mon père essayait d’atteindre une serviette de son bras gonflé et mouillé. Mais il n’y en avait pas à proximité.

« Edouard tu es toujours là ? Attrape-moi une serviette s’il te plaît. »

Je cherchai pour lui une serviette dans le placard. Quand je me retournai, il se tenait devant moi, complètement nu. J’essayai alors de ne pas le regarder.

« Merci  fiston » me dit-il en me souriant. Il essuya l’eau qu’il avait sur le visage. J’en profitais pour regarder furtivement son corps. Il était impressionnant mouillé comme il l’était. Ses cheveux et ses poils semblaient encore plus foncés. Je pouvais voir l’eau ruisseler le long de ses deux puissantes cuisses. La queue qui pendait entre ses jambes était nettement plus grande que la mienne. Elle me semblait même un peu dure à ce moment-là. Je supposais que cela n’était dû qu’au savonnage énergique de sa hampe. Cela m’arrivait aussi souvent. A cet instant, mon manche n’aurait pas pu être plus raide et je me rappelai rapidement que je n’avais pas de t-shirt pour tenter de recouvrir la bosse qui me déformait l’entrejambe.

Le temps paraissait suspendu à ce moment. Je regardais dans les yeux de mon père et j’attendais. Mon corps tremblait d’excitation de l’intérieur. Je sentis mon pieu s’agiter au contact de la main de mon père sur mon épaule dénudé. « Edouard » m’a dit doucement mon père. Il plaça sa main en dessous de mon menton, le supportant délicatement d’une main ferme. « Edouard » ?

« Ou…oui » ai-je répondu en essayant de concentrer mon regard.

« C’est bon ? » m’a-t-il demandé.

J’ai essayé de remettre les pieds sur terre. J’ai regardé le visage qui se tenait à quelques centimètres du mien. « Pardon ? »

« Qu’est-ce que tu attends ? Fiston, je ne sais pas où ton esprit s’égare parfois. Tu semblais complètement absent. Redescends à la cuisine. Je meurs de faim. » Il me tapota de nouveau l’épaule.

« Ton doigt va mieux ? »

« Euhh ? Oui, oui c’est bon. Ça fait un peu mal mais tout va bien. Rien de grave. » ai-je alors répondu, un peu confus.

L’officier glissa une main dans mes cheveux avant de me frotter la tête comme il aurait pu le faire avec un petit garçon. « Okay maintenant descends, je vais te rejoindre dans quelques minutes. » conclut-il en me souriant.

Banni dans la cuisine, je rattrapai le couteau avec lequel je m’étais blessé. D’un geste de colère rapide, je séparai les deux pièces congelées de bœuf.

[…]

 « Je vais courir, tu veux venir ? »

 Je regardai au dessus du magazine que j’étais entrain de parcourir. Mon père était accroupi près de la porte d’entrée entrain de lasser ses chaussures. « Non, je vais retrouver quelques amis pour jouer au rugby cet après-midi ».

« Okay. Dans ce cas à plus tard. Tu sais à quelle heure tu prévois de rentrer ? »

« Je sais pas. Je ne rentrerai pas trop tard. »

« Très bien. N’oublie pas de fermer la porte. » Il ouvrit la porte et sortit.

Il était 23h quand je rentrai à la maison. J’étais en sueur. Mon short, mon t-shirt et mes jambes étaient couverts de boue. Je rangeai mes crampons et retirai mes chaussures. La télévision était allumée. Mon père était endormi sur le canapé.

« Ça a dû être une longue course… » pensai-je alors. Je traversai le salon jusqu’au canapé où il était étendu. Son débardeur blanc était en boule sur le sol, jeté au dessus de ses chaussures de course. A ce moment il ne portait que son short de course noir. Son buste m’apparaissait plus que jamais musclé et solide. Je regardais sans m’en lasser le mouvement régulier de son torse mené par le rythme de sa respiration. Son visage était tourné vers le dossier du canapé, l’un de ses bras traversait son ventre, alors que l’autre était placé sous sa tête. Même dans cette position de sommeil, ses muscles semblaient contractés. Ses avant-bras étaient légèrement plus bronzés que le reste de son corps. Je remarquais comment sa peau s’éclaircissait à mesure que je remontais ses bras puissants et que j’avançais vers son dessous de bras poilu offert à ma vue.

Je me plaçai entre le canapé et la table de salon et je regardai toujours mon père. Sa jambe gauche pendait en dehors du canapé, tandis que la droite était légèrement pliée contre le dossier. Ses mollets m’apparaissaient particulièrement solides, certainement gonflés par la course d’aujourd’hui. Ils étaient tout aussi poilus que son torse et son ventre. La majeure partie de ses jambes était épaisse et recouverte de poils de plus en plus denses à l’approche de son entre-jambe. Les poils réapparaissaient ensuite au dessus de l’élastique de son short en s’étirant depuis l’abdomen jusqu’à son torse. Son ventre était plat et ferme, solidement marqué par les formes régulières et symétriques de ses abdominaux. Son ossature était épaisse et linéaire, excepté aux hanches où les formes s’effilaient pour créer une parfaite harmonie entre son buste large et ses jambes solides.

Mes pensées me ramenèrent en arrière, lorsque j’étais plus jeune et que j’avais l’habitude d’aller avec mon père à la salle de gym réservée au personnel militaire pour le voir s’entraîner à la boxe avec d’autres soldats. Son corps n’avait finalement pas changé depuis. En le regardant aujourd’hui, je sentais ma queue s’échauffer et prendre un peu plus de place dans mon short. J’insérai une main furtive dans mon caleçon pour coincer mon membre tendu à l’extrême sous l’élastique. Je regardai avec insistance le short de mon père et j’entraperçus par l’une des ouvertures aux jambes, le bord de son sous-vêtement bien rempli. Une partie de ses testicules semblait visible et en dehors de son caleçon. J’avançai une main tremblante vers ses cuisses et je caressai lentement sa peau chaude et rugueuse. Il ne semblait pas réagir. D’un mouvement vif, je glissai ma main plus haut sur sa cuisse en suivant la voie tracée par les poils bouclés menant jusqu’à la virilité qu’il avait exhibé plus tôt dans la salle de bain.

Mon corps s’emballait et je guettai toujours toute réaction de sa part. Je ne cessai d’osciller entre son visage et son entrejambe. Ma main sentit la sueur qui courait sur son caleçon au niveau des testicules. Doucement, je caressais avec la paume de la main la bosse que formait sa queue et ses testicules.

Un liquide clair s’écoulait de mon gland et mouillait mon short de rugby. J’appuyai légèrement ma main sur l’entrejambe de mon père et je la sentis s’animer. Je fermai les yeux et je continuai de tracer du bout des doigts les contours de son membre. Même sans bander, il était impressionnant. Je m’aventurai plus loin en glissant mes doigts sous l’élastique de son caleçon. Je touchais enfin la verge de mon père. Non… la verge d’un soldat. Il se trouvait juste par hasard qu’il s’agissait de mon père. J’avais ma main sur le membre d’un autre homme pour la première fois, ce à quoi je n’aurais jamais pensé si je n’avais pas surpris mon père l’autre soir.

Soudain, il déplaça la main qui était restée jusque là inanimée sur son ventre, pour venir la glisser sur son entrejambe. Sa main poussait la mienne un peu plus encore sur sa queue. Je ne pouvais pas réagir. Je tremblais de crainte d’être surpris et je me mordis les lèvres. Je regardai le visage de mon soldat et il semblait toujours endormi.

Je sentis rapidement dans la paume de ma main moite, le sang gonfler le membre de mon père. C’était allé trop loin. Je n’aurais pas du aller jusque là. Très lentement, je me reculai. Je glissai mes doigts en dehors du caleçon. Mais à l’instant où j’allais m’en dégager, je sentis la peau de ma main attirer dans sa sortie le membre de plus en plus dur de mon père.

« Merde ! » murmurai-je. Un a un, je détachai mes doigts moites de la hampe de mon père. Mais dans son sommeil, sa main parcouru le dessus de son short de sport, et sa queue dépassait à présent clairement en continuant de grossir. Je regardais, estomaqué, les veines la parcourant grossir à vue d’œil. Elle semblait plus grosse encore maintenant. Son gland luisant sortait à moitié de son fourreau. Sans réfléchir, je portai alors ma main jusqu’à mon visage pour m’imprégner de son odeur. Je léchai la main dans laquelle j’avais tenu ce membre tant désiré, à la recherche de la moindre saveur qui me permettrait de connaitre la véritable saveur d’un sexe d’homme.

J’avais envie de le toucher à nouveau. Je voulais entourer cette queue de mes doigts. J’étais allé trop loin, alors pourquoi faire demi tour ? En guettant le moindre signe de réveil, je dirigeais en tremblant ma main vers cette queue engorgée et vibrante. Je la soulevai lentement pour mieux la saisir à sa base. Je la sentais vibrer au creux de ma main.

Je la regardais se gonfler et je m’amusai à saisir fermement sa base avant de manier lentement le membre dressé pour en accroitre un peu plus la rigidité. J’approchai la main de son sommet et délicatement, je décalottai mon père. Après quelques secondes, un filet de liquide translucide fit son apparition au sommet. Je me jetai instantanément dessus avec la main pour y gouter ensuite.

Je n’en pouvais plus. Alors que j’admirais son membre imposant parfaitement dressé, j’élargissais la ceinture de mon propre short afin d’en extraire ma hampe douloureuse. Je commençai à me branler, m’imaginant accroupi aux côtés de mon père, prêt à glisser son gland entre mes lèvres, léchant chaque centimètre de ce pieu impressionnant et l’avalant avec avidité.

Mon père toujours endormi, je me tenais au dessus de lui en m’astiquant furieusement. Ma queue n’était pas aussi longue ou épaisse que la sienne, mais on ne pouvait pas nier que nous étions taillés dans la même pierre. J’étalais sur ma queue le lubrifiant que crachait en longs filets mon gland. Dans mon esprit, je forçais mon père à ouvrir la mâchoire pour violer sa bouche de ma langue. Je léchais ses lèvres humides, j’attrapais son menton et sa barbe naissante en tenant mon érection à quelques centimètres de son visage sévère.

« Suce-moi sale enculé, suce-moi !» m’imaginais-je entrain de lui ordonner.

A chaque passage de ma main, ma queue prenait de plus en plus d’ampleur. Mais dans un dernier aller-retour le long de ma verge, j’éjaculai violemment. Je réussis à écarter mon érection du canapé, de sorte que le premier jet vint s’écraser sur le tapis plutôt que sur mon père. Je serrai solidement les dents pour éviter de gémir bruyamment et je soupirais lentement. Je me retournai soudain vers mon père, ayant entendu le bruit d’un mouvement. « Putain » me suis-je alors dit. « Comment vais-je pouvoir lui expliquer ? » Les preuves de ce que je venais de faire étaient trop évidentes. Ma queue était toujours visible et en érection alors que mes mains étaient souillées des nombreux jets que j’avais laissé échapper. Je sentais mon visage devenir rouge de honte. Je priais qu’il ne se soit pas réveillé et j’attendais sans bouger. Rien ne se passait. Je remontais mon short, maintenant que ma verge avait repris une taille convenable et je montai silencieusement les escaliers. Une fois en haut des escaliers, je me retournai et je compris en regardant vers mon père qu’il s’était simplement retourné sur le canapé sans se réveiller.

Jagger

jagger19@hotmail.fr

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