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Gloss Queeryn

La chaleur qui s’engouffrait par la fenêtre de la salle de bain était insoutenable. C’était une de ces journées estivales où il me fallait changer 5 fois d’ensemble pour rester au sec face au flot incontrôlable de transpiration qui déferlait sur mon pauvre petit corps frêle.

Oui, j’ai bien dit petit corps frêle, et je ne vous ai encore rien dit.

Je m’appelle Gloss et non, ce n’est pas une blague.
Gloss Queeryn est mon nom intégral. J’ai été élevé par une femme formidable qui m’a trouvé dans une poubelle à l’âge de trois ans sur une aire d’autoroute entre Londres et Cambridge. J’ignore qui sont mes parents, mais ils ne devaient sûrement pas beaucoup m’aimer. Qu’importe, Stella, ma mère adoptive, a toujours été un exemple sensationnel : anorexique, accro au sexe, complètement instable, mon enfance fut une période formidable au cours de laquelle je disposais de toutes les libertés du monde. Mais attention ! Être libre ne signifie pas non plus faire tout et n’importe quoi.
« Tu ne coucheras pas avec autrui avant tes 18 ans. »
Cela peut vous sembler cruel mais ça ne m’a jamais perturbé. Cette phrase fait partie des 134 clauses constituant le règlement de l’appartement où nous habitons. Elle y figure parmi «Après examen du repas concocté par Gloss le 18 avril 2004, Stella s’engage, et ce pour la sécurité alimentaire des habitants, à toujours faire la cuisine, sans exception » et « Si vous décidez d’enlever vos chaussures avant d’emprunter l’escalier, gagnez du temps, enlevez tout le reste ».

C’est donc dans cet esprit résolument décalé que j’ai grandi, cela n’ayant empêché de me voir devenir un grand jeune homme plutôt équilibré. Équilibré certes, mais guère original.
« Mets de la couleur dans ta vie ! » ne cessait de répéter ma mère qui me trouvait bien trop banal. C’est sûr, comparé à sa longue crinière rouge, son maquillage digne d’un Warhol et ses tenues toutes plus surnaturelles les unes que les autres, je faisais bien pâle figure. Mais je comptais bien remédier à tout cela. Demain, j’allais avoir 18 ans.

 Demain, ma vie allait changer.

Pour préparer le terrain, je me trouvais donc dans la salle de bain, baignant dans un mélange suffocant de transpiration et d’ammoniaque. L’ammoniaque provenait du bonnet qui couvrait mon crâne, issu de ma toute première tentative de décoloration. Dans 5 minutes, ma blondeur allait surgir et commencerai à illuminer ma vie d’une façon fabuleuse. Je m’imaginais déjà sur le tapis rouge à la Croisette, donnant le bras à Lady Gaga, rayonnant tout les deux de mille feux.
En attendant, je m’observais plus en détail dans la glace tout en m’épilant les sourcils. C’est vrai que je n’avais pas grand-chose d’original. Une bouche commune, un nez banal, des yeux parfaitement ordinaires… j’allais juste passer du brun quelconque au blond standard. C’était déjà ça de gagné.

Hélas, tout ne s’est pas passé comme prévu.

Sur toutes les boîtes de coloration ou décoloration capillaires, il est bien précisé de faire un test sur la peau pour voir si l’on ne fait pas d’allergie. Bien sûr, personne ne le fait.

Quand j’ai retiré le bonnet, la moitié des cheveux sont partis avec.

Je ne connais pas vraiment la suite puisque je suis tombé dans les pommes. Je sais juste que je me suis réveillé aux urgences, complètement chauve. L’infirmier m’a annoncé que mes cheveux ne repousseraient jamais.

A ce moment précis, ma haine était tellement forte que j’ai compris pourquoi Lex Luthor est devenu le plus grand méchant du monde du jour au lendemain.

Le soir, dans mon lit, je ne pouvais pas trouver le sommeil. Il a fallu que j’attende que maman aille se coucher pour enfin m’endormir, bercé par les cris rauques des deux mâles qui s’affairaient à lui faire plaisir.
A minuit, je fus réveillé par le grincement de ma porte. J’eu à peine le temps de réagir que maman sautait déjà sur mon lit en braillant « Joyeux anniversaire », atteignant un niveau de décibels à décourager Lara Fabian en plein orgasme.

Elle déposa un baiser sur ma joue ainsi qu’un cadeau sur mon lit puis se retira en sautillant.
J’ouvris mon cadeau à tâtons, les yeux encore collés. Il contenait une boîte en bois couverte de jolis motifs incompréhensibles. A l’aide d’une petite clé collée par un scotch sous la boîte, j’ouvris le minuscule loquet et découvris avec stupeur le contenu de la boîte.

Des préservatifs. De toutes les tailles, de tous les goûts, de toutes les textures.
Je souriais. Ma mère était vraiment une femme fantastique.
En fouillant parmi les préservatifs, je sentis un contact froid au fond de la boîte. Je découvris alors un petit miroir serti d’étoiles dorées. Je m’apprêtais à affronter un reflet d’une banalité sans nom affublé d’un affreux crâne chauve quand l’impensable se produisit.

Ce crâne que je voulais blond était redevenu l’hôte d’une chevelure brune. Mais pas un brun ordinaire, un brun transcendant aux reflets dorés, coiffés à la Tom Welling. Wow ! Je venais tout juste de passer de Lex Luthor à Superman.
Et ça ne s’arrêtait pas là. Mon regard avait gagné en profondeur, comme si l’on avait redessiné mes pupilles pour en faire une œuvre d’art. A présent, elles reposaient sur un fond plus clair où j’arrivais presque à discerner une lueur argentée des plus fascinantes.
L’arrête de mon nez s’était affinée et mes narines étaient tout simplement irrésistibles.
Ma bouche avait pris un volume particulier. Mes lèvres étaient plus charnues, presque pulpeuses tout en restant formidablement masculines.
Je baissais la tête et observais mon corps qui lui aussi avait changé. Je n’avais pas une grosse musculature bodybuildée mais en tout cas, je n’avais plus mon ventre Kronenbourg et disposais à la place d’une musculature discrète, finement ciselée et terriblement attirante.

Mon regard se porta alors sur mon caleçon que j’ouvris avec appréhension…
… mais je ne vous en dis pas plus pour l’instant.

Mon corps était devenu un véritable fantasme sexuel.
Immédiatement, je me saisis de mon sexe déjà victime d’une demi-érection, afin d’entamer une masturbation face à mon propre reflet. Je décalottai mon gland qui commençait à se dresser fièrement. Je crachai dans ma main et entreprit d’étaler ma salive sur mon pénis de plus en plus excité. Je sentais le sang pulser de plus en plus fort sous ma main qui caressait en rythme la verge sur toute sa longueur, frottant la base du gland avec insistance. En quelques secondes, mon souffle prit de l’ampleur. Une douce chaleur se répandit dans le reste de mon corps. Je serrais fortement le miroir de ma main gauche et astiquait de plus en plus rapidement mon sexe de l’autre. Ma tête bascula en arrière, je fermai les yeux sous le coup du plaisir qui montait avec fougue. J’allais exploser de façon très violente, sans me poser de question, quitte à repeindre les murs de ma chambre. Je serrai encore le manche du miroir, si fort que j'ai eu peur qu’il ne se brise sous l’étreinte. Mon corps se mit à trembler et…

… je repris conscience dans un ascenseur.

Le choc fut rude. J’étais habillé en groom, façon Spirou mais en bien plus sexy. L’ascenseur était en marche et il semblait monter. J’avais le pantalon en bas des jambes et la main sur le sexe. Je m’empressai alors de remballer tout ça. Juste à temps, l’ascenseur s’arrêta et les portes s’ouvrirent. J’étais plongé dans une profonde incompréhension. Comment étais-je arrivé là ? Pourquoi ?
Par terre, je trouvai le miroir et après avoir constaté que j’étais toujours aussi beau, je me dis qu’il ne devait pas être étranger à cette téléportation.

Quelqu'un apparut dans l’encadrement de la porte, quelqu'un que je reconnus immédiatement.
A ce moment là, je me suis dit, qu’importe que je sois dans un rêve ou la réalité. Qu’importe si je pige que dalle, je vais jouer le jeu et je vais le faire bien.

Car face à moi se trouvait Léonardo Dicaprio. Himself.

- Et bien, ce n’est pas trop tôt, j’allais partir te chercher, me dit-il avec son bel accent américain, ses magnifiques yeux bleus irradiant soudainement mon esprit.
Il ne ressemblait pas au Leonardo joufflu que l’on voyait sur toutes les couvertures de magazines actuelles. Il semblait plus jeune, entre l’époque Basketball Diaries et Titanic.

- Je me suis pressé mais l’ascenseur a des ratés, ai-je répondu avec mon joli accent britannique, que puis-je pour vous ?
- J’ai besoin que tu m’aides à réciter mes lignes.

Amusé, je le suivis donc jusqu’à sa suite. Évidemment, c’était une chambre 4 étoiles, lit à baldaquin et tout ce qu’il faut de luxe pour loger une star. J’étais très impressionné, j’avais l’impression d’être dans un décor de cinéma.
Je suivais donc Léo (soyons fous), observant au passage son derrière fabuleusement bien formé couvert par un jogging très casual.
Le temps qu’il trouve son texte, j’en profitais pour regarder la table de nuit où trônaient un tas de pilules minceur ainsi que du Botox et autres produits inconnus au bataillon. Amère déception mais je comprenais mieux le rajeunissement. Et puis il y avait les cheveux aussi, mi-longs, comme quand il était jeune. J’adorais.
Il sortit un texte et me le tendit. C’était pour le prochain film de Clint Eastwood. Classe. On répéta quelques lignes et rapidement, cela sembla le gonfler, il connaissait déjà tout par cœur.
Il se mit alors à me parler de sa vie.
En déballant ses histoires d’amour avec sa top model, il se mit à l’aise…
…c'est-à-dire en caleçon.

Brusquement, une vague irrépressible de chaleur m’envahit et j’en eu le souffle coupé. Les années ne semblaient pas avoir eu de prise sur son corps. Sa belle peau blanche laissait paraître une belle musculature tout en finesse.  Son caleçon était ample ce qui ne laissait rien paraître de son anatomie mais j’en savais déjà quelque chose. Tapez « Naked Dicaprio » sur Google image et admirez le travail.
Je sentais que Leo paraissait gêné de se mettre en caleçon. Peut-être pas gêné mais quelque chose semblait le tourmenter. Il m’observait bien souvent du coin de l’œil et semblait ne pas pouvoir affronter mon regard directement.
Il continuait cependant à parler de Bar (c’est le nom de sa compagne et non l’endroit où l’on vide des bières) mais je n’écoutais plus. J’observais son torse bouger au rythme de sa respiration et il me semblait que cette dernière s’était intensifiée. Et puis il s’arrêta de parler, les yeux rivés au sol. Il sembla réfléchir puis me demanda :

- Tu es un inconnu pour moi et je ne te reverrai jamais alors je me permets de te le demander, tu veux bien jeter un coup d’œil ?

Pardon ? Que voulait-il que je regarde ? J’acquiesçais sans savoir de quoi il parlait.
Il se dirigea alors vers son lit et s’allongea. Il m’invita à m’asseoir sur sa gauche et se rapprocha de moi en saisissant ma main droite.
Totalement décontenancé, je suffoquais. Non pas à cause de la chaleur ambiante cette fois ci, mais à cause de mon corps qui était entré en ébullition. Je pressentais qu’il allait se passer quelque chose de très très chaud même si je ne comprenais absolument pas ce qui était en train de se dérouler devant mes yeux.

- Comme je te disais, à cause de ça, voilà une semaine que je n’ai pas couché avec Bar. Je voulais savoir si c’était normal. Je comprends si tu ne veux pas le faire, je ne t’oblige à rien. Mais ça pourrait vraiment m’aider. Par contre, on sait jamais, tu pourrais bien être un paparazzi sous couverture alors je ne prendrais pas de risque…

Et c’est à ce moment précis qu’il éteignit la lumière plongeant non seulement la pièce dans le noir total mais aussi mon esprit dans une fiévreuse confusion.
Il dirigea ma main tremblante vers son nombril. Le premier contact fut telle une décharge électrique haute-tension. A côté, celle que Tim ramasse dans Jurassic Park parce qu’il veut pas lâcher la clôture fait figure de chatouille. La peau de Léo était douce, un peu transpirante, pas étonnant vu qu’il semblait aussi stressé que moi. Sa respiration était devenue haletante, je sentais son cœur battre la chamade au sein de sa cage thoracique et je dois vous dire que je n’étais pas mieux. Doucement, il commença par pousser ma main vers le bas de son corps et ce qui n’était chez moi qu’une érection conséquente devint presque une crise de tétanie. Mes doigts guidés par les siens passèrent la barrière de son caleçon et commencèrent pas effleurer sa touffe de poils. Je tremblais de plus en plus fort. Il recommença à parler, sa voix trahissant son immense inconfort.

- C’est très gênant, j’espère que ça ne te dégoute pas trop…

Je ne me savais pas vraiment gay jusque là mais l’entendre dire ça déclencha dans mon esprit un flot de rires tellement fort que toutes les sitcoms américaines réunies ne seraient jamais parvenues à en provoquer un tel avec autant d’efficacité. Bon sang mais j’en voulais plus ! Je lui répondis, l’air faussement timide :

- Ca ira, je tiens le choc.

Et j’entendis à nouveau les rires exploser dans mon crâne.

Il continua à guider ma main plus bas encore, jusqu’à la base de sa verge puis sur sa totalité.
Mesdames, messieurs, laissez tomber google image, ce n’est que du fake. La vérité, je l’ai sous la main et croyez moi, sur ce coup, notre Créateur à eu la main lourde.

Je n’en revenais pas, Leo avait un début d’érection ! Bon d’accord, rien comparé à la barre de fer qui menaçait de déchirer mon boxer mais une belle demi-molle quand même !

- C’est là, tu la sens ?

Que devais-je répondre ? Il ignorait peut-être avoir un pénis, devais-je lui confirmer ?

- Tu sens là ? Il y a une grosseur juste sous le prépuce.

Je cessais de faire ma sainte nitouche et me saisit à pleine main de l’engin, le tâtant avec douceur et fermeté. Purée, c’est le cas de le dire, j’étais tellement excité que j’allais me jouir dessus. Je sentis une toute petite protubérance en effet mais ça avait plus l’air d’un bouton de moustique qu’autre chose…
Petit à petit, je sentais sa queue prendre du volume si bien qu’à un moment donné, il descendit son caleçon jusqu’aux genoux, prétextant que son érection n’était que l’effet du stress.
Quand à moi, je le tâtais toujours avec insistance, prétendant ne rien trouver d’anormal ce qui entre-nous, était presque la vérité. Je l’entendis réprimer un gémissement au moment ou j’enroulais mes doigts autour de son gland et commençait un semblant de masturbation. Je l’imaginais en train de laisser sa tête et ses beaux cheveux blonds tomber en arrière.
Soudain, il retira ma main de son entrejambe et remis son caleçon.

- Désolé de t’avoir fait subir ça, ça ne doit pas être grave si tu ne sens rien.

Frustré à mort, je lui répondis cash :

- C’est une petite verrue sèche, si je la frictionne bien, elle partira toute seule.

Bon là c’est simple, soit ça passait, soit ça cassait. Leo garda le silence, semblant peser le pour et le contre, puis, sans rien dire, je l’entendis baisser son caleçon à nouveau et il attrapa ma main pour que je termine le travail.
Ainsi, je débutai une masturbation plus insistante, massant la verge, butant contre son gland en pleine forme. J’entendais Leo réprimer de plus en plus difficilement son plaisir. Il commença à se tortiller et son corps se cambrait de plus en plus. Pour être plus à l’aise, j’hasardais un bras sous son dos, juste au dessus de ses belles petites fesses douces. Il me laissa faire, semblant plus préoccupé à réussir à masquer son plaisir qu’à freiner mes avances.
Je tentais une petite accélération en frottant le gland avec plus de vigueur tandis me mon visage se rapprochait de son sexe. Cette fois ci, il ne put le cacher d’avantage et il poussa un petit cri de plaisir. Je continuais à m’approcher et sentais l’odeur délicieuse de sa bite que je frictionnais toujours aussi vite. Sentant mon souffle sur son gland surchauffé, il craqua et son autre main vint plonger dans ma chevelure, me guidant inexorablement vers l’objet du désir. Je déposai un baiser humide sur l’urètre et il poussa un autre cri, plus fort que le précédent. Nos respirations étaient en furie. Mes lèvres englobèrent enfin son gland et ma langue entreprit de faire le tour. Ne pouvant plus tenir, il poussa ma tête avec force afin que j’avale le reste de son engin qui, au maximum de mes capacités buccales, restait encore au tiers dehors. A ce moment là, nous sommes tous les deux entrés en transe. D’un côté, je montais, descendait, crachait puis léchait avec joie ce membre en pleine gloire. Ma langue ne se lassait pas d’en faire le tour, son gland venait frapper ma luette, m’amenant au bord de la nausée mais je gérais l’affaire avec fougue en m’y reprenant avec encore plus de vigueur. Lui ne semblait pas perturbé par les petits coups de dents involontaires, symptôme inévitable de la première pipe. Au contraire, son souffle s’était fait rauque, intense. Il balançait son bassin et paraissait vouloir me baiser la bouche. Ses va-et-vient se faisaient plus puissants, il avait perdu le contrôle, tout comme moi.
Tout à coup, il tira délicatement ma tête et l’amena vers son visage en nage. Tout en baissant mon pantalon et mon boxer pour s’emparer de mon sexe au bord de la jouissance, il me roula une pelle absolument incroyable. J’avais moi aussi saisi sa bite et je m’étais placé sur lui, nous nous branlions mutuellement et nos langues s’enroulaient avec fougue. Puis je ne pu me retenir d’avantage, la chaleur remontait avec une telle violence que j’ai cru tomber dans les vapes. J’ai sentit son corps se cambrer pendant qu’il griffait ma fesse droite avec ses ongles sans même se rendre compte de ce qu’il faisait. Nous nous sommes envolés dans une jouissance commune parfaite. Nos spermes giclaient dans tous les sens, nous hurlions de joie et nous nous serrions très fort pour finir cet incroyable voyage ensemble, des étoiles dans les yeux.

Noir.

Quand j’ai repris conscience, j’étais dans mon lit, encore haletant, face contre mon oreiller. Je n’étais plus dans l’hôtel, j’étais bel et bien chez moi.

J’avais rêvé…

Atrocement déçu par cette révélation, je m’assis sur le bord du lit et aperçut le miroir étoilé sur le sol. Je m’en saisis et observai mon visage empli de tristesse.

J’étais toujours un beau gosse ! Mes traits magnifiques irradiaient la surface de la glace avec une intensité inédite.

Mon beau derrière me picotait et le temps que je plonge une main dans mon caleçon, la porte de ma chambre s’entrouvrit.

Maman passa la tête par l’entrebâillement pour me dire :

- J’espère que le voyage t’as plu beau gosse, encore joyeux anniversaire mon amour.

Elle referma la porte au moment au moment où je découvrais les griffures zébrant ma fesse droite…

Yo

yoyoordorian@msn.com

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