Best Of Cyrillo

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J’ai trouvé mon Maître -2

Tout ce qui suit est vrai.

Depuis que j'appartiens à Eric, ma vie est pleine et cadrée. Je n'ai plus à me poser mille questions, futiles ou graves. J'ai une telle confiance en mon Maître, un tel amour pour lui, que je me soumets à l'avance à chacun de ses choix. Lui obéir est source de jouissance mais aussi de confort. Avant, je doutais en permanence de tout, j'étais d'une timidité maladive, et me croyais invisible. Aujourd'hui, je ne doute plus de rien puisque mon Maître connaît les réponses. Il me suffit d'exécuter ses ordres, en y mettant toute l'ardeur dont je suis capable, puis de guetter (un peu fébrile quand même) son acquiescement, qu'il exprime d'une main posée sur mon cul, d'une fessée tendre, ou d'un coup de langue sur mes paupières. Aujourd'hui, j'ai vaincu ma timidité, puisque j'ai la chance, inespérée, de vivre auprès d'Eric, de ne plus faire un pas dehors (ou presque) sans sa présence, virile et dominatrice. Je n'ai plus peur puisque j'avance dans l'ombre d'un vrai Mâle, protecteur au point que même son odeur me sécurise. Aujourd'hui, je ne suis plus invisible puisque mon Maître, par extraordinaire, a choisi de me posséder, moi, Guillaume, de me prendre sous son aile, de m'imposer sa puissance, et, je le sais, de m'aimer. Car il est le seul à m'aimer comme il faut, le seul à m'avoir appris l'amour, les gestes de l'amour, le seul à avoir pressenti ma nature d'esclave. Le seul à remplir ma vie, mes rêves, mon cul, ma bouche ! 

Eric, l’Homme à qui j’appartiens !

Depuis deux jours, il est en voyage professionnel. Je me sens perdu sans lui, j'ai l'impression de n'être plus rien… Mais je sais quoi faire, mon Maître a tout prévu ! Avant de s'absenter, il a eu la bonté de me notifier mon emploi du temps, jour par jour, heure par heure. Et puis, Eric m'envoie quantité de SMS, m'appelle souvent, continue de me dominer malgré la distance. Du reste, il sait que je pense à lui, qu'il occupe toutes mes pensées, que le simple fait d'entendre sa voix, par téléphone, me réjouit mais aussi me noue le cœur. Il m'a enchaîné à sa force, à sa virilité, m'a si bien dressé que je suis, loin de lui, comme un enfant privé de ses parents. Je l'avoue, j'ai besoin de mon Maître pour me sentir entier. J'ai besoin de Lui comme un champ a besoin de pluie, le jour du soleil, et comme le vide a besoin du plein !

Entre autres devoirs, mon Maître m'a ordonné d'écrire un texte, où je raconterai une journée, ordinaire, de mon existence auprès de lui. Pari presque impossible : aucune journée, près d'Eric, n'est pour moi ordinaire ! Sa seule présence, la façon qu'il a de bomber le torse, de plisser le front, de se gratter la bite, me bouleversent et me font basculer dans un autre monde ! Néanmoins, je veux tâcher de le satisfaire. Et vais décrire une journée récente, un lundi de mars. Un lundi comme les autres, et cependant unique, un lundi vécu dans l'ombre de mon Mâle.

 

La nuit, je dors au moins neuf heures, et remue peu. Je ne connais alors que deux positions, soit pelotonné sur le côté, en cuillère (le dos, le cul, les jambes serrés contre mon Homme, sentant la pression de ses pectoraux, de sa bite épaisse, et de ses cuisses musclées), soit sur le dos, quand mon sommeil devient plus profond. Eric aussi dort sur le dos, les jambes écartées, un bras souvent posé sur mon torse. Il occupe, en seigneur et maître, les trois quarts du lit. Parfois, entre deux phases de sommeil, il me pince un téton, murmure "dors bien, ma lope !", et se rendort aussitôt. Réveillé, joyeux, je frémis un instant, et, tout comme Eric, me rendors vite.

Le matin, vers six heures trente, mon Maître s'éveille. D'une certaine façon, je le sens, car j'ai souvent l'impression, bien qu'endormi, qu'il m'observe avec gourmandise. Eric, d'ailleurs, me l'a confirmé : il prend plaisir à me regarder, fragile et totalement soumis dans le sommeil. Il me trouve beau ! L’Homme le plus sexy du monde me trouve beau ! Mon abandon lui donne envie de me protéger, mais aussi de me baiser, de me remplir le cul, de l’exploser. Néanmoins, il se réfrène ! La tendresse, alors, l'emporte chez lui. La tendresse et l'envie de m'éveiller en douceur, de mettre en action nos petits rituels.

Donc, ce lundi, Eric se rapproche, et caresse mes tétons. D’abord du bout des doigts, puis à pleines mains. J’ai les tétons sensibles, il faut dire (et proéminents, même non dressés, car inlassablement travaillés par Eric). A moitié endormi, je gémis. L’excitation monte en moi, mes tétons prennent du volume… Par voie de conséquence, je me mets à bander. A vrai dire, la pointe de mes seins, le lobe de mes oreilles, mon trou du cul, l’arrière de ma nuque, sont pour moi des zones de jouissance. Les frôler suffit à me mettre en chaleurs. Et mon Maître le sait !

Dès que j’entrouvre un œil, Eric s’allonge sur moi, me recouvre de son corps, lourd et velu. J’en perds un peu le souffle, mais le bonheur m’étreint.

« Bonjour, ma pute ! » murmure-t-il avec tendresse. Puis, tel un ours brun, il me lape le visage, et m’embrasse, glisse un instant sa langue dans ma bouche. Il enserre mes épaules de ses longs bras, frotte sa queue, large et dure, contre mon ventre, et m’autorise à poser les mains sur son dos, à me lier à lui comme à un rocher. Il bouge à peine, mon Maître, et cependant, les deux ou trois déhanchements qu’il accomplit, la lourdeur de son corps, la rugosité de sa barbe, créent de l’électricité, m’envoient d'infimes décharges, et finissent de m’éveiller.

Il m'écrase alors un peu plus fort, me fait mieux sentir le poids de sa bite, relève la tête, et plonge ses yeux dans les miens. Je ne baisse pas le regard, non. Je sais à présent soumettre mon regard au sien, laisser mes yeux se dissoudre dans ceux de mon Maître. Quand je suis hypnotisé, quand il sent mes yeux fixes et comme éblouis, Eric me sourit, puis devient soudain bavard. A son initiative, nous parlons de sa journée, de la mienne, de nos occupations à venir. Nous parlons de tout et de rien, mais à voix basse, de manière intime, comme si nous étions les détenteurs d’un mystérieux secret. Parfois, le regard d’Eric se fait plus dur, et j’ouvre alors les lèvres. Il en profite pour coller sa bouche à la mienne, et me nourrir de salive...  Puis, nous reprenons la conversation, même si ma voix, de plus en plus vacillante, trahit mon excitation. Eric me pose mille questions, me force à lui répondre, et s’amuse de mon trouble. « Déjà, tu n'en peux plus, bébé ! Tu me veux, t'en crèves d'envie, ça se voit comme le nez au milieu de la figure ! Crois-moi, t'es une putain de salope ! »

Eric mordille mes oreilles. Ca y est, je suis en chaleurs ! Chaque matin, l’instant où mon Maître s’attaque à mes lobes me fait chavirer. Sans savoir pourquoi, mon cul devient alors beaucoup plus chaud, et mon besoin de bite, intense ! Mon regard se fait vague ; Eric s'en rend compte, claque des doigts pour me recentrer, puis entame avec moi le dialogue, le même depuis toujours, qui achève de me soumettre :

- Bien dormi, salope ? me demande-t-il.

- Oui.

- Oui, qui ?

- Oui, mon Maître.

- Tu te sens comment, ce matin ?

- Comme une femelle.

- Développe !

- Une femelle en chaleurs.

- T'as les trous chauds ?

- Brûlants.

- Brûlants pour qui ?

- Pour vous, mon Maître.

- Tu sens ma bite ?

- Oh oui !

- Elle est comment ?

- Enorme.

- Développe !

- Enorme et pleine de foutre.

- T'aimes ça, le foutre ?

- Oui.

- T'aimes mon foutre ?

- Oh oui !

- Où ça ?

- Dans mes deux trous !

- Tu m'étonnes, pédale ! Tu connais d'autre foutre que le mien ?

- Non.

- D'autre bite que la mienne ?

- Non.

- Tu vis pour qui ?

- Pour vous.

- Tu vis pour quoi ?

- Pour me faire baiser.

- Par qui ?

- Par mon Maître.

- T'es un garage à bite ?

- Oui.

- Une pute à foutre ?

- Oui.

- Si je te l'ordonne, tu te feras sauter par un autre mec ?

- Oui.

- Et tu le feras devant moi, pour mon plaisir. Mais, je te préviens, tu ne prendras ni le foutre, ni la pisse de quelqu'un d'autre ! Compris ?

- Oui, mon Maître.

- Tu m'aimes ?

- Oh oui !

- Comment ?

- De tout mon cœur !

- Développe !

- Je n'aime que vous ! Je ne pense qu'à vous ! J'ai toujours envie de vous, j'ai toujours besoin de vous ! Je ne suis rien sans vous !

- C'est vrai ?

- Oui, mon Maître !

- Bah, je le sais, bébé !

Mon Maître, alors, me serre dans ses bras, et me murmure des mots doux, lèche mon front, caresse mon cul, me dit qu'il m'aime aussi, que je suis le plus doux, le plus gentil des amoureux, qu'il est heureux de m'avoir découvert, moi, la huitième merveille du monde, qu'à nous deux nous formons une famille, qu'il n'y a rien de plus beau que de s'endormir, de s'éveiller auprès de moi, qu'il ne laissera jamais quiconque me faire du mal, qu'il n'en revient pas d'avoir trouvé, par hasard, ma petite gueule d'ange, mon petit cul d'ange ! Il remercie le ciel d'avoir tout de suite vu que j'étais un minet, certes, mais surtout une chienne, affamée, une salope toujours prête à le satisfaire, lui dont les besoins sexuels, dont la nature desdits besoins effrayaient ses amants, lui qui, avant de prendre possession de moi, se branlait tous les jours même s'il était en couple, car personne, croyait-il, n'avait autant besoin de bite que lui d'un trou à soumettre !  

Puis, d'un geste brusque, Eric repousse la couette qui nous recouvrait, se dresse, à genoux, près de moi, me retourne comme une crêpe, et, pour le plaisir, s'amuse à me fesser. Je cambre le cul, j'aime ça. Je bande comme un âne. Ses fessées claquent, fortes mais pas tant qu'on pourrait le croire. Mon Maître me connaît par cœur, et ne cherche pas à m'accabler de souffrance. Certes, il me domine (et de mille façons !) mais uniquement pour mon bien. Pour mon plaisir (qui est de m'ouvrir, de m'offrir au sien), pour sa jouissance de Mâle, et parce que telle est ma nature. Il refuserait de me faire mal, vraiment, de me démolir ou de m'humilier. "D'ailleurs, m'a-t-il avoué le soir où je venais de rencontrer ses amis machos, impossible de t'humilier ! Tu es né pour obéir, bébé, tu n'as aucune résistance. Même si ça te coûte un peu, satisfaire ton Maître l'emporte vite sur le reste ! " En effet, malgré mon angoisse initiale, j'avais été heureux, dès l'instant où Eric, au-milieu de ses potes, m'avait roulé une pelle. Et le fait, alors, d'être exhibé cul nu, en laisse, les tétons saillants, le fait d'être entouré d'homme murs, et le fait que le mien, d'Homme, heureux, fier, décrive en détails mes qualités de lope, tout ceci, sans oublier l'hypervirilité d'Eric, sa supériorité, évidente à mes yeux, sur tous ses comparses (même les plus dominateurs d'entre eux), oui, ceci m'avait rempli de joie ! 

Donc, Eric, après m'avoir fessé, claque dans ses doigts, puis me dit :

" A quatre pattes, femelle ! Au biberon !"

Je sais quoi faire. Je m'installe entre les jambes d'Eric, le visage à hauteur de ses couilles, le cul bombé. J'ouvre ma bouche et passe ma langue sur mes lèvres. Je respire l'odeur, un peu plus forte le matin, de la queue de mon Maître. Elle est si belle, si large, si puissante ! Même à moitié bandée, elle me semble énorme ! Face à elle, je ne suis plus qu'une bouche, un cul, je ne suis plus qu'un trou ! J'ai tellement faim, tellement soif que je commence de gémir. A présent que nous vivons dans une maison, j'ai le droit de gémir autant que je le veux. Ce n'est pas moi qui décide, mes gémissements viennent je ne sais d'où, d'une partie de moi que je ne maîtrise pas, qui ne cesse de grandir au contact d'Eric. Parfois, mon Maître m'appelle "La couineuse", avec tendresse et orgueil mêlés. Souvent, quand il me défonce avec rage, avec bestialité, j'en viens même à crier, tant ma jouissance est grande ! Là, comme chaque matin, mon Mâle met sa queue, lourde, épaisse, dans ma bouche. Il attend que je déglutisse, que je sois bien calé.

Quand il me sent prêt, il se met à pisser, longuement, fortement, comme on pisse après une nuit de sommeil. J'aime recevoir sa pisse, il m'a dressé à la boire. A présent, je sais ouvrir ma gorge, l'empêcher de se rétracter, ne respirer qu'avec le nez, je sais hausser le menton pour tout boire et que rien ne se perde, ne sorte de ma bouche. C'est une cascade en moi, un jet puissant, chaud, plus ou moins épicé, qui m'inonde et me dynamise. Cela, souvent, dure trente secondes, parfois une minute, si le jet semble devoir finir, mais repart à deux ou trois reprises. Quand j'ai tout avalé, mon Maître soupire et caresse mes cheveux. "Bonne pissotière ! " dit-il avec tendresse. Puis, il extrait sa bite, et j'entreprends de la nettoyer, passant partout ma langue, profitant de l'occasion pour lécher, pour humidifier chaque parcelle d'une telle merveille ! Du reste, la queue de mon Maître, pour mon plus grand bonheur, ne tarde pas à devenir énorme, à prendre l'épaisseur, phénoménale, qui est la sienne quand elle devient dure. Je la lèche avec encore plus d'ardeur et de vénération car je suis conscient de la chance, immense, que j'ai de me trouver là, sur le lit de mon Maître, entre ses jambes, totalement soumis à sa pine de taureau ! D'ailleurs, Eric est en rut : il attrape mes boucles, les tire avec vigueur, grogne à son tour, me traite de sac à foutre, de pute en chaleurs, de trou à casser, de sous-mec, de pédale, de vide-couilles, de femelle en manque, de connasse… !

Puis, sans préambule, il me défonce la gueule, et j'ouvre grand ma bouche pour laisser entrer, sortir, entrer, sortir… son gland démesuré. Je respire à nouveau par le nez, je m'offre le plus possible, je me fais pilonner la gueule, sa bite m'emplit jusqu'à la gorge. Ce n'est pas confortable, non, mais je suis excité comme un fou. Ma queue bandée mouille, mon cul me brûle. Je ne suis plus qu'un trou, le trou d'Eric, et c'est bien. C'est l'ordre des choses. Il n'y a rien à dire, juste à jouir de mon sort, et à remercier Dieu, s'il existe, de m'avoir fait naître ainsi !

Quand il jouit dans ma bouche, je me régale de son foutre pour la première fois de la journée. C'est la preuve qu'il m'aime, Eric, et qu'il veut toujours de moi ! C'est la preuve irréfutable de mon utilité, la preuve, oui, que je ne suis qu'un trou, mais "un sacré bon trou, le meilleur des trous ! ".

Je nettoie sa queue, puis il caresse mon visage, et d'un bond sort du lit. Vite, il se penche vers moi, me prend dans ses bras, me soulève comme un petit enfant, comme si j'étais la chose la plus précieuse au monde. Il me susurre à l'oreille : " Pas de panique, je m'occuperai de ta chatte avant d'aller au boulot ! " et me conduit dans la salle de bains. Là, il me dépose, délicatement, sur le siège des toilettes. Je dois alors pisser, face à lui, assis (les vrais mecs, seuls, pissent  debout !). C'est un supplice chinois ! L'avoir devant les yeux, nu, plein de muscles et de poils, le sourire aux lèvres, et se grattant les couilles, m'empêche sérieusement de débander. J'ai besoin d'au moins cinq minutes pour que ma bite commence à se ramollir, et que je puisse la diriger vers la cuvette. Tout ça fait rire mon Maître, et moi je rougis, deux ou trois fois, comme une pivoine. Mais je finis pas pisser. Du reste, je pisserai souvent dans la journée, car je bois beaucoup d'eau, et beaucoup de pisse aussi, comme tout bon urinoir.

Eric enfile un boxer, celui de la veille, et une vieille chemise. Moi juste un tee-shirt afin que mon cul reste bien visible. Nous descendons prendre le petit-déjeuner, nous écoutons la radio, nous plaisantons. Je tutoie Eric (je ne le vouvoie que lorsqu'il m'utilise et me domine sexuellement, c'est à dire… au moins trois heures par jour !) et même, je me moque un peu de lui. Ca l'attendrit. Mon Maître est très tactile, et ne cesse de m'embrasser, de mettre la main dans mes cheveux, sur mes épaules, ou de peloter mon cul. Je bande souvent mais je ne m'en soucie plus. Je suis un petit animal, je n'ai plus de pudeur. Eric beurre mes tartines et me les fait manger, puis, après la dernière bouchée, me donne à lécher ses doigts. Il sait que ça m'excite.

Or, m'exciter l'amuse. A vrai dire, nous sommes un couple fusionnel. Nous avons, lui comme moi, un aberrant besoin de la présence de l'autre. Notre amour se nourrit de mille gestes, d'activités partagées, de passion réelle pour ce que l'autre fait, pense, apprécie, mais aussi de passion tout court ! Mon besoin de sa force, de sa QUEUE, de sa domination, est l'exact opposé du besoin qu'Eric a de ma fragilité, de mes trous, de ma soumission. Non seulement mon Maître me baise à longueur de temps (et ne s'en lasse pas !) mais aussi nous éprouvons le désir constant, presque infantile, de parler de mon cul, de sa bite, de son foutre, de mes tétons, de notre addiction l'un à l'autre. Et puis, où que nous soyons, quoi que nous fassions, Eric me veut collé à lui. Il a toujours une main, virile, posée sur une partie de mon corps, de sorte que j'ai la joie de sentir son emprise sur moi.

Quand notre petit-déjeuner touche à sa fin, que mon Maître est rassasié (il mange comme il baise, avec une incroyable voracité !), il me fait signe de m'approcher, de m'asseoir sur ses genoux. Je m'exécute et pose la tête contre sa poitrine. Eric m'enserre fort ; je déborde d'amour pour lui. Je ferme les yeux, je voudrais pleurer… Parfois, je pleure en silence, juste heureux ! Ce lundi, mon Maître essuie mes larmes, et me dit :

 –  Quelle chance on a, tous les deux ! Toi surtout ! (ça me fait rire) Non, je suis sérieux, Guillaume ! Avec une nature aussi soumise que la tienne, une faim de bite aussi dingue, tu aurais pu, la première fois, tomber sur un fou furieux… voire pire ! 

– Tu crois ?

– Réfléchis ! Dès le premier jour, j'ai pu jouir dans ton cul et te pisser dans la gueule ! Je me suis laissé emporté, d'accord, et je n'en suis pas fier, même si…Waouh, quel pied j'ai pris ! N'empêche, c'était risqué, Guillaume ! Pour toi, surtout ! Ca aurait pu l'être !

– Mais je suis tombé sur toi, Eric ! C'était le plus beau jour de ma vie… enfin… le premier des plus beaux jours de ma vie !

Disant ces mots, je suis sincère, absolument sincère ! D'ailleurs, je ne mens jamais à mon Maître, je n'en aurais même pas l'idée… Il me serre encore plus fort dans ses bras, me couvre de baisers, puis m'avoue :

" T'es renversant, Guillaume : accro à la bite, salope à 2000 %, et romantique avec ça, innocent même ! Oh, mon bébé ! "

Pour ne pas verser dans l'émoi, Eric choisit de me titiller, évoquant des acteurs, des sportifs célèbres, qu'il aimerait voir me baiser. Je dois acquiescer quand un nom me plaît. Bah, ce n'est pas compliqué ! Il connaît mes goûts mieux que personne, et sait que lui-même correspond idéalement à mon type de mec ! Mes préférés, parmi les noms cités, sont Hugh Jackman, Eric Cantona, Luc Alphand, Gerard Butler, et, cela va de soi, mon préféré des préférés, le presque sosie d'Eric : Russell Crowe ! Cette ressemblance le flatte. Aussi, nous ne ratons aucun de ses films, pour mon plus grand bonheur : au retour de chaque séance, Eric me défonce avec une telle puissance que j'ai l'impression qu'un marteau-pilon m'éclate le cul ! J'en ressors titubant, à moitié cassé mais repu de plaisir, fou amoureux d'Eric et non de Russel Crowe ! Dans mon esprit, c'est Crowe qui ressemble à mon Maître, non l'inverse ! 

Dans la cuisine, d'un signe d'Eric, je me lève et vais, comme je le ferai régulièrement au fil du jour, vérifier que mon cul est parfaitement lisse, propre, accueillant. Puis, je rapporte nos habits de course. Un survêtement, des baskets taille 45 pour Eric, un sweat-shirt pour moi, mes baskets et un bermuda taillé pour me mouler le cul. Nous nous habillons vite, mon Maître entoure ma gorge d'une écharpe, et nous voilà partis pour quarante minutes de jogging.

Nous courons dans les bois, côte à côte. Eric impose un bon rythme, je veux dire un bon rythme pour moi. Sa pratique des arts martiaux, ses séances de musculation, nos footings quotidiens font qu'il est en grande forme, et sa taille (1 mètre 88, 19 centimètres de plus que moi) lui permettent des enjambées plus longues que les miennes. Cependant, par pure tendresse, il choisit de ralentir son allure, afin de rester à mes côtés. Les trente premières minutes, nous ne parlons pas, concentrés, respirant au rythme de nos pas. J'en profite pour songer à mon travail du jour, au manuscrit qu'il me faudra lire, à la fiche de lecture qu'il me faudra écrire (grâce à Eric, imprimeur de métier, je corrige des guides pratiques ou des livres d'art, et m'y applique avec rigueur et joie. C'est du reste commode : travaillant à domicile, je reste ainsi disponible, à tout instant, pour mon Maître, dont l'imprimerie se trouve à deux rues de la maison).

Les dix dernières minutes, Eric, d'un air moqueur, fredonne un air guilleret, tout en me guettant du coin de l'œil. J'essaie de ne pas m'éparpiller, de ne pas me focaliser sur l'air. En vérité, je sais parfaitement ce qu'il signifie ! La preuve : mes tétons ne tardent pas à m'élancer, mon cul à devenir humide. Mon Maître, délibérément, se met alors à courir derrière moi, et mate à loisir mon cul, parfaitement galbé par l'étoffe du bermuda, un cul ferme et rond, mais aussi, je le sens, inondé de sueur et de désir. Je suis bientôt dans un tel état de chaleur qu'à chaque expiration, je gémis faiblement. C'est imperceptible, mais rien n'échappe à  Eric. "Tiens,  la couineuse est  de  retour ! ".  A présent, je bande. C'est forcément visible, puisque je ne porte rien sous mon bermuda. La vérité, c'est que je crève d'envie, là, d'arrêter de courir, de me foutre à quatre pattes, et d'offrir mon cul, sans façon, à mon Maître ! Lui aussi bande, je le sais. Je le sens à son souffle, plus rauque et plus rapide. Nous sortons des bois, rattrapons notre rue… Eric revient à ma hauteur. Se penchant vers moi, IL me souffle à l'oreille : " Je veux ta chatte, femelle ! "

A peine la porte claquée derrière nous, de retour à la maison, mon Maître se jette sur moi, me plaque sur un tapis, et, d'un geste rageur, arrache mon bermuda. Il me claque le cul, frotte sa bite contre ma raie, puis me dit : "Tu vas te la bouffer d'un coup, ma lope ! A sec ! J'ai trop envie ! "

Je respire fort, car je sais ce qui m'attend. Je respire fort et me cambre au maximum de mes possibilités. Je gigote un peu du cul, j'ai faim de bite !

" Ah, t'en veux, pédale ! "

Vif comme l'éclair, il empoigne mon cul, ouvre des doigts ma rondelle, et, soudain, me perfore avec puissance. Je crie, j'ai mal, mais j'aime avoir mal, j'ai besoin de cette douleur-là ! Mon Maître pousse un soupir de bien-être, puis, d'une main saisit mes cheveux.  Son autre main malmène mon torse et me pince un téton, déjà bien dressé. Sa bite est entière dans mon cul, lequel commence à se dilater (malgré six ans de saillies, mon trou reste étroit de prime abord. Mais il s'ouvre vite, formaté par la queue d'Eric). "Tu voulais du Mec, t'en as ! Profite, salope !"

Il me défonce avec violence, va vite et fort, sans penser à moi. Il me malaxe un sein, me tient par les cheveux, dit que je suis son trou à chaque percussion. Je crie de douleur et de satisfaction, je bande comme un Turc. Eric me marque à coups de bite, et sa bite est TOUT pour moi ! Elle ne me fait plus mal, en vérité, mais seulement du bien, rien que du BIEN ! La jouissance monte en moi, mon trou est immense, insatiable, il n'en a jamais assez, il en veut toujours plus ! Tant mieux, car Mon Maître m'écrase, me lamine, va et vient en moi, me remplit de son énorme engin, me soumet comme la dernière des chiennes, m'anéantit, me casse et me casse et me casse encore le trou, pour le meilleur et encore pour le meilleur ! Moi, comme à chaque fois, comme toujours, je finis par chavirer, par ne plus être Guillaume, par ne vivre que dans mon cul, par ne plus sentir que la BITE et la BITE et la BITE d'Eric, et par ne devenir, en fin de compte, rien que du VIDE, du VIDE à remplir, à saturer de BITE, à illuminer de FOUTRE !

Eric, après m'avoir fécondé, baisé, fait hurler de plaisir, et jouir sans que j'aie à me toucher, reste quelques minutes à l'intérieur de moi, puis il me dit :

" Bon petit vide-couilles, va ! Mais t'en avais besoin, je crois !"

" Oui, mon Maître ! "

Eric éclate de rire, me caresse les cheveux, sort de mon cul, me donne sa bite à nettoyer, pisse un coup dans ma bouche, observe mon trou plein de jus, puis remarque avec fierté : " Dis donc, je t'ai bien éclaté, bébé !" Voyant que je tremble un peu, que je ne suis pas encore remis d'avoir été si bien baisé, il me tend la main, m'aide à me relever, me mène vers la salle de bains.

" A la douche, bébé ! " s'écrie-t-il, plein d'entrain.

Sous la douche, il me lave, tendre et doux, comme chaque matin. Il s'attarde sur mes cheveux, mes boucles dorées qui sont presque longues. Mon Maître m'aime ainsi. A présent, dit-il, je ressemble à certains éphèbes de Giorgione ou de Raphaël. Avec délicatesse, il savonne mes fesses rougies, les caresse un peu. Du bout de l'index, il recueille le foutre qui me sort du cul, et me fait lécher son doigt. Puis, vient mon tour de le laver. Je prends plaisir à frotter ses cuisses, à savonner, doucement, ses couilles, sa bite, et son prépuce. Je nettoie tout de lui, même ses fesses, puissantes et larges. Pour atteindre son visage, pour bien laver ses cheveux, je me mets sur la pointe des pieds. Je suis heureux qu'il soit plus grand que moi, plus lourd, plus musclé, plus âgé, plus fort, plus viril, et recouvert d'une forêt de poils, sombres et soyeux. Je suis heureux qu'il ait laissé poussé sa barbe, et que ses baisers, profonds, sensuels, me fassent tourner la tête, mais aussi me râpent, me rappelant qu'il est un Mâle, sans l'ombre d'un doute, et moi non, car tout lisse, imberbe, et juvénile, petit de taille, léger de poids, soumis de nature, salope dans l'âme…  

Après nous être douchés, nous être lavé les dents, mon Maître choisit mes habits du jour. Une chemise bleue, près du corps pour mettre en valeur mes tétons, des chaussettes noires, des Converse grises (j'ai rarement droit aux chaussures, apanage des Hommes, et encore moins aux bottes, rangers ou santiags, qui d'ailleurs ne me font pas envie, mais m'excitent aux pieds d'Eric). Il choisit mon jean, un 501, classique mais moulant fortement mon cul. Depuis six ans, je ne porte à peu près jamais de sous-vêtements. Je m'habille avec application, tourne sur moi-même, et mon Maître énonce : " Mimi, bandant, nickel : tu me plais !"

Il s'habille à son tour, boxer, jean foncé, chemise blanche. Je m'agenouille alors entre ses jambes, pour lui mettre ses chaussettes, noires toujours, et ses chaussures, italiennes toujours. Je ferme la boucle de sa ceinture, et je remonte sa braguette. Il me relève, me roule une pelle, me nourrit de salive, et me souhaite bon travail. Il enfile son caban, descend quatre à quatre les escaliers, me crie "Je t'aime, bébé ! A tout à l'heure !", et part d'un bon pas rejoindre son imprimerie. Je me précipite à la fenêtre d'une chambre pour le voir s'éloigner. Il me fait signe de la main, je l'aime !

Puis, je vais fermer à clé la porte de la maison (ordre d'Eric), nettoyer mon sperme sur le tapis de l'entrée, ranger la cuisine, faire notre lit, ramasser nos vêtements sales, aérer les pièces… Je me dirige ensuite vers le salon, muni d'une épreuve à lire, d'un crayon pour annoter les pages du manuscrit. Je sens du foutre couler dans mon cul, je suis bien. Calme, apaisé d'avoir été sauté, je m'assieds sur le canapé, juste en face d'une photo d'Eric, et je commence mon travail…

C'est une matinée studieuse, entrecoupée de SMS d'Eric, à peu près toutes les quarante minutes, et qui me disent : " Ca va, bébé ? ", " Ca va, salope ? ". Dans le premier cas, je réponds : "Oui !". Dans le second : "Oui, mon Maître !".

Vers midi moins le quart, je reçois un autre SMS. " Besoin de pisser. J'arrive ! " Je cours m'agenouiller dans l'entrée. Je sais qu'Eric sera pressé. D'ailleurs, il déboule déjà, se précipite vers moi, et, campé sur ses jambes, me lance :  "Au boulot ! ". Je défais sa braguette, sors sa queue du boxer, et ouvre la bouche, en position de pissotière. Il rentre d'un coup sa bite et m'inonde aussitôt. Son jet, continu, fort et tiède, a un petit goût sucré. C'est bon. Quand il a fini, quand je l'ai bien nettoyé, je sens qu'il aimerait se faire pomper, que l'envie de me soumettre monte à nouveau en lui. Mais il n'a pas le temps de s'attarder. Il me fait signe, agacé, de  remettre sa queue  en place. Je m'exécute, mais  je suis fichu ! Le désir aussi vient de me prendre ! Il grandit même quand Eric, avant de repartir, frotte sa braguette, de longs instants, contre mon visage. " Putain merde, faut que j'y aille ! " grogne-t-il en me quittant. Moi, je reste à genoux, le souffle court, la langue pendante, avec au fond du ventre, encore et toujours, cette envie de bite, implacable, immense, qu'Eric fait naître en moi, et qui, depuis six ans, règne sur ma vie !

 

Voilà ! Je devais décrire une journée avec mon Maître. Mais il y a tant à dire, j'aime tant parler de lui (de sa puissance, de son autorité, de sa tendresse), il me fait tant de bien, que mon récit, malheureusement, s'arrête avant midi ! J'écrirai bientôt la suite, promis !

Et puis, consigner mon histoire, je l'avoue, me met dans tous mes états. Je pense, alors, incroyablement fort à mon Maître ! J'essaie de me souvenir, dans les moindres détails, des mille façons dont il me soumet, sans oublier (c'est le plus important pour moi) les émotions, multiples, variées, que sa domination fait soudain surgir. J'essaie de montrer la passion, le besoin absolu que j'ai de sa bite, mais aussi mon amour, l'intensité de mon amour pour lui ! Ceci me stimule, me gorge de force, mais aussi m'excite, me met en chaleurs ! Heureusement, j'obéis  à l'emploi du temps qu'Eric, en son absence, a prévu pour moi. Cette obéissance me cadre et m'aide à tenir… Cependant, mon Maître me manque à un point tel que je m'éveille, cinq ou six fois la nuit, anxieux, dévoré de désir (moi qui, auprès de lui, dors comme une bûche !).  Mon Maître me manque tant que j'en ai mal à l'estomac ! En vérité, j'attends son retour avec une impatience et une faim gigantesques !!!! Plus que trois jours à tenir !!

 

Pour finir, je tiens à remercier tous ceux ( nombreux, à ma grande surprise !) qui m'ont écrit. Comme ces messages, pour la plupart, s'adressaient à mon Maître, Eric préfère, dorénavant, les recevoir en direct, sans que j'aie à les lire.

Néanmoins, si l'on veut aussi m'écrire, à moi, Guillaume, j'en serai le premier ravi !

Guillaume

Le mail de mon Maître : bbllmaster@ymail.com

Mon mail : guillaumebbll@yahoo.fr

Suite de l'histoire

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