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HOMME DE MENAGE 3

Ce baisé endiablé si surprenant me rendait fou. Une main sur sa fesse gauche, l'autre sur sa nuque ; lui se tortillant le bassin entre mes cuisses et me dégageant mes cheveux perdus sur mon front.
Un baiser pas très long mais qui me paru un quart d'heure, un regard et un doigt essuyant mes lèvres, puis des doigts derrière mon oreille pour replacer mes mèches rebelles.
- As-tu froid ?
- Non, ça va, mais peut être que le feu se tarit.
- En tout cas moi la température monte.
- Il y a pas que ça qui monte.
Un éclat de rire et nos regards se dirigeant vers sa braguette, qui contenait un volume trop important.
Un sourire de ma part et ma main se dirige vers sa queue, lui toujours sur moi, levant ses fesses pour me laisser passer, j'ouvris délicatement la fermeture éclair, et sorti cette queue tant serre un instant plus tôt.
Quel soulagement ! Encore une minute et j'éclatais mon froc.

Cette queue impressionnante par sa taille et sa beauté. Un saucisson d'environ 19 cm, épais comme il faut. Ma petite main droite avait du mal à en faire le tour. Lors du premier toucher, il m'embrassa, se redressa et me mis nu. Par un doigter expert, il entreprit de me retirer son pull trop grand en même temps que mon t-shirt trop petit. Pas une mince affaire mais réalisée avec soin et expertise, d'une pince pouce index, un à un chaque bouton de mon jean sautai.
De deux mains fermes et un peu trop rugueuses, il me souleva les reins et descendit délicatement mon jean.
- Mais c'est un string que je vois là ?
- Euh oui !
Un regard coquin illumina son visage.
Pris d'un élan aventurier, il se recoucha sur moi et me tendit sa langue, ce qui me valu un baiser plus intense et plus sexuel. Sa main descendit de mon épaule gauche, vers mon pectoral, qu'il toucha juste du pouce mais qui provoqua un état d'excitation si visible, sa main continua son chemin vers ma taille puis ma fesse, qui, comme un vrai mec, se délectait de bien peloter.
En même temps ma main s'était aventurée vers ses fesses, je passai mes mains sous son froc de chasseur, invalidé par mes idées. Fermes et bien rondes comme ci celles ci étaient faites pour être exposées au Grévin. Le cul rêve de tout mec qui aime la virilité d'un mec naturellement beau, le mec qui place ses cheveux où ils veulent bien, une barbe de quelques jours mais régulière, des yeux verts innocents mais un regard de bête de sexe, un sourire charmeur même si quelque peu mal denté. Une beauté à l'état brut, un corps d'étalon humanisé par la parole, les gestes. Un torse viril, fort, muscle depuis plusieurs années par la force du travail, entretenu par une tonte mensuelle, des pectoraux bien marques, des abdos visibles mais pas trop durs, un dos doux en V, et ses fesses, son cul de mec, quelques poils, des fossettes de chaque cote, un cul levi's comme il dit, un de ceux qui rempli son rôle de séduction.
Par une main curieuse, se glissant sous le côté gauche du string, il me mit entièrement nu. Jeta loin cet objet si petit mais si désirable si bien porte. Je sentais son gourdin sur mon ventre, sa main se rapprochant de mon petit trou, il passa un doigt comme sur mon téton. Comme un acrobate, une torsion de mes hanches me cambra.
A cet instant, les places se sont interchangées, il se tourna si vite que je suivis le mouvement et me retrouva sur lui, jambes écartées, ses mains se pelotant le cul virilement, comme un boulanger pétrissant son pain du jour.
- Tu as vraiment un super cul, je bande comme un âne, il ya très longtemps que je n'ai pas touché un cul comme le tien.
- Tu as déjà touche un cul de mec ?
Non, mais ton cul c'est comme si c'était un cul de meuf, il est bien rebondi, il tient en main, il y a pas un poil, je kiffe trop ton petit cul.
Il entreprit ses doigts vers mon trou, il y passa ses doigts et remonta vers ma raie, mon dos, puis ma nuque et m'embrassa.
- Tu vas voir on va se régaler a deux.
- T'es con !
- Non pas con, fou de ton cul comme tu as l'air fou de ma bite !
Son discours devenait plus directif, ses mains plus sexuelles, son regard plus vicieux, sa force se décuplait.
- Tu as déjà couché avec un mec comme moi ?
- Comment ça ?
- Un hétéro, un vrai gars quoi !
- Je suis un vrai gars aussi !
- Non mais tu comprends ce que je veux dire !
- Oui j'ai déjà couche avec des gars comme toi mais ce n'était pas pareil.
- Pourquoi ?
- C'était moins tendre, moins sensuel.
- Ils t'ont juste saute quoi ?
- Non mais...
- Ca y ressemble quand même.
- Oui si on veut, mais c'était comme ça, j'attendais rien en retour.
- Combien ?
- J'n'en sais rien.
- Dis-moi !
- Tu ne vas pas me faire le coup du jaloux ?
- Non mais ca me fais chier de savoir qu'il y a un autre gars qui a eu ton cul !

- Herve t'es la ?
- Merde, putain c'est qui ? (A voix basse)
- Herve c'est Éric, ouvre !
- Putain putain, pousses toi c'est Eric !
De sa main droite il me mit une petite claque sur la fesse.
- Pousses toi.
Le fait de me lever, accompagna sa main sur ma fesse.
- Putain je suis mort, heureusement que j'ai ferme derrière toi.
Il rentra sa queue dans son slip et ferma avec difficulté sa braguette, il mit son pull.
- Allez allez rhabilles toi, et reste planqué ici, je vais essayer de le dégager.
- Herve ?
- Quoi, dépêches toi !
- Embrasses moi !
- Non, mais attends...
- Sinon je hurle, Oh oui Herve baise moi !
- Putain tu fais chier crevette !
Il me prit la nuque et me posa ses lèvres sur les miennes et m'embrassa.
- Allez rhabilles toi et tu te tais !
- Sinon tu me fais quoi ?
Il commença à descendre et dit :
- Je te fais taire avec ma queue.
Je passai ma langue sur ma lèvre supérieure.
- Putain fais chier ce Eric.

A SUIVRE

Dawson

juwall@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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