Best Of Cyrillo

Page précédente

Il avait 18 ans.

Salut à tous, mon prénom est  Sylvain et j’ai 30 ans. Le premier week-end de septembre, vacances terminées, je rentrais doucement de l’Ardèche. N’étant pas pressé, je choisis de faire la route en deux jours en empruntant les nationales. Le dimanche matin, huit heures je roulais sur la RN 6 déserte. J’avais mis un CD de jazz et tranquillement, vitre ouverte je roulais.

A la sortie de Macon, je vis devant moi une auto stoppeur. A cette heure matinale, c’était surprenant. En m’avançant je détaillais un petit mec d’un mètre soixante dix maxi, très mince, les cheveux bruns en bataille et un minois de gosse. Il était vêtu d’un panta-court blanc d’un marcel jaune par dessous une veste de survêtement blanche aussi.
Je m’arrêtais  à sa hauteur et arborant un sourire radieux il me demandait si j’allais sur Paris.
« Ben oui…mais tu n’as pas de bagage ? » «  Non me répondit il, mais je peux monter ? »
Il s’installait sur le siège passager après avoir ôter sa veste. Ses bras frêles et pales sortaient de ce marcel plaqué sur son corps mince sans aucune trace de musculature saillante. Un ados à l’état nature !

Le temps était doux j’étais moi même en short et tee shirt .Nous entreprîmes la discutions. Il se prénommait Nicolas et  rentrait sur saint Remy de Chevreuse ou il résidait
. Il m’expliqua qu’il venait de passer une semaine à Macon avec des potes animateurs de centre de vacances pour fêter ses 18 ans qu’il avait eu le mardi précédent. En m’exposant les détails de sa fiesta je compris qu’il avait passé la dernière nuit blanche. Puis, il m’expliqua son aventure : Il était monté dans le train avec son copain puis avant le départ il avait pris tout à coup envie de gerber (suite aux excès de la nuit) il était sortit du train et celui ci était parti sans lui. Son fric, son vêtement de rechange, et ses bagages dans le train avec son copain, il ne lui restait plus que le stop.

Nous avons bien rigolé de l’aventure. Chance pour lui, je  me rendais à Versailles il ne pouvait  pas mieux tomber en stop. Au bout de quelques kilomètres, je le vis dodeliner de la tête le sommeil lui tendait les bras.
« Ecoute Nicolas, je ne veux pas que tu me tombes dessus en t’endormant, tu vas incliner ton siège, tu t’installes et tu dors un peu …de toute façon par la RN nous en avons pour plusieurs heures nous aurons le temps de rediscuter après.. »
Dans un éclat de rire il me répondit :
« Vous êtes cool ;..Ok...je récupère quelque instants ..Merci »

Le temps de régler son siège il était déjà dans les bras de Morphée. Tout en roulant je le détaillais. Ses mollets n’avaient presque pas de poils, son visage fin et poupin n’avait aucune barbe et je voyais à travers son marcel deux petits tétons hauts placés. Craquant le gamin.
Une heure après il émergeait en attaquant de suite par des commentaires sur le paysage. Ce petit stoppeur  était non seulement beau mais aussi charmant. « La musique de jazz n’est peut être pas celle que tu écoute Nicolas mais elle ne te déplais pas ? » et  nous partîmes sur ses goûts musicaux qui ma foi étaient assez éclectiques.

Puis le silence s’installa un grand moment. Tout à coup je le vis reluquer dans le vide poche de la console centrale. «  C’est des capotes que vous avez la ? » je venais de me rendre compte que j’avais laisser traîner mes capotes et mes doses de gel que j’avais récupéré au sauna. Naturellement, il ne pouvait avoir aucun doute sur ma sexualité, vu le sigle du SNEG et la pub pour un site homo imprimé sur les emballages « ben oui…mais je suis désolé j’ai laissé ma réserve dans le vide poche je ne savais pas qu’un auto stoppeur se trouverait à huit heure du mat sur ma route ! ».

Le silence se réinstallait entre nous rompu bientôt par Nicolas. « Vous êtes homo ? » «   ben oui, je vivais avec mon ami depuis 8 ans et  nous nous sommes  séparé en juin…dur dur pour moi mais c’est comme tout les couples, la vie doit continuer. »
 « Mes parents aussi se sont séparés, je sais ce que c’est me dit il » J’étais surpris du naturel qui se dégageait de ses réponses sans visiblement être gêné par ma situation.

Au bout de quelques instants, Nicolas revenait à la charge.
« Je pense que vous êtes assez cool je peux vous parler ? Vous savez, depuis 3 ans je partage ma chambre d’internat avec Xavier. Depuis l’age de 15 ans  nous nous sommes souvent paluché, branlé voir même l’année dernière nous nous sommes sucés régulièrement »
«  En avalant ? » demandais je.
«  Oui, lui comme moi  » me dit il « et nous aimons ça, je crois que nous nous aimons d’ailleurs je préfère les mecs au nanas. »
«  Oh ! Pas si vite tu as déjà essayé avec une minette avant de dire que tu n’aimes pas ? »Par son silence je savais que le petit puceau manquait d’expérience. Après un moment de silence Nicolas me re sollicita
« Avec xavier nous avons tout fait sauf que je n’ai jamais réussi à le prendre et lui non plus…ce n’est pas l’envie qui nous manque mais l’expérience ; »
Pour toute réponse je lui lançais un regard tendre et un grand rire de soutient.
« Vous voudriez pas m’initier ? Je ne vous plais pas ? »

Je dévisageais cette fois mon petit mec qui me faisait sa proposition comme une supplique. En baissant le regard, je vis son survêtement tendu à la hauteur  du sexe.
« Mais tu bandes Nicolas, c’est l’effet de la discussion ? »
Aucune réponse à ma question si ce n’est :
«  Vous ne voulez pas m’initier ? C’est mon anniversaire…je vous le demande ; je ne vous plais pas ? »
« La n’est pas la question mon bonhomme je te trouve adorable et moi qui aime les minets je ne pourrais mieux tomber. Mais nous ne nous connaissons que depuis 1 heure et l’amour ne se fait pas sur commande. »

Le silence se réinstallait de nouveau. Puis Nicolas plaqua son dos sur son siège, décolla ses fesses du fauteuil et tout d’un  coup baissa son pantalon et son slip blanc jusqu’au genoux. J’avais devant les yeux une petite queue bien bandée,  de 15/16 cm très fine avec une petite couronne de poils bruns un régal. Nicolas avait remonté son marcel pour que je puisse voir son ventre plat et ses tétons le tout parfaitement glabre.
 «  Je ne vous plais pas ? »
«  Arrête Nicolas tu me rends fou, bien sur que j’aurais envie de toi tu est superbe mais et l’amour dans tout cela ? »
« Après me dit il je partagerais avec Xavier »

Tout en me donnants sa réponse il avançait sa main sur ma queue bandée et commençait à me frotter.
»Arrête Nicolas, je vais me garer »

Je bifurquais sur une route transversale et m’arrêtais à l’orée d’un petit bois A perte de vue c’était des champs et des prairie sans aucune construction visible. Dés que le moteur fut arrêté, Nicolas posait sa tête sur ma bite à travers mon short et entrepris de faire glisser la fermeture éclaire. Comme je ne portais jamais de sous vêtement mon chibre de 17 cm se dressa comme une sentinelle.

Sans attendre Nicolas plaqua sa bouche sur mon gland et je sentais la chaleur de sa langue aspirer les première goutte de mon sperme. Je prenais la tête de Nicolas pour lui faire débuter une fellation qu’il semblait désirer.
J’étais aux anges .Puis Nicolas pris dans la main trois capotes et 5/6 doses de gel .Il sortit de la voiture après s’être prestement rhabillé puis, faisant le tour ouvrit ma portière, me pris la main pour me faire sortir du véhicule et m’entraîner dans le petit bois.
Je ne pouvais résister et dés que je fus adossé à un arbre, Nicolas recommença sa pipe fameuse et baissa à nouveau son pantalon pour venir frotter sa rondelle sur ma bitte tendue.

Alors, tendrement, je lubrifiai cette petite rondelle rose imberbe. Etait ce naturellement imberbe ou étais ce rasé ?
Nicolas avait pris ses fesses dans les mains pour écarter son cul afin de me présenter son fion le plus ouvert possible .Je commençais doucement à pénétrer supposant que j’allais rencontrer quelques difficultés à faire entrer ma bitte. Mais en moins de temps qu’il ne fallais pour le dire, Nicolas poussa brusquement son cul en direction de ma queue qui rentra très  facilement ce petit cul. Dans un râle de plaisir, Nicolas se masturbait en même temps  et moins de deux minutes après, alors que je tentais de lui donner du plaisir, dans un  râle puissant il déchargeait quatre grands flots de foutre. Mon éjaculation ne tarda pas à intervenir.

« Je suis heureux me dit il, c’est plus facile que je le pensais.  Quel pied de sentir votre queue dans mes boyaux. »

Après nous être nettoyés avec des Kleenex, nous avons repris la route. Et tout de même pendant les quelques heures du voyage, Nicolas repris l’initiative à trois reprises de m’exciter la bitte, de me sucer et deux fois de se faire à nouveau enculer pour le plus grand plaisir réciproque ;

Vers 16h nous sommes arrivé à Saint Remy ou j’ai déposé mon petit ange ; Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Il m’a appelé le lendemain matin pour me remercier et nous fixer rendez vous au vendredi soir. Cette fois c’est dans mon lit que nous avons poursuivi notre initiation en prélude par de longs baisers tendres.
Je ne sais pas s’il ne m’a pas bluffé en me disant que c’était la première fois.
Mais que dire…le fantasme du dépucelage n’est il pas un cadeau ?

Sylvain

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.