Best Of Cyrillo

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Initiateur

J'ai 37ans, je suis brun yeux noisettes, 1m72 pour 63 kg, normalement sportif, je plais, actif ou passif, selon. J'habite Biarritz.

La semaine dernière, après avoir visionné une cassette, il devait être 2 heures du matin, et je me mis en quête d'un mec pour agrémenter ma nuit. Je prends donc ma voiture et j'entreprends d'aller directement au phare de Biarritz (haut lieu des rendez-vous nocturnes homo). Ce lieu ne me plait pas vraiment mais il se peut qu'on tombe sur un mec mignon à qui je propose systématiquement d'aller chez moi car je n'aime pas trop faire l'amour en plein air, exposé à tous les mateurs.

Seulement, ce soir là, il n'y a désespérément rien, si ce n'est que des gros balourds adipeux à l'age passablement canonique : Le genre de type qui rôde, qui regarde par voyeurisme en tournant et en feignant de se retrouver là par hasard.

Dépité, je rentre donc en voiture et je croise une silhouette assez petite et brune, un petit mec d'allure jeune qui marche sur le trottoir dans l'autre sens. Visiblement pas motorisé, il remonte l'avenue, déterminé à rejoindre son logement à pied. Seulement voilà, je ne suis pas dans le bon sens pour lui proposer (non sans arrière-pensée) de le ramener ou de l'avancer. J'attends donc de m'éloigner puis, je manœuvre et remonte doucement dans le même sens que lui. J'allais ralentir à sa hauteur quand, divine surprise, il tend le bras et le pouce pour faire de l'auto-stop.

Je m'arrête un peu plus loin, il court vers ma voiture, me dit qu'il va à Bayonne dormir chez des amis, étant en vacances et je l'invite à monter. Ses traits sont juvéniles (il me dira plus tard avoir 18ans) Il est pas très grand, 1m65, il ne doit pas peser plus de 55kg tout mouillé !
S'engage la conversation, je lui indique avoir fait un tour « au Phare » et qu'il n'y a rien ce soir... Surpris il me demande naïvement ce qu'il y a d'habitude au Phare. Je lui réponds l'air faussement confus que je suis gay et que j'étais venu chercher un mec, tout en m'excusant de la situation. Pas le moindre du monde gêné, il m'indique être en fac de psycho et commence à débattre sur l'homosexualité tout en reconnaissant ne jamais avoir essayé.

Je me lance et lui propose de l'initier, ce qu'il refuse de prime abord mais ne s'insurge pas contre ma proposition pourtant directe. Arrivé en bas de l'endroit indiqué, il s'apprête à prendre congé quand, en guise d'au revoir, je lui mets (je ne sais pas comment j'ai osé) ma main sur son paquet en lui disant que c'était dommage de se quitter comme çà. Il me dévisage un instant puis approche sa tête puis ses lèvres, me roule une pelle mémorable, puis y prend visiblement goût en passant sa main sur la bosse de mon jean, si bien qu'il se retrouve sur mes genoux dans la voiture à la place du conducteur. Vite, je dois faire en sorte qu'il ne se ravise pas, alors je redouble mes ardeurs, lui malaxant gentiment le sexe et en introduisant mon doigt entre les boutons de son pantalon jusqu'à sentir le bout de son gland gonflé sous mes titillements.

La partie n'est pas encore gagnée. S'arrêter là serait pour moi frustrant. Mais pour autant il est hors de question de nous désaper dans la voiture, l'heure tardive n'empêchant pas que nous soyons surpris par quelques passants noctambules. Mais c'est lui qui me demande si ma proposition tient toujours. Alors que je conduis dans la direction de mon appartement, je maintiens ma main sur son paquet pour m'assurer qu'il ne change pas d'avis, ce qui ne sera pas le cas, bien plus, il me caresse de son côté.

Arrivé chez moi, je ne prends pas la peine de lui offrir à boire, de peur que toute discussion fasse retombée sa nouvelle et inespérée envie. Je l'invite directement en lui tenant la main à l'étage au dessus ou le lit, déjà défait accueil nos deux corps enlacés. Je ne perds pas de vue que je dois impérativement songer à lui procurer du plaisir, plus qu'à moi même de façon à ce que son expérience soit suffisamment agréable pour y revenir (et de préférence chez moi !).

Afin qu'il se familiarise avec le corps d'un mec, je suis le premier à être entièrement nu. J'ondule mon corps sur les draps sous ses caresses un peu hésitantes tout en l'encourageant de ma main à travers son slip gonflé. Il lui reste un tee shirt et le bas. Je lui enlève rapidement le slip pour éviter un geste de recul de sa part due à une appréhension quelconque. Mais je n'oublie pas que c'est moi l'initiateur. Alors, même si j'attrape à présent son sexe (qui me semble grand par rapport à lui) dressé avec ardeur, recouvert à demi par un prépuce régulier, je ne manque pas de lui dire ce que je fais en détail. Il semble autant apprécier que être intéressé. Les travaux « pratiques se succèdent », sa langue fouille la mienne, nous sommes en tailleur face à face, il calque ses gestes sur les miens tout en se roulant des pelles sensuelles. Le haut est enlevé, je lui masse ses frêles épaules, assis sur moi, les jambes entourant mes reins, nous conservons suffisamment d'espace pour rouler nos glands entre nos doigts. Ses pieds nus sont croisés dans mon dos. Des épaules, je descends sur ses hanches, je le porte sous les fesses, nos sexes l'un contre l'autre entamant un mouvement de va et viens.

Je sens qu'il peut jouir d'un moment à l'autre. Je ne le souhaite surtout pas : On a vu souvent des jeunes mecs, assouvissant une expérience nouvelle, se rhabiller illico et partir sans crier gare. Je dois absolument l'occuper. Je lui apprends donc à sucer en me mettant sur le dos dans une position qui ne laisse aucun doute sur ce que j'attends de lui. Timidement d'abord, un peu maladroit, il m'embrasse le gland, puis prend ma hampe toute entière. Je crois que c'est ses gestes maladroits, plus sa douce chaleur de son gosier qui commence en fait à me donner un plaisir sans limite. Pris à mon propre jeu, je dois déployer tout mon self control pour ne pas jouir. De mon côté, je me garde bien de le branler, le frétillement de son chibre ne me laissant aucun doute sur son état. Je me contente donc de pincer affectueusement ses couilles tandis que, à quatre pattes, les jambes écartées, il continue à s'exécuter.

Ne sachant pas s'il serait plutôt actif ou passif, ne souhaitant pas le traumatiser avec une sodomie, je souhaite simplement lui faire découvrir à présent les sensations qu'il pourrait tirer de sa rosette. Sa position en levrette étant idéale, je lui lèche le cul tout en le branlant doucement pour que son attention ne soit pas focalisée. Je le rassure en lui disant que je ne le prendrai pas ce soir, sauf si il le souhaite (sait-on jamais !). Je lui dis tout de même que je vais le goder gentiment : Je lui montre l'objet de dimension très modeste. L'enfilade se fait moins d'une minute après, mais sur le dos, ses jambes relevées, de façon à ce que je puisse à la fois l'enfourner du gode, lui rouler des pelles et le branler. Toutefois, la surprise lui a fait débandé légèrement le chibre et je sens son inquiétude même si il donne par ses gémissements des indications de plaisir.

Pour le soulager, j'arrête la séance en lui annonçant qu'il vient de se faire dépucelé, ce qui est une agréable surprise pour lui puisqu'il ne l'avait pas envisagé ainsi et s'était épargné du même coup du traumatisme d'une sodomisation. Rassuré, il se remet à l'ouvrage de la branlette. Moi je n'en peu plus. Il rebande de nouveau, je lui enseigne le 69 que nous exécutons avec un style différent. Je sens là son manque d'expérience mais cette jeune bite tendue peu poilue vers ma bouche gourmande me régale de sa liqueur naissante au bout de son gland. Il doit sentir la même chose de moi car il ponctue sa pipe de bruits de bouche, manifestement à cause de mon début de jus.

Les soubresauts de sa queue m'indiquent que, si je n'y prends garde, un flot de liqueur risque de m'inonder le gosier. Moi cela me plairait mais lui, je ne suis pas bien certain de son goût de novice pour absorber le sperme chaud. Donc je pris un parti classique : Je lui proposais de le sucer afin qu'il jouisse dans ma bouche, tandis qu'il ne ferait que me branler.

Tête-bêche je m'appliquais à honorer sa belle bite, déployant tout mon art, décalottant, repositionnant, suçotant l'objet de ma convoitise, ce qui ne pris pas bien longtemps. Il était essentiel que je me lâche en même temps, tandis que ses vas et viens se font de plus en plus saccadés, tant dans ma bouche que le mouvement de sa main sur mon chibre. Je choisi le premier flot dans ma bouche pour me libérer de mon côté et cracher dans sa main mon jus d'amour tandis que je recevais le sien. Je ne sais lequel des deux hurlait le plus fort en explosant littéralement.

Il passa la nuit et nous avons repris « une séance » le lendemain.

Tout d'abord sans nouvelle de lui, il revint tout penaud quelques jours plus tard, m'avouant qu'un bourrin l'avait sodomisé sans autre forme de procès. Les jours qui suivirent furent merveilleux. Je pris plaisir, depuis ce jour, à le « clouer » sur le lit tandis que, ses petits cris étouffés dans l'oreiller, les hanches relevées, il accompagna de ses mouvements de la croupe le mouvement de mes reins au plus profond de son intimité.

Ambrosio

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