Best Of Cyrillo

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Jeune passif

Tout d’abord je me présente, Clément, 18 ans, blond cheveux mi-long, 1m70 pour 55kg et une bite de 15x6. Cette histoire est le récit de ma première fois avec Benjamin, Il mesure 1m75, musclé sec et une bite de 18x6,5, brun et la peau blanche style british. Tout s’est passé très vite. Cela faisait un moment déjà que je regardais du porno gay. Mon meilleur ami du moment, Benjamin, me parlait sur msn. Il était tard le soir, bref pas de dessins, on était ados et en plein dans la découverte de nos corps. On parlait de cul, et tout naturellement nous nous sommes posés des questions, du genre « combien elle mesure la tienne », « c’est quoi la position qui te fais fantasmer », etc.

Très vite on en vient à demander LA question qui va tout déclencher : « t’as déjà regardé un porno gay ? ». A partir de la, c’était des questions du genre « t’aimerai branler un gars ? », « et te faire sodomiser ? » bref à chaque question une réponse allant dans le sens gay.

 Et il m’a finalement posé la question : « ça te dirait qu’on essaie ? ». Après avoir approuvé vivement, nous en parlâmes jusque tard dans la nuit. Il devait venir 4 ou 5 jours plus tard dormir chez moi et réaliser ce petit fantasme.

Pendant  ces quelques jours d’attente, nous avons planifié la soirée, imprimer des images de positions à essayer, etc.…

Le jour venu, il vient chez moi, l’aprèm se passe tranquillement, nous jouons à la console. Premier contact visuel pour moi : nous parlons de ce que nous allons faire le soir (avec certes une grande gène…) il me dit avoir besoins d’aller au toilette pour se nettoyer la bite, pour plus d’hygiène pour le soir. Il y va donc, et c’est donc pour cela que je me glisse discrètement devant la porte et regarde par la serrure. Il est la, à deux mètre de moi, en train d’utiliser du coton humide pour se nettoyer la teub. Ma queue ne fait qu’un bon… !

Il ressort, moi j’avais repris ma place devant la console.

Le soir venu, une fois les parents couchés, nous descendons au rez-de-chaussée  avec une cassette porno enregistrée par mes soins quelques semaines plus tôt. Nous nous asseyons l’un à coté de l’autre, le film démarre. Au bout de 5 min, je lui demande s’il bande et s’il est prêt. Il répond par l’affirmative, et nous allons donc dans la salle de bain. Après avoir chacun notre tour nettoyer notre sexe, nous nous sommes enfermés.

Petit moment de gène, je prends l’initiative et lui baisse son pantalon et son boxer. Son t-shirt me cache encore sa queue, je me mets donc à genou et soulève le dernier rempart au plaisir. Sa bite m’apparait, à 5 cm du visage. Bien raide, bien droite, elle faisait effectivement  18 cm comme il me l’avait dit. Mais il avait juste oublié de me préciser le diamètre, car elle devait faire un bon 6,5 cm. Un peu surprit d’avoir une bite pour la première fois devant moi comme ça, j’approche mes lèvres et embrasse ce gros gland. Je suce lentement celui-ci, en fait le tour avec ma langue, et après quelques minutes, décide de prendre la bite en entière dans ma bouche. Je n’en revenais pas, j’étais en train de gouter à une bite, et pas n’importe laquelle, celle de mon meilleur pot. La sensation était merveilleuse, ce morceau de chaire, fruit du plaisir, en train de coulisser dans ma bouche. J’adorai.

Je le suçais pendant une bonne 10ene de minutes. Je me suis arrêté, et lui ai demandé de me faire la même chose, ce qu’il fit avec empressement. Il fourra directement ma bite (13x4cm à l’époque) directement au fond de sa bouche. C’était un peu maladroit au début, mais après une ou deux remarques de ma part, cela devint très vite très agréable. Il léchait ma bite sur toute la longueur, s’arrêtant parfois pour insister sur mon gland, parfois pour tenter de faire le tour de ma bite avec sa bouche. Au bout d’un moment, très excité, il m’attrapa par les fesses, les empoignant à pleine main, et se fourra ma bite au fond de la gorge. Une sensation merveilleuse, l’extase, la première fois qu’on me faisait ça.

Finalement, après la encore une 10ene de minutes et sentant le plaisir monter rapidement, je l’arrête et lui demande si l’on va plus loin. Il me répond par l’affirmative, et je lui propose que ce soit lui qui commence à me la mettre.

Je lui donne le préservatif et me met à quatre pattes sur le carrelage de la salle de bain, le cul en l’air,  prêt à poursuivre. Il prend du gel volé à son frère, m’en verse un peu sur la raie, et commence à me masser avec. Sans plus de sensations agréables pour ma part, je lui demande de me mettre un doigt. Benjamin s’exécute. L’excitation est à son comble, je sens sa bite frotter contre ma cuisse pendant qu’il me doigte, il est collé à moi et respire fort. Je sens dans sa façon de me toucher qu’il veut me prendre, la maintenant. Dans un petit gémissement, le premier que j’ose lâcher, je lui demande « vas-y je suis prêt, met-la moi ».  Sans se faire prier, il place sa bite sur ma raie, frotte pendant quelques secondes, et commence à s’insérer en moi. La douleur est brutale, et je lui demande de s’arrêter quelques secondes. Mais Il est trop excité, et continue de s’enfoncer en me maintenant  par les hanches, jusqu’à ce que ses couilles touchent mon cul. La douleur est insupportable. Il ne bouge plus, attendant mon feu vert pour la suite. Au bout d’une minute ou 2, la douleur s’atténue et je lui dis qu’il peut y aller. Commencent alors de lents va et vient, ponctués de caresses sur mes fesses et mon dos. Les sensations se développent, et un doux plaisir m’envahi. Nous n’osons pas faire trop de bruit de peur de nous faire surprendre. Au bout d’une 15ene de minutes, il se retire et me demande de le prendre à son tour. J’enfile un préservatif, et répète le même processus employé pour moi. J’y vais doucement, et m’introduit petit à petit. Il me dit avoir mal, je me retire donc quelques secondes, et refais une tentative. Après quelques minutes à répéter le même processus, je réussis finalement à m’introduire au fond de lui. La sensation est au delà de tout ce que j’imaginais, je le sentais se contracter autour de ma teub, c’était ahurissant. Il avait le cul très serré, et chaque mouvement me procurait un plaisir indescriptible. Au bout de 5-10 min, je lâchais la sauce directement au fond de la capote.

Je lui proposais alors de faire ce qu’il voulait de moi, car lui n’avais pas joui. Il me demanda de me mettre debout, de m’appuyer sur le lavabo et de me pencher. Je m’exécutai, et sans plus de cérémonie, il m’embrocha directement. Je fus surpris par tant de force, et échappais un hoquet de stupeur. Il ne me laissa pas le temps de me comprendre ce qui arrivait, il attrapa fermement mon cul et se mit à me défoncer, allant de plus en plus profond de plus en plus fort et de plus en plus rapidement. Je m’aplatissais sur le lavabo,  les jambes écartées et prêtes à défaillir de plaisir. Il me lima le cul pendant une dizaine de minutes. Ce limage de cul en règle m’avais refait bander de plus belle, et c’était de plus en plus excité que je lâchais de petits gémissement. Il éjacula finalement dans la capote, je sentais les spasmes de sa queue en même temps que je contractais mon cul pour plus de plaisir.

Nous étions quelque peu gênés par cette situation. Après un rapide câlin et quelques petites mains baladeuses, nous décidâmes d’en rester la pour le soir et d’aller nous coucher, car tout notre plan était surtout prévu pour le lendemain matin, quand nous serions seuls chez moi.

Nous remontons donc dans ma chambre, et me suis endormis dans ses bras, nos corps collés l’un à l’autre.

Le lendemain je me réveille à 7h30 comme prévu, mes parents venaient de partir travailler. Je m’aperçois que nous n’avons pas bougés de la nuit… Ou presque. Benjamin avait légèrement remonté sont corps, et placé sa bite directement sur la fente de mes fesses. Le contact de sa queue au repos à travers me fit bander en 2 secondes. J’essayais de ne pas le réveiller, mais l’excitation était trop grande. Je me frottais doucement sur sa queue, essayant le la coller le plus possible sur ma raie. Cela le réveilla, et encore un peu dans les vapes, m’enlaça de son bras, colla son corps entier au miens et mis sa bite entière dans la fente de mon cul. C’était une situation très excitante. Nous sommes restés ainsi pendant un moment, sans bouger, puis finalement, non sans regret, je me suis levé.

Nous avions établis un programme, et je comptais bien m’y tenir. Nous somme descendu et avons déjeunés, échangeant nos points de vue et nos impressions sur la soirée de la veille. Il apparaissait clairement qu’il était actif et moi passif. Nous avons donc revu notre programme rapidement, afin que ce soit moi qui me fasse en majorité sodomisé.

Après avoir repris des forces, nous avons commencés à suivre notre plan : première sauterie, directement sous la douche.

Nous rentrons donc dans la salle de bain, nous déshabillons rapidement, et rentrons dans la douche. J’attends quelque secondes que je jet d’eau chauffe, et pose la poire en hauteur pour que chacun en profite. Nous bandions déjà, mais décidons de prendre notre temps. J’attrape le gel douche, éteins l’eau et nous commençons à nous savonner. Bien évidement, cela ne dure guère longtemps puisque rapidement mes mains se retrouvent sur sont pénis, et les siennes sur ma raie. Tout va très vite, en quelques minutes nous sommes plus excités que la veille, et rapidement un doigt puis deux s’introduisent dans mon intimité. Je me retourne, et lui offre mon derrière. Il ne se fait pas prier et commence à frotter son gland sur ma chatte. La pénétration est moins douloureuse que la veille, et rapidement je m’habitue à sa présence. Démarre alors un va et vient lent, ponctué de caresses sur tout mon corps. Je rallume l’eau, et c’est ainsi que sous ce jet brulant, mon corps s’embrase littéralement. Je suis très chaud, et j’attrape ses fesses d’une main et le pousse un peu plus profondément en moi. Il doit lui aussi être très excité, car ses mouvements s’accélèrent. La maison étant vide, je m’autorise à gémir et à lui dire « vas y défonce moi, va bien au fond ». Lui aussi se lâche, il souffle très fort et commence timidement, mais fermement à me dire « je vais de bourrer jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher, tu as voulu essayer, tu vas être servis ma p’tite chaudasse ». Il me défonce ainsi pendant un bon quart d’heure, alternant moments lents de tendresse durant lesquels nous explorons nos corps avec nos mains, et moment de sauvagerie durant lesquels il me plaque contre le mur et s’acharne sur mon cul. C’est l’extase, j’ai du mal à ne pas crier, et lui gémit de plus en plus. Dans un de ces moments de sauvagerie, il m’attrape la bite et me branle en même temps qui me laboure bien en profondeur. Il me faut moins d’une minute pour jouir, et cette jouissance est suivit de celle de Benjamin quelques secondes plus tard. Je s!

 ens mon

anus se resserrer sur sa bite, et celle-ci être secouée de spasmes tandis qu’il me plaque contre le mur, s’enfonce au maximum en moi et me décharge ce qui me parait être des litres de jus au fond du cul.

Essoufflés mais content, nous finissons notre douche en caresses. A la fin de celle-ci et pour la première fois, nous nous regardons, et nous embrassons langoureusement pour la première fois.

Sortit de la douche, nous remontons à l’étage nus comme des vers et nous re-glissons sous la couette. Il est 9h du matin, et les choses ne faisaient que commencer. Avec les feuilles imprimées dans la semaine exposant les différentes positions que nous souhaitions faire, nous commençâmes donc par la plus simple : le 69.

Nous couchons donc sur le coté, et sans plus attendre, nous mettons à l’œuvre. Lui ne bandait qu’à demi, contrairement à moi. Rapidement, sous mes mains et mes caresses buccales, sa bite se déploie de tout son long et je re-goute enfin au plaisir d’avoir une bite dans la bouche. Je suis déchainé et m’évertue à prendre un maximum dans ma bouche. Lui aussi s’en sort très bien, et les coups de langue qu’il applique sur mes boules me procurent un plaisir encore une fois tout nouveau. Je me prends à essayer de reproduire sur son gland un suçon, ce qui visiblement il apprécie, puisque quelques secondes plus tard, toujours ma bite en bouche, m’attrape la tête et mène lui-même la cadence. Après 10 min de ce traitement, il me soulève et je me retrouve donc au dessus de lui toujours en 69, à la différence que la langue de benjamin de parcoure plus ma bite, mais ma raie. Rapidement 3 doigts se retrouvent en moi, et j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur la fellation que je lui prodigue. Je sens soudain qu’il me pousse vers l’avant, en une seconde je me retrouve assis au dessus de sa bite, lui toujours allongé et moi dos à lui. Je m’abaisse et sens son gland effleurer mes fesses. N’y tenant plus j’attrape sa bite d’une main libre et m’empale directement à fond dessus. Je commence un va et vient lent. C’est tellement bon de le sentir en moi, de percevoir chaque mouvement de sa bite dans mon cul. Il me laisse faire. Etant dos à lui, je m’enlève, me retourne, et me rassois sur sa teub, face à lui. Je me penche et commence à l’embrasser. Il m’agrippe alors le dos, m’empêchant de me redresser, et commence à bouger son bassin. Les sensations sont très fortes, et je ne peux m’empêcher d’espérer que ça ne s’arrête jamais. Pendant de longues minutes, il me fait l’amour avec tendresse.

Benjamin décide de changer de position. Il attrape la feuille, en choisit une, et me la montre. Je me retrouve donc sur le dos au bord de mon lit, le cul presque dans le vide, et lui à l’entrée de mon cul, prêt à venir en moi. Il se position à l’entrée de mon cul, et commence à frotter sont gland sur toute mes fesses. Je gémis, j’’ai l’impression que ne va jamais me pénétrer. Je lui demande finalement d’une fois on ne peut plus salope « met moi ta grosse bite mon bel étalon. »

Il m’enfourche finalement,  et commence à me démonter le cul comme jamais il ne l’avait fais avant, foutant des coups de reins qui faisaient bouger le lit et qui faisaient trembler tout mon corps.  Il halète et s’arrête brusquement pour ne pas jouir tout de suite. Je me décide donc à lui mettre ma queue au cul, histoire de se remettre plus ou moins à égalité. Il s’allonge sur le ventre, remonte légèrement les fesses, et m’offre sa rondelle. Je le prépare donc, doigt après doigt, coup de langue après coup de langue. Au final, je me présente devant son trou et m’introduit dedans. Il n’y a pas à dire, il est vraiment serré. Je commence mes va et vient, et me laisse finalement prendre au jeu de tarzan. Je lui démontais le cul à lui aussi, et malgré son coté actif dominant, eu l’air d’apprécier puisque de petits gémissements d’échappent de ses lèvres. Cela ne dura pas longtemps, j’étais à deux dois d’exploser et lui laisse donc reprendre les commandes.

Je me couche finalement sur le coté, et lui reprend sa place derrière moi. Cette position me força à lever la jambe et lui en profita pour s’introduire en moi. Cette position n’étant pas confortable et contraignante, il décide de me reprendre comme au début : en levrette.

Il me baisa pendant un très longs moment comme ça, alternant comme auparavant de violent coups de reins et la tendresse des caresses. Parfois, il se retirait quelques minutes pour ne pas jouir. Pendant qu’il me fourrait à fond, je me branlais et j’ai ainsi maculé deux fois les draps. J’étais impressionné, il n’avait toujours pas re-jouit depuis la douche. Quand il sentit pour la troisième fois mon anus se contracter sur sa bite, il se retira, me retourna et goba ma bite au moment ou je lâchais tout. Il n’en perdit pas une goute, et me roula une pelle magistrale pleine de foutre avant de me reprendre en missionnaire. Il ne tarda pas, lui non plus à jouir, mais au moment ou j’allais lui demander de me jouir au visage, il agrippa mes hanches, me souleva, s’enfonça au plus profond en moi et se déchargea dans mon cul.

 Epuisés nous somme retournés prendre une douche, restant sage cette fois, avant de retourner nous recoucher.

Il partit en début d’après midi, et cette histoire de s’est jamais reproduite. Il était gêné, est devenu distant, et je n’ai depuis plus de nouvelles de lui. Il est actuellement avec une copine, et est très heureux parait-il…

Jeune Passif

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Suite de l'histoire

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