Best Of Cyrillo

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Jouissance anale 7

 

Ahmed, le plaisir à salope 1

(Remarque préliminaire : ceci est une histoire. Baiser avec un inconnu, c’est beaucoup mieux avec une capote…)

 

Ce matin là, je me suis réveillé en forme, de bonne humeur et plein de bonne volonté. J’ai décidé d’aller faire un footing. J’avais envie que le vent froid de ce dimanche matin de janvier fouette mon corps et mon visage.

J’ai mis mon collant de jogger moulant si parfaitement mon petit cul musclé. Je l’aime beaucoup ce collant, si j’osais je l’utiliserais pour aller draguer. Mes formes ne sont jamais si bien mises en forme que dans ce collant et il me semble pour qui aime les petits culs fermes, mettre la main à un derrière dessiné par ce tissu élastique doit être bien tentant… bref je me sens désirable… et parallèlement cette sensation me fait monter aussi le désir…

Le vent froid gifle mon visage et mes mollets, seules parties de mon corps exposées à l’air matinal. Je résiste à l’envie de rebrousser chemin. Petit à petit je trouve mon rythme en fendant cet air glacial. Je sens ma queue se rétracter par la température, l’extrémité de mon prépuce se refroidir et venir frotter contre la chaleur de mes couilles. Je fais habituellement toujours le même parcours, traversant les petites rues tranquilles du quartier, les squares, et les 2 jardins de l’arrondissement. En courant me vient à l’idée de faire un détour du côté de mon bar favori. En passant devant sa vitrine, je ralentis et regarde à l’intérieur. Peu de monde encore à cette heure-ci. En arrivant au bout de la rue, je suis obligé de m’arrêter pour laisser passer les voitures du boulevard. Deux hommes passent devant moi en me regardant. Il me semble les reconnaître (ils devaient être dans le bar l’autre soir) mais je n’en suis pas sûr. Je me retourne et croise le regard de l’un des deux fixé sur mon cul moulé. Il sourit et parle à son compagnon. Son regard m’excite. Ils reprennent leur chemin et bientôt je les vois entrer dans le bar. Décidément il faudra que je revienne ici au plus vite. Je reprends mon parcours. Plus loin un black me regarde passer. Je sens ses yeux poser sur moi et détailler tout mon corps. Dans cette tenue, j’ai toujours l’impression que les mecs matent mes formes et cherchent du regard à me caresser, sentir du bout de leur doigts ou de leur langue mes creux et me bosses. Est-ce mon désir, un fantasme qui provoquent cette sensation ou bien est-ce réellement l’effet que produit ce collant moulant mettant en valeur mes formes fermes et rebondies et donnant aux passants des idées qu’ils n’ont pas tous les jours l’occasion de mettre en œuvre ?

En rentrant chez moi j’ai la surprise de voir un mot glissé sous ma porte : « Je passerai ce soir. Tiens-toi prêt. Ahmed ». Mon sang ne fait qu’un tour. Ahmed ! Ahmed ? Mais je croyais qu’il ne s’intéressait pas aux mecs ! Et comment connaît-il mon adresse ? Je reste interloqué tout en me dévêtant. Je file ensuite à la douche. Après tout qu’importe ! Ahmed, oui Ahmed vient chez moi. Il va me baiser royalement. J’en ai des palpitations. Déjà j’imagine son membre me pilonner avec cet art de la baise que seul un grand queutard comme lui doit posséder, et depuis belle lurette. Mon petit trou (enfin quand je dis petit je me comprends !) frétille. Dans ma tête je me fais un film de notre future baise, royale, grandiose, divine la baise. Je découvre des sensations au plus profond de ma chair, de mes entrailles. Le soit venu, je décide de me faire un lavement pour recevoir dignement tous les assauts qu’il va me prodiguer généreusement. Je suis fin prêt, heureux. Je sifflote en attendant sa venue. Je baigne dans un monde merveilleux dont Ahmed est le centre. Je le suis dévoué corps et âme. Je porte mon string rouge favori. J’entends enfin frapper à la porte. Je vais ouvrir et là, surprise, ce n’est pas Ahmed, c’est mon bel étalon. Sans le vouloir, je fais la moue. J’en reste la bouche bée sans rien dire quelque secondes. J’ose enfin un hésitant « Ahmed ? »

- Ben reste pas là planté comme une conne…

Sur ce, il me pousse, entre et referme la porte derrière lui. Il se dirige aussitôt dans la cuisine pour se servir une bière comme s’il était chez lui.

Le temps que je me remette de mes émotions et que je me fasse à l’idée que cet Ahmed là vaut bien le second et que déjà, lui, il m’a baisé comme un dieu, qu’il était revenu de la cuisine. Il repasse devant moi et me sourit. Putain ce sourire ! Et pleins de sous-entendus…J’en avale de travers ma salive. Je crois que c’est la première fois qu’il me sourit. Il s’installe sur le canapé, allume sa clope et sirote sa bière. Il me détaille de la tête aux pieds.

- Bon alors, aux dernières nouvelles, il paraît que tu fais dans le strip-tease ?

- Hein ?

- Ouais, il paraît que tu fais des spectacles : genre je me fous à poil devant des inconnus, je me cambres et je me caresses les seins et la fente comme une pute.

- Hein ? Mais qu’est-ce que tu racontes ???

- Paraît même que tu en appelles à la saillie, au viol comme la pire des chiennes en chaleur. Plus rien ne te retient… Une truie !

- Mais ça va pas !!!

- Je crois que si au contraire, ça va très bien. On m’a même dit que tu réclames des concombres parce que quand y’en a plus, t’en veux encore… Une truie je te dis !!

Alors là, je ne savais vraiment plus où me foutre. Comme ça, à froid, dégrisé, me raconter ça, c’est le comble de l’indécence. Et dire que c’était moi, c’était mes paroles à moi qu’il répétait là, devant moi, avec ce plaisir évident de me mettre à nu, de m’humilier, comme s’il lisait dans mes pensées les plus reculées, les plus intimes. Mes turpitudes les plus personnelles, sauvages. Et comment avait-il pu savoir tout cela d’abord… je ne comprenais plus rien…

- Mais comment sais-tu…

- T’inquiète… d’ailleurs, je ne m’appelle pas Ahmed non plus si tu vois ce que je veux dire !!! Il a éclaté d’un rire tonitruant. Il était semble-t-il content de sa révélation et de son effet sachant tous les dégâts qu’il causait en moi et conscient de tous les plaisirs sadiques qu’il prenait à me les révéler ainsi sans aucune précaution. D’être ainsi dévoilé, manipulé me donnait presque envie de chialer.

- Bon ben si t’es prête maintenant, on va aller prendre un verre, qu’est-ce t’en pense ?

Je n’avais certainement pas envie de sortir maintenant. Surtout après ce dialogue humiliant. Je ne suis approché de lui. Je me suis agenouillé et j’ai avance mon bras pour caresser sa cuisse. Je le voulais là tout de suite. Que pour une fois il soit doux, qu’il me caresse, me susurre des mots tendres et me prenne tout en force et en délicatesse. J’ai baisé son genou tandis que ma main remontait à l’intérieur de sa cuisse puissante.

- Tsss, tsss, on n’a pas le temps. Fais-moi voir plutôt comment tu t’es préparé ?

Je notais que pour une fois il n’était pas repoussant envers ma tendresse, qu’il semblait même l’accepter même s’il ne voulait pas la partager, la reconnaître. En tout cas, elle semblait moins le déranger comme s’il en avait accepté l’idée. Il ne la fuyait plus. Il composait avec.

- Comment je me suis préparé ?

- Arrête de faire ta chichiteuse et montre-moi ton cul…

J’ai baissé mon jean en me retournant et je me suis cambré. Avec tout ce qu’il savait de moi, comment aurais-je pu encore avoir honte de quoi que ce soit ; les derniers lambeaux de ma pudeur, déjà bien mis à mal ces derniers temps, s’étaient envolés ce soir avec sa visite.

- Tu t’es bien lavé le cul j’espère ?

- Ben ouais…

- Bon maintenant, tu vas te coller un de tes trucs de pédale dans le derrière. En marchant ça va bien te chauffer et comme ça, en arrivant tu seras bien chaude. Tu supplieras pour avoir ta dose en te tortillant de la croupe. Ca ne te rappelle rien ?? Hé hé… C’est ça que les mecs veulent voir ce soir, une truie en manque, je leur ai promis du spectacle, tu comprends ! Ils veulent en avoir pour leur argent et moi aussi !!
 
- Mais qu’est que c’est que cette histoire ???

- T’inquiète, tu comprendras. Ils veulent de la chaudasse et avec toi, je suis sûr bien que j’ai tiré le gros lot. Bon alors, tu les caches où tes jolis joujoux en plastique rose ? Tu ne veux pas que je renverse tout pour les trouver quand même…

- Je… je… là, dans le tiroir du milieu de l’armoire en lui désignant du regard la chambre…

- Bouge pas !

Je suis resté le cul à l’air, cambré, le string sur descendu sur les cuisses. Il s’est dirigé vers la chambre. J’ai entendu le bruit de la porte de l’armoire. Il fouillait. Je l’ai entendu rire puis revenir.

- Ben dis donc, toi, t’es une vraie petite collectionneuse !

Il a craché un beau glaviot sur le plug qu’il avait choisi et me l’a enfoncé jusqu’à la garde d’un seul coup puissant. J’ai un peu grimacé. Je ne m’étais pas préparé l’anus.

- Ta consigne ce soir c’est que tu t’arranges pour avoir toujours le cul bourré, ok ? Si un mec veut que tu le suces, tu gardes le plug, sinon, tu le remets dès qu’il a craché son jus, tu me suis ? De toute façon, je serai là pour te remettre les idées en place si jamais t’oubliais.

J’ai remonté mon string puis mon jean.

- Au fait, t’as pas un tee-shirt blanc ? Il rigolait tout seul.

Je n’ai plus cherché à comprendre quoi que ce soit. Je me suis vêtu comme il me l’a demandé. J’avais un tee-shirt blanc très près du corps, très court et qui laissait voir mon nombril, celui la même que j’avais le soir ou je l’ai rencontré pour la première fois. Apparemment, ça l’avait marqué !

Quand il m’a vu l’enfiler, il a dit : « C’est exactement ça, tu comprends vite quand tu veux !». Il est retourné dans ma chambre sans que je sache  pourquoi mais, au vu des bruits, il devait encore fouiller dans mon armoire. J’ai passé mon blouson puis nous sommes sortis.

Il n’a plus dit un mot durant le trajet. Je l’ai suivi sans oser le questionner. Je ne savais pas trop ce que j’allais faire ou je n’osais l’imaginer. Mais l’excitation était là. De plus, le plug faisait son effet. Mes parois anales se sont assouplies et moulées autour de l’objet. Au fur et à mesure que nous avancions, je serrais les fesses pour bien en ressentir la présence et la fermeté. J’ai commencé à bander. Mon jean serré laissait deviné que ma bite prenait du volume. J’ai glissé mes mains dans mes poches pour tenter de cacher la bosse. Il s’est retourné et m’a regardé dans les yeux. Puis il a jeté un œil à ma braguette. Il a tout de suite compris et s’est esclaffé.  Je l’ai entendu murmuré « Putain de salope». Il a craché parterre et a continué son chemin. Nous sommes arrivé au bar. Il y avait plein de monde. Il m’a poussé devant lui et a refermé la porte derrière lui. Il y a eu un grand silence. Tous les regards étaient posés sur nous. J’étais au milieu, je n’osais plus avancer. Il m’a encore poussé. J’ai avancé d’un ou deux pas mais je n’arrivais plus à me mouvoir. Je suis resté immobile. J’étais tétanisé. Je regardais mes chaussures. Je sentais le plug. Ma bite était au garde à vous. Il m’a laissé en plan au milieu de la salle. Il est allé au comptoir et a serré quelques mains. Il parlait en arabe à ses amis. Puis il est allé au fond de la salle. Il s’est assis en face du petit vieux. Petit à petit les conversations ont repris. Je l’ai entendu rire bruyamment. Puis le vieux lui a glissé une clé dans sa main. Je sentais toujours des regards sur moi qui me déshabillaient. Je me sentais convoité et dédaigné en même temps mais personne ne m’a adressé la parole. Leurs yeux suffisaient pour me transmettre leurs pensées lubriques ou de dégoût voire pour certains de pitié. J’essayais de rester calme, le plus neutre possible, indifférent à tous ces sentiments qui je sentais circulaient comme des poignards volants autour de moi, sur moi, mon corps, mon cul.

Mon compagnon s’est levé. Il a encore discuté avec quelques mecs à des tables voisines. C’est alors que j’ai aperçu Ahmed, le vrai Ahmed. J’ai ressenti aussitôt un tressaillement au plus profond de mes entrailles. Mon anus s’est contracté autour du plug. Peut-être n’ai-je pas fait tout ça pour rien, peut être connaîtrais-je ce soir le bonheur de me prendre sa pine au plus profond de mon cul. J’ai soupiré en le regardant de biais. Je n’osais pas affronter son regard en face. Il souriait en parlant à mon compagnon. Puis ce dernier m’a rejoint. Sans rien dire, il m’a poussé maintenant vers la sortie. Je lui ai emboîté le pas trop heureux que cette torture d’être ainsi exposé comme un objet au milieu de nulle part finisse au plus vite. Nous avons marché quelques mètres et sommes entrés dans l’immeuble où j’avais suivi le vieux. Nous sommes allés dans cet appartement que je connaissais déjà.

- Je crois que tu connais déjà les lieux a-t-il ajouté ironiquement. Déshabille-toi et installe-toi sur le matelas. Enfin, je pense que t’avais déjà compris !

Je mis complètement à poil et me suis assis sur le bord du matelas

Il m’a apporté un verre.

- C’est quoi cette tenue !! Remets ton string et ton tee-shirt. Si tu crois qu’on veut la voir ta petite queue de tantouze ! Tu les enlèveras seulement si quelqu’un te le demande, ok ? En me relevant, il a vérifié au passage si j’avais toujours le plug. Il m’a tendu le verre en m’ordonnant de le boire cul sec.

- Ca va te donner du cœur à l’ouvrage !

Pouah… ça me brûlait les boyaux. Il est allé s’asseoir dans l’autre angle de la pièce sur l’un des poufs. Je me suis allongé en me demandant dans quelle galère je m’étais encore fourré, pourquoi j’obéissais sans rien dire à ce type que je ne connaissais si peu. C’était quoi ce plan tordu dont je ne connaissais ni les tenants ni les aboutissants. ! Toute cette histoire n’avait aucun sens et pourtant j’étais en string, la chatte énervée par un plug, allongé comme une pute sur un vieux matelas. Il fumait sans rien dire, les yeux plongés dans le vide. Je ne semblais plus exister pour lui. J’ai alors entendu le bruit de la porte. Un type que je n’avais jamais remarqué s’est avancé. Il a jeté un œil de mon côté puis s’est adressé à mon compagnon.

- J’veux pas qu’elle reste allongée comme une vulgaire pouffiasse, j’veux la voir parler et réclamer mon zgeg avec son cul. T’aurais pas de la musique pour la stimuler ?

Fin de l’épisode 7.

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