Page précédente

Séquestré par des jumeaux

Avez-vous déjà eut le fantasme d'une relation avec des frères jumeaux ?
Non ! Et bien vous ne savez pas ce que vous ratez..

Je ne me décris plus, vous n'avez qu'à aller voir mes autres histoires. La semaine de carnaval se finit (pour la Belgique) déjà, et pourtant le premier week-end fut à la fois long et trop court.

Le vendredi soir, Patrick et Rémy, des jumeaux, m'appelle pour me demander si je veux passer une soirée chez eux. Je ne leurs ai jamais caché ma bisexualité, mais par contre je pensais qu'ils étaient hétéro de part leurs aventures avec les femmes. Il faut dire que depuis leurs naissance, ils ont toujours tout fait ensemble, aussi bien se doucher que de se branler ou encore de baiser. Et pourtant quel accueil je reçus !

On a commencé la soirée par commander de quoi manger et un peu papoter, puis on a enchaîné sur un jeu de cartes dont l'enjeu était nos vêtements. Nous nous sommes vite retrouvé à poil, sans gêne car nous avions déjà plusieurs film X en commun, à nous regarder les uns les autres. J'avais toujours fantasmé secrètement sur eux.
Puis Rémy lança un défi, celui de rester nu jusqu'à dimanche soir ou je pourrais rentrer chez moi. J'imaginais devoir rester avec ces deux beaux gosses tout un week-end sans pouvoir les toucher !

Le soir nous avons rien fait de spécial, nous avons joué comme des ados à de bons vieux jeux. Les « ennuis » commencèrent les samedi matin ! Il fallait récupérer le journal auquel ils ont droit, mais pour cela, il fallait marcher jusqu'à la librairie. à trois rues de chez eux. et comme par hasard se fut moi qui dut aller le chercher, mais sans pouvoir me rhabiller ! Je partis donc, me cachant quand même lorsque je le pouvais et le libraire fut assez étonné de me voir arriver en tenue d'Adam. J'en profitai pour prendre de quoi nous nourrir car je me doutais qu'on allait m'envoyer chercher à manger, et je repartis vers la maison. Heureusement, ils ne s'amusèrent pas à m'enfermer dehors. Nous pûmes déjeuner, et j'eus droit à un lancer de confiture qui me valut une douche. Patrick voulut m'accompagner dans la douche et commença à jouer avec moi, il s'amusait à passer sa bite dans la raie de mes fesses, ou encore à me donner de petits bisous dans le cou en me caressant l'entrejambes.

J'avais dur à ne pas lui prendre la bouche, mais je gardais encore le contrôle. Ce fut Rémy qui voulut m'essuyer et j'eus droit à de longues caresses. Ce fut ainsi toute la journée, ils s'amusaient à me chauffer. Le soir, alors que nous mangions, Patrick prétexta quelque chose pour quitter la table, mais en fait il était parti chercher de quoi m'attacher à la chaise. Ils me donnèrent à manger comme si j'étais un bébé, puis m'installèrent devant la télé. Je ne savais vraiment plus bouger. Ils regardèrent un film porno et commencèrent à se caresser, d'abord chacun pour soi, puis l'un l'autre et ils terminèrent par une 69. Je n'en croyais pas mes yeux, depuis le temps que j'attendais un tel signe. Mais ils se terminèrent à la main et allèrent se coucher sans moi, mais en me bâillonnant auparavant.

J'étais là, dans le noir sans rien voir, à part le reflet de l'horloge du micro-ondes sur une vitre de la porte. Je ne voyais pas le temps avancer. Soudain, la porte du jardin s'ouvrit et je vis un corps d'homme nu entrer dans la pièce. Il s'approcha de moi, me caressa la joue, enleva le bâillon et me présenta sa bite à sucer. Je me mis à le pomper et il prit ma tête pour vraiment bien me baiser la gueule. Je ne savais pas qui c'était, mais je doutais que les deux frères devaient être au courrant. Après l'avoir bien sucer, il me demanda de stopper et i se termina à la main sur mon torse. Je sentais le sperme dégouliner le long de mon corps. Avant de s'en retourner, l'inconnu me caressa un peu le sexe. Il me laissa là alors que je bandais comme un fou et que je rêvais de pouvoir éjaculer.

Il y en eut trois autres comme lui, et aucun ne me permirent de gicler, par contre moi j'étais couvert de sperme. Le cinquième commença par me détacher et alluma deux bougies. Je pouvais voir qu'il était nu, avait des cheveux noirs, un torse velu comme je les aime et une bite surdimensionnée. Il me dit que j'étais son dernier test avant le cadeau. Je ne compris pas et il m'expliqua que si je voulais passer une nuit avec les jumeaux, il me fallait gicler après lui. Il s'assit dans un des fauteuils et me fit signe de m'approcher. Je me mis à quatre pattes et je voulus gober cet énorme zob, mais déjà non bandant j'avais difficile à l'avaler. Au fur et à mesure qu'il grossissait, je devais élargir ma bouche, si bien qu'à la fin je ne pus même plus gober le gland et je me mis à le branler. Il me demanda de prendre sa place et je fus sur le bord de gicler lorsqu'il se mit à me pomper. Il abandonna vite ma queue pour passer à mes fesses. Il me mit un petit doigt pour dilater mon cul, puis prépara son énorme pine.

Il la fit glisser lentement dans mon cul qui fut vit comblé. Il ne put que l'enfoncer à moitié car un peu plus et je me serais déchiré en deux. Il commença de longs aller retour en accélérant à chaque fois. Je hurlais à la fois de douleur et de plaisir. Il colla son torse contre le mien et tout en m'embrassant dans le cou, il continua de me sodomiser. Je n'en pouvais plus, je me sentais venir. Tout en continuant de me sodomiser, il commença à me caresser les couilles et la bite. Je sentais que j'allais exploser à cause de ceux qui m'avaient exciter sans me finir. Heureusement il retira sa grosse bite et la remplaça par sa langue pour deux trois coups avant de me retourner pour me branler en même temps que lui. Il lâcha ma bite juste avant que j'éjacule pour qu'il puisse bien branler sa grosse bite et me gicler dessus. Je pus enfin me terminer et éjaculer de longs jets de sperme.

Il étala le tout sur mon torse, puis vin me donner un petit baiser en me disant de passer par la salle de bain avant de s'en aller toujours nu et bandant encore un peu. Je pris cinq minutes de pause avant de me diriger vers la salle de bain. Il y avait là un étudiant en sexologie qui m'attendait le cul ouvert. Il me demanda de lui défoncer le cul sans plus attendre. Je pris vite une capote et je me mis à me branler pour pouvoir a dérouler. Une fois mise en place, je pus plonger au plus profond de ce cul qui m'attendait tandis que lui se caressait. Je le fis jouir assez vite et il goba ma pine pour pouvoir avaler ma semence. Il se fit couler un bain que je pris avec lui pour pouvoir caresser son corps.

Je pus ensuite rejoindre mes deux compagnons suivant. ils étaient là, ils dormaient. J'enlevai le drap qui recouvrait leurs corps et je me glissai entre eux. Rémy se réveilla, me sourit et je pus enfin l'embrasser. Ma main descendit le long de son torse pour rejoindre ses parties génitales. Je commençai par passer dessus, puis la saisis. Je sentis une main saisir la mienne et je me retournai pour voir que Patrick s'était réveillé et n'avait pas perdu de temps. Je l'embrassai à son tour puis Rémy me proposa que nous nous encastrions, c'est à dire que mes couilles touchent les siennes. Nus nous branlâmes mutuellement comme ça, puis Patrick amena sa bouche et avala nos deux bites, puis toujours dans cette position, il vint s'asseoir sur nos deux bites. Sans aucune préparation, il s'enfonça sur nos deux bites.

Etant dirigé vers moi, je pus le branler. Par la suite, Patrick changea de place avec Rémy et je pus le branler tout en le sodomisant. Puis ils me demandèrent de me mettre à quatre pattes en m'appuyant sur le bord du lit pour pouvoir me sodomiser. Ce fut Rémy qui passa en premier et Patrick se glissa sous nous pour pouvoir me sucer. Puis Rémy et Patrick échangèrent de place et nous nous regroupâmes cinq minutes plus tard de façon à nous gicler l'un sur l'autre. Ensuite nous passâmes toute la nuit à nous caresser, à nous embrasser, à nous branler et à nous sodomiser si bien qu'au petit matin mon cul était éclaté et mes couilles vides pour au moins trois jours. Nous restâmes encore une journée, malgré la fatigue, à nous caresser et à nous embrasser. Seulement le soir approchait et je me devais de me séparer d'eux.

Mais maintenant je prépare une sorte de vengeance pour leurs faire admirer la complexité de ce type de séquestration.

FIN

Note à Steven : si jamais tu lis cette histoire sache que ton adresse doit être fausse car j'ai beau essayé de t'envoyer des mails, je reçois à chaque fois un message me disant que l'envoi à échoué. Et ce n'est pas à cause de moi car je parvins à envoyer des mails à tous les autres.

blackjackvdn@hotmail.com

 

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.