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Kevin - Histoire I

Je devais visiter une nouvelle zone industrielle dans le cadre de mes activités professionnelles. Je m’organise, consulte une carte géographique pour me repérer.
Me voilà parti en 4x4, prévoyant ainsi des terrains difficiles à visiter. Je sais que je dois quitter la route nationale pour emprunter un raccourci au travers de la forêt et ainsi me trouver rapidement sur cette zone en construction. Il fait très beau, le ciel est vraiment bleu, j’aime aussi ce genre de ballade… J’ai donc baissé la vitre et j’ai le bras pendant le long de la portière. Seul sur cette route de campagne, je prends le temps.

Tout au loin j’aperçois comme une silhouette dans le sens inverse. Bizarre cette apparition, peut être quelqu’un qui fait une randonnée… Mais ce quelqu’un agite le bras en me voyant venir vers lui. Tiens un automobiliste et quelqu’un en panne. Plus je me rapproche de lui, plus je ralentis pour enfin me placer et m’arrêter à son niveau. Là en face de moi un jeune homme type métis, chemise ouverte, qui me demande de le déposer dans la prochaine ville. Mais comme je ne connais pas de ville dans les étapes prochaines, je ne vois pas ce que cherche ce jeune homme.

C’est vrai qu’il regarde fixement dans les yeux et cela me trouble un peu. Je me hasarde à lui demander ce qu’il fait ici, si loin de tout.
-eh bien dit il, j’ai été pris en stop par une automobiliste qui, sous le prétexte que je lui ai demandé de s’arrêter pour mes besoins urgents, en a profité pour repartir en me laissant seul et sans même savoir où je me trouvais puisque je ne connais pas cette région.
Cela me paraissait toujours assez bizarre et tout en donnant ses explications ce jeune homme se collait à la voiture et en même temps contre mon bras resté pendant le long de la portière. J’ai à ce moment compris que ses intentions ne se limitaient au seul besoin de se faire véhiculer vers une destination inconnue. Il avait peut être compris que moi aussi je n’étais pas insensible à son charme… et ces choses là se comprennent très rapidement entre gens du même monde, pas besoin de faire de dessin ni même d’engager la conversation sur le sujet. Toujours est-il que ma main se trouvait coincée entre la tôle de la portière et le long de sa cuisse. Et pendant ce temps là le jeune homme me faisait du charme de façon étonnante…
- ben, je vais vous emmener mais moi je m’arrête dans une zone industrielle et loin de toute ville. C’est une zone déserte et je ne peux rien de plus pour vous, excepté vous ramener ensuite dans ma ville de résidence et ce vingt kilomètres derrière moi.
- Je n’ai pas d’autre choix et je vous en remercie et j’ai tout le temps.

J’en profite pour me garer sur le côté de la voie et ainsi me décoller de son « jean’s », histoire de prendre du recul. Je descends de la voiture et j’entre dans le sous bois comme si je souhaitais me retirer pour un besoin personnel. Le jeune homme me suit et je le sens qui marche derrière moi. Très vite il se retrouve à mon niveau et me regarde fixement tout en tenant son rythme de marche. Et sa main qui se ballade le long de son corps au rythme de son pas frôle la mienne. Je sens à ce moment là comme une énergie nouvelle se développer en moi. Il y a quelque chose qui est en train de se passer qu’il m’est difficile de contrôler. Je ne sais plus comment agir… mais je n’ai plus le temps de penser car ma main se retrouve dans la sienne comme s’il m’invitait maintenant à le suivre, ce que je fais machinalement en lui demandant comment se prénomme t’il.

Kevin m’apprend qu’il est de père africain et de mère française, ce qui explique son métissage, et qu’il m’avoue que le précédent automobiliste l’avait invité à descendre de sa voiture parce qu’il n’aimait pas les « pd ». Enfin une explication plus logique…

Kevin tout en me racontant son histoire personnelle profitait de coller ma main sur sa braguette suffisamment tendue pour imaginer qu’il il y avait là une chose cachée assez grosse pour me donner envie d’aller plus loin. Je le laissais faire et manifestait du bout des doigts mon désir d’aller visiter cet endroit. Nous arrivâmes dans une sorte de clairière où l’herbe d’un vert tendre nous invitait à nous allonger l’un à coté de l’autre. Sans me libérer la main, Kevin s’allongea le premier et je me trouvai à genoux face à lui. De l’autre main il déboutonna sa chemise pour laisser apparaître un torse imberbe et m’attira vers lui pour que je me pose ainsi le long de son corps et prêt à l’embrasser.. mais je le laissais maintenant venir à moi, poser ses lèvres sur les miennes, ce qu’il faisait avec délicatesse comme si pour lui le principal avait été fait dans la rapidité et que maintenant tout devenait une affaire de temps, de tendresse et d’approches par tâtonnement ou par touches successives et heureuses.

Kevin avait un besoin sexuel évident mais en prenant le temps de me suivre dans ce sous-bois, il avait compris que je ne voulais pas agir comme une bête, un coup direct et puis « salut ». De plus après une telle relation peut-être pensait-il que j’aurais été capable de le laisser une nouvelle fois sur le bord de la route. Maintenant j’avais envie de l’aimer dans cet acte qui allait nous unir pour un instant… j’avais envie d’aimer ce corps, d’écouter ce garçon et de le laisser s’exprimer à sa façon avec son corps avec ses mots comme avec ses gestes.

Je me suis laissé aller et Kevin a commencé à me déboutonner la chemise puis le pantalon avec toute sa douceur, son regard attentif sur chaque endroit de mon corps. Kevin vient se reposer sur moi pour mieux coller la peau de son torse à la mienne tout en déboutonnant son pantalon pour laisser apparaître string blanc qui donnait plus de sensualité à cette union.

Kevin en un tour de main se débarrassa de son jean’s pour se trouver sur moi string contre boxer noir très tendus. Je n’ai plus le choix car ce beau et long corps métis m’excite de plus en plus, mes mains le caressent et ma bouche se laisse pénétrer d’une langue douce et active. Que c’est bon d’être ainsi loin du monde, loin du bruit, en pleine nature, pour savourer de tels moments. Nos corps se mélangent dans la paix du lieu et la chaleur du soleil sur nos corps. Je sens la raideur de son sexe contre le mien et j’ai très envie d’être libéré de ce tissu si contraignant à l’instant du fait d’une érection très forte.
Kevin qui dirige pour l’instant les opérations de bien être se baisse vers ma poitrine pour lécher l’un de mes tétons tout en utilisant ses mains pour faire glisser vers le bas mon boxer encombrant. Puis il remonte vers ma bouche et partage avec moi ce moment en m’embrassant toujours plus tendrement.

J’ai à la fois envie de lui baisser son string et d’en profiter encore… puis je me décide à glisser mon sexe dans son string pour réunir nos deux objets en un même lieu. Puis tout en lui caressant les fesses douces et imberbes mon gland se glisse tout naturellement entre ces fesses ou seule l’élastique fait obstacle à un autre contact.

Nous ne cessons pas de nous embrasser, de nous mélanger nos langues, et de nous unir le plus possible. Puis tout d’un coup Kevin relève le visage pour me regarder fixement et me dire :
- c’est pas mal nous deux, on sait être bien ensemble, moi je suis comblé car j’aime les calins softs et tendres.
- Moi aussi, lui dis-je, cela me convient et je sens que la sève monte un peu plus et qu’entre nous c’est plein d’amour et de tendresse. On va peut être s’habituer l’un à l’autre et souhaiter se revoir ? qu’en penses-tu ?
- C’est vrai que c’est rare d’être bien ainsi, de vouloir être encore mieux et de laisser venir tout naturellement ce qui va venir. Tu ne le sens pas ?
- Oh si que je sens et maintenant j’aimerais bien t’enlever ton string même s’il m’excite ainsi moulant ta verge et ton gland…J’ai envie de te sentir davantage et d’aller encore plus loin avec toi.

A peine avais-je dit tout cela, que Kevin se relève pour oter délicatement son string et ainsi me permettre de voir sa verge dans toute sa splendeur avec un gland très rose et très offert. Mais Kevin revient vers moi pour m’embrasser de nouveau et installer son sexe contre mon ventre pour me permettre de mieux m’installer entre ses fesses et titiller sa rondelle avec mon gland. Mais cela ne semble pas suffire à Kevin qui, d’un geste élégant s’est cambré pour se retirer de cette position et se mettre en 69 et reposant son sexe sur mon visage que ma langue ne demande qu’à lécher pour connecter par l’humidité de ma salive à la chaleur de son entre jambes.
50a à la recherche du véritable amour avec un jh de toute origine… sachant et voulant être amoureux

belenos@free.fr

 

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