Best Of Cyrillo

Page précédente

KING OF GAYLAND

Bonjour !

Je me permets de soumettre ma candidature au titre de « KING OF GAYLAND » 2002.
En effet, je pense avoir toutes les qualités requises pour tenir le trône si convoité de roi du MARAIS.

En lisant mon cul-ri-cul-homme-évité vous pourrez vous faire une idée précise de ce qui me caractérise.

Je me prénomme DAVID (comme la statue de Michel-Ange-Buenarotti) pas con hein ? Je connais le nom de famille de Michel-Angelo ! Ca vous la coupe hein ?
Alors voilà, j’ai 30 ans et je suis l’homme le plus sexy entre la place de la bastille et le BHV !

Je fais de la gym régulièrement au Gymnase Club de Palais-Royal où j’entretiens avec passion mes pecs-abdos-fessiers-cuisses et le reste pour rester jeune et beau.

Je suis poilu juste comme il le faut, j’ai les yeux d’un bleu indéfinissable, mystérieux et durs quand je regarde les autres mecs.(Faut pas me la faire, y’a que ceux qui font la gueule qui ont du succès, paraît que ça fait viril !).

Côté sexe, je suis très versatile et imaginatif, je suce avec passion des queues qui ne doivent pas être de dimensions modestes, mais suffisantes pour remplir ma bouche pour laquelle j’ai dépensé des fortunes en couronnes étincelantes.

Je peux être, actif-passif-soumis-lope à def-cul à bourrer-étalon-gros juteur-et endurant.
Suis très polyvalent comme vous pouvez le constater.

J’ai bien évidemment une TRES GROSSE bite que je m’obstine à appeler TEUBE et j’appelle mes amis « les filles » parce que c’est rigolo.

J’ai une copine fille qui m’adore et me confie tous ses secrets les plus intimes, ses mecs, sa sècheresse vaginale et ses mycoses.

Mais elle est drôle et présentable aux repas de famille. Ah j’allais oublier, j’ai un téléphone portable greffé à l’oreille droite et un lecteur MP3 à l’oreille gauche. Cela me gêne un peu pour transporter mes affaires de gym et surtout pour me concentrer sur la circulation, car je roule en rollers.

Pour vous convaincre de mes talent divers, je vais vous narrer mon dernier plan de baise hyper virile.

L’autre jour, (donc ce n’était pas aujourd’hui !) j’ai rencontré au BHV rayon numéro 3 bricolage, celui des accessoires cuir , laisses à chien et lacets un mec à tomber.

Sex à mort ! Je vous le décris illico-presto-rapido-expresso-now !

Grand ! Plus d’un mètre, ça c’est sûr, baraqué à donf, moustachu, barbu,poilu,velu,chevelu,hirsute. Bref il avait quelques poils partout sur son corps hyper musclé.
Son jean Versace lui moulait des fesses parfaitement bombées et le devant n’avait rien à leur envier (il était bombé aussi ! faut tout vous expliquer où quoi ?).

La bosse impressionnante du devant de lui même était énorme.
Preuve qu’il avait soit une bite de cheval de trait, soit, un concombre dans la culotte. Mais le concombre devait être accompagné par des boules de billard (n°4 et 8).
Je m’approche subrepticement (en français…en douce) et fais semblant de regarder des lacets de chaussures de sport en nylon rouge.

Son regard se pose un instant sur moi et j’ai immédiatement su que nous allions vivre une passion torride et immortelle d’au moins…..10 minutes.

Je l’entraîne vers la cabine d’essayage des lacets en nylon rouge car la cabine des lacets en nylon vert n’était pas libre et de toutes les façons j’avais choisi les rouges.

En rentrant dans la cabine je lui roule une pelle d’enfer, qu’il me rend volontiers accompagnée d’une louche de salive. La main au paquet que je lui glisse entre les jambes me confirme que ce n’est ni un adepte du billard, ni un amateur de cucurbitacées (famille à laquelle appartient le concombre, le saviez vous ?).

Je dois également prouver par ma culture générale et mon intelligence de la tête que je concours à ce titre pas seulement pour ma plastique parfaite et mon érotisme torride mais aussi pour mes cellules grises.

Bon, où j’en étais ?

La main au paquet !!!

Je déboutonne son Versace et une queue énorme déboule, dévale, déborde de son slip CK (Charles Kangourou, pas l’autre c’est démodé).

Je m’agenouille illico presto-rapido et lui montre mes couronnes étincelantes ainsi que ma glotte offerte.

La vendeuse me demande si tout va bien dans l’essayage de mes lacets, mais je ne puis lui répondre ayant la bouche pleine. Et comme il me plaque la tête fermement vers ses boules propres et rasées (c’est un minimum), je ne lui réponds que par grognements elle estime que tout va bien et s’en va trottiner à la permanence de son syndicat.

Je continue donc mon pompage de bite en bavant de toute mon âme dessus, je lui lèche les boules ne pouvant les mettre dans ma bouche.
Quand son membre est assez tendu et vibrant, je lui enfile une capote tricotée main (qui sont bien pratiques, mais si dures à laver !) et m’enfonce profondément son pieu dans l’anus.

La cabine d’essayage tangue sous nos assauts tellement il me pine hardos-mâle. J’en frémis de plaisir et mes râles se répandent dans un BHV en émoi.

Ma main descend derrière mon dos (facile si vous avez compris que le dos est DEJA derrière moi….), et lui palpe les couilles en cadence. La laine mercerisée de la capote m’irrite un peu car elle vient d’Irlande et non de nouvelle écosse.

Mais cela n’enlève rien au plaisir éprouvé.

Je lui glisse à l’oreille mon prénom qu’il se met à répéter à l’infini (c’est long l’infini !), DAVID-OH-DAVID-OH-DAVID etc…vous avez compris.

Bon, là je sens que son plaisir monte comme on dit et qu’il est prêt à lâcher sa purée. Comme je suis de nature curieuse et vicieuse, j’ai envie de voir s’il jute bien.

Je retire sa queue de mon cul, ainsi que la capote de sa queue (voyez, j’ai aussi un sens inné de la coordination de mes mouvements) et présente mon torse à sa vindicte (encore un mot qui est fort).

Je ne m’attendais certes pas au déluge de foutre qui suivit ! Mon corps inondé, le sol, les rideaux de la cabine, ainsi que les cloisons témoignèrent de la puissance de son jet.

Des millions de spermatozoïdes orphelins d’ovocytes se sont répandus sur moi et partout ! Les miens les ont bientôt rejoint pour sécher lamentablement sur le sol de concert (un vrai requiem !).

Nous nous habillâmes en vitesse car, la vendeuse du rayon, revenue de sa permanence syndicale (où elle n’avait pas obtenu le meurtre de sa chef de rayon) commençait à s’inquiéter de ce qui se passait en catimini dans la cabine.

Sans un mot, nous nous sommes séparés car dans GAYLAND quand on à consommé on ne cause plus. Il n’y que nos sens qui parlent.

Donc, en résumé, vous ayant expliqué mes motivations, ainsi que mes talents divers et variés, j’espère que vous consentirez à accepter ma candidature.
Je ne suis pas un rêveur par nature, mais si jamais vous consentiez à considérer ma considération, je vous lècherai bien le fion à fond !

Le petit DAVID que je suis, espère rencontrer un jour mon GOLIATH (motard si possible) à qui je ne lancerai que la pierre de mon cœur ! Et c’est grâce à ce concours que j’espère y arriver. Ce GOLIATH de rêve devra connaître à fond les plantes vertes et la décoration intérieure, tout en sachant répondre à mes élans naturels…

Vous le voyez donc, mon bonheur dépend de vous, acceptez ma candidature s’il vous plaît, merci d’avance.

Bien à vous.

DAVID (Futur king ?)

TERENCE MAI 2002

 

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.