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Laurent

Voilà plus d'un an que je ne l'ai pas vu, que je n'ai pas croisé son regard, que je n'ai pas bu ses paroles. Et dire qu'il n'a été qu'un rêve, un rêve fugace mais persistant, un peu comme ceux que l'on fait au cours de ces nuits où l'on dort si mal que l'on a l'impression de ne s'être assoupi que quelques instants.

Je ne m'épancherais pas sur le passé. Je ne supporte pas de me remémorer mes échecs, la douleur est trop forte en particulier pour celui-là. Je me contenterais d'une vague esquisse. Il avait des yeux verts envoûtants, des yeux que je n'oublierais plus jusqu'à la fin de mon existence même si je ne m'y suis perdu que quelques heures. Environ 25 ans, pas très grand, 1m68, mais bien proportionné, avec des muscles bien dessinés par de longues heures passées en club de gym, les cheveux bruns très foncés, coupés courts, de petites mains, avec des doigts fins.

Mais avant tout un indéfinissable charme que je ne saurais expliquer mais qui m'avait laissé sur le tapis dès notre première rencontre. Moi qui suis d'habitude si froid et si insensible, comme on me le reproche souvent, j'avais connu cette fois un véritable bouleversement, une rupture du continuum espace-temps qui m'avait presque fait perdre la raison. J'expérimentais à cette occasion des états extrêmes dont je n'avais même pas soupçonné l'existence. C'est ainsi qu'une simple parole ou un regard pouvait me faire traverser des périodes de joie et de bonheur des plus intenses et que j'aurais souhaité éternelles. Alors que d'autres actes insignifiants qu'il pouvait commettre me plongeraient dans les abîmes de l'enfer.

En fait pour être honnête, mon insouciant bonheur ne dura que 48 heures. 48 heures, où tous les avenirs étaient encore possibles. Les cartes commençaient à peine d'être distribuées et la donne s'annonçait exceptionnelle. J'étais devenu le roi du monde, me sentant capable de tout faire, de tout comprendre, de tout réussir, de tout affronter, y compris mes démons les plus anciens que je me voyais déjà en train de terrasser avec le glaive le plus puissant jamais forgé dans mon esprit d'habitude si torturé.
La chute ne fut que plus brutale quand le charmant garçon m'avoua ne pas partager ses sentiments avec les miens. Je me sentais trahi, sali, trompé. Je m'étais sans doute emballé un peu vite, pourtant certains signes s'accumulaient comme tant de preuves irréfutables. Pouvait-on avoir une telle envie de plaire, de séduire, que l'on pouvait tromper l'autre à ce point ? Diaboliquement efficace, mais tellement cruel en même temps ! A l'incompréhension avait fait suite la dépression, puis beaucoup plus tard la dépression avait laissé place à une lascive résignation.

En effet, non content de me posséder, la créature mâle, tel un envoyé du démon avaient décidé de me faire souffrir, en soufflant alternativement le chaud et le froid sur mon corps de martyre. Le petit Laurent voulait simplement que je sois son ami, que nous discutions, que nos sortions ensemble, mais que je reste simplement son ami, même si un jour peut-être comme il me l'avait dit, nous pourrions envisager quelque chose de plus sérieux ! Je ne pouvais refuser ce marché de dupe, seul moyen que j'avais de partager quelques moments de son existence.

Plus jamais je ne recommencerai une pareille erreur : espoir, espoir déchu puis désespoir et abattement rythmaient immanquablement la valse à quatre temps de chacune de nos rencontres. Et chaque fois tel Tantale, je recommençais la même suite de gestes qui assuraient la perpétuation de mon supplice.
Je découvrais à quel point l'esprit humain peut se leurrer lui-même. Il dépasse de loin tous les grands experts en psychologie et en manipulations que le monde n'ait jamais porté et ne portera jamais.
Je voudrais juste terminer ce rappel douloureux du passé par deux courtes anecdotes. La première témoigne de ma folie et de mon masochisme, elle montre à quelle point j'étais possédé : je réussissais à convaincre le beau garçon de dormir dans mon lit pendant tout une semaine, en mon absence bien sûr, simplement dans le but inavouable de pouvoir, par la suite mieux rêver de lui et l'imaginer avec encore plus d'intensité à mes côtés sous les draps ! Enfer et damnation, à mon retour et malgré toutes mes recommandations, le malheureux avait fait la lessive. Tous mes espoirs de retrouver son odeur étaient annihilés. Je sombrais dans la plus noire déprime.

La deuxième anecdote est au contraire celle qui a provoqué ma libération, une prise de conscience que je me bâtais en vain. Lui rendant visite sur son lieu de travail, à proximité de mon domicile, et alors que nous échangions des banalités navrantes, mais c'était toujours ça de pris, nous fûmes interrompus par la sonnerie de son portable. Il entamait une conversation avec une amie de longue date qui m'était inconnue. Enfin rien de très passionnant, sans doute une fille à PD avec pas grand-chose dans la cervelle vu la teneur de leurs échanges. Je compris alors qu'elle le questionnait sur ses amours du moment, il répondit en me regardant avec désinvolture : « Absolument rien, le calme plat, c'est désespérant. ».

C'en était trop, l'esprit humain peut repousser la douleur vers des seuils de perception inimaginables en conditions normales, mais là je craquais, intérieurement, cependant je n'en laissais rien paraître. Simplement je décidais froidement de ne plus le revoir. Peut-être la décision la plus difficile que je n'ai jamais eu à prendre de toute mon existence.

Alors vous comprendrez mieux, dans quel trouble j'ai été plongé quand, plus d'un an après cet évènement, je me suis trouvé nez à nez avec lui dans cette librairie du Marais où j'avais mes habitudes.
Comme souvent le samedi après-midi, je déambulais sans véritable but dans le centre de Paris, entamant une tournée assez habituelle qui m'emmènerait du sous-sol du célèbre bazar jusqu'à la boulangerie de la rue Vielle du Temple qui faisait de si bons macarons à la framboise, en passant par l'immanquable librairie de la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie.

Au départ j'y étais rentré espérant mater le petit minet fureteur, en quête de nourriture spirituelle. Mais je devais rapidement constater que l'intellectuel, passionné par la littérature et les beaux arts, est généralement vieux ou laid, voir même les deux ! Même constat au sous-sol, véritable backroom de ce noble lieu où s'entassent pelle mêle des livres de photos où de jeunes hommes exhibent fièrement leurs corps d'athlètes dénudés, voir même le signe le plus flagrant de leur virilité.
Je me rendais donc dans cette vénérable institution PD non pas pour y mater mon lot de viande fraîche, mais par véritable intérêt pour le fond documentaire très spécialisé dans l'homosexualité et ses innombrables particularismes.
C'est ainsi, que je me plongeais dans la lecture de morceaux choisis d'une « Anatomie des lieux de dragues masculins ». Ouvre technique, à l'abord très aride, rédigé par un professeur d'université qui avait sans doute travaillé durement avec l'abnégation qui caractérise habituellement ses pères pour accoucher de pareille thèse. J'étais enfin en train de me décider à l'acheter : c'est vrai les petits détails croustillants que l'on aurait attendu pour pimenter si austère analyse étaient désespérément absents, mais tant pis si ce n'était que pure sociologie !

Je levais là tête pour trouver le chemin le moins tortueux qui me permettrait d'atteindre la caisse, en effleurant le moins possible de vieilles pédales sur le retour. Parcours délicat en ce samedi après-midi, ou ma jeunesse outrecuidante résonnait comme une provocation et une incitation à la débauche dans ce temple du savoir et de la connaissance.

C'est à ce moment précis que mon regard croisa celui d'un mignon petit brun, comme je les aime, qui aurait bien pu me voler la vedette. Il m'observait avec attention, un sourire indéfinissable au coin de la bouche que je ne connaissais que trop bien. Mon Laurent !

Ce serait mentir que de proclamer que je n'avais pas rêvé ce moment, que je ne m'étais pas posé la question de ce que je ferais dans de telles circonstances. Que dire ? Que faire ? Comment se comporter ? A toutes ces questions et malgré ma réflexion je n'avais pas trouvé de réponse Après tout, nous avions nos numéros de téléphones et nos mails respectifs, donc si nous avions vraiment voulu nous contacter nous aurions pu très simplement le faire.

Je fis les quelques pas qui me séparait de lui sans quitter son regard. Je ne sentais plus mes jambes, la décharge d'adrénaline avait desséché instantanément ma bouche. J'arrivais enfin jusqu'à lui et je l'embrassais amicalement sur les deux joues.
« - Tient Benoît, Salut, tu vas bien ? Ca fait si longtemps que l'on ne sait pas vu ! Qu'est ce que tu deviens ?
- Laurent, quelle surprise ! Moi cela peut aller et toi ? »
Miracle, j'avais réussi à parler. Nous poursuivions l'échange par quelques banalités, notamment sur nos vies professionnelles, sujet toujours placé au centre des préoccupations du petit ange. Et puis il enchaîna de façon surprenante :
« - Tu as un moment pour prendre un verre avec moi ? J'aimerais que l'on prenne le temps de discuter. Cela me ferait vraiment très plaisir et puis je crois que j'en ai besoin.
- Pour une fois que tu as un peu de temps devant toi, c'est tellement rare, je ne peux pas refuser une telle proposition. Tu me laisses deux secondes que je paye mon bouquin, et je suis tout à toi. »
Je lui montre la couverture, il rigole. Son sourire fait plaisir à voir, mais je vois qu'il est emprunt d'une tristesse, d'une mélancolie que je ne lui connaissais pas. Physiquement, il n'a pas changé, il est toujours aussi beau, mais je me garde bien de le lui dire. Je lui ai assez dit par le passé. Pas question que je retombe dans le même piège. Le temps de taper mon code de carte bancaire et de ranger le petit ticket, je prends de fermes résolutions à son égard, je ne suis plus son soupirant, je veux bien être son ami, l'écouter parler si c'est nécessaire mais pas plus. Je me retourne vers lui paré de ma plus belle armure :
« - Ok, allons y ! Tu as tes habitudes quelque part ? Sinon moi je connais un bar à 20 mètres, juste en face.
- Non, non, cela me va très bien. Je suis tellement content d'être tombé sur toi, j'ai de la chance ! »

Je le regarde intensément, sans mot dire. Il a l'air sincère, je m'interroge, je sais de quoi il est capable ; quel stratagème machiavélique est-il encore possible qu'il invente pour avoir un bon coup de queue ? Puisque qu'en fait j'avais fini par comprendre qu'il n'était intéressé que par cela. L'amour, les sentiments, l'attachement, la fidélité, tout cela lui était inconnu, voilé par un narcissisme profond et voluptueux.
Nous nous installons en terrasse. Je me souviens qu'il ne boit pas d'alcool, c'est vrai et en plus il est végétarien, comme un petit lapin, d'où le sobriquet de « lapin blanc » dont je l'avais affublé, car en plus, il était tout le temps en retard à nos rendez-vous, à courir après la montre comme le lapin blanc d'Alice au pays des merveilles.
Il commande une orange pressée, et moi une Adelscott à la pression, tant pis si il désapprouve, j'ai besoin de m'enivrer un peu pour mieux profiter de ce moment. Et je fais bien, car ce qui va suivre va me plonger dans la quatrième dimension, the twilling zone.
« - Tu sais que je n'ai pas arrêté de penser à toi depuis tout ce temps, je me demandais ce que tu faisais, qui tu avais rencontré, si tu étais heureux ?
- Tu avais mon numéro de portable et mon mail.
- J'ai perdu ton numéro quand mon téléphone est tombé en panne, et ton mail aussi. - Tu as vécu une semaine chez moi mon lapin, tu avais l'adresse ?
- Oui mais je n'ai pas osé, et puis quand je me suis enfin décidé tu avais déménagé »

C'était donc vrai ? Je ne lui avais pas mentionné ce détail ; invérifiable autrement que part un déplacement sur place et un examen des noms sur les boîtes aux lettres. Et oui, j'ai toujours été sur liste rouge à cause de mon métier. Quand on représente l'autorité de l'état, il faut toujours s'entourer d'un minimum de précautions pour ne pas risquer d'être importuné dans sa vie privée.

C'est alors qu'il se jette à l'eau, et vient ébranler mes belles résolutions d'arborer ma cuirasse la plus épaisse.
« - J'ai rêvé ce moment depuis des mois. Il a fallu que l'on se perde de vue pour que je réalise que je t'aimais vraiment. Je n'aurais jamais dû te laisser couper les ponts. J'ai été ridicule, idiot et je sais que jamais tu ne me pardonneras. »
J'avais rien à répondre à cela. J'étais tenaillé entre le « il se fout vraiment de ma gueule » et le « s'il était sincère pour une fois ». Cruel dilemme, mais je décidais de m'en tenir à la première hypothèse, sans toutefois faire part de mes doutes au principal intéressé. J'allais jouer la comédie. Vraisemblablement nous serions deux acteurs en plein dithyrambe. Il restait quand même une probabilité, certes très faible mais pas inexistante, pour que je le double ! Que je lui bourre son petit cul de salope puis que je le jette comme un kleenex usagé ! Si lui avait changé, alors moi aussi, mais pas dans le même sens.

Je décidais, amusé de jouer cette partie toute en finesse, en me fixant comme objectif d'y trouver le maximum de source de délectation. Je le laissais donc poursuivre :
« - Tu n'imagines même pas toutes les nuits que j'ai passée sans dormir à penser à toi, à mes erreurs avec toi, à la façon dont je t'ai traité.
- Comme ça, tu vois ce que cela fait, ce que j'ai pu vivre à l'époque !
- Je m'en doutais que tu m'en voudrais, que c'était cassé entre nous.
- Mais non mon lapin, ne vas pas imaginer n'importe quoi. Comprends simplement ma surprise. Je ne t'ai pas vu depuis plus d'un an, on s'est quitté sur un échec, on se retrouve par hasard dans un magasin, et un quart d'heure après, voilà pas que tu m'annonces que. Que quoi d'abord tu n'as pas prononcé le mot ?
- Oui que je t'aime ! Que j'ai envie de vivre avec toi, de passer ma vie à tes côtés, de tout partager, de faire l'amour. »

Nous y voilà, il veut son coup de queue, et bien il va l'avoir, ça c'est sûr, même qu'il pleurera après sa mère pour que j'arrête de lui défoncer la rondelle, je m'en fait la promesse ! La vengeance est un plat qui se mange froid.
Je pose ma main sur sa cuisse, haut dessus du genou, discrètement sous la table. Je sens ses muscles se contracter sous l'effet de la caresse. Je remonte tout doucement vers sa queue. Il frémit et ferme les yeux quand j'arrive au niveau de la bosse qui déforme son pantalon. Le jeune mâle est vigoureux, il bande déjà comme un taureau.
« - Je crois que l'on a assez perdu de temps comme cela. On va chez moi ? »
Il acquiesce d'un signe de tête, un sourire satisfait sur les lèvres. Après tout il a ce qu'il veut et sans perdre de temps. Je paye et nous nous dirigeons silencieux vers la bouche de métro la plus proche. Dans la rue, je profite que nous soyons en plein Marais pour lui mettre, le moins discrètement du monde, une bonne main au cul. Il me regarde avec cet air de salope que je lui connais si bien, je suis à fond dans son trip.

Le voyage d'une dizaine de stations qui nous séparent de mon domicile me paraît interminable. Cependant la foule entassée dans la rame de métro favorise notre rapprochement, même si nous n'avons pas vraiment besoin de cela pour nous exciter. Je sens la dureté de son érection contre ma cuisse. De tant à autre je me presse contre lui pour laisser passer les gens qui descendent, j'en profite pour lui caresser les fesses ou le devant de son pantalon. Je remarque le regard concupiscent d'un jeune mec d'une vingtaine d'année, visiblement intéressé par notre manège. C'est vrai que Laurent a un charme fou pour qui aime les petits bruns aux yeux verts, quant à moi je me défends encore pas trop mal du haut de mes 28 ans, avec mon air de minet bon chic bon genre, mes cheveux blond et mes yeux bleus qui font ma fierté.
Nous y voilà enfin, je brûle d'impatience, lui aussi, je le vois dans son regard. Nous remontons la rue si familière que j'emprunte tous les jours. Aujourd'hui elle paraît interminable.

Voilà nous y sommes et il est à moi pour la première fois, rien qu'à moi. Je l'enlace avec vigueur pendant que du bout du pied je referme la porte de mon appartement. Je pose mes lèvres sur les siennes. Elles sont chaudes et pulpeuses. Il entrouvre sa bouche ; j'y glisse aussitôt ma langue avec avidité. Le baiser est long et passionné, son haleine est fraîche et mentholée. Mes mains sont posées sur ses fesses qu'elles pétrissent dans un mouvement compulsif, tout occupé que je suis à lui rouler une formidable pelle. Je dois être en train de rêver, ce que je vis là ne peut en aucun cas être réel. Il y a moins de deux heures je musardais tranquillement dans une honnête librairie parisienne et me voilà maintenant dans les bras d'un ange qui, dans un passé lointain, a habité la quasi-totalité de mes songes !
Mais attention, ne pas baisser la garde. C'est moi qui suis désormais en position de force mais il faut que je reste le maître. Je ne perdrais pas mon âme une seconde fois.

Je quitte pour un instant sa bouche pour l'embrasser dans le cou. Je glisse un coup de langue sur son oreille, et j'en profite pour lui murmurer :
« - Suce ton maître petite chienne ! »
Il me refait son sourire de salope. Visiblement il n'attendait que mes ordres pour agir. Vraiment il est absolument irrésistible, s'en est complètement insensé !
Il s'accroupit en face de moi, défait la boucle de ma ceinture, dégrafe les boutons de mon jean. Il me baisse mon pantalon en bas des pieds. J'en profite pour déboutonner ma chemisette et la jeter à terre. Il pose sa bouche sur le renflement de mon slip qui contient tout juste mon érection. Je sens la chaleur de sa respiration à travers le coton. Il me regarde, me fait attendre. Va-t-il se décider à me la gober ? Après de longues caresses, il finit enfin par me retirer mon Dim et prendre directement ma queue dans sa bouche.

C'est peu de dire qu'il suce merveilleusement bien. Il ne pouvait en aucun cas en être autrement. Sa bouche est chaude, sa langue câline et habile, elle joue très subtilement avec mon gland, glissant avec délicatesse sur la peau satinée. Ces jolies petites mains sont également de la partie ; elles triturent mes couilles gonflées de plaisir, se promènent sur la hampe de mon sexe, glissent jusqu'au gland rendu humide par la fellation pour l'enserrer et le masser avec douceur.

Je garde les yeux ouverts la plupart du temps pour apprécier l'habilité de mon jeune prodige. Je passe mes mains dans ses cheveux bruns, lui caresse la nuque. Maintenant il a accentué ses mouvements. Il prend ma bite presque entièrement dans sa bouche dans des mouvements de va et vient frénétiques. Il l'aspire de plus en plus fort. Je lui maintiens alors la tête doucement pour lui faire comprendre que je veux à mon tour contrôler le mouvement. Docile, il se laisse faire. Je donne alors de grand coup de reins pour faire aller et venir ma tige dans sa petite bouche de putain soumise. Il se contente de recevoir les coups de buttoirs que je lui assène avec un plaisir non dissimulé.

« - Tu aimes ça ma salope. Je vais te remplir tu vas voir ! »
Pendant un instant j'hésite entre le spectaculaire, c'est-à-dire ressortir ma queue pour me finir à la main et lui arroser la gueule, ou bien lui cracher tout au fond de la gorge une bonne giclée de sperme. J'opte plutôt pour la seconde option qui devrait ravir encore plus ma petite cochonne. Sans prévenir je décharge alors que ma queue est rentrée à fond, je lui maintient la tête pour qu'il me garde en bouche pendant que mon jus lui coule par salves répétées et abondantes directement dans l'osophage.
Je ne m'étais pas trompé, il aime, il adore. Il n'esquisse pas même un mouvement de recul, au contraire il essaye de rentrer ma queue encore plus profond, mais il est déjà au maximum. Forcement il avale, tout. Il faut dire qu'il n'a pas le choix, vu la position de ma lance dans les tréfonds de son intimité buccale.
Il me garde en bouche quelques instants pour ne pas frustrer ma queue. Il laisse mon érection retomber un peu avant de me relâcher tout doucement. Qu'il ne s'inquiète pas, ce n'est qu'un début, et si je lui ai craché dans la gueule, ce n'est que pour mieux l'enculer tout à l'heure.

Je ramasse mon slip pour m'essuyer un peu la queue. Je le prends dans mes bras et l'embrasse tendrement pour le remercier. Ma langue se perd dans sa bouche et joue avec la sienne. Je goûte avec délectation les restes de mon sperme ce qui ne manque pas de raviver mon excitation. Je libère mon étreinte et lui demande de se déshabiller complètement. C'est la première fois que je vais le voir nu.

Il s'exécute aussitôt pendant que je le regarde assis sur le canapé avec l'oil de l'amateur d'art qui sait apprécier les belles choses. Il a vraiment un beau corps, des pectoraux et des abdominaux bien dessinés mais pas trop saillants. Aucun poil sur le torse ni dans le dos. Il retire son pantalon, il ne porte plus que son boxer qui moule parfaitement son érection. Il est encore plus beau que dans mes rêves.

Il me regarde d'un oil interrogateur. Je lui fais signe qu'il doit retirer aussi le boxer sans plus tarder. Il se tourne pour le baisser si bien que je découvre en premier ses petites fesses bien dessinées et totalement imberbes. Je frisonne à l'idée de ce que je vais lui faire. Il se retourne, bien conscient d'avoir exhibé ses plus beaux atouts.
Il a une belle bite, légèrement plus fine que la mienne, avec un joli gland bien proportionné. Il bande à fond. Je regarde ses couilles impeccablement rasées, comme sa queue d'ailleurs. J'ai envie de les tâter, de les sentir, et de les goûter comme si c'était de beaux fruits mûrs.

D'un regard je lui fais comprendre qu'il doit s'approcher. Il se tient debout face à moi qui suis toujours dans le canapé. Je pose mes mains sur ses hanches, remonte vers son ventre et ses pectoraux en prenant soin d'éviter sa queue. Je redescends vers ses cuisses, puis je m'empare de sa queue, elle est chaude et parfaitement rigide. Je soupèse ses couilles, plus fraîches. La peau du scrotum se contracte sous ma main. J'apprécie l'odeur de sa queue mélangée à celle de son eau de toilette. Sans attendre je prends le gland dans ma bouche pour le goûter. Il est légèrement salé du fait de la transpiration. Je le gobe comme une grosse olive qui a mûri sous l'action bienfaitrice du soleil. Je le suce avec des mouvements lents et méticuleux. Laurent se met à gémir, il ferme les yeux.

Je caresse ses fesses cette fois ci sans la barrière de l'étoffe, elles sont lisses et sans défaut. Mes mains s'attardent d'abord sur la partie charnue puis petit à petit se rapprochent de la raie, et da la rondelle, objet de tous mes désirs et de toutes mes pulsions. Tout en continuant de lui aspirer le gland, je lui effleure maintenant la pastille. Je la sens frémir et se contracter sous mes doigts. J'appuie de plus en plus jusqu'à y faire pénétrer le bout de mon doigt. Mon envie monte de plus en plus, il faut que le lui bouffe son petit cul de chienne avant de le mettre bien profondément. Je libère enfin sa bite de mon étreinte buccale.

« - Mets toi à quatre pattes petite chienne, il est grand temps que tu te prennes ta deuxième dose. Tu dois commencer à être en manque de foutre ! »
Je m'agenouille derrière lui, je n'en peux plus. Je pose mes deux mains sur ses hanches et plonge goulûment ma tête entre ses fesses pour lui bouffer le cul. Je donne de grands coups de langues sur la raie. J'écarte les fesses pour mieux appuyer ma langue sur sa rondelle. Elle est chaude, elle palpite. J'y glisse un doigt humide, cette fois ci complètement. Avec mon autre main que j'ai passée sous son ventre je le masturbe doucement. Il soupire. Il est à moi. Je suis sur le point de le posséder enfin après tout ce temps !

Je crache dans ma main. Je m'enduis le gland de salive et le positionne en face de son petit trou du cul. Je rentre le gland tout doucement pour ne pas lui faire mal. Sans lubrifiant mieux vaut être prudent. Je pousse un peu plus et je rentre finalement le reste de ma queue dans son intimité étroite. Je reste un instant immobile pour attendre qu'il s'habitue à la grosseur du manche qui le pénètre. J'entame alors de petit va et vient pour qu'il se dilate en douceur. Mais apparemment il est habitué à se faire prendre à sec et cela ne l'empêche pas de bien s'ouvrir et de mouiller du cul. Je peux rapidement augmenter la cadence et le baiser comme il le mérite.
Je lui donne de grands coups de bite dans le cul. Mes va et vient sont de plus en plus fortes amplitudes, et je lui rentre ma queue avec de plus en plus de violence lui ébranlant tout le corps. Je m'accroche à ses hanches sans oublier par moment de balader une main entre ses jambes pour jouer avec sa queue rendue humide d'excitation.

Il pousse des petits gémissements de plaisir. Le traitement semble parfaitement lui convenir. Sans sortir ma queue de son intimité, nous changeons de position : je lui demande de s'allonger complètement sur le ventre. Je suis moi-même complètement allongé sur lui, je lui maintiens fortement les poignets. Il ne peut plus bouger mais je n'ai pas cessé de faire jouer ma queue en lui. J'adore cette position, l'impression de domination est totale, j'ai vraiment l'impression de le violer. Et puis le contact entre nos deux corps est maximum, son dos caresse mon torse et mon ventre, ses fesses le haut de mes cuisses, nos jambes et nos pieds sont intimement enlacés. L'impression de fusion est totale, je le domine complètement, il se sent esclave de ma possession. Par moment je lui mordille la nuque et lui susurre quelques injures à l'oreille, le traitant de « grosse chienne » ou de « bonne salope ». Je crois qu'il prend son pied comme jamais et moi aussi.

Je n'en peux plus, c'est inévitable. Mes mouvements se font de plus en plus rapides, je contracte les muscles rythmiquement pour faire descendre et remonter ma queue à la cadence d'un piston dans une culasse. Je suis une véritable machine à enculer, je ne peux plus m'arrêter, même si l'immeuble devait s'écrouler je crois que je continuerais encore. Et puis je jouis. Je sens ma queue se contracter à de multiples reprises, déversant par saccades de bonnes giclées de sperme au plus profond de son cul. Il serre les fesses pour augmenter l'intensité de mon plaisir. Je pousse des râles profonds et gutturaux à chaque salve de foutre que j'expulse en lui.

Je reste immobile, toujours couché sur lui. Ma queue met un temps fou à débander un peu. Je finis par la sortir tout doucement. Je n'aime jamais trop ce moment, je me sens un peu frustré mais tout bonheur à une fin. Je m'assois fourbu sur le bord du canapé. Il se lève courbatu, s'étire comme un chat. Le pauvre garçon bande toujours à fond. J'ai pitié de lui, je lui fais signe de s'approcher. Il se met debout face à moi. Je commence à le masturber énergiquement pendant que je lui masse les couilles de l'autre main. Même pas deux minutes plus tard il jouit à son tour, déversant son sperme abondamment sur mon visage, mon cou et mon torse. Il s'accroupit pour m'embrasser et pour lécher le sperme sur mon visage.

Il s'assoit à côté de moi. Je le prends dans mes bras. Il ne dit rien. Nous restons silencieux tous les deux. Je n'ai pas de mot pour décrire mes impressions. Lui non plus. Il me regarde simplement avec son sourire de salope que j'aime tant. Peut-être sommes nous fait l'un pour l'autre ? Peut-être pas ? Je ne sais pas quoi penser, j'ai tellement souffert par le passé de ne rien avoir en retour de sa part. Vais-je courir le risque de recommencer à endurer une telle souffrance ? Puis il m'étonne encore :
« - Je peux m'installer chez toi ?

- Bien sûr tu peux dormir ici si tu veux, je pense que l'on ne s'ennuiera pas !
- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire Benoît. Est-ce que je peux m'installer définitivement chez toi ? Venir avec mes affaires et vivre avec toi ? »
Il est trop fort, je ne peux pas lutter. Je ne suis qu'un pauvre pêcheur et c'est le diable en personne qui parle par son entremise. Je lui fais un grand sourire, et j'acquiesce d'un signe de tête. Il m'embrasse tendrement sur la joue. Il a gagné ! Le dominant n'est pas toujours celui que laisse entrevoir les apparences. C'est bien lui qui me possède et aucune démonstration de domination sexuelle de ma part n'y changera rien, bien au contraire.

Rabbit17

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