Best Of Cyrillo

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Le patron m’a prêté sa femelle.

J’aime l’amour qui fait mal. En tant que routier, je trouve souvent des partenaires qui correspondent à mon fantasme. Dans ce milieu, l’homosexualité est cachée mais très active. La plupart des mecs sont bien montés et ils en veulent.

Dernièrement, je m’étais arrêté dans un resto des environs de Lyon. C’était la première fois que j’y mangeais. J’ai inspecté la salle, pour savoir s’il y avait des gibiers potentiels. La plupart des types étaient baraqués mais, à part deux ou trois, ils ne semblaient pas vraiment branchés cul.
Et puis voilà qu’on m’apporte le plat du jour. Le serveur était un garçon d’une vingtaine d’année, avec les yeux bleus et la bouche large. Il marchait en se dandinant légèrement, moulé dans un jean qui mettait ses fesses en valeur. J’ai aussitôt compris qu’il était pédé.

Plusieurs fois, je lui ai fait du rentre-dedans. Je voyais sa bite qui enflait dans le jean. Au dessert, elle avait doublé de volume et j’ai cru avoir la berlue : il avait sûrement enlevé son slip et sa queue était étroitement moulée sous le tissu, très désirable avec les couilles qui se dessinaient parfaitement.
J’ai posé la main sur son bas-ventre, en lui demandant : « Ça te dirait ? – Demandez au patron », a-t-il répondu.

J’ai jeté un œil vers le type qui officiait derrière le comptoir. C’était un gros homme moustachu au teint rouge brique. Ça m’a fait hésiter mais, après avoir vu le serveur lui dire quelques mots à l’oreille, je me suis levé et je les ai rejoints.

Le patron m’a regardé. Il a paru me trouver à son goût et m’a demandé ce que je voulais. Je n’ai pas finassé. Il a accepté que je « m’amuse » avec Jérôme, son petit ami. Il m’a amené au premier étage, m’a fait entrer dans une chambre où il y avait un étrange lit à baldaquin. Les murs étaient tendus de soie. Une odeur douceâtre flottait dans l’air.

« Jérôme est ma femelle, a dit le gros homme. Il m’est entièrement dévoué et il a d’énormes qualités. Je lui ai dit de s’habiller en votre honneur. Vous verrez, c’est une surprise ! » Le dénommé Jérôme est bientôt apparu, habillé en femme. Il portait un corsé qui lui comprimait le torse, deux petits anneaux passés dans les tétons, un porte-jarretelles et des bas. Son sexe était enserré dans un étui de cuir.
Quand il s’est tourné devant nous, pour faire admirer sa tenue, j’ai vu que ses fesses bien rondes étaient marbrées de marques violettes. Voyant que je les regardais, son maître m’a appris que Jérôme aimait être corrigé. Puis, il m’a demandé : « Que voulez vous qu’il vous fasse ? »

J’ai défait ma braguette. Jérôme s’est aussitôt mis à genoux et s’est emparé de ma queue. Je bandais déjà pas mal. Il a touché mes couilles, les a malaxées afin de faire monter la pression. Puis il a cerclé le bout de ma bite avec les doigts et s’est mis à tapoter mon gland de sa langue.
J’ai commencé à avoir les reins échauffés. Le sang cognait dans mes tempes. Quand Jérôme m’a avalé, j’ai failli gicler tout de suite car sa bouche était aussi douce et chaude qu’un trou du cul. Pendant ce temps, le patron avait sorti sa petite queue et il se branlait en nous regardant.
Je me suis plaint de la douceur de Jérôme. Son maître m’a dit de le corriger car c’était là son défaut. Il suçait toujours comme s’il avait un berlingot dans la bouche. Il m’a tendu un fouet et j’ai fait mettre Jérôme le buste contre le sol. De cette manière, il me montrait ses belles fesses.
J’ai frappé une fois, deux fois, dix fois de suite. Les coups pleuvaient, marbraient la chaire pourtant habituée de l’esclave. Je bandais un peu plus à chaque coup que je donnais. Et soudain, j’ai déchargé puissamment et mes jets sont allés lui souiller les reins et le cul. Le patron a crié en direction de son esclave : « Maladroit ! Regarde ce que tu as fait ! Tu as de si jolies fesses, un si beau cul qu’on ne peut pas se retenir… »

Il m’a suggéré de trouver une autre punition pour Jérôme. J’avais gardé la bite en feu. J’ai dit que je voulais enculer le môme. Le patron a souri et sa bite a pris un peu d’ampleur.
« C’est une très bonne idée, a-t-il dit. Mais je vais vous donner un gros plug. Il est évidé et vous mettrez votre bite à l’intérieur. Sinon, le petit cul de mon esclave ne recevra pas la punition qu’il mérite. Vous voulez voir ce que ça donne ? »

Jérôme a docilement tendu sa croupe. Son maître lui a écarté les fesses et m’a désigné la rondelle du jeune homme. C’était une belle pastille qui palpitait. Ma queue, pourtant de belle taille, y serait entrée comme dans du beurre. Le gros homme m’a apporté le gode. Je l’ai mis et il m’a bouclé la ceinture, derrière. Avec l’engin, ma bite avait grossi énormément, de plus du double au moins. Le patron, sans préparer son esclave, m’a dirigé vars sa rondelle. Jérôme a gémi. Son maître lui a immédiatement octroyé quelques tapes. Le plus s’est enfoncé dans le trou palpitant, d’un beau rouge vermillon. Il s’est enfoui sans peine dans un sphincter qui devait en avoir une sacrée habitude. Je suis sûr que le garçon pouvait faire du fist-fucking sans problème !

J’ai commencé à aller et venir. Mon gland glissait dans le gode évidé. C’était vraiment bon. J’ai continué à me branler comme ça, en multipliant les allées et venues. J’arrivais à toucher les bourses de Jérôme. Elles étaient petites et dures comme de grosses noisettes. Le patron continuait à se branler en nous regardant. Il injuriait Jérôme. Il a fini par s’approcher et a mis sa queue dans la bouche de son esclave. Ma bite était très sensible, presque douloureuse mais j’ai poursuivi mon enculage, m’agrippant aux reins de garçon, le griffant, tout le corps embrasé par le désir de lui faire mal. J’ai juté dans son cul, en râlant de jouissance.

Le maître, lui aussi, a fini par jaillir dans la gorge de son amant. Jérôme s’est effondré et je me suis retiré de son trou, aussi doux que du beurre. Nous avons repris nos esprits et le patron m’a offert le champagne en me disant que son esclave était toujours à ma disposition. Depuis, chaque fois que je passe près de Lyon, je m’arrête dans ce routier pour une séance érotique spéciale.
Histoire extraite de MARCUS #4, 1991.

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