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Léo 20 ans mon amour.

À 26 ans, à Lyon en 2001, j’ai créé mon étude d’architecte d’intérieur avec mon copain Cédric de 10 ans mon aîné... Son couple n’a pas résisté aux horaires tardifs de nos professions et sa femme a fait la valise au bout d’un an lui laissant à charge leur fils Léo âgé de 16 ans. Il a fallu nous organiser pour composer nos exigences professionnelles et ses charges familiales. Il connaissait depuis le début mon homosexualité libre et cela n’a jamais posé aucun problème.

Souvent, lorsqu’il se trouvait en déplacement, j’avais la charge de Léo qui à l’époque était encore au lycée. Ce gosse était beau comme un dieu. Grand, plus d’1m80, très mince, le teint mate les cheveux noirs lui encadrant en large boucle le visage. Des yeux noirs dans lesquels il était impossible de faire la différence entre iris et pupille. Il représentait la joie de vivre. Avec moi, célibataire, c’était le délire le plus complet autour de fou rire sans fin, parfois pour un rien. Ses lèvres fines découvraient ponctuellement une dentition éclatante.! . Malgré l’admiration que j’avais pour cet éphèbe, je n’ai jamais tenté le moindre geste déplacé avec lui. Parfois il me sautait au cou en m’appelant tonton pour me faire râler, c’était un puit de tendresse.

Jusqu'à son bac nous avons comme cela vécu dans une proximité importante car même le week end, ponctuellement, Cédric m’invitait dans sa maison pour profiter de sa piscine et passer deux jours avec Léo et lui. C’était toujours des moments de fête. Lorsque je voyais Léo en maillot de bain, je fantasmais de l’avoir dans mon lit. Il avait un corps lisse avec une musculature fine. Un petit triangle de poils noirs remontait vers son nombril. Ses jambes longues étaient couvertes de petits poils frisés uniformément répartis. Je devinais sous son slip de bain une petite bite bien dessinée. Aimant particulièrement les jeunes mecs, je pouvais facilement imaginer ce que me cachait ce bout de tissus. Ma seule ignorance, était-il circoncis ou non ?

Ma seule certitude, ne pas toucher à ce mineur.

 

L ‘année de ses 18 ans, après avoir réussi son bac, Léo s’inscrivit dans uns école d’horlogerie à Besançon comme interne.

Il venait sur Lyon uniquement pendant les vacances scolaires et, chaque fois, il me sautait au cou comme s’il avait toujours 16 ans. Il était devenu beaucoup plus beau et robuste. Il arborait maintenant une petite barbiche au menton, qui lui donnait l’air encore plus coquin, voir même pervers.

En 2005 devant l’expansion de notre société, nous décidâmes, avec Cédric, de monter une deuxième agence à Annecy. Cédric la dirigeait ce qui ne l’éloignait pas de Léo. Je n’avais pas revu mon bel éphèbe depuis février 2005, mais je l’avais régulièrement au téléphone. Lorsque, le 15 décembre, je vis débarquer dans mon bureau mon Léo plus beau que jamais.

Il me sauta dans les bras avec une joie non dissimulée et les yeux embrumés de larmes : « Que je suis heureux de te revoir » me dit-il. Il se doutait bien que c’était partagé.

Léo m’apprit qu’il devait faire un stage à Lyon pendant 1 mois et me demanda si j’acceptais de l’héberger pour cette durée. Ma réponse ne s’est naturellement pas fait attendre tout à la joie d’imaginer d’avoir sous mon toit le rêve de ma vie. Et c’est dans un délire le plus complet que je l’installais chez moi :je resterais dans ma chambre nous ouvririons le clic-clac dans le salon pour lui.

Vers 19h sa première demande a été de prendre une douche. J’entendais couler l’eau et j’imaginais le corps de mon bel éphèbe. Il m’interpella.
«  Hé ! Yannick je prends quelle serviette ? »
« Celle sur le sèche serviette »
« Mais je suis tout mouillé ! »
« C’est pas possible, j’arrive ! »

En poussant la porte je vis Léo face à moi dans son bac à douche, les longs cheveux noirs encadrant son visage et sa belle petite bite non circoncise et deux  petites valseuses bien plaquées sur le membre, le tout complètement rasé.
Il avait certainement fait beaucoup de musculation depuis deux ans car il avait tablettes de chocolat ainsi que des pectoraux bien développés portant deux petits téton noirs.

J’eus un mouvement de surprise qu’il détecta immédiatement.
« Hé bien yannick c’est de me voir à poil ou de voir mon sexe rasé qui te choque ? »
« Les deux mon beau t’imaginais bien comme cela dans mes rêves, sauf rasé bien sur ? »
«  Tu rêvais à moi ? »
« Et toi ? »

Il s’approcha de moi, me dominant d’une tête. Il me posa ses mains mouillées sur les épaules et me fixa droit dans les yeux ;
« Yannick, je t’aime, je ne pense qu’a toi depuis que je suis à Besançon. Je me branle en pensant à toi, je voulais te le dire aujourd’hui…. je sais je suis fou mais pense ce que tu veux de moi. »

Je lui pris la tête dans mes mains et lui déposait mes lèvres sur les siennes. Sa langue se fraya rapidement une place dans ma bouche et je sentais le plaisir monter en moi qui se traduisait par une érection d’enfer.

Contre mon ventre, je sentais aussi sa bitte dressée parfaitement droite, d’une taille de 15/16 comme je l’avais imaginé.

Je me dégageais de sa bouche gourmande pour lui embrasser le cou, les tétons, en descendant vers le nombril je ne trouvais plus ce petit triangle de poil qu’il avait rasé, mais rencontrais rapidement un sexe d’ange qui m’invitait à le sucer.

Je léchais par petit coup de langue cette bitte qui s’offrait à moi puis je la goba en l’introduisant jusqu'à sa base au fond de ma gorge. Il gémissait de plaisir « Yannick, je suis à toi…me veux-tu ? » pour toute réponse, je poursuivais mon mouvement autour de sa queue.
Deux minutes s’étaient a peine écoulées qu’ il m’alerta ; Je jouis ! ».
Je conservais cette queue en bouche et par longues secousses Léo se vidait les burnes dans ma gorge. Je sentais cette semence chaude et acre m’emplir le palais. » Je me levais alors, m’approcha de ses lèvres et dans un baisé de feu nous partageâmes son sperme jusqu'à la dernière goutte.

J’enroulais ensuite mon amant dans la serviette pour le sécher en passant mes mains sur son corps, ses fesses, ses jambes, ses cheveux… il se laissait essuyer comme un enfant en ne me quittant pas des yeux. Je lui tendis un peignoir de bain blanc qui faisait encore plus ressortir son teint mat superbe.

« Arrive Léo, il faut préparer à manger. » Et c’est dans de grands éclats de rire que bientôt nous nous installâmes à table. Nous discutâmes de sa vie à Besançon de ses rencontres furtives avec des mecs sur les lieux de drague, ses virées en suisse dans les saunas, et sa passion pour moi. Il était d’un naturel désarmant m’ayant affirmé avoir fait son coming-out auprès de son père dés l’age de ses 17 ans et que ça n’avais posé aucun problème Cédric lui avait même révélé mon homosexualité en garantie de son ouverture d’esprit.
Après avoir mangé, je posais la vaisselle dans l’évier et, pendant que je tournais le dos, je sentis Léo se plaquer contre moi. Ses mains me caressaient la poitrine, puis les abdos, et enfin le sexe à travers mon pantalon. « tu bandes » me dit il  « comment veux tu que ce soit autrement avec ce que tu me fais ? »

Il me prit la main et m’entraîna dans ma chambre. Il fit tomber son peignoir et se jeta sur le lit. « Viens » me dit-il. Et doucement il m’ôtait ma chemise en embrassant le torse à chaque bouton défait. Il fit glisser mon jean en embrassant fougueusement, à travers mon slip, ma bite dressée. Léo avait aussi une érection maxi et je voyais perler des gouttes de sperme, prémices du plaisir.Il me couvrait de baiser, me suçant les doigts, les lèvres, la queue avec une frénésie qui me donnait le tournis.

Puis, il se coucha sur le ventre m’offrant son cul « prend moi je suis à toi ». De sa main gauche, il farfouilla dans son sac de sport, posé à côté du lit, et en extirpa trois doses de gel et deux préservatifs. Sa rosette serrée était, elle aussi rasée ; une merveille. Je lubrifiais avec un doigt ce petit cul offert, puis j’introduisais deux doigts puis trois, puis quatre arrachant à mon bel éphèbe des cris de plaisir.
Son cul se dilatait et j’avais de plus en plus de facilité pour rentrer mes doigts plus profondément.

Au bout d’un instant il fouilla encore dans son sac pour en extraire un gode de belle taille.
J’avais des craintes que cette rondelle puisse absorber une bite de cette taille.
Avec quelques gouttes de lubrifiant supplémentaires c’est sans difficulté que doucement, je faisais entrer et sortir l’engin.
Au bout de dix minutes je me posais le préso pour prendre la place de cette bite factice.

Léo resserra alors son petit trou pour que je puisse forcer le passage et prendre un plaisir intense ; ce jeune mec était devenu un expert dans l’art de la baise.

Après l’avoir longuement enculé en levrette, je le faisais changer de position.
Couché sur le côté sa jambe gauche sur mon épaule, je pouvais faire rentrer ma queue au plus profond de ses entrailles. Puis je le fis lever et l’enculais debout, je caressais ses superbes pectoraux et jouais avec ses tablettes de chocolat et sa petite bite humide dressée au garde à vous.

Je le mis ensuite sur le dos pour voir son sourire et ses yeux plein d’amour,  « je suis à toi, yannick, je t’aime »

La dernière position a été, moi couché, lui venant s’empaler sur ma bite.
Je voyais sa queue se secouer à chaque coup de rein. Bientôt dans cette position, il se mis à hurler puis a éjaculer par longs jets de foutre chaud. La première décharge m’inonda le torse, me toucha le visage et même les cheveux... Des quatre autres jets, sortis une quantité de sperme chaud et laiteux impressionnante.

Je restais sans bouger avec mon petit Léo toujours empalé. L’attente ne fut pas longue, il se libéra, puis par petit coup de langue vient lécher le foutre qui me recouvrait : de temps en temps, il me faisait partager sa semence dans un long baisé fougueux. Puis il se blottit contre mon épaule pour me caresser ayant conscience que dans cette aventure, pour ne pas perdre de plaisir, j’avais retenu mon éjaculation. Après quelques minutes de tendresse, j’avais retrouvé mon érection maximale et sa bouche vient me titiller le gland dans l’attente de la jouissance. Ce ne fut pas long. Et, là encore, il avala ma dose complète de foutre que nous partageâmes à nouveau dans de longs baisés. C’était la première fois que je goûtais ma semence.

Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. Dès 7 heures, comme je commençais à me réveiller, la gaule du matin me tenait comme à l’habitude. Mon petit Léo vient frotter son cul sur ma bitte tendue et une nouvelle partie de plaisir commença. Nous sommes restés sous la couette jusqu'à dix heures alternant de temps en temps l'écoute de la musique, caresses, esquisses de pipes, baisés.

Pendant le mois où il est resté avec moi nous n’avons pas arrêté d’innover. Nous avons baisé sur la table du salon, devant la gazinière, sous la douche, devant la télé… Il était insatiable et d’une tendresse extrême. Il est reparti mi-janvier, me téléphone chaque jour, et arrive chez moi pour les vacances de février. Nous avons décidé que, dès la fin de ses études, il viendra loger ici.

Lorsque j’ai revu mon associé, je ne savais pas comment lui dire que j’étais amoureux fou de son fils et que c’était partagé. Je n’eus pas la nécessité de lui en parler, c’est lui qui m’a abordé.

« J’ai eu Léo au téléphone, il m’a annoncé qu’il voulait vivre avec toi et qu’enfin tu l’avais accueillie. Tu sais lorsque, à 17 ans, il m’avait annoncé qu’il préférait les garçons, il m’avait aussi dit qu’il était amoureux de toi. Je voyais bien dans tes yeux que toi aussi tu avais un penchant pour lui. Mais chapeaux ! avoir presque quatre ans de retenus pour enfin accepter son amour ; je t’admire. Je sais que mon fils est entre de bonnes mains. »

Pour ma part,  jamais je ne me serais imaginé me trouver un jour  dans une telle situation, mais j’ai trouvé le bonheur. N’est-ce pas le principal.

Lul

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