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Les marins

Il y a deux mois, j’étais parti quelques jours en vacances en Haute Normandie, seul dans une maison de famille. Il n’y avait pas grand monde dans la région, et je faisais souvent de longues promenades solitaires sur le bord des falaises, en regardant la mer et les quelques bateaux qui longeaient la côte.

Un soir, il commence à faire nuit quand je décide de sortir de chez moi faire un tour avant de me coucher. Je me rends du côté des falaises, et admire un superbe bateau de la marine, immobile à quelques centaines de mètres de moi sur la mer. A part les lumières qui s’en dégagent, il fait nuit noire autour de moi, et je me laisse bercer par le chant des vagues. C’est pourquoi ce n’est qu’au dernier moment que j’entends un bruit de branche cassée derrière moi : j’ai à peine le temps de me retourner que je sens qu’on se jette sur moi, et qu’on me bâillonne pendant que quelqu’un d’autre me lie les mains derrière le dos, puis les pieds avec une corde. Tout s’est passé en quelques secondes, je commence seulement à réaliser que je suis complètement attaché, entre les bras de deux mecs qui se parlent à voix basse.

« C’est bon de ton côté ?
- Ouais, c’est bien serré là. Il peut rien dire. Sors la lampe ! »
L’un des mecs, celui qui me maintenait debout, me lâche soudain : je tombe par terre sur un tas de feuilles mortes. Ils allument alors tous les deux une lampe torche dont ils dirigent la lumière sur moi : je suis aveuglé et ne peux toujours pas les voir. Mais eux me regardent et commentent : « Putain on est bien tombé !
- Grave, dans le noir j’étais pas sûr, mais je regrette pas !
- Allez, on l’embarque ! »

L’un des deux mecs me soulève alors et me porte par-dessus une de ses épaules, pendant que l’autre ouvre la voie avec la lampe. Nous descendons ainsi la falaise par un des petits chemins escarpés. Je suis mort de peur : le trajet est dangereux, un faux pas et nous faisons une chute de plusieurs centaines de mètres. Par peur de nous faire tous trébucher, je ne me débats donc pas.
Arrivés en bas, le premier mec saute dans une barque qui les attendait là.
C’est le moment : je me tortille dans tous les sens ; le type qui me porte, surpris, me laisse tomber ; à terre, j’essaie de me relever mais n’y parviens pas ; je sens deux mains qui me prennent et me soulèvent à nouveau avant de me jeter sans ménagement dans la barque. Je gémis, et le premier mec m’agrippe par les cheveux, pour me soulever la tête et chuchoter à mon oreille « Ecoute-moi bien petit pédé ! Si tu te laisses faire, on te fera pas trop de mal. Mais si t’es pas sage, on sera obligé d’être un peu plus violent ! Alors je te conseille de pas faire d’histoire. » Je ne le vois toujours pas dans la nuit, mais je sens ton souffle sur mon visage. A travers mon bâillon, je murmure un léger « oui ». Il s’éloigne alors de moi et je les entends tous les deux ramer et guider la barque.

De longues minutes se passent ainsi ; je commence à distinguer une lumière dont nous semblons nous rapprocher. En effet, la barque s’immobilise bientôt et des voix résonnent : « Alors, ça y est ? Allez, montez ! Il est comment ? Dépêchez, putain ! ». Mes deux agresseurs me soulèvent, l’un me reprend par-dessus son épaule et nous montons à bord du navire. Arrivés sur le pont, ils me jettent sur le sol et je suis aussitôt entouré d’une bonne dizaine de militaires marins – maintenant je peux les voir – qui me dévisagent. A nouveau, les commentaires fusent : « Pas mal ! Elle est comment sa bouche ? Faut enlever le bâillon ! Et le corps ? On le déshabille ? Non, on attend d’être en bas ! ».

Je suis incapable de savoir qui, parmi tous ces mecs, sont les deux marins qui m’ont enlevé, mais malgré ma peur je commence à être terriblement excité. Je suis très rapidement soulevé par plusieurs types qui m’emmènent à travers de nombreux couloirs et escaliers jusqu’à une petite pièce, qui ne comporte qu’un lit. Ils m’enlèvent mes liens et toutes mes fringues, mais me laissent mon bâillon et m’attachent une main à la tête de lit, avant de quitter la pièce. Je suis seul dans le noir de cette cabine exiguë, partagé entre la peur et l’excitation. La porte s’ouvre : un marin, très grand, coupe militaire, en tenue, entre. Il ne referme la porte qu’à moitié, laissant filtrer un peu de lumière.

Il s’approche de moi, me caresse sommairement, enlève mon bâillon, puis sort sa queue et la dirige vers ma bouche. J’entrouvre les lèvres, il s’enfonce, je commence à le sucer du mieux que je peux – avec une main attachée, je ne suis pas libre de tous mes mouvements. Il a l’air d’apprécier, et me caresse les cheveux en gémissant. Il ne tarde pas à éjaculer dans ma bouche ; bien sûr j’avale consciencieusement. Il me quitte immédiatement, mais un autre marin arrive tout de suite, que je suce à son tour. Ils sont ainsi trois à venir se vider dans le fond de ma gorge ; quand le suivant arrive, je suis surpris de voir qu’il me caresse le cul pendant que je le suce. Il me met un doigt, puis deux, en m’écartant bien les cuisses ; puis il se retire de ma bouche et vient s’allonger sur moi.

Je sens sa queue humide de ma salive qui force le passage de mon trou serré ; il finit par parvenir à me pénétrer malgré mes cris de protestation, et dès lors se met à me limer sans retenue, défonçant comme une bête mon cul en feu. Quand il décharge enfin dans mes entrailles, je crois mon calvaire terminé ; mais à peine est-il parti qu’un autre prend sa place, et cet autre a une queue comme je n’en ai jamais vue : elle doit bien faire 25 centimètres, incroyablement large, au dessus de deux grosses couilles lourdes de sperme. Il ne prend même pas la peine de se faire sucer : il me retourne à 4 pattes, m’écarte les cuisses de son pied, et me pénètre sauvagement sans se préoccuper de ma douleur. Heureusement, après quelques minutes de va et vient, je m’habitue à la taille de sa bite et commence à prendre beaucoup de plaisir à me faire défoncer par cet animal en rut, dont la musculature me domine complètement. Son souffle rauque me chauffe la nuque pendant qu’il me baise, et mes gémissements semblent l’exciter encore plus : bientôt il accélère ses mouvements et je sens mon cul se remplir d’une énorme dose de sperme chaud.

Il me donne sa bite à nettoyer avant de me laisser comme ça, le cul défoncé, la bouche et le visage pleins de sperme. J’attends la suite, mais personne ne vient. Je passe ainsi ma première nuit dans ce navire de la marine militaire, une main toujours attachée au lit, nu et poisseux. Je m’endors tout de même quelques heures, mais suis rapidement réveillé par une queue qui glisse contre mes lèvres. J’ouvre automatiquement la bouche pour sucer, et reçois bientôt de nouveaux jets de sperme dans le fond de ma gorge. Un peu plus tard, un autre marin entre dans ma cabine. Il porte un plateau. Je suis certain de ne pas encore l’avoir vu. Il a un beau visage viril, ses bras musclés dépassent de son t-shirt. Il s’assoit près de moi et me sourit. Ce sourire est rayonnant, rassurant. Il défait mon dernier lien et me parle. Il me dit s’appeler Stéphane, être marin depuis plusieurs années, avoir 26 ans.

Avec ses collègues, ils s’ennuyaient, et ont décidé de s’amuser un peu en faisant venir un mec pour leur vider les couilles ; et ce n’est pas la première fois qu’ils font ça. Il m’explique que le seul gradé présent à bord n’est pas au courant de ma présence ici. Il me laisse prendre une douche, puis me propose le petit déjeuner qu’il m’a apporté. Je me jette dessus et le remercie. Il me sourit encore, pose le plateau par terre et commence à me caresser, je m’allonge alors sur le lit et l’attire à moi, nous nous caressons longuement, il se déshabille entièrement, me demande de le sucer, puis s’allonge à son tour sur le lit pour que je m’assoit sur sa queue qui s’enfonce sans problème en moi. Je le fais jouir dans mon cul et il reste encore plusieurs minutes à m’embrasser sans se retirer de moi.

Malheureusement il est bientôt obligé de me laisser, mais promets de revenir me voir. Je reste dans ma cabine toute la matinée. De temps en temps, un militaire vient se faire sucer ou profiter de mon cul. J’en reconnais parfois un qui est déjà venu me voir, mais ils semblent être très nombreux. A midi, c’est à nouveau Stéphane qui m’apporte mon repas. Il déjeune avec moi, nous discutons un peu jusqu’à ce qu’il me fasse comprendre qu’il a envie de se faire sucer. Je m’exécute immédiatement, et me place à genoux entre ses jambes pour le pomper à fond, jusqu’à recevoir son sperme sur ma langue. Il me laisse entre les mains d’un de ses amis qui est lui aussi particulièrement bien monté et me défonce la bouche avant de m’exploser le cul sans ménagement.

Durant l’après-midi, il ne se passe pas grand-chose. J’inspecte ma cabine. Je trouve quelques cigarettes dans un tiroir, et me mets à lire un livre de marine. Pas passionnant. Vers 20 heures, j’espère voir revenir Stéphane, dont la douceur et la gentillesse me changent de la brutalité des autres militaires. Mais c’est un colosse d’une trentaine d’années qui vient me voir avec un nouveau plateau, et ne me laisse dîner qu’après m’avoir rempli de cul d’une dose de foutre. Une heure plus tard, je vois Stéphane arriver, l’air paniqué. Il m’explique rapidement que je dois changer de cabine au plus vite, l’amiral étant en train d’inspecter toutes celles qui se trouvent dans cette partie du bateau. Je n’ai pas même le temps de m’habiller, que déjà Stéphane m’entraîne à travers les ponts et les escaliers, croisant au passage de nombreux militaires qui me regardent d’un air lubrique, jusqu’à une autre cabine dans laquelle il me pousse avant d’en refermer la porte à clef.

Mes yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité. Il y a ici plusieurs lits. Sur l’un deux, un jeune homme est allongé. Il dort. Je m’approche de lui : il doit avoir 22 ans, semble d’origine italienne, a les cheveux bruns et mesure facilement 1m90. Il n’a pas l’air d’un militaire… Je l’observe encore un peu, quand il se réveille et me regarde, surpris. Il a de beaux yeux verts. J’ouvre la bouche : « Bonjour… Je m’appelle Pierre.
- Salut… Tu viens aussi pour… ? »

Je ne comprends pas ce qu’il veut dire, alors je ne réponds pas de suite. Mais lui s’est déjà mis à 4 pattes, cuisses écartées, le cul tourné vers moi. Je balbutie « Oh ! Non, non ! Je ne viens pas pour ça ! »
Et soudain, je comprends : il a du lui arriver la même chose qu’à moi. Je lui demande, pour vérifier : « Tu es un marin ? Ou… ?
- Non, je suis pas militaire. J’ai été kidnappé il y a une semaine. Tu es qui, toi ?
- Comme toi… Mais je suis là depuis hier soir seulement. Tu t’appelles comment ?
- Gaétan. Ça doit être pour ça que je suis un peu plus tranquille depuis hier. Avant, ils n’arrêtaient pas de venir. J’en pouvais plus. »
Gaétan et moi discutons encore un long moment. Il m’explique qu’il est gay, et n’est pas vraiment mécontent de ce qui lui arrive : il trouve même ça très excitant, bien qu’il soit complètement crevé après une semaine de ce traitement. On en vient à se demander comment ces marins font pour ne kidnapper que des homos qui ne rêvent que de ça !
La porte s’ouvre soudain, et Stéphane entre avec trois autres militaires.
- « Tout va bien, l’amiral ne soupçonne rien. Vous avez fait connaissance ?
- Un peu…
- Gardez des sujets pour plus tard, on est chauds là. Roulez-vous une pelle ! »

Je regarde Gaétan, un peu gêné. Mais nous n’avons pas trop le choix… j’approche mon visage du sien et nos lèvres se rencontrent, je caresse sa langue de la mienne, nous nous embrassons tendrement, ses mains caressent mon visage, je glisse mes doigts dans les siens. Derrière moi, Stéphane se met à me doigter, pendant qu’un autre type fait déjà glisser sa queue le long de la raie de Gaétan. Je me rapproche lui, colle mon torse contre le sien, nous nous cambrons simultanément pour offrir nos culs. Stéphane me pénètre brutalement, beaucoup moins tendrement que la fois précédente ; j’entends Gaétan gémir sous les coups de bite du mec qui se tient derrière lui. Je le caresse encore, il me rend mes caresses, tandis que Stéphane ne déchaîne dans mon cul, bientôt relayé par un autre mec qui me baise à son tour. Quand tous les 4 ont enfin vidé leurs couilles sur nos fesses, ils nous laissent nous reposer. Nous nous embrassons encore, et avec beaucoup de tendresse nous nous suçons mutuellement.
Au cours de la soirée, et des jours suivants, plusieurs mecs viennent nous baiser, Gaétan ou moi. Parfois les deux en même temps, parfois l’un, parfois l’autre. Il m’arrive de regarder Gaétan se faire niquer parce que le mec l’aura préféré ; il arrive que ce soit Gaétan qui reste seul sur son lit pendant que je me fais tirer. Tard dans la nuit, nous nous endormons, tout près l’un de l’autre.

Je me souviens particulièrement d’une fois où l’un des mecs les mieux montés du navire était venu se faire Gaétan. Il lui avait d’abord fait sucer son énorme queue pendant au moins 20 minutes en le tenant fermement par les cheveux et en enfonçant sa bite au plus profond dans sa gorge, puis l’avait pris à sec très brutalement, Gaétan allongé sur le dos, cuisses écartées. Pendant cette bonne demi-heure d’enculade, Gaétan gémissait comme jamais : j’ai eu peur qu’il n’ai vraiment mal, mais au moment où j’ai voulu intervenir, il a tourné son visage vers moi pour me faire un clin d’œil. Le mec a continué à le bourrer comme une bête, avant de jouir sur le visage de Gaétan.

Les jours suivants se suivent et se ressemblent. Stéphane est le plus fidèle : il vient au moins une fois par jour, et c’est toujours moi qu’il choisit. Quand il vient seul, il est très tendre, même si Gaétan nous regarde. Mais quand ses collègues sont là, il me baise comme une vraie pute. D’ailleurs, il en est venu aux insultes pendant qu’il me prend. Souvent, les militaires qui passent aiment nous baiser l’un et l’autre, Gaétan et moi. Ils vont d’une bouche à l’autre, se relaient en nous, s’échangent nos corps. Ils aiment aussi beaucoup quand nous nous embrassons. Certains en sont venus à nous branler, parfois même à nous sucer un peu, mais ça n’est jamais agréable – ils ne savent pas faire.

Un jour, tout s’est brutalement terminé. Stéphane était venu avec 5 autres marins, et Gaétan et moi devions les sucer à tour de rôle, en tournant d’une bite à l’autre. Nous étions à genoux devant ces 5 mecs qui se branlaient debout, en tenue de marine, leurs grosses queues raides à la main, nous les prenions en bouche et ils nous baisaient la gueule à fond ; après quoi ils ont voulu nous prendre, et sont chacun passé d’un cul à l’autre, avant de s’essayer à la double pénétration. Stéphane était en moi, allongé sur le dos, et moi assis sur lui.

Un mec essayait d’enfoncer sa queue, mais mon trou était très serré. Juste à côté, Gaétan était lui aussi assis sur un mec, et un autre était déjà parvenu à le pénétrer. Ils allaient et venaient en cadence dans son cul bien dilaté, je le voyais prendre grave son pied alors que mes deux mecs me déchiraient. Le cinquième se tenait debout face à nous, et nous enfonçait de temps en temps sa pine dans la bouche. Au moment où il a giclé, arrosant mon visage de sperme avant de donner à Gaétan sa queue à nettoyer, j’ai senti la queue du mec derrière moi me pénétrer. Il a immédiatement joui, suivi de peu par Stéphane qui me tenait fermement les hanches pour enfoncer sa queue bien profondément. J’ai alors entendu les mecs qui baisaient Gaétan lui gicler dans le cul à leur tour.

A cet instant, la porte s’est ouverte sur un type d’une quarantaine d’années, l’air sévère. Stéphane et les autres mecs se sont aussitôt relevés, l’air terrifiés. Gaétan et moi n’avons pas bougé : on était habitués à ce qu’il y ai des nouveaux mecs qui viennent se vider. Mais celui-ci n’avait pas l’air chaud du tout ! Il a donné l’ordre à Stéphane et aux autres de quitter immédiatement la cabine. Puis il s’est adressé à nous : « Qui êtes-vous ?
- Je m’appelle Pierre, et lui c’est Gaétan.
- Qu’est-ce que vous faites ici ? Depuis combien de temps êtes-vous là ?
- Moi deux semaines, et Pierre une, a répondu Gaétan.
- Vous travaillez dans la marine ? Quel est votre grade ?
- Aucun. On ne travaille pas ici. »

Il nous a regardé pendant quelques minutes. Puis il nous a dit être amiral, et que nous n’avions absolument pas le droit de nous trouver là. Nous nous sommes défendus en racontant notre enlèvement. Il a eu l’air de compatir, puis a demandé à nous parler individuellement. Je suis allé dans une cabine attenante, et Gaétan dans une autre. J’ai attendu une bonne demi heure, puis l’amiral est entré. Il m’a dit que je resterais là jusqu’à demain matin, et qu’il déciderait de ce qu’il ferait de moi.

Je suis resté toute la nuit dans cette cabine, sans nouvelles de Gaétan. Le lendemain, très tôt, l’amiral est revenu. Il m’a dit qu’il allait nous déposer dans le port le plus proche, celui de Brest. Mais avant, il voulait que je lui explique pourquoi ses hommes avaient tant voulu nous garder avec eux. J’ai balbutié : comment je pouvais expliquer ça ? Il a sourit, m’a dit qu’une explication pouvait se passer de mots, et s’est levé en sortant sa queue ! Je me suis approché pour la prendre dans ma bouche, il m’a saisi par les cheveux pour me gifler le visage avec sa queue, avant de me l’enfoncer dans la gorge. J’ai sucé à fond en prenant sa queue toute entière dans ma bouche, elle était de belle taille (environ 20 centimètres je pense) et particulièrement dure. Il m’a fait signe de me mettre à 4 pattes, j’ai cambré mon cul et senti son gland qui forçait mon trou, il s’est enfoncé brutalement avant de se mettre à me limer dans les règles de l’art, jusqu’à gicler une dose épaisse de sperme sur mes fesses. Son jus coulait le long de mes cuisses et sur ma raie ; il m’a quitté en me donnant une petite claque sur les fesses.

Quelques instants plus tard, je retrouvai Gaétan sur le pont. Nous n’avons revu aucun membre de l’équipage. L’amiral nous a débarqués à Brest, où Gaétan m’a raconté qu’il s’était aussi fait baiser par lui. Nous avons passé la journée à discuter de tout et de rien, puis avons pris un train pour rentrer en Haute Normandie, des souvenirs pleins la tête.

Pierre23a et Gaetan

msndepierre@hotmail.fr
gaetan.dominquez@hotmail.fr

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