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Les ouvriers.

Les travaux de restauration électrique de l'appartement commencent aujourd'hui.
On est prévenu depuis plusieurs jours déjà. Il faut tout ranger et tout déplacer dans chaque pièce. Je reste à la maison pour « surveiller » les ouvriers.

J'ai 24 ans, je suis grassouillet mais mignon (1.80, les yeux noisettes, châtain, petite moustache et petit bouc).
Ils arrivent vers 8h, font le tour de l'appartement pour re-déplacer quelques meubles qui les gênent. Ils sont 4 mecs de 35-40 ans et 1 de 18ans environs. Ils doivent être Turc ou quelque chose comme ça. Ils sont habillés de vieilles salopettes ou de jeans tachés et de vieux tee-shirts salis. Leur chef est le seul à me parler avec un français très approximatif. On revoit ensemble les petits détails des travaux. Il me dit que je vais devoir rester dans cette pièce sans bouger de ma chaise car c'est très dangereux. Je vais vite rechercher un bouquin avant de m'assoire.

Mais une question me vient avant qu'il ne laisse ses ouvriers commencer leur bouquant infernal. Pour les toilettes comment je fais. Il m'explique que l'eau va être coupée et que je ne pourrais pas utiliser mes wc. Il place un vieux seau devant moi en me disant, un peu amusé, que pour aujourd'hui, je dois pisser là-dedans. Je fais une tête de six pieds de long en me disant que c'est une blague.
Je me dis que je devrais aller aux chiottes maintenant mais je n'ai pas envie de pisser. Donc on verra bien.

Et c'est parti, le chef laisse ses ouvriers et se rend sur un autre chantier. Les ouvriers s'affairent à droite et à gauche. Ils démontent, dévissent, déplacent, percent, trouent, tapent etc. C'est un bruit assourdissant qui résonne dans l'appart'. Seul sur ma chaise, je n'arrive pas à me concentrer sur mon livre. Je suis depuis une heure sur ce chapitre. Je vois passer ses mecs qui savent très bien ce qu'ils veulent et ce qu'ils font visiblement. Chacun à sa pièce attitrée. A mes cotés, l'homme semble très pris par son boulot. Je l'ai entend se parler fort de pièce en pièce dans une langue que je ne connais pas.

Il fait très chaud aujourd'hui, les fenêtres sont ouvertes et comme les meubles sont entreposés devant, l'air circule mal. Mon camarade bosse dur visiblement. Il est accroupi depuis un bon moment maintenant. Des auréoles apparaissent sur son tee-shirt et son jean baisse de plus en plus. Son bas du dos se voit de plus en plus. Il a les reins poilus tout comme ses bras. Il est mal rasé comme ses collègues mais toujours très souriant quand il me regarde. Plus ça va plus son jean bouge. Maintenant sa raie des fesses apparaît. Je sens pointer une érection dans mon pantalon que j'essaie de maîtriser.

Je me calme rapidement quand il remonte son jean. Ca bouge pas mal dans la baraque, je vois entrer et sortir quelques mecs avec des outils et des appareils qui font un bruit épouvantable. Il fait si chaud que certains sont torse nu. Ils sont poilus et baraqués mais pas musclés. Je suis fatigué pour eux. A un moment l'un d'entre eux entre dans la pièce et regarde par terre comme s'il cherchait quelque chose. Quand il voit le seau devant moi, il interpelle son pote à mes cotés et lui demande quelque chose. L'autre lui répond sans que je comprenne mais ma surprise est là. Le mec se place au dessus du seau, déboutonne son jean, sort sa bite et pisse devant moi. Une fois terminé, il se décalotte pour faire tomber la dernière goutte d'urine et range son sexe dans son jean en me regardant avec un large sourire.

Je suis surpris et troublé par cette vision. Évidement je ne m'attendais pas à ça. Mais ce qui suit va encore plus me « perturber ». A peine cinq minutes après, un autre ouvrier torse nu et très poilu, entre dans la pièce et se place lui aussi devant le seau. Il fait glisser la seule brettelle de sa salopette et la déboutonne. Il se retrouve en slip gris qu'il baisse aussi pour pisser. Il tient sa bite d'une main et urine en me regardant comme si c'était naturel pour lui.
Et ainsi de suite, les mecs se succèdent devant moi.

Mon « compagnon » depuis ce matin n'est pas passé. Au moment où je n'y crois plus il est vient devant moi et pisse. Il est excitant comme tous les autres d'ailleurs. Ils possèdent tous de belles queues : environ 18/20cm. A chaque fois ma braguette se soulève. Le petit jeune n'est pas venu pissé lui. Mais bientôt moi aussi, une envie de pisser me vient. Je me retiens le plus possible mais je n'en peux plus.

Discrètement, je me lève vers le seau. Je me tourne vers le mur pour qu'on ne me voie pas trop et je pisse. Je ne peux plus m'arrêter tellement j'ai envie. Mais à peine ai-je commencé que j’entends mon ouvrier siffler. Tout les autres sauf le plus jeune se ramènent aussitôt. Ils entrent dans la pièce et se placent autour de moi pour me regarder pisser. Je suis troublé et paniqué que j'arrête d'uriner. L'un d'entre eux me parle à l'oreille mais je ne comprends rien. Il se colle à moi et me retire la main de ma bite pour me la tenir lui-même.

Il me la secoue doucement pour me faire comprendre qu'il faut que je finisse mon affaire. Avec difficulté je vide ma vessie. Il me décalotte pour m'égoutter la queue. Puis ils me poussent vers la table recouverte d'un vieux drap. Ils me déshabillent en même temps qu'eux. Ils ne sont pas beaux mais très excitant. L'un d'entre eux ferme la porte et je sais maintenant que je suis à eux. Ils m'appuient sur les épaules pour que je me baisse.

Ils sortent maintenant leur sexe de leur jeans ou de leurs salopettes et se branlent devant moi. Ils sont côté à côté et le premier pose sa main sur ma tête et me force à le sucer. J'engouffre sa queue épaisse et le pompe goulûment. Sa bite n'est pas forte en goût comme je le pensais. Il penche la tête en arrière, ferme les yeux et mord ses lèvres pendant que je lui tête le poireau. Il murmure quelque mots que je ne comprends pas, il doit penser à une femme qui doit le sucer.

Très vite son voisin m'attrape les cheveux pour que je m'occupe de sa queue bien dure qu'il se secoue depuis le début. Sa bite parfumée me remplie la bouche. Les deux autres mecs suivant me font leur sucer la bite aussi. Après une petite séance de pipe je pense m'arrêter là. J'imagine qu'ils vont se branler et jouir avant de reprendre leur boulot. Mais ils se déshabillent totalement et me défroquent aussi. L'un d'entre eux va vers la porte et cri quelque chose. Le petit jeune arrive l'air surpris dans la pièce.

Il a un mouvement de recul mais il est vite retenu par le mec qui l'approche du groupe. Il parle à ses potes qui lui répondent sèchement et le maintiennent par les bras pendant qu'un autre le désape. Il a une belle et longue queue molle le minet. Il est déjà très poilu pour son âge. Une fois à poil, ses potes me l'amènent et me force à le pomper. Je n'ai pas besoin qu'on me force je suis ok depuis le début pour tout. Après un peu de réticence au début, le jeunot se laisse faire. Il ferme les yeux lui aussi et gémit une peu. Je crois qu'il ne sait jamais fait sucer par un mec. Il bande très vite. Sa queue devient très longue. Et bientôt je n'arrive qu’à lui sucer le gland.

Ses camarades se branlent en me regardant faire. Ils m'arrêtent, me relèvent et me collent contre la table recouverte d'un drap blanc. Ils me forcent à me pencher sur cette table. Je suis plié en deux, ma tête est plaquée contre ce vieux tissu. L'un d'eux m'écartent les jambes et me tape sur les fesses.

Je sens quelque chose de froid qui dégouline sur ma raie poilue. Un premier doigt s'enfonce et me pénètre l'anus pour me le travailler. Pas longtemps car j'aperçois qu'on amène le jeune vers moi. Deux mecs le tiennent par les épaules et un autre à mes côtés, lui tient sa bite bandante pour me la mettre dans le cul. Sans ménagement je sens la longue queue du jeune dans mes entrailles. Pas le temps de respirer qu'il me ramone déjà le cul. Ses compagnons l'encouragent à me baiser visiblement tout en se masturbant eux aussi. Très vite le jeune ressort et éjacule sur mes fesses. Il semble soulagé et honteux. Il s'écarte du groupe pendant qu'un autre prend sa place. Là aussi pas de douceur, on m'encule nerveusement et on jouit rapidement. Un troisième vient m'enculer toujours brusquement. Leurs bites me font mal mais ils se foutent de mes cris et de mes gémissements de douleur. Le quatrième ne m'encule pas mais se masturbe simplement sur mon cul dégoulinant de sperme.

Une fois leurs couilles vident, ils rigolent, se félicitent et se rhabillent en me laissant là. Ils se remettent au boulot comme si de rien n'était. Je me redresse, un peu perdu, en regardant mon compagnon toujours là qui s'est remis au boulot. Je m'essuie les fesses sur le coin du drap presque machinalement. Je reste le pantalon baissé sur les chevilles à comprendre un peu ce qui s'est passé. Me voyant perdu l'ouvrier vient vers moi. Très protecteur il me ramène à ma chaise et me parle. Je ne le comprends pas. J'ai un peu envie de pleurer. Il s'agenouille pour être à ma hauteur et m'embrasse sur la bouche. Son baiser est très tendre. Je lui rend son baiser en glisse une main vers sa braguette. Il me fait comprendre que je ne peux pas lui toucher la bite. Voyant que je bande dur, il me branle énergiquement sans façon. Il fait ça presque mécaniquement. Je jouis vite, il s'essuie les mains au mieux et reprend son boulot. Je suis toujours assis sur ma chaise.

J'ai mal au cul, j'ai la bite molle et encore un peu baveuse et le pantalon sur les chevilles. Il me faut presque 15 minutes pour me rhabiller et retrouver mes esprits. La fin de la journée se passe comme si de rien n'était. Une ou deux fois un ouvrier est venu pisser. J'ai maté leur queue pour me les mettre en mémoire. Vers 17h, le chef est revenu. Il a vérifié le travail exécuté et s'est excusé pour l'odeur de transpiration de ses ouvriers. Il les a engueulé pour n'avoir pas assez aéré les pièces. Si il savait d'ou venait l'odeur ! Ils sont repartit en me souriant. L'un d'entre eux m'a envoyé un baiser comme pour me traiter de pute. Le petit jeune m'a regardé presque désolé et mon « compagnon » de la journée m'a donné un baiser sur la joue discrètement en me murmurant « marci ». J'ai compris qu'il me disait « Merci ». J'étais mal à la fin de la journée mais en y repensant c'était extra de se faire baiser par ses ouvriers turcs. J'ai appris le lendemain qu'ils vivaient à plusieurs km d'ici et que lors des chantiers ils habitaient dans des baraquements sur des chantiers et qu'ils ne voyaient leurs femmes que rarement. J'ai compris pourquoi ils m'avaient baiser si « bestialement ».

Fred

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