Best Of Cyrillo

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Une levée de réserve bien particulière

Il est 9h00 et ce matin, j’ai rendez vous avec la responsable des livraisons pour la levée de réserve définitive dans le studio que j’ai acquis.

J’ai un locataire dans ce studio depuis déjà deux mois, mais il restait quelques points de finitions à valider.

J’ai prévenu mon locataire de ma visite hier par SMS. N’ayant pas eu de contre ordre, je considère que c’est ok pour cette visite…

Mon interlocutrice ayant la clef de l’appartement, nous entrons tous les deux.

Le studio est dans le noir. Je cherche la lumière et allume.

Nous tombons nez à nez avec mon locataire, allongé sur sa couette, totalement nu et en train de dormir.

Notre intrusion le réveille d’un coup.

- Qu’est ce que vous faites là ???

Nous sommes comme deux couillons face à ce jeune homme en tenue d’Adam.

- Euh, bonjour Mr Kamel, je venais lever les dernières réserves. Je vous ai prévenu hier par SMS et je vous ai laissé un message.

Mr Kamel, Kader de son prénom recouvre son intimité avec un coin du drap.

- J’ai oublié mon portable au bureau, je n’ai pas eu vos messages

- Ah ok…je comprends mieux alors pourquoi nous vous dérangeons, et vous m’en voyez sincèrement désolé. En aucun cas je ne souhaitais pénétrer dans votre intimité sans votre accord. Si vous le souhaitez, nous repasserons ultérieurement.

- Non, maintenant que vous êtes là, faites ce que vous avez à faire. Je vais juste enfiler un slip et un t-shirt. Et si vous avez 5 minutes après votre tour avec Mme, j’ai un ou deux points que je souhaite voir avec vous. Je vais me faire un café, vous en voulez un ?

- Volontiers pour moi, et vous Mme ?

- Eu non merci, ca va aller, répond mon interlocutrice, totalement pivoine devant ce jeune homme nu.

Il faut dire que Kader est un très beau mec. 23 ans, 1m85, 75 kilos, que du muscle, un corps bien dessiné, imberbe du torse et du ventre, et de ce que j’ai vu, un beau matériel entre les cuisses.

Kader se lève, étalant sa nudité devant nous et ramasse un slip au sol. En se penchant, il dévoile une croupe superbe. Je sens que mon bas ventre s’agite.

En détournant le regard, je vois au pied du lit une boite de préservatifs et un tube de lubrifiant. Le jeune homme a une vie sexuelle ici apparemment…

Il enfile son slip et se dirige vers sa cuisine.

- Bon on la fait cette levée de réserve, dis je pour meubler le silence qui accompagnait l’enfilage du slip….

Nous faisons le tour rapidement, je valide les points en suspens, je signe le quitus et donne son congé à mon accompagnatrice.

Je referme la porte du studio derrière elle, et vais rejoindre Kader dans la cuisine.

Je le retrouve le fessier posé contre l’évier, les jambes tendues, et train de boire son café.

- Tenez le votre est là.

- Merci beaucoup. Vraiment, je suis désolé de ce qui vient de se passer. Jamais je n’aurais osé débarquer chez vous sans vous prévenir, dis-je confus.

- C’est clair que j’ai été surpris. Mais bon, vous auriez pu être un cambrioleur qui m’aurait sauvagement violé, dit-il en éclatant de rire.

Il dévoile des dents d’une blancheur impeccable et son sourire le rend encore plus beau. Je profite de cet instant pour le détailler. Il est vraiment désirable, sexy et attirant.

Son slip met en valeur son sexe mou qui s’agite au rythme de son rire. Je devine le fut de chair mou contre son ventre, et je sens que le mien devient de moins en moins mou dans mon boxer.

Je toussote pour m’éclaircir la voix.

- Alors que souhaitiez vous voir avec moi ?

Kader pose sa tasse, et s’approche de moi. Je sens son parfum Il sent l’homme, un mélange d’effluves corporelles, un zeste de parfum raffiné que je n’arrive pas à identifier.

Il se place devant moi, plante ses yeux marron dans les miens. Il me domine d’une tête. Il prend la tasse de mes mains et la dépose à côté de la sienne.

Puis il s’approche à 10 cm de moi. Je sens sa chaleur, son aura, sa force tranquille. Il m’impose sa présence mais je n’ai pas envie de lutter ou résister, je me sens comme envouté, presque en état de soumission.

Il se penche sur mes lèvres et dépose un baiser. Sa main se plaque en même temps sur mon paquet, découvrant l’érection qui habite mon pantalon.

Je me recule vivement, surpris du baiser, de la caresse, et comme sortant d’un rêve.

- Enfin Kader, enfin je veux dire Mr Kamel, qu’est ce qui vous prend ?

- Pas de cela avec moi, monsieur, me dit il sur un ton très autoritaire. Vous croyez que je ne vous ai pas vu me mater à poil ? Vous croyez que j’ai zappé vos yeux brillants quand vous avez vu mes capotes ? Et la bite raide dans le slip, c’est ça la levée des réserves ?

- Mais enfin, de quoi parlez-vous ???

Je fais l’outré, le choqué, mais je sens bien qu’il sait qu’il a raison.

- Arrêtez votre cirque Monsieur, vous êtes PD et un petit beur au petit déjeuner, ca va vous changer de la tartine confiture de d’’habitude.

- Mais je ne vous perm…

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu’il me plaque contre le mur, écrase son corps contre le mien et vient me rouler une énorme pelle. J’ai le souffle coupé par la pression qu’il exerce contre moi, par son baiser, par son audace. Je sens son corps chaud à travers ma chemise. Il frotte son slip contre mon pantalon. Mon sexe se tend à l’extrême.

Je cherche à l’écarter, mais il s’empare de mes mains et les plaque en croix au mur. Il ondule d’avant en arrière son bassin, imprimant un semblant de coït contre mon corps. Je mouille dans mon boxer, ma langue s’emballe contre la sienne.

D’un coup, il arrête son baiser et avant que j’aie le temps de réagir, me plaque face au mur, et se colle contre moi. A travers mon pantalon, je sens sa verge qui se raidit contre mes fesses.

- Elle te plait ma queue, hein vieux pervers, tu vas la sentir bien profond…

- Arrêtez maintenant, vous me faites mal.

Sans m’écouter, il passe une main sur ma ceinture, la dégrafe. J’essaie de me débattre mais il me fait une clef de bras me bloquant. De sa main libre il ouvre mon pantalon, le baisse et me glisse sa main dans le boxer. Il me serre la bite entre ses doigts.

- Humm beau morceau aussi

- Ca suffit !!!

- Non ça commence !!!

Sa main glisse sur mes fesses. Il baisse mon boxer, dévoilant mon fessier et je sens ses doigts se glisser dans ma raie.

Je tente de serrer les fesses mais il resserre sa clef de bras. Du pied il m’écarte les jambes, je suis déséquilibré et me penche en avant pour m’appuyer sur le mur, tendant ainsi ma croupe contre son sexe raide.

Il glisse ses doigts à fond dans ma raie et je le sens fouiller pour trouver mon trou. Arrivé à ses fins, il me glisse un doigt dans l’anus. Je crie sous cette intromission.

- Aie, ca va pas non ?

- Laisse toi faire, tu vas aimer ça…

Il fouille mon cul sans ménagement. Je sens mon gland qui perle de mouille.

Kader retire son doigt et je l’entends baisser son slip. Je sens d’un coup sa verge raide et chaude se poser sur la raie de mes fesses.

Il glisse son gland dans ma fente et pousse en direction de mon trou. Putain, je vais me faire enculer !!!

- Kader, arrêtez, si vous voulez m’enculer, il faudra mettre une capote !!!!

- Ah je savais bien que vous ne diriez pas non.

- J’aurais préféré d’une autre façon en termes de préliminaires mais maintenant que j’ai votre bite au bord de mon trou, allons y à fond mais sur un lit…

- OK, alors avancez, m’ordonne t’il.

Je tente de me déplacer le pantalon et le boxer sur les chevilles. Kader me lâche enfin le bras. Je me débarrasse de mon fut et de mon boxer et en profite pour virer ma veste et ma chemise.

Je me retrouve à poil face au lit de Kader. Je vois passer son slip sur le sol. Je le sens nu, le souffle court d’excitation derrière moi. Je reste immobile. Kader pose ses mains sur mes épaules, plaque son corps contre mon dos et déposer un baiser dans mon cou.

Aussitôt après je me trouve propulsé à plat ventre sur le lit. Il m’écarte les cuisses sans ménagement. J’entends le déchirement d’une enveloppe de préservatif et le bruit du latex qu’on déroule.

J’essaie de tourner la tête mais Kader me bloque le visage d’une main tandis que de l’autre il presse le tube de gel sur ma raie. Il étale le gel extrait me doigte le cul sans ménagement.

J’ai mal au cul, il malaxe ma rondelle sans précaution, me pénètre de deux puis trois doigts. Du genou, il m’écarte les cuisses quand je tente de resserrer un peu mes fesses.

Ses doigts sortent de mon cul dilaté. Il me prend par les hanches, me redresse pour lever mon fessier.

Sa queue me transperce d’un coup !!! Je ne sais pas comment il a fait mais il m’a mis toute sa bite en une fois. Je crie de stupeur et douleur, cri de Kader étouffe aussitôt en me plaquant la tête dans la couette.

Il me lime le cul avec force. Il me ramone sans se soucier de mon cul. Il défonce ma rondelle à grand coup de bite. Elle a l’air d’être monstrueuse sa queue car tout mon cul est entièrement rempli. Son ventre claque sèchement contre mes fesses. A chaque coup de butoir, il m’arrache un cri rauque étouffé par la couette. Il me baise comme un chien, me couvrant de tout son corps.

Je n’ai jamais été baisé ainsi, avec autant de force et de bestialité. Le rythme ne mollit jamais, et j’ai l’impression d’avoir un piston turbo dans mon trou.

D’un coup, Kader enfonce à fond sa bite, me ravageant le ventre d’un énorme coup de gland et s’immobilise.

- AH PUTAIN Ouiiiiiii !!!!

Il vient de jouir dans sa capote. Il s’écrase sur tout mon corps, m’emprisonnant sous lui. Quelques soubresauts dans mon cul et il décule. Il roule sur le côté, arrache sa capote et la jette au pied du lit

Je cherche mon souffle. Il m’a assommé de coups de bite et j’ai le cul en feu.

- Eh mec, t’as un cul d’enfer tu sais, un bon trou à bite !!!

Je ne réponds pas, cherchant à reprendre mes esprits.

- J’ai bien aidé te sauter comme une pute !!!

Peu à peu, je reviens sur terre. Il m’a violé ce salaud !!! Il vient de me défoncer le cul comme un violeur !!!!

Je tourne la tête vers lui.

Il est en nage. Les yeux fermés, se caressant la queue gluante de son sperme, le corps luisant.

- Bon allez, merci, prends tes sapes et casse toi maintenant, me dit il méprisant, et quand tu voudras te faire ramoner le conduit tu as les clefs, tu n’as qu’à venir, je te remplirais le fion….

Je me relève péniblement, me rhabille.

Il reste allongé sur le lit, en se paluchant mollement la queue molle.

- Je reviendrai, Kader, je reviendrai, sois en sûr, et sois prêt, dis je doucement en sortant.

C’est sûr, je vais revenir, mais pas pour être l’enculé de service…..

A suivre…

Romain

romainjm@hotmail.fr

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