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Lope story par Hairy

J - 45

La main palpait les contours de son corps à travers les vêtements. Romain bandait. Il avait rencontré l'homme dans un de ces endroits fréquentés par des « chasseurs ». Au bout d'une nuit sans rencontre intéressante, il avait fini par accepter les propositions de celui-ci.
- Tu te fais payer ? avait demandé l'homme.
Romain s'était senti vexé mais il n'avait pas vraiment régi. Son regard avait vrillé celui du type et il avait agité la tête.
La nuit était tiède. Le parc désert. Romain ferma les yeux et se laissa faire.
- T'as un beau corps. Tu fais de la muscu ?
Pourquoi la plupart des mecs se sentaient-ils obligés de parler, de poser des questions stupides ? Qu'est-ce que ça pouvait lui foutre de savoir s'il avait 19 ou 20 ans, s'il faisait du sport ou pas, de connaître son film préféré ? De toute façon , il ne le reverrait plus. Romain agita une nouvelle fois la tête et l'homme continua son exploration.
- T'es drôlement bien roulé.
Les boutons de sa chemise sautèrent un à un et l'homme s'extasia encore sur la perfection des lignes de son corps. C'est vrai qu'il était bien foutu ! A 20 ans c'est tout de même un minimum. Les saloperies qu'il bouffait aux heures des repas - et même entre - auraient un jour raison de sa silhouette de statue grecque. Mais ça n'était pas pour demain !
- Et le petit cul ? Voyons un peu ce joli petit cul !
Il se retrouva face au mur et sentit son jeans glisser jusqu'aux genoux. Les mains palpaient, fouillaient son postérieur. Ça n'avait rien d' une caresse ! C'était presque une fouille. Pas le moindre sentiment. Et c'était tant mieux.
La bouche de l'homme lui mordilla le lobe de l'oreille puis la nuque. L'homme se plaqua contre lui. Il bandait. Romain aurait bientôt ce qu'il voulait. Une grosse tige plantée dans son petit cul. Un limage dans les formes. Mais était-ce ça qu'il voulait ?
- Tu vas l'avoir , mon mignon. Tu vas la sentir au fond de ton cul. Avant, tu vas me la pomper un peu. Histoire de bien la lubrifier !
Qu'est-ce qu'il racontait ce mec ? Romain le sentait de moins en moins. Juste au moment où il le retournait pour le forcer à s'accroupir, le garçon ouvrit la bouche.
- Chez moi, on entre avec son chapeau.
- Une petite pute qui est prévoyante ! C'est nouveau, ça !
- C'est S.S.R. ou basta !
- J'ai pas de capote. J'en ai pas besoin, petite raclure. Je suis clean !
- Moi aussi je suis clean ! Et je tiens à le rester.
- J'ai pas de capote, j'te dis !
- Moi, j'en ai. Mais c'est dommage pour toi, j'ai plus envie.
Romain remontait son pantalon .
- Ah bon, c'est ça ton trip ! Allumer. Juste allumer. Tu crois que tu vas t'en tirer comme ça ? Tu te fous de ma gueule ?
L'homme commençait à s'énerver et Romain n'était pas très rassuré. Avec ses 68 kilos, il ne faisait pas le poids à côté de ce type. Ce genre de truc lui arrivait de temps en temps. Baiser sans capote. Il ne l'aurait pas supporté. Des semaines, des mois a gambergé en attendant le verdict à l'issue d'une prise de sang. Tous ces hommes qui refusaient de baiser sans risques. Il avait eu une longue conversation sur ce sujet avec son ami Julien.
- Donne-moi ton cul, petite pute !
- Sans problème. Mais avec ça !
Et il lui tendit une capote dans son étui. La poing de l'homme s'écrasa sur le nez de Romain. La douleur était si forte qu'il se laissât tomber instantanément.
- Petite fiote ! Tu crois qu'on fréquente ces lieux en amateur ? ! Tu t'imagines qu'on allume les mecs et puis qu'on peut se permettre de se refuser à eux. Je vais te fourrer, mon gars, et. ne t'en déplaise, je vais te fourrer à la crème.
Et il se mit à rire aux éclats tandis que Romain, au sol, reprenait peu à peu ses esprits et sentait la chaleur et le goût de son sang sur ses lèvres. L'homme l'attrapa par le col et le souleva.
- Allez, on y va ! Donne-moi mon dû !
Romain ne comprit pas vraiment ce qui lui arrivait. Son pantalon fut quasiment arraché et, plaqué contre un arbre, il attendit d'être violé. Il bandait dur. Il crevait de trouille mais il ne pouvait maîtriser cette terrible érection presque douloureuse. Un bruit derrière lui. Un choc. Un bruit de chute et puis plus rien. Silence .

- Pas très intelligent, mon gars, ce que tu fais là !
Deux mains solides le firent pivoter et il se retrouva en face d'un mec dans la trentaine. Un beau mec. moustachu. Romain le trouve beau, ne dit rien et tomba dans les pommes.
- Hé oh ! ça va ?
Lorsqu'il reprit connaissance, il était dans les bras de l'homme.
- ça va mieux ?
- Je crois, oui. Je .
- On t'a jamais dit que cet endroit est bourré de tordus, de mecs pas nets.
- Qu'est-ce que tu fous ici alors ?
Le mec éclata de rire.
- Tu as de la répartie, toi. Non mais franchement. qu'est-ce qu'un beau petit mec comme toi fait dans un lieu aussi sordide.
- J'aime le sordide.
- Tu es venu ici en voiture ?
- Non.
- Remets ton pantalon. Je te raccompagne.
- Juste raccompagner ou je dois m'attendre à autre chose ?
- C'est à toi de décider.
Romain s'avança vers son sauveteur et lui roula une pelle des plus sensuelles en frottant son corps contre le sien.
- Mmmm pas mal !
- C'était la moindre des choses, non. J'étais à deux doigts de me faire plomber le cul par un taré.
Le mec rendit son baiser à Romain en laissant ses mains s'égarer sur son corps.
- J'ai très envie de toi.
- Je suis disponible.
- Tu crois que Superman a toujours envie de faire l'amour avec les mecs qu'ils sauve ?
- J'en suis certain. C'est une bombe sexuelle, Superman !
- Moi aussi.
- Mmmmmm


J - 44

Romain se réveilla et se dirigea vers la salle de bain. Le mec se douchait.
- J'ai pensé que tu n'y verrai pas d'inconvénient !
A cet instant précis, il vit son nez dans le miroir . Une horreur ! Mais qu'est-ce qu'il avait encore fait cette nuit ?
- ça t'embête ?
- Non. non. Pas du tout ! Il y a des serviettes sur l'étagère. Sers-toi !
Romain urina et quitta la salle de bain.
- Je suis dans la cuisine. Café ? Thé ?
- Café c'est parfait !
Les événements de la nuit lui revenaient peu à peu. Le malabar excité, le coup de poing et le viol. qui n'avait pas eu lieu grâce à. Au fait, il s'appelait comment le type de la douche ? Romain prépara le café tout en se rappelant la suite de sa nuit. Le retour à l'appartement et les caresses de son amant. Il était dans la lune quand il sentit quelque chose de chaud se faufiler dans son short. Il se retourna et sourit à l'homme qui était nu. La main descendit jusqu'à la raie de ses fesses qu'elle caressa. Romain appréciait. Il était plutôt du matin pour ces jeux-là ! Il pensa défaillir tellement c'était bon. La main descendit un peu plus bas et commença à doucement titiller le cercle de son petit trou de cul. Il se tortilla, absolument ravi, pour permettre un plus grand accès au doigt explorateur. Sa queue formait une bosse énorme sur le devant du short. Il gémit et ferma les yeux . Le doigt continua son avancée dans son cul et commença un va-et-vient irrésistible.
- Insatiable, hein ? demanda son partenaire.
- J'en veux toujours plus.
- Je vois, oui.
- Je ne connais même pas ton prénom !
- C'est un problème pour toi ?
- Non. d'habitude, non. mais là. ça me ferait plaisir de le connaître.
- Si c'est pour ton plaisir. Stéphane.
- Et moi Romain.
Il se retourna vers l'homme et il se pencha pour engouffrer son pénis. Stéphane tressaillit. La chaude sensation de la langue de ce beau garçon lui fit presque perdre l'équilibre. Il s'appuya contre la table.
- Arrête je vais venir!
- Allons dans la chambre.
Ils se ruèrent sur le lit défait et Romain reprit son pompage de plus belle. Sa bouche pompait sans arrêt et sa langue jouait sur les testicules. Il engouffra tout le pénis et poursuivit son travail sans se préoccuper des tortillements de Stéphane bien excité .
- Je crois que je vais jouir. !
- Je ne veux pas que tu viennes comme ça ! lança Romain. Je te veux en moi.
- Comment te refuser ça ?! Ton trou est si doux et accueillant. Mais avant ça.
- Baise-moi, je t'en supplie ! gémit Romain à quatre pattes sur le lit. Je te veux en moi, Stéphane. Je ferais tout ce que tu veux si tu m'empales avec ta grosse bite.
- Je crois, mec, que tu as déjà une dette envers moi. La note sera très lourde.
- Vas-y pénètre moi à fond! Je veux te sentir en moi!
Devant ces supplications et ce cul tordu de désir, Stéphane s'approcha des fesses de Romain. Il les écarta avec force et frotta son gland dans la raie duveteuse. La vue de cette chatte de mec le rendit fou et c'est avec rage qu'il déroula le préservatif sur sa bite avant de l'entrer sous les plis du fion humide de Romain. Ruant comme un cheval fou, il laboura le cul du jeune garçon avec force et déchargea cinq minutes plus tard dans l'étui en plastique.
- Désolé de n'avoir pu tenir plus longtemps mais ton cul me rend dingue.
- Merci.
- Je pense à un truc.
- Quel truc ?
- Je travaille pour GTV. Tu connais ?
- Gay TV. La chaîne homo ?
- Oui. J'y suis caméraman. On prépare un truc génial qui pourrait t'intéresser.
- Ah bon ?!!
- D'ici un mois et demi, on lance notre version gay de Big brother. Tu sais cette émission où un groupe de personnes vit sous le feu des caméras pendant un mois. ?
- Et vous allez faire ça rien qu'avec des mecs ?!
- Exactement. Je sais que la sélection est en cours et que tous les candidats ne sont pas encore choisis.
- Et tu crois que. moi ?
- Tu m'excuseras l'expression mais. tu es une vraie bonne salope ! Un mec comme toi, joli à voir, exhib, décidé. ça devrait faire des étincelles et , du coup, faire monter l'audience. En plus, il y a un super prix à la clef !
- Du fric ?!
- Je veux mon n'veu ! 50.000 euros pour le gagnant.
Stéphane se leva et chercha quelque chose dans son pantalon. Il posa une carte de visite sur le lit.
- Voici les coordonnées de la boîte. A ta place, j'hésiterais pas ! Après tout, qu'est-ce que tu risques ? Nettement moins que de draguer dans des endroits pourris où tu te feras tabasser un de ces quatre ! Tu aimes la baise sans façon mais aussi sans risque.
Il caressa le dos et les fesses de Romain.
- Tu veux du sexe. Du sexe avec des beaux mâles ?
- Oui.
- Alors téléphone.

Lorsque Stéphane quitta l'appartement, Romain s'assit sur le lit et fixa la carte de visite. Il s'envola dans des pensées lubriques. Imaginant des beaux mâles le chevauchant à la chaîne. Son côté exhib lui disait de foncer. D'un autre côté, une éducation un peu bourgeoise le freinait. Il s'endormit en rêvant à ce que cette expérience pourrait lui apporter.

Vers midi, il se réveilla et se rua sur le téléphone.

J - 40


Fabrice s'installa à genoux sur le sofa offrant son cul au beau mec qui astiquait sa queue et y déroulait une capote. La bite de Gérald gonflée à bloc s'approcha du trou de son amant et s'enfonça doucement dans l'anus chaud et humide. Fabrice poussa un petit cri mêlé de surprise et de douleur mais, bien vite sous les caresses de Gérald, il s'abandonna et cria que c'était ultra bon et qu'il la voulait jusqu'au fond. Gérald, le grand patron de GTV, vivait depuis huit mois (un record pour lui !) avec Fabrice, un mec très sexy qui travaillait comme mannequin. Gérald , bien qu'il se refusait à se l'avouer, trouvait déjà leur liaison barbante. Il essayait continuellement de raviver la flamme en pimentant leurs jeux sexuels. Ce qui le faisait triquer c'était de saillir son mec dans des endroits comme des toilettes publiques, un chantier, une aire d'autoroute ou un sex-shop. C'était la première fois qu'il allait le baiser dans son bureau. En y entrant avec Fabrice, il avait dit à s!
on secrétaire , le petit Mike, de ne les déranger sous aucun prétexte. mais il n'avait pas tourné la clef dans la serrure. A l'idée de pouvoir être surpris à tout moment, il s'était mis à bander comme un Turc et il avait carrément arraché le pantalon de Fabrice. Celui-ci avait bien été un peu surpris mais il s'était prêté au jeu sans problème. Gérald enfonça son pénis plus loin et se sentit envahi d'un désir ardent. Il voulait que Fabrice prenne son pied. Ses mouvements de va-et-vient doux et continus faisaient râler son ami de plaisir. Il enfonçait son pénis lentement, mais activement pour amener le plaisir commun.
- Oh oui, mon amour, baise-moi. Défonce-moi !
- Tu aimes ça, hein, petite pute ? Te faire défoncer par ton mec sur un canapé. Et si mon secrétaire entrait et te voyait comme ça, la croupe tendue. comme une pute !
- Viens. viens en moi.

Derrière la porte, dans le couloir, Mike s'était approché pour mieux entendre. Il n'avait jamais imaginé que son patron, le beau Gérald puisse être une bête de sexe. A l'entendre ramoner son petit ami, Mike se caressa la bite raide à travers son jeans. Ça faisait des semaines qu'on ne l'avait pas touché et il avait envie de hurler.

- Ouais. ouais. ça viens.
- Enfonce-toi plus loin, mon chéri !
Gérald allait jouir et il hurla de plaisir quand il sentit son sperme monter de ses couilles qui battaient en rythme contre les fesses de son amant. Il dit à ce dernier qu'il allait venir. Il accéléra le rythme en ahanant comme un fauve en rut. Fabrice ne le reconnaissait presque pas.
Depuis quelques temps, il pensait que Gérald n'avait plus le même désir pour lui et qu'il avait un autre amant. Gérald ondulait sur la croupe de Fabrice et poussant des cris rauques. Il pensa : « Eh merde, qu'ils aillent tous se faire voir ailleurs ! De toutes façons, Mike et les autres se doutaient de ce qu'il faisait à Fabrice dans son bureau. » Il sentait les poils de cul de Fabrice chatouiller ses couilles. Cela l'excitait et sa queue se gonflait plus fort encore à lui faire mal. Fabrice, les cuisses bien écartées levait et descendait son petit cul en râlant sur la bite humide qui le limait en force. Le baiseur respirait bruyamment, il ne maîtrisait plus sa queue, il n'était plus qu'une bite dans un trou chaud et humide. Fabrice rebandait et de sa main droite se branlait, secouant ses couilles qui tapaient en descendant sur celles gonflées de Gérald. Super excité par ce trou juteux, il poussa son mec en avant pour le mettre à 4 pattes. Sa queue décula, laissant apparaîtr!
e un trou rose et dilaté . Il transpirait tellement que la sueur coulait le long du sillon de son cul musclé.
L'enculé contracta les muscles de son cul pour bien enserrer la queue qui le ramonait et pour tirer un maximum de sensations de ce limage intensif. Il avait arrêté de se branler depuis un certain temps car il sentait la jouissance trop proche. Il voulait accéder au plaisir en même temps que Gérald. C'est ce qui arriva . Le plaisir arriva au même moment chez les deux hommes. Fabrice ne se toucha même pas la queue. De grands jets de sperme s'écrasèrent sur l'accoudoir du canapé.

Ils s'écroulèrent tous deux sur le canapé, épuisés. Leur respiration était rapide et saccadée. Un sourire éclairait le visage de Fabrice et Gérald y répondit.
- Verdict ?
- Tu vas en prendre à perpète, mon vieux.
- J'adore quand tu te fais un peu pute. Ça me rend fou.
Il posa un doux baiser sur les lèvres de son mec.
- Tu sais ce qui m'aurait vraiment plu ? dit Fabrice.
- Non.
- C'était de voir entrer un de tes collaborateurs pendant que tu me baisais.
- Tu aurais aimé ça, toi ?!!!
- Eh oui.
- Pas aussi pudique que je le croyais alors !
- Depuis que tu me fais l'amour un peu partout, j'y ai pris goût. Chaque fois, je me demande où ce sera la prochaine fois.
Fabrice se rhabillait déjà. Si l'idée d'être surpris pendant la baise l'excitait, celle d'être découverts là , queue ballante et désir au point zéro, lui plaisait moins.
- Je te promets de trouver mieux encore.
- J'y compte bien. Ça avance votre casting ?
- Y'a intérêt ! Nous sommes à 40 jours du lancement de l'émission.
- Ça me rend dingue de te savoir enfermé dans ce bureau avec des super beaux mecs prêts à tout.
- Rassure-toi, je ne m'occupe pas directement du casting. C'est Robert qui est chargé de cette tâche très lourde.
Fabrice s'assit derrière le bureau de Gérald et souleva un dossier dans une pile.
- Je peux ?
- Si tu sais garder un secret.
- Une tombe, mon chéri ! C'est le dossier des « déjà sélectionnés » ?
- Exactement ! Nous en avons déjà sept !
- Je peux faire le huitième, non !
Gérald sourit. Il savait parfaitement bien que Fabrice n'était pas fait pour se genre d'expérience. Au début de leur relation, Fabrice désirait faire l'amour dans la pénombre. C'était sûrement ce côté un peu prude qui avait séduit Gérald. Fabrice, avec ses 27 ans, semblait sortir d'un roman de Balzac. Il baignait dans le romantisme. En huit mois, la perversité de Gérald avait fait tomber bien des préjugés de son amant mais il y avait encore bien du chemin.
- C'est très complet comme dossier !lança Fabrice au milieu de sa lecture.
- Nous poussons les recherches assez loin, oui. Il s'agit de savoir où on met les pieds.
- Je vois. Surtout leur « sexualité » !
- Pas question de se retrouver avec dix mâles sans libido. Pas question non plus d'en avoir dix qui ne pensent qu'à baiser jour et nuit. Comme tu peux le constater, notre équipe épluche tout.
- Je ne serais décidément pas partant pour ce genre de trip !
- Ça ce n'est pas nouveau. Tu n'as pas encore dépassé ta période « Petite maison dans la prairie ».
Fabrice ricana et continua sa lecture.


Candidat n°1 : Luc Age : 32 ans
Vie privée : célibataire, vient de terminer une liaison de 5 ans avec un collègue de travail marié, Robert.
Vie professionnelle : fonctionnaire au Ministère des Finances
Hobbys : natation, footing, musculation, lecture Fantasmes/rêves :Rencontrer l'homme de sa vie
Sexualité :Gay , actif 80 %
Divers :1 m 8375 kg Torse poilu, muscles fins et déliés. Brun
Pronostic :Son charme et son charisme seront ses atouts mais il semble un peu trop froid et réservé.

A suivre...

Hairy hairy@bechamail.com

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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