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M. mon ami

Je corresponds depuis je ne sais plus combien de temps sur le net avec un garçon qui travaille dans le spectacle. Il est très gentil. Il s'appel B.

Moi je ne le suis pas. Il adore les garçons musclé. Je suis musclé. Il voudrait que je le rencontre car il aimerait passer une nuit de folie avec moi.
Mais moi je refuse tout le temps. En fait, je suis un mec à mecs. J'aime la baise. Je baise partout et surtout avec des mecs musclés. j'aime me sentir avili par un mec puissant qui me saute la rondelle à grand coup de queue.

B. Est si gentil, je crois que si on se rencontrait, je perdrais le seul ami que j'ai. Je me connais, après avoir joui avec un mec, je ne veux plus le revoir. J'ai essayé de vivre avec des garçons qui étaient absolument beaux. Mais ça s'est toujours mal terminé car je n'aime pas me sentir lié. J'aime baiser et foutre le camp comme un sauvage. Je suis sauvage.

L'autre jour, il m'a dit : "j'aimerai bien te rencontrer par hasard dans Paris quand j'y viens"
Il connait mon visage car je lui ai donné pas mal de photo de moi. Alors, j'ai imaginé qu'il me rencontrait dans la rue.

 

Je marche en direction de l'opéra, il fait chaud et je suis en tshirt moulant qui laisse bien voir mes pectoraux gonflé et mes bras noueux.
Mon jean's me sert entre les cuisses et la bosse qui je laisse voir attire le regard de pas mal de mec.
Je ne me retourne pas mais je sens leurs yeux sur mon dos et mon cul.
Je bande. Ma tige est raide, mes couilles pleines de bon jus qui ne demande qu'au sauté à l'air libre.
Je marche. Soudain un mec s'arrête devant moi: "Pascal !" il a la bouche ouverte, les yeux exhorbités.
Je mets deux secondes pour réaliser que c'est mon amour virtuel qui se tient devant moi, les bras chargés de toutes sortes de paquets.
Il s'approche de moi. Je me penche un peu et on se fait la bise. Il me dit:

"j'ai envie de ton corps musclé nu contre moi. Viens avec moi je suis à l'hotel. Mon pote M. est là mais je vais le virer, on restera tous les deux et tu te dessaperas devant moi et je te lècherai partout et je sucerai ta grosse queue et je rongerai ton trou du cul, tu me bourreras le fion et on jouira comme des fauves"

Je souri et je dis : Ok, je te suis" on marche.
On descend dans le métro. On roule une demie heure. Il profite de la cohue pour me tâter la queue à travers mon fute.
Je laisse faire, j'aime ça, c'est mon côté pute.
On sort du métro on entre dans son hotel. Je connais le garçon de la réception, je viens souvent ici pour faire plaisir à des messieurs de passages. Il me connait bien, d'ailleurs, un jour il m'a sucé aux wc du resto.

On prend l'ascenseur. On arrive à son étage et il ouvre la porte. Son ami M. est là, nu, squelettique, moche, efféminé comme une tordue de service. Il me dit "Ah !!! Tient!!! Voilà notre Pascal tant désiré !" Je prends des fringues qui trainent sur un fauteuil et je lui dis : "mets ça et casse toi sale fiote, tu fais languir B. depuis assez longtemps, salle merde de faux hétéro même pas pd"

Il fait des yeux tout rond et s'en va à la salle de bain, dignement comme la Pompadour en tortillant son gros cul flasque. Je rigole à l'intérieur.

B. Et déjà nu, il entreprend de me dessaper. Je me laisse faire, il lèche mes tétons car il sait que j'aime ça.
Il masse mes pecs et descend le long de mon torse en gémissant.
Il ouvre mon fute, ma pine sort, droite et il la prend dans sa bouche chaude.

M. sort de la salle de bain et s'en va en faisant un "pfffft" de fiote et en roulant ses yeux de porc lubrique.
J'ai jamais aimé ce connard dont B. me parle depuis des années.
Il se met a poil et se fait photographier par B. Et ne se laisse pas toucher. C'est une allumeuse même pas belle.

B. me suce frénétiquement. Il malaxe mes burnes. Je grogne de plaisir. J'ai envie de son trou du cul.
Je le retourne et je l'encule violemment.
Il couine, il aime ma pine dans ses tripes chaudes, je vais et je viens. Il pète. Il s'excuse, je ris. Je lui défonce le pot. Il râle. Il se sturbe je lui roule un patin. Ma queue le ramone.

Soudain M. revient et nous chante "ca vaux mieux que d'attraper la scarlatineuuuu, ca vaux mieux que de sucer d'la mort aux rats"
je lui bègne sa tronche de musareigne et il dit:

"Pascal... encule moi, brutalise moi, j'ai envie que tu me viole" alors je lui chante "Non tu s'rai trop contenteuuuu, ca te f'rai bien trop plaisir..;" Alors il pleure et entreprend de se masturber son minuscule pénis de souri.

Je dis à B. "Vas y baise le". Alors B. se dirige vers M. Et lui casse le fion en y foutant sa longue queue dedans avec une brutalité incroyable.
M. Crie : "HOOOOUUUUUUUUU!" une vraie folle ce M.
La pine de B. s'enfonce dans le cul flasque de M.. La queue de B. est si longue qu'elle ressort par la bouche de M.

Alors, d'un coup de braguette magique je disparais dans un nuage de fumée et B. Se retrouve avec sa queue raide dans le cul de M.

Voilà ce qui pourrait arriver si B. me rencontrai à Paris, par hasard, a plus mon amour, je traîne souvent du côté de l'Opéra vers 23h.

Pascal

sport852753@aol.com

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