Best Of Cyrillo

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Les maçons sont chauds

Franck travaille dur sur son échafaudage. A 30 ans il est maçon depuis bientôt 10 ans et, lui qui était assez sportif mais mince à 20 ans, il s'est beaucoup musclé depuis qu'il fait ce métier. Et vu qu'il a une belle gueule et qu'il le sait, il ne se gène pas pour se mettre torse nu à la moindre occasion, histoire d'en imposer avec sa belle carrure et ce torse athlétique et couvert de poils bruns.

D'ailleurs celui à qui il en impose c'est Fred, le plus timide de l'équipe, qui est toujours le dernier à se mettre torse nu, même par les plus grosses chaleurs. Pourtant il n'a pas de quoi avoir honte, Fred, avec sa musculature de coureur et ses muscles longs. Ce que les autres ne savent pas, d'ailleurs, c'est son secret à Fred.

Ce jour-là, on est en plein mois de juillet, Franck a été comme d'habitude le premier à se foutre torse nu en virant le t-shirt dès les 10h, alors qu'on commençait à peine à transpirer. Mais il est comme ça, Franck, il faut qu'il sente les regards sur lui et puis il aime guetter le moment où Fred n'en pourra plus et suivra son exemple. Parfois, ça l'empêche de penser à ce qu'il fait et il n'en peut plus d'attendre le moment où Fred va lui aussi exhiber son poitrail musclé et ruisselant de sueur.

Vers les 2 heures de l'après-midi, à force que Franck passe devant lui en disant « putain il fait chaud » ou bien « tu crèves pas comme ça ? », Fred se met enfin torse nu et remarque que Franck vient comme par hasard s'affairer davantage dans son secteur, le croise et le recroise sur l'échafaudage. Alors Fred commence à se dire que Franck est peut-être un mec qui cache bien son jeu et qui, sous ses dehors de macho sûr de lui, en pince pour les mecs comme lui. Et Fred se dit qu'il va en avoir le cour net.

Fred demande à Franck de lui donner un coup de main avec des planches en métal à porter et à installer ; et voilà les deux hommes qui s'affairent côte à côte, ce qui les amène tout d'abord à se frôler, et Fred remarque que Franck a l'air de favoriser ces contacts entre leurs bras, leurs épaules, sa poitrine et le dos nu de Fred. A un moment, Fred en est sûr, Franck fait semblant de perdre l'équilibre pour se rattraper en se plaquant de face contre lui. Fred, lui, n'a pas eu d'autre solution pour le rattraper que de lui passer la main entre les jambes et, pendant un instant, les deux gars sont collés l'un à l'autre, torse contre torse, peau contre peau, sueur contre sueur et Fred est sûr que quelque chose gonfle sous sa main entre les jambes de Franck.

Visiblement ils n'en peuvent plus ni l'un ni l'autre et c'est alors Franck qui prend l'initiative en lançant « viens, on fait une pause ». La pause, c'est boire un coup à la bouteille que Franck passe à Fred en gardant les yeux rivés sur son torse nu, aux muscles bien dessinés. Franck préfère les types baraqués et super velus, mais ce Fred est quand même bien musclé, surtout des épaules, et de près on voit qu'il a quand même pas mal de poils blonds qui lui couvrent la poitrine et le ventre.
Fred propose alors d'aller pisser et les voilà qui entrent dans l'algéco installé en bas de l'immeuble. Il n'y a qu'un seul WC et, comme à son habitude, Franck laisse la porte ouverte, défait la ceinture de son jean, puis le bouton et baisse le jean jusqu'à mi-fesses pour sortir sa queue et pisser. Sauf que là, il tourne la tête pour regarder Fred et Fred entre alors dans le WC, ferme la porte derrière lui et prend le cul de Franck à pleines mains. Comme ils sont torse nu, il passe une main sur le torse de Franck en remontant du ventre vers la poitrine, où il perd ses doigts dans la fourrure brune qui la recouvre.

Pas possible que Franck puisse pisser : sa queue est dressée comme in I, alors il se tourne et se précipite directement pour lécher les tétons de Fred, qui ne peut réprimer un râle. Franck aime sentir sous sa langue le contraste entre les poils de Fred et la douceur de ses tétons. Mais ce qu'il aime surtout c'est l'odeur de Fred vers les 4 heures de l'après-midi, quand il a bien sué sur le chantier, et il bande de plus belle si c'était encore possible, ce que Fred ne manque pas de remarquer. Il se rue sur la queue de Franck et l'avale d'un coup, puis le suce divinement en donnant un coup de langue supplémentaire à chaque fois. De plaisir, Franck jette la tête en arrière et geint en se passant les mains sur le torse, se caressant les poils de la poitrine et de l'abdomen et pinçant légèrement ses propres tétons.

Mais Fred n'a toujours pas même baissé son froc et Franck s'apprête à vivre la surprise sa vie en lui déboutonnant la braguette à la hâte : il en sort un morceau d'au moins 20 cm, au gland énorme et totalement ruisselant. Franck est à deux doigts de décharger rien qu'à le voir ! C'est encore pire quand il le prend en main et le soupèse ; et que dire du moment où il le prend en bouche ? Franck doit violemment rejeter la main de Fred qui commençait à vouloir le branler, parce qu'il a envie que ça dure : des braquemards comme ça, il n'en a pas souvent eu sous les yeux, encore moins sous la main ou sous la dent !

Alors Franck s'en donne à cour joie et pompe l'ami Fred en lui pétrissant les fesses, en caressant ses longues cuisses musclées et couvertes de poils blonds et fins, mais drus. Quand un de ses doigts se risque dans la raie des fesses et dans le trou du cul de Fred, celui-ci pousse un « oui » encourageant et Franck ne se gène pas pour insister : une phalange, puis deux, puis tout le doigt, puis un deuxième et un troisième. C'est qu'il aime ça, ce Fred ; ça tombe bien, Franck aussi ! Il se redresse, colle son torse trempé de sueur contre celui de Fred et sort de la poche arrière de son jean la capote qu'il a toujours sur lui.

En deux secondes, Fred s'est retourné et a enfourné d'un coup la bite de Franck, qui en profite pour lui pétrir la poitrine et l'aisselle d'une main et la queue de l'autre. Fred est comblé : lui qui adore se faire mettre, qui adore qu'on lui caresse le torse et qui, depuis le début de ce chantier, se branle tous les soirs en pensant à Franck torse nu, tous poils dehors, le cul serré dans son jean ! A chaque coup de reins de Franck il sent sa queue qui le culbute de l'intérieur et ses poils qui lui râpent le dos.

Mais ça y est, Fred sent se gonfler en lui le braquemard de Franck, qui hâte le rythme, halète de plus en plus fort dans son cou et le mord au moment où il décharge. Fred est un peu déçu de ne pas avoir craché son jus en même temps, mais Franck le retourne et lui gobe ses 20 et quelques cm pour lui faire la plus belle pipe qu'il ait reçue de sa vie ! C'est un peu acrobatique dans un algéco, mais Fred parvient quand même à décupler son plaisir en se courbant pour passer les mains sur le torse de Franck, dont il caresse la toison, saisit les pectoraux gonflés. Fred a la main trempée de la sueur de Franck, la porte à son nez et jouit comme jamais dans la bouche de Franck, ivre du plaisir que lui donnent son odeur de brun viril, ses coups de langue et la sensation de ses muscles fermes et couverts de poils.

gillym9@yahoo.com

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