Cyrillo

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Fais moi mourir

Alexandre était contemplatif, avachis dans un fauteuil les yeux livides tout comme l'esprit. L'écran d'ordinateur inscrivait Taurus.Com, ainsi que son bureau, ses papiers, son monde était devenu celui de Taurus.Com, quand, pris d'un spleen aventurier, il était devenu rédacteur pour ce site Internet réservé aux mâles gays du monde. Ce matin, quoi que ce monde lui eut sourit, il était las... Chad et Thèbe l'observaient d'un coin.
; -Hey! fit Thèbe. Quelle histoire tu vas encore inventer!
; Il s'était appuyé sur son épaule pour lire à l'écran. Cette masculine familiarité parfois émoustillait le jeune homme.
; -Est-ce que Therrance à l'intention d'en tourner un vidéo? fit Chad, enjoué qui s'approchait à son tour.
; -Boaf...
; -Tu viendras, Caesar va tourner son fameux clip avec le taureau!! Moi, j'veux pas manquer ça.
; -Ouais, ouais, allez-y, les mecs, je vous rejoindrai peut-être.
Sur ce ils le quittèrent. Lui, restait, pensif. Qu'y avait-il dans ces yeux où dans les tourments, un oiseau aurait pu voler.? Quoi, dans cette belle tête pour être ainsi trouble?
"Is life about love? Ou plutôt, le cul, est-il une question de vie ou de mort? Oui, et probablement plus... Amour, doux amour qui m'est promis par l'acharnement de mes pulsions idéalistes, un jour, si je te trouve, te ferai-je mourir? T'emmènerai-je en ces sphères du mondes qui nous sont si hautaines et qui repoussent l'amour jusqu'aux limites de l'absolu? J'aurais peur de te tuer, car mon amour à donner est trop grand, moi qui ne sais plus ce qu'embraser, ce qu'étreindre veut dire... Comme je me sentais très seul, vraiment très seul, et que j'avais besoin d'amour, mais vraiment besoin d'amour, j'ai sombré dans les joies de l'Internet, dans une luxure malsaine, pratiquée sur moi-même, des perversions obscènes et débiles, toutes apportées par ce réseau de sites vicieux et où l'on sert du beau pour pas cher, du sexy, de l'excitant. Je jouissais devant des bandes d'hommes qui copulaient, des mecs qui se faisaient violer, enfoncer toutes sortes de trucs dans le cul, des mecs complètement malades qui se faisaient enculer en rafale par des chiens lubriques, malmener par des étalons bien membrés et en chaleur, défoncer par des taureaux, remplir la pense par l'éjaculât et la queue défonceuse de ces mâles. Il y avait aussi des pauvres fous qui se mettaient à quatre pattes pour leur équipe de football préférée, pour se faire prendre par tous ces mecs en chaleurs, bien bandés et musclés, poilus, viriles à souhait. C'était." Mais rien n'égalait le vrai terrain, celui des proies et des prédateurs... Un terrain immensément sinueux et ramifié où il s'était également perdu... Peut-être que Bud pourrait l'en consoler... Le jeune homme se leva, sans un bruit et quitta la salle.

* ; * *

; -Allez, mon beau, tournes-toi.
; C'était Litzia
; -Ouh!! Allez. Ouais, c'est ça.
; Aaron contractait sensuellement ses muscles puissants et souriait vicieusement à la caméra. Les flashs le caressaient. Il se retournait langoureusement. On lui aurait sauté dessus. Ou plutôt, aurait-on voulu qu'il nous saute dessus, qu'il abuse de nous. C'était un beau grand black au crâne luisant. Tout comme le reste de son corps, d'ailleurs. Il portait sagement un petit pinch, il avait les yeux profond. Et le maillot bien rempli. Deux livres de queue.
; -Allez, mon Aaron, fais-les bander. Qu'ils en éclatent.
; Quel beau contraste : il jouait avec une longue toile de soie blanche qui ondulait sur les rondeurs masculines.
; Therrance regardait, la cigarette à la bouche. Therrance, directeur artistique, accompagné de son assistante. Parce qu'à Taurus.com, on ne donnait pas du cheap. On leur servait quelque chose de léché, tout à fait accessible, mais, enjolivé par le rêve, le fantasme. La fantaisie. Enfin, c'est ce que Therrance et Bud auraient dit.
; Litzia se retourna vers eux. Avec ses cheveux blonds, sa maturité, ses trente-deux ans, ses yeux sombres, elle était sobre et désirable. Mais, plutôt amie que monture.
; -Bon, vous avez ce que vous voulez?
; Therrance ne répondait pas. Il regardait attentivement Aaron. Il replaça le collet de sa chemise blanche, austa son complet noir.
; -Quoi?
; -On va chercher Chad et Theb? Demanda Litzia.
; -Mais oui. fit Therrance pour mettre fin à l'hésitation.
; -Et. Les avez-vous vus?
; Il regarda autour de lui.
; -Non. Va demander à Bud, il est dans son bureau.

; Elle soupira, posa la caméra sur la table de verre, puis s'exécuta. Therrance la regarda s'éloigner. La pièce était grande, immense. C'était en fait un loft avec quelques divisions, mais, emménagé comme un studio, avec des toiles, des lumières. Il y a avait d'autres étages affiliés. Ceux de la rédaction qui s'occupait des histoires, il y avait les infographistes et les programmeurs. Therrance et Bud, associés. Ils contrôlaient tout. Ils avaient ouvert la boite ensemble. Parce qu'au rez-de-chaussée et les deux étages plus haut, il y avait une merveilleuse boîte de nuit. Quelque chose de branché, avec shows érotiques. Therrance en était l'animateur, un homme de trente-huit ans, sensuel et accueillant. Il était l'ami de tout le monde. ; Enfin, sur la scène. Il avait les cheveux noirs, courts, échevelés, et un caractère d'enfer. Il avait une énorme confiance et un gros ego.
; Litzia ouvrit la porte du bureau sans cogner, parce que Bud y était habitué. Mais, dans ce qu'elle vit, rien ne clocait. Bud, calé dans son fauteuil, près de son ordinateur. Complet, style café, élégant et grand, les cheveux blonds, bouclés et courts, comme séraphin, mais, un peu moins catholique., les yeux verts, les traits viriles mais chaleureux. C'était un Québécois bien campé, robuste.
; Et chaque fois qu'elle le voyait, elle ressentait un petit pincement. " Je ne lui ferais pas mal. " et " pourquoi aime-t-il mieux les mecs? ". Il souriait, avec sa fraîcheur, mais il avait l'air tendu.
; -Salut, qu'est-ce que tu veux? S'empressa-t-il.
; Elle fureta du regard.
; -Chad et Theb. Sait-tu où ils sont?
; Il remua inconfortablement sur son fauteuil. Et ferma les yeux. Il prit son souffle.
; -Ils sont avec Caesar!
; -Ok.
; Elle hésita.
; -Tu es certain que ça va?
; -Oui, oui, ferme la porte en sortant.
; Elle ressortit et entendit quelques rires étouffés derrière elle. Si elle avait su que tout en lui parlant, monsieur avait son gros membre sortit de sa braguette et fourré dans la bouche avide d'Alexandre qui jubilait sous le bureau, et qu'il se faisait tailler une des pipes de sa vie, que la jute montait au moment même où elle était entrée, peut-être qu'elle aurait compris son empressement. Non. ; Mais elle avait des petits doutes. Et c'est ce qui les excitait.
Elle alla alors voir Caesar qui, comme prévu, tournait une vidéo bestiale. Sur on ne savait pas quoi. Elle entra dans le studio et entendit des grondements. Elle vit Chad et Theb qui regardaient la scène et elle alla les rejoindre. Quand elle vint pour parler, l'un d'eux lui fit signe de silence et lui pointa ce qui se passait devant eux.
Et elle vit le beau taureau, à demi calmé par une quelconque substance. C'était un très bel animal, svelte et vif malgré son calme. Il était tout noir, avec ses cornes effilées et meurtrières. Il respirait la virilité. Ses grosses couilles pendaient et sa queue. Sa queue! Un gros membre large, noir et soyeux. Elle vit enfin ce qui les émoustillaient tous. Le jeune Park, frêle, blanc, cheveux noirs, habillé en page antique était sous lui, il avait relevé son pagne, et les jambes écartées, il laissait le monstre le monter, le servir sans vergogne. La bête était complètement enfoncée en lui, Saïko, le taureau, le malmenait, il gémissait sourdement et redéfonçait de plus belle ce beau petit cul blanc, il le pompait impudiquement. Les grosses couilles frappaient à chaque retour du coït enflammé, les cuisses de Park, ces grosses couilles fermes qui allaient propulser des jets de semence virile, mais pas tout de suite. Elle du admettre qu'elle trouvait cela très excitant. Mais il y avait le job. Elle vint pour parler.
; -Regarde, chuchota Theb. C'est un gros calibre, tu sais. Ça lui a fait mal, surtout quand il l'a pénétré, tu aurais dû voir. Il a hurlé.. Je comprends. C'est comme si on vous avait enfoncé un poing et tout le bras dans le cul, au complet et d'un seul coup. Et un bras musclé.
; Park commençait à gémire difficilement, de plus en plus fort sous l'intensité bestiale de la monte, il commençait à en ressentir des douleurs.
; -Son gland énorme, fit Chad presque sans bruit. Quand monsieur Saïko va s'être vidé son litre de jute dans les intestins de ce pauvre, il va enfler et, couic! Il est fou.
; -Il risque l'hémorragie, continua Theb.
; Elle vit que les deux hommes étaient silencieux, dans leur érection.
; Elle leur indiqua l'entre-jambe moelleuse et dressée.
; -Eh, les gars, gardez-en un peu pour Aaron.
; -Oui, on arrive, chuchota Theb.
; Elle continua à regarder la scène. Park commençait à crier, à hurler. En silence. Ses traits jeunes se crispaient. Il, Saïko, était de plus en plus violent. Comment le bassin, les entrailles de ce jeunes pouvaient-elles se faire agrandir et presque déchirer par un si gros pieux et qu'il y prenne plaisir? En tout cas, le monstre avait l'air d'aimer défoncer - et c'est le cas de le dire - le sein de jeunes fous en manque de mâle. Il y allait fort. Oui, Park aurait eut la monte de sa vie, la plus sauvage. À moins qu'il n'ose se faire mettre par quelque chose de plus gros. Un éléphant? La queue grosse comme un tronc, avec des muscles. Il n'aurait qu'à la tordre et Park plierait en deux. Premièrement, la queue ne rentrerait pas, elle lui déchirerait le corps et le gland ressortirait par la bouche. Elle l'imaginait cracher la liqueur de l'éléphant comme une fontaine.
Mais, monsieur Saïko y allait très fort. Il était devenu fringant et fougueux. C'était complètement fou, la pauvre salope de Park était empalée sur un pylône et ses pieds ne touchaient plus terre. Il était emmanché dans le vide et criait à chaque impulsion sauvage du taureau. Puis, on sentit qu'il avait pris son pied. Park avait juté en l'air pendant la cavalerie et les grosses couilles se resserrèrent, on vit la pulsion de sperme parcourir le membre. Le gland avait sûrement gonflé. Et la bête ralentissait mais restait tout aussi intense. Park gémissait comme si on l'étranglait, il avait les yeux grand ouverts, comme si une main lui arrachait les viscères. Mais non, c'était ce gland énorme et puissant qui déversait dans ses boyaux vierges, un litre de semence épaisse, toute chaude et directement des grosses gonades, chaude et blanchâtre qui se rependait en tout son être.
Ils restèrent là à gémire, quelques minutes, puis, sentant que la voie était prête, le taureau se retira doucement ses vingt-cinq pouces de viande. Mais, il ne réussissait pas. Il était enfoncé si profondément qu'il a fallu que deux potes à Caesar saisissent le jeune par les hanches pour le désenfiler et Park en gémit d'épuisement, de plaisir, de douleur et d'extase. Son cul était ouvert béant et meurtri alors que le sperme coulait entre ses jambes. Affluant au début à cause de la pression, lentement ensuite. Les grosses couilles étaient vides, et Park était plein.
Et Caesar avait capté toute la scène. Les traits tirés de Park, le pistonnage intense et viril, regorgeant de sperme et de fluides, que ce soit de la bête ou de l'homme. L'orgasme imposant, le cul ouvert. Prêt à on ne sait quoi.

C'était terminé, le reste, appartenait au monteur, aux infographistes, et peut-être au médecin, et à Park, pour qu'il se soigne, sinon, il lui restait à se faire mettre par un des piliers de béton du pont.
; Litzia soupira et se retourna vers eux.
; -Bon, vous êtes satisfaits, maintenant?
; Ils allaient enfin venir pour qu'on finisse de tourner cette bon dieu de scène. Aaron allait être couvert de toiles d'arraignées quand elle reviendrait. Et Therrance, en colère. Allez, va te faire sucer et reviens. Après, tu seras plus endurable. Et Shark. Ce putain de cameraman. Il n'était pas encore arrivé. Litzia prenait les photos, pas le reste. Elle ne s'y connaissait pas pour risquer de se faire engueuler par quelqu'un, que ce soit Therrance ou Shark, quand il arriverait. Elle devait le savoir.
; Elle proposa aux deux hommes qui la suivaient d'aller se placer avec Aaron pour commencer, et elle passa par le bureau de Bud pour lui demander où était ce foutu Shark. Quand elle ouvrit la porte, elle comprit les gémissements.
; Lui, Bud, ne l'avait pas entendue à cause de la musique agressive. Et il ne l'avait pas vue. Parce qu'il avait les yeux clos par l'extase. Il était debout, dans son complet, en train de niquer Alexandre qui lui non plus n'avait rien remarqué. Il se faisait baiser en levrette par ce big boss qui avait sa belle grosse virilité enfoncée entre ses deux belles fesses blanches. Bud, ses beaux cheveux blonds bouclés, ses yeux sévères, son allure à la fois d'innocence et de luxure. Elle enviait le jeune homme qui frétillait et fondait sous la chaleur de ses bras. Bud n'avait rien perdu de son élégance sensuelle. Il avait ses deux grosses mains sur les hanches d'Alexandre et le montait virilement. Et à voir les spasmes langoureux qui tordaient Al de plaisir, le mec devait avoir un gros engin. Bud, tout frais, n'avait que baissé sa braguette et Al, son pantalon. Ils étaient habillés, prêts à reprendre la routine quand Le Boss se serait soulagé.
; Pour Alexandre, c'était tout à fait normal. Et délicieux. Bud était un homme très charmant, tout en lui et avec lui était bon. Il se faisait prendre par derrière par un beau mâle. Et ce n'était pas la première fois. Non! En fait, Al ne se privait pas de ce dont il avait envie.
; Litzia se fit alors entendre. Quand ils la virent, ils s'interrompirent. Mais Bud ne se retira pas, il ne semblait qu'avoir un petit inconfort. Et c'est la queue bien engouffrée dans cette douce chaleur, tenant Al par le dos pour ne pas qu'il se relève, qu'il répondit à Litzia.
; -Quoi? Fit-il tout haletant.
; -Désolée de vous déranger. Mais, ce foutu Shark n'est pas encore arrivé et.
; -Il a appelé, fit alors Alexandre dont le plaisir faisait vibrer bassement la voix. Il a dit qu'il serait.
; -En retard, oui, continua Bud. Il n'a pas voulu dire pourquoi. Je présume que c'est. Ah. C'est sa soeur.
; Alex, tout appelant, venait de lui donner un petit coup de rein et ainsi, sa queue caressée et enfoncée l'avait fait tressaillir d'excitation et aussi, cela lui avait rendu la parole difficile.
; -Bon, o.k., je vais leur dire d'attendre.
; -Mais, fit Bud, Litzia, tu peux pas prendre les choses en main?
; -Oui, prendre les choses en main, fit Alexandre, malin, en donnant un autre coup de rein.
; -Oui, oui, vas-y, Litzia! fit Bud en lui faisant signe de s'en aller.
; Litzia ferma la porte, les yeux levés au ciel, en entendant les deux autres recommencer à s'ébattre bruyamment. Therrance la regarda de loin.
; -Écoute, mon chou, lança-t-elle, il va falloir qu'on fasse avec.
; Le boss se rabougrit. Puis, soudain, la porte s'ouvrit. C'était lui, l'homme, c'était Shark, un grand mince en noir et kaki, veste d'armée, les cheveux noirs, raz et des favoris longs, un pinch. Il avait des traits d'adolescent mais matures et fermes, et une boucle d'oreille, un petit anneau argenté sur la narine gauche. À propos, il était du genre, cuir, parfum, argent. Il avait sa camera dans sa valise, et une démarche si nonchalante. Il était gentil, mais un peu macho. Enfin. Il installa son matériel comme si personne ne l'avait attendu, il mâchait une gomme, et bien sûr, cela lui donnait un air encore plus détaché.
-Salut, les gars! Fit-il amicalement.
; -Hi, fit Chad.
; -Wassup man! Fit Aaron
; -Oh. Vraiment rien de spécial. J'ai rencontré une vraie conne au café ce matin, elle emmerdait tout le monde avec des prospectus sur une secte de débiles. Y a bien fallu qu'on s'en débarrasse. Boaf. Il fait chaud, ici.
; -Ça doit être parce que tu viens d'arriver, fit Theb dans son coin, adossé sur la toile bleue chamoirée qui servait de fond.
; -Ouais, fit Shark, on va leur foutre le feu à cette putain de baraque.
; -J'te ferai remarquer que t'es en retard, mon cour, fit Litzia.
; -Alors, continua Shark, commençons, mon cour.
; -Ouais, fit Theb.
; Ils se mirent tous en position devant Therrance qui se tenait la tête d'exaspération et son assistante qui n'avait rien fait de la matinée et qui n'allait pas recevoir de tache de la journée. En fait. Pourquoi était-elle là?
; Ils étaient tous les trois nus. Theb et Chad étaient un peu plus petit qu'Aaron. Ils étaient tous deux arabes, deux mâles bien musclés avec un air d'exotisme. Chad, légèrement plus trapu, avec ses cheveux courts, sombres tout comme sa peau, ses yeux mystérieux, son nez, ses traits forts, Theb, plus svelte tout aussi masculin, tout nus, c'était. Ils faisaient une merveilleuse équipe, la Beurs Team à la rescousse! Un peu de jus? À votre service. Les trois mâles étaient près à tourner, les deux beurs étaient agenouillés de part et d'autre du grand black, dressé comme un monument indécent. Ils étaient prêts à le sucer et se lécher, à se faire commander par la masculinité d'Aaron.
Litzia était parfois contente d'avoir ce job. La porte s'ouvrit. Oh non. C'était Claudine, la rédactrice, une dame dans la cinquantaine, charmante quoi qu'un peu démodée.
; -Qu'est-ce que vous faites ici? fit Therrance, lorsqu'il la vit.
; -Litzia, fit-elle toute emballée, je peux rester pour regarder? Allez, Therry.
; -Bien, écoutez, Claudine, ce n'est pas un live show avec spectateur. fit litzia, embarrassée.
; -Oh, mais je serai discrète, ma petite, allez, Therry, mon petit, tu ne peux rien me refuser, allez.
; Therrance acquiesça de la tête et tout en se plaçant, la joviale madame continua.
; -Oh, ils sont si mignons, mes petits choux, surtout le noir, il a un petit air érotique qui.
; -Bordel, s'écria Therrance, va-t-on pouvoir commencer?
; Sharks Filmait, Litzia photographiait. Tout était parfait. Et beau. Aaron commandait à ses deux amants de l'embrasser, chose qu'ils faisaient avec douceur et langueur. Puis, Theb s'approcha du gros membre qui prenait de la raideur et dont les pulsions sanguines ébranlaient la chaire délicieuse. Il empoigna cette moelleuse trique de la main, décalotta ce beau gland pâle et serra la hampe pour le faire gonfler. Aaron eut un petit frisson, et Chad, continuait de le baiser doucement. De petits, coups de langue, Theb titilla le gland bulbeux et la virilité se dressa dans toute sa splendeur. Chad, lui, se mis à caresser les fesses lobuleuses et fermes, de ses mains, il écarta la raie et lentement, il se mis à caresser de sa langue l'antre sombre. Theb, ainsi avala la grosse queue et, salivant, caressant, malaxant les deux testicules rondes et protubérantes, se faisait très intense.
; Mais Aaron, qui aurait du savourer, restait ainsi campé, stoïque en mâle dominant. Seul quelques petits spasmes trahissaient parfois son plaisir. De chaque côté, il tenait la tête de ses esclaves et leur donnait un rythme. Puis, soudain, dans cette bouche et cette barre solide et large, cette peau satinée noire, veineuse, ce gland rose et bombé, sentant que l'orgasme venait, Theb retira le membre et l'empoigna à nouveau pour y recueillir, lapée par lapée, les jets de l'homme qui venait. Une première giclée, spasmodique, glaireuse et blanchâtre qui vint mourir en la bouche apprêtée, une seconde, tout aussi puissante et chaude, une troisième, ponctuée de gémissements, puis, une quatrième, et encore une autre, tout aussi longue et abondante, et une autre, encore. Theb en avait avalé la gorgée sublime, amère et saline, devant l'objectif approché de Shark alors qu'aidant de caresses, une autre giclée, puis une autre alors que les couilles se resserraient. Lorsque Le Black se fut vidé, Theb avait bu trois bonnes gorgées de liqueur virile. C'était tout à fait dément.
; Chad et lui partagèrent en un baiser, la dernière gorgée de sperme, puis, Ils changèrent de place, et ce fut au tour de Theb du goûter au cul d'Aaron et à Chad de goûter à la grosses queue. Mais, pas comme il l'avait imaginé. Quand l'Arabe vint pour s'englouttir l'organe toujours bandé à bloc, Aaron le releva, le tirant par la tête. Il le retourna, le serra au bassin contre lui, puis, lui caressant les muscles pectoraux tirés et son dos robuste, il le pencha par en avant. Tout le monde le savait, Chad y compris. Il allait goûter à une autre spécialité. Il allait y goûter, vraiment!
Considérant la paire de fesses bronzées et charnues devant sa virilité, il les écarta. Après s'être massé à peine dix secondes, il déchargea sur l'orrifice affamé, une bonne giclée chaude pour lubrifier. Le saisissant par les hanches, il l'approcha tranquillement, posa son énorme gland de cheval sur la rosette et appuya violemment. Chad gémit difficilement, sous l'intense pénétration, difficile, qui l'envahissait. Quand Aaron fut bien a fond, il se mit à ramonner bien vivement et bien solidement le Chad épuisé déjà. Il le montait avec une aisance masculine et détachée. Non, on n'aurait pas dit qu'il avait autour de sa queue d'éléphant, un anus serré qui se contractait de plaisir chaque fois que la grosse érection pistonait sur la prostate du beur défoncé. Non, il n'avait pas l'air de ces gorilles en rute qui gémissent comme une génisse qui met bas. En fait, c'était Chad la génisse qui se faisait turluter par un pilier. Car les Blacks, comme l'aurait dit Claudine, ce sont des démons, au lit. Enfin, là, ils n'étaient même pas au lit. Mais, non, on n'aurait pas dit qu'il se faisait caresser la queue par les entrailles, par les boyaux de Chad qui soupirait sans cesse de plaisir désabusé. On aurait plutôt cru qu'il faisait de la poterie sur le dos d'un mec, qu'il massait quelqu'un. Ou même qu'il dansait, mais pas qu'il faisait prendre son pied à un beau beur viril. C'en était déconcertant. On voyait ce bras noir entrer et ressortir de l'antre bien lubrifié sans douleur. Et Theb léchait, lui qui avait eu sa part du gâteau, ou plutôt de la jute, il léchait avec dévotion le Black violent.
Allait-il un jour s'arrêter? Une heure avait passé si facilement pour tout le monde. Et Aaron réussissait à monter tout aussi frénétiquement le bon Chad en extase qui jutait sur ses cuisses robustes car son membre à lui n'était même pas érrigé. Et puis, l'orgasme fut. Aaron s'arrêta lentement, déchargeant en Chad son sperme fécond, son éjaculat de premier ordre. Theb qui avait lapé le sperme sur les cuisses de la monture épuisée s'était étendu pour leur caresser les pieds. Aaron se retira alors que sa décharge semi-transparente coulait entre les jambes de Chad. Il laissa Chad s'effondrer sur le sol comme un vulgaire sac à foutre, de la chaire à pénétrer et molester. Il se retourna vers la caméra et, caressant son zob gargantuesque.
; -Ya quelqu'un d'autre qui veut y passer?
; " Coupez! ", aurait crié Therrance, mais il était trop dispersé pour y songer. Shark commençait déjà à ranger son matériel et Aaron aida ses deux partenaires à se relever. Il les félicita, les embrassa même au passage.
; Oui, comme le pensait Litzia, qui elle aussi préparait ses bidules pour les infographistes, ça avait été une belle performance. Tous les trois, ils avaient été superbes. Et le mot était faible. Claudine protestait encore que ce n'était pas assez, mais. C'était Claudine.
; -Bon, fit Therrance, une belle journée, beau travail, je vous félicite tous!
; Litzia avait remarqué que, silencieux, Alexandre était venu regarder le plateau. Prendre des nouvelles.
; -Excuses-nous pour tantôt, fit Alexandre, on n'avait pas vraiment l'intention.
; Litzia ne le laissa pas finir.
; -Boaf, vous avez fait ce que vous aviez à faire.
; Elle vint s'assoire à ses côtés, sur un canapé de cuir noir.
; -Therrance a de l'ambition, confia-t-il, et Bud aussi.
; -De l'ambition et une grosse queue.
; -Et une belle gueule, compléta Al.
; Ils restèrent ainsi quelques secondes.
; -Tu sais Litzia, on ne se le dit peut-être pas assez souvent, mais, je crois qu'il le faudrait. Tu sais, je suis content de travailler avec toi. Tu es le neutron dans notre équipe, le noyau, l'agent de cohésion.
; -Ouais. Écoute, Al, je ne sais pas quelle bande de pervers cela fait de nous, mais, je sais une chose, je suis bien ici.
; -En fait, on dirait " Paradis aphrodisiaque pour jeunes mâles en manque de sex et d'aventure ". Mais, bon, un jour, ce sera mieux.
; Elle le regarda.
; -Qu'est-ce que tu fais, demain?
; -Rien, j'ai des cours. En fait, je vais être pris tout le reste de la semaine, pourquoi?
; -Boaf, on aurait pu aller faire les boutique, ou déjeuner, ou je ne sais pas quoi.
; -On se reprendra. Tu sais, on a l'air de deux oisifs qui ne savent pas quoi faire de leur temps.
; -Ouais.
; -Enfin, on se voit samedi?
; -Oui.

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Malia xxx

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