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Le mec de msn

Je discutais depuis quelques semaines sur MSN avec un mec dont je n’avais jamais vu de photos. Il disait s’appeler Cédric, avoir 32 ans, être super bien monté et très dominateur. Mais comme il habitait très loin de chez moi, on n’avait jamais envisagé sérieusement de se rencontrer. Il avait vu beaucoup de photos de moi, et comme il aime bien les mecs jeunes, fins, et imberbes, je lui avais fait plusieurs shows en cam ; il était à chaque fois très chaud et me demandait des trucs de plus en plus hards, en refusant systématiquement de se montrer, pour bien me faire comprendre que c’était à moi de lui faire plaisir, et non l’inverse.
Un jour qu’on parlait encore de nos fantasmes et de nos trips, il me dit qu’il aimerait que je lui prouve que j’étais vraiment soumis en réel. Je ne demandais pas mieux, mais de là à faire le voyage… Il n’a pas écrit pendant quelques minutes, puis m’envoya ce message : « Pas besoin que je sois là pour faire la salope, je vais t’envoyer un mec qui pourra me dire si t’es aussi soumis que tu le prétends ».

Je lui réponds que c’est pas une mauvaise idée, mais je veux voir qui il m’envoie, et discuter avec le type aussi ! Il m’écrit « T’occupe pas de ça, c’est moi qui contrôle. Ce soir tu restes à poil chez toi, toute la soirée. Si tu vas te coucher, c’est à poil aussi. Si on sonne, quelle que soit l’heure, tu ouvres à poil ».
Je lui réponds : « Mais si c’est un voisin ? Ou quelqu’un que je connais ? » ; et lui me fait : « Tant pis pour ta gueule, tout le monde saura que t’es nu chez toi à attendre de te faire baiser ».
Je finis par accepter, en me disant qu’après tout je n’ai qu’à rester habillé, et vérifier par le judas qui sonne chez moi avant de me déshabiller. Malin ! Mais évidemment, il contre le coup : « Et tu branches ta cam immédiatement, en la laissant allumée toute la soirée. Je veux te voir nu d’ici cinq minutes. »
Argh. Je n’ai plus qu’à obéir. Alors je m’exécute, j’enlève toutes mes fringues, prends une douche rapide, et revient sur MSN, où je mets ma webcam. Il me regarde quelques minutes, puis me dit : « Ok, je n’ai plus rien à te dire. Tu restes là, devant l’ordinateur. Et n’oublie pas mes ordres. » Moi : « Mais tu me préviens si un mec vient ? »
Lui : « Pas besoin. Tu verras bien. Peut-être que personne ne viendra. Peut-être que si. Tu restes à dispo chez toi, à attendre. »

Il a cessé de me parler. J’ai attendu au moins une heure, à discuter avec quelques personnes, à fumer quelques cigarettes, à sentir mon cœur battre plus fort de peur et d’excitation dès que j’entendais du bruit dans l’escalier.
Puis, soudain, la sonnette d’entrée retentit. Je m’empresse d’écrire à Cédric : « C’est un mec que tu as envoyé ? » Pas de réponse. J’attends quelques secondes. La sonnette retentit à nouveau. Je vais vers la porte, regarde par le judas : il n’y a pas de lumière dans le couloir, je ne vois donc rien. J’entrouvre la porte : un type, entre 25 et 30 ans, se tient là ; il est plus grand que moi, porte une casquette qui masque encore d’avantage son visage dans l’obscurité. Il grogne un « salut », j’ouvre un peu plus la porte, il commence à entrer, en me matant des pieds à la tête. Il n’a pas l’air très expressif, un peu rude même, et plutôt mal à l’aise. Une fois qu’il est dans l’appartement, je referme la porte, jette un œil à mon ordinateur : la cam est toujours branchée, je vois de loin mon image dans la fenêtre MSN ouverte avec Cédric. Le mec reste planté là, à ne rien faire. Je n’ose pas commencer non plus, et soudain une sonnerie de portable s’élève : il a reçu un texto. Il le lit, range son téléphone, et lance « Ok, mets-toi à genoux ». J’obéis, il défait sa ceinture puis la braguette de son jean, et sort une bite encore molle qu’il prend dans sa main. J’ouvre la bouche, il la fourre entre mes lèvres, je commence à le sucer et à sentir sa queue qui durcit et grossit ; il me saisit la tête par les cheveux et me fait faire des va et viens sur sa bite qui me remplit la bouche à présent. Je le suce du mieux que je peux, en levant les yeux vers lui, il me regarde, son visage est toujours si peu expressif mais il grogne un peu, marquant son plaisir. Il me tient fermement les cheveux, sort sa bite dont il me frappe le visage, les joues, les lèvres, les yeux ; je la vois maintenant, elle est de belle taille, une vingtaine de centimètres, il fait glisser son gros gland sur ma peau, je caresse ses couilles qui m’ont l’air bien pleines, je les lèche, il pousse des râles, me remet autoritairement sa queue en bouche et la rentre dans le fond de ma gorge, l’y maintient ; j’étouffe, je suffoque, il n’a pas l’air de s’en préoccuper et commence à me défoncer la bouche avec violence, une main toujours agrippée à mes cheveux, faisant glisser sa bite de ton son long de mes lèvres à mon gosier. Il s’excite dans ma bouche pendant de longues minutes puis s’y enfonce à nouveau, il râle et je sens des jets de sperme chauds gicler en moi, il reste au fond de ma gorge pour se vider, me forçant à avaler son foutre. J’avale tout, puis quand il commence à débander je lèche soigneusement son gland pour le nettoyer de ma langue. Il se retire de ma bouche, essuie encore son gland humide sur ma peau, puis rentre sa bite, ouvre la porte et se tire.

Dès que la porte a claqué, je me précipite sur MSN, et envoie à Cédric : « C’était qui ? ». Il me répond « T’as pas à le savoir. J’ai bien kiffé mater en tout cas. T’as l’air bien chaud. »
Moi : « C’est bon ? Je peux me rhabiller ? »
Lui : « Non. Tu restes à poil, je te veux disponible immédiatement. Même si tu t’endors, tu dois pouvoir te réveiller prêt à vider des couilles. Et tu laisses MSN connecté, avec la cam. Au fait, ne te lave pas. Reste comme ça. »
Et il a, à nouveau, cessé de parler. J’ai donc gardé les quelques traces de sperme qui restaient sur mon visage et ai continué à m’occuper, en allumant la télé et en discutant avec quelques amis. Il commençait à se faire tard, je sentais le sommeil me gagner. Mais au moment où je décide d’aller me coucher, on sonne à la porte… Cette fois, je vais ouvrir sans trop d’hésitation. Un mec d’une vingtaine d’années se tient là, dans le couloir. Je le vois très nettement, il a allumé la lumière : il est beau gosse, assez musclé, il a un casque de moto sous le bras. « Salut. Je peux entrer ? »

Je murmure « oui », il entre, je referme la porte. Un coup d’œil : la cam fonctionne. Le mec pose son casque, commence à se déshabiller, garde son boxer et me roule une pelle. Il me prend dans ses bras, nous nous caressons, je sens une belle bosse se former contre mon ventre (il me dépasse légèrement en taille), je glisse une main sous son boxer et le branle doucement, il gémit… Puis il appuie sur mes épaules, je me mets à genoux devant lui et sors sa bite qui se dresse devant moi. Il est plutôt bien monté, sa queue est surtout très large ; il fait un pas en avant pour l’enfoncer entre mes lèves, je commence à le sucer délicatement mais il se met à me baiser la bouche de lui-même, je sens ses couilles contre mon menton quand il me met sa bite toute entière dans la bouche en me tenant la tête, et son gland vient cogner contre le fond de ma gorge.

Il s’allonge sur le lit, je me mets à 4 pattes pour le sucer encore en cambrant mon cul, et il avance une main vers mes fesses. Il redresse légèrement le torse pour me doigter en laissant sa queue dans ma bouche, je le suce toujours à fond et je gémis en sentant deux doigts entrer en moi. J’écarte les cuisses, le laisse me pénétrer d’un doigt supplémentaire, il les humidifie avec sa salive pour mieux préparer mon trou, puis soudain me fait faire un tour sur moi-même.
Je suis toujours à 4 pattes, le cul tourné vers lui, et il me frappe les fesses avec sa bite bien raide en me doigtant encore. Il se penche à mon oreille : « t’as envie de ma bite dans ton petit cul, hein, salope ? ». Je gémis « Oui, mets-la moi ! Vas-y ! »

Un préservatif plus loin, il pose son gland contre l’entrée de mon cul et commence à forcer. Il n’a pas mis de gel, et malgré sa salive je suis encore serré quand il fait entrer le bout de sa bite en moi. J’en mords les draps pour ne pas crier, et avec brutalité il s’enfonce en moi, me pénétrant de toute la longueur de sa queue. Je ne peux retenir un gémissement très marqué, il s’immobilise dans le fond de mon trou, je sens sa bite large et raide qui me remplit les entrailles ; il me tient par les hanches, je me cambre le plus possible. Il a l’air d’apprécier : « T’as un bon petit cul serré toi, tu demandes qu’à te faire niquer… T’es une bonne petite salope… Je vais te défoncer… ». Et soudain il se met à faire des va et viens en moi, me déchirant le cul avec sa grosse queue dure ; je gémis de plus belle, je commence à aimer ; il me pilonne avec force en poussant des cris rauques. De temps en temps il sort complètement sa queue de moi et la ré enfonce entièrement d’un coup sec, ce qui m’arrache des petits cris qui l’excitent encore plus. Il me bourre sans ménagement et ses coups de bite durent une bonne vingtaine de minutes. Puis il se retire, enlève la capote qu’il jette sur mon dos, et jouit sur mes fesses. De longues giclées de sperme me couvrent la peau, et glissent le long de mes cuisses. Avec son gland, il étale sur moi son foutre encore chaud, puis vient se mettre devant moi pour me faire lécher sa queue. Je la nettoie consciencieusement. Il me sourit, se rhabille, et, sur le pas de la porte, me lance : « J’ai une consigne : tu dois m’ouvrir la porte, sortir avec moi sur le pallier, et je dois te rouler une pelle avant de prendre l’ascenseur. ».

Puisque ça semble venir de Cédric, j’obéis. Nous sortons donc, et le pire se produit : la porte d’en face s’ouvre sur mon voisin, un mec d’une quarantaine d’années. Il me voit nu dans le couloir en compagnie de ce type qui vient de me baiser, et j’ai du sperme qui sèche sur les fesses. Je rougis, je renonce à embrasser le garçon qui semble gêné aussi. Mon voisin ne dit rien et monte dans l’ascenseur, suivi par mon amant éphémère. Je rentre immédiatement dans mon appartement.
Un message de Cédric m’attend : « Alors, t’as bien fait tout ce que j’avais dit ? ». Je lui raconte ce qui vient de se passer. Il m’engueule un peu, mais l’histoire l’amuse quand même : « C’est bien, comme ça ton voisin est au courant que t’es une petite pute maintenant. ». Je lui dis que je vais me coucher, mais suivant ses ordres je reste nu, ne m’essuie pas et laisse ma webcam branchée. Je m’endors rapidement.

Je suis soudain réveillé par un coup de sonnette. Je mets quelques minutes à réagir, puis j’hésite : je suis épuisé, bien dans mes rêves… Mais le mec de MSN a été clair : je dois ouvrir. Et lui obéir est vraiment excitant… Je me force à me lever, ouvre la porte. Il y a là deux mecs, deux rebeux d’une petite trentaine d’années. Ils ont l’air un peu bourrés, ils entrent directement et commencent à me peloter. Je me laisse faire, trop fatigué pour agir. Ils caressent mon torse, mes fesses, l’un d’eux me met un doigt, et ils me font agenouiller pour me fourrer immédiatement leurs bites dans la bouche. Je les suce alternativement, parfois en même temps : ils ont de belles bites pas trop grandes, mais là aussi plutôt larges, et circoncises évidemment. Ils n’ont pas pris la peine d’enlever leurs fringues, et ils ont du passer la journée dedans. L’un des deux me fait sucer avec plus de vigueur, pendant que l’autre commence déjà à faire entrer sa queue entre mes fesses.

Je proteste, lui montre une capote près du lit, il rechigne un peu, essaie encore de me prendre sans. Je ne me laisse pas faire, et attrape le préservatif que je déballe et lui tends. Il l’enfile puis me prend directement, me faisant bien sentir la largeur raide de sa queue. Celui que je suce me traite de salope, de pute, de trou à jus et de vide couilles, pendant que l’autre me défonce violemment le cul ; il ne tarde pas à jouir, se retire et s’assoit sur le lit pour fumer une clope. L’autre vient se mettre derrière moi et cherche lui aussi à me pénétrer directement, mais je lui passe un autre préservatif, qu’il ne fait pas trop d’histoire à mettre. Il enfonce alors sa bite avec force dans mon trou, et me claque les fesses en me baisant sauvagement, tout en lançant « Petite salope, t’aimes la bite ! Tiens, prends ça ! T’aimes la queue, hein ? Sale chienne ! ».

Je lance un regarde vers son pote qui nous mate en fumant. Je suis en train de me faire niquer sous les regards de ce mec et de Cédric que je devine matant derrière son écran, et ça m’excite terriblement. Le mec jouit à son tour et remplit sa capote dans mon cul, puis il sort sa bite, la rentre dans son jogging. L’autre lui dit quelque chose en arabe, il me balance une dernière claque sur les fesses, et tous deux s’en vont : après quelques minutes, je réalise que la porte d’entrée est restée ouverte pendant tout le temps qu’ils ont passé là. Je vais pour la refermer, et tombe à nouveau sur mon voisin qui rentre chez lui. Il me jette un regard moitié vicieux, moitié méprisant : je suis toujours nu. Je referme la porte, honteux. Sur MSN, Cédric m’écrit : « Je suis content de toi, tu m’as bien excité. J’ai giclé quatre fois ce soir en te matant. Laisse toujours ton ordinateur allumé, on ne sait jamais. ».

Je lui réponds « ok », puis retourne me coucher, mort de fatigue. Personne n’est revenu cette nuit-là… Et au matin, Cédric était hors-ligne, mais m’avait laissé un message : « J’ai vu que t’étais vraiment une pute ! Tu m’as bien excité. Je viendrai te baiser aussi un de ces jours. En attendant, je t’enverrai encore quelques mecs de temps en temps. Je te veux à dispo ! »

Pierre23a

msndepierre@hotmail.fr

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