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Les aventures de Merlin – Partie 1

Arthur et Merlin

Cette histoire est purement fictive, elle met en scène deux personnages de la série « Merlin ». Bien que cette histoire se passe à une époque où le préservatif n’existait pas, j’ai  volontairement omis de l’inclure dans mon histoire afin de ne pas faire un anachronisme.
Cependant, elle ne doit pas vous faire oublier son importance vitale.

Cette histoire se passe à l’époque où les créatures mythiques et la magie peuplaient encore notre Terre et nos esprits… Une époque bien loin de la notre, mais avec elle aussi son lot de surprises et de moments « chauds »…. Laissez moi donc vous conter l’une d’elle, celle d’un prince, qui deviendra un roi légendaire et de son jeune serviteur, qui lui deviendra plus tard le plus grand enchanteur des terres connues. Laissez moi vous conter l’histoire, du prince Arthur et de son serviteur Merlin…

Le château de Camelot est en effervescence, aujourd’hui, une énième victime rendu coupable de pratiquer la sorcellerie et les enchantements, va être exécutée dans la cour principale du château. C’est Uther Pendragon, roi de Camelot qui préside et prononce la sentence de mort, devant une foule de ses sujets. Une fois cette tache infâme accomplie par le bourreau, le roi proclama une période de festivité afin de célébrer le vingtième anniversaire de la capture du grand dragon.

C’est par cette funeste journée que Merlin, jeune garçon venu du village de Ildor, arrive aux portes de Camelot. Envoyé par sa mère afin de le protéger, car Merlin était doté de pouvoir magique, ce qui par les temps qui court étaient mal vu. Sa mère l’avait donc envoyé auprès de Gaïus, le médecin de la cour.

Par un concours de circonstances, Merlin se retrouva au service du fils du roi, le prince Arthur. Non sans appréhension, notre jeune sorcier se rendit aux appartements du prince dès l’aube. Merlin frappa à la porte :
-       « Entrez »

Merlin pénétra dans la chambre d’Arthur qui était richement décoré, un grand lit, une table imposante, des armes accrochées au mur… Merlin scruta attentivement la pièce, à la recherche de celui qui serait désormais son maitre. Cela fessait quelque temps qu’il avait entendu parler du prince Arthur et de son charme insolent. Une voix claire le tira soudainement de ses pensées :
-       « Alors c’est toi Merlin ? »

Arthur sortit de derrière le paravent et se dirigea vers son serviteur.
-       « Oui sire, c’est moi ».
-       « Mon père ne s’est pas trompé en te nommant à mon service ».
-       « J’espère vous servir avec honneur ».
-       « Tu as intérêt, mes précédents serviteurs ne tenait pas la route ».

Arthur plaqua sa main contre le paquet de Merlin.
-       « J’aime que mes serviteurs soit très docile », dit Arthur avec un sourire de prédateur.

Surpris par le geste du prince, Merlin répondit d’une voix fébrile :
-       « Si…si c’est ce que votre majesté désire ».
-       « Voilà ce que j’aime entendre ! Maintenant va me chercher à manger en cuisine et ne traine pas ».

Merlin s’exécuta promptement et quitta la chambre d’Arthur avant une dernière révérence. Les histoires sur la beauté, la force de caractère d’Arthur Pendragon était belle et bien vraies, et bien que la rencontre n’ait pas été conventionnelle, Merlin ne s’en formalisait pas. Au contraire, il avait même apprécié… La sensation de la main d’Arthur contre son sexe ne l’avait pas rendu indifférent. Son rôle était désormais de servir et de protéger, avec l’aide de ses pouvoirs magique, celui qui deviendra un jour le mythique roi Arthur.

Sortant des cuisines avec un plateau rempli de nourriture diverse et variée, Merlin s’en retourna auprès d’Arthur. Lorsqu’il toqua la porte, personne ne lui répondu. Il rentra dans la pièce :
-       « Arthur ? »
-       « Tu en as mis du temps… ».
-       « Je suis désolé, mais j’ai eu du mal à trouver les cuisines ».
-        « Pose le plateau sur la table et approche »

Merlin obtempéra. Arthur lui, tout en marchant lentement autour de son serviteur, lui dit :
-       « Comme je le disais tout à l’heure, j’aime les serviteurs dociles. Et il n’y a que les serviteurs hommes qui trouvent grâce à mes yeux. Penses-tu être de ceux là ? »
-       « Je pense oui. Mais que votre majesté se rassure, j’apprends vite et je mets du cœur à l’ouvrage dans tous ce que j’entreprends ».
-       « Nous allons devenir assez proche tous les deux. Cependant n’oublie jamais à qui tu t’adresse. Est-ce clair ? Je n’accepterais aucun écart de conduite et aucune autre familiarité. Le vouvoiement est bien entendu de rigueur. Un seul manquement à cette règle et je te promets que tu le regretteras ».
-       « Il en sera fait selon vos désirs sire ».

Arthur se figea devant son serviteur et d’une voix forte empreinte d’une domination naturelle due à son fort caractère et à son rang noble :
-       « Maintenant Merlin met toi nu que je te voie de plus prêt ».

Merlin décontenancé se sentit troublé par cette requête, mais il n’eut d’autre choix que d’obéir. Merlin est un jeune garçon assez frêle, sans muscles apparents, il compensait ce manque par une magnifique gueule d’ange, des cheveux bruns, des yeux marron. Légèrement poilu sur le torse, il prenait grand soin à soigner aussi sa toison pubienne, mettant ainsi sa queue, de 18 cm en érection, en valeur.

Une fois nu devant lui, Arthur lui dit :
-       « Tu n’est pas le plus musclé des serviteurs que j’ai eu, mais je pense pouvoir faire quelque chose de toi ».

Arthur avança vers Merlin et laissa sa main parcourir le corps de son serviteur. En descendant vers sa queue, la main d’Arthur se referma sur les couilles de Merlin, ce qui arracha à ce dernier une grimace de douleur et de surprise :
-       « Maintenant Merlin tu m’appartient corps et âme. Je vais user et abuser de toi autant qu’il me plaira ».
-       « Je ne comprend pas ».
-       « Qu’y a-t-il à comprendre ? Bon je vais te le redire avec des mots que tu comprendras aisément, écoute bien : Je vais te baiser, tous les jours, et même plusieurs fois par jour. C’est plus clair comme ça ? ».
-       « Mais je n’ais pas l’habitude ».
-        «  Je vais t’apprendre. J’ai besoin de quelqu’un pour me satisfaire sexuellement et je veux, non, j’exige que ce quelqu’un ce soit toi. Tu vas rapidement y prendre goût et dans quelques temps, c’est toi qui me suppliera à genoux de te baiser ».

En arrivant à Camelot, Merlin ne s’attendait certainement pas à servir le prince Arthur de cette manière :
-       «  Bien Maitre  ».
-       « Maintenant met toi à genoux, j’ai besoin que tu me vide les couilles. Mais avant, tu va me baiser les pieds et ensuite tu m’enlèveras mes bottes »

Merlin se baissa et embrassa et lécha les bottes d’Arthur et les défit. Quand il eu finit, il reprit sa position initiale.
-       « Bien. Maintenant tu vas pouvoir me sucer maintenant »

Merlin obéit et se mit à genoux. Arthur lui enleva sa chemise, laissant apparaître son torse musclé par des heures et des heures de combats et d’entrainement physique. Un futur roi se doit d’avoir une carrure qui en impose et qui rassure aussi. Lorsqu’il défit son pantalon, c’est une queue en pleine érection et longue de 21 cm par 6 cm, qui jaillit à quelques centimètres du visage de Merlin.

Merlin ouvrit la bouche et donna quelques coups de langue sur ce gland qui sentait si bon le mâle. Il se sentit en extase devant cette odeur qui avait un effet excitant sur lui. Il goba quelques centimètres et commença les petits va et viens. Arthur se mit à gémir.
-       «  Tu suce comme jamais on m’a sucé. Continue Merlin».

Merlin se retira un instant et tout en branlant Arthur, lui dit :
-       « Mais attendez sire, ceci n’est que le début. Je puis vous assurer que vous serez entièrement satisfait ».

Le jeune sorcier mis alors encore plus de cœur à l’ouvrage. Il reprit sa fellation, mais avec plus d’ardeur, comme si sa vie en dépendait. Sa langue tournait autour de la queue d’Arthur. De temps en temps il sortait la queue de sa bouche pour mieux la reprendre. Arthur lui perdait pied, ses râles de plaisirs se firent de plus en plus intenses. Mais au bout d’un moment il stoppa Merlin.
-       « Quelque chose ne va pas ? »
-       « Non, tu suce vraiment bien. Ta pipe est vraiment pas mal du tout. Tu ne dois pas en être à ta première….».

D’un léger sourire, Merlin lui répondit :
-       « J’aime satisfaire les ordres qu’on me donne…».
-       « Bien, Maintenant pose les deux mains sur la table et cambre toi bien. On va voir si ton cul est aussi accueillant que ta bouche ».

Merlin s’exécuta, mais fit remarquer à Arthur.
-       « Par contre je n’ai jamais été pris ».
-       « Je vois… Je vais donc faire de toi une parfaite petite femelle. Comme tu as vu déjà, j’ai une grosse queue et à ce titre, je puis t’assurer que tu vas bien la sentir passer. Maintenant ferme là ! ».
-       « Je vous j……. ».

Merlin n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’il reçut un violent coup de ceinture sur son cul.
-       « Ahhhhhh !!! ».

Arthur ne répliqua pas et profita du cri de douleur de Merlin pour positionner sa queue à l’entrée du trou de son serviteur. Il le pénétra d’un coup sec, mais ne rentra que la moitié de sa queue.
-       « Alors tu la sens bien ma queue Merlin ? », dit Arthur avec un sourire presque sadique.
-       « Arrêtez ça fait mal ! »
-       « Au que non ! Tu vas t’y habituer ».

Devant ce refus, Merlin se résigna :
-       « Et bien soit, puisque c’est ce que vous voulez Arthur, baisez moi comme une chienne, faite vous plaisir. ».
-       « Et bien quel retournement de situation ! ».

Sur ce, Arthur pilonna Merlin avec force et vigueur, si bien que la table vibra lourdement. La douleur éprouvée par Merlin se transforma rapidement en plaisir. Et la douleur fit place à des râles de plaisirs non contenus. Engaillardit par le plaisir que prenait son serviteur, Arthur l’attrapa par les cheveux et l’encula de plus belle.
-       « Alors tu aime ça te faire prendre ? »
-       « Oui Maitre, allez y défoncer moi le cul. J’aime ça elle est si grosse »

Arthur continua alors un moment, sa queue glissant à l’intérieur du petit cul serré de Merlin. La sueur perlait sur le torse du prince, puis sentant la jouissance approché, il se braqua et laissa le sperme royal inonder les entrailles de Merlin. Il laissa sa queue dans le cul de Merlin, se coucha sur son dos et lui dit à l’oreille, d’une voix essoufflée :
-       « Maintenant que je t’ai fécondé,… tu m’appartient ».
-       « Je n’en espérait pas temps. Cela fait quelques temps déjà que j’aime les queues, sans jamais avoir réellement pût en explorer toutes les facettes ».

Arthur se retira du cul de son serviteur, et il en profita pour caresser ce cul qui lui avait fait prendre son pied et Merlin lui se remit difficilement debout, son cul était tout endolori. Pour ne pas perdre l’équilibre il s’adossa légèrement sur la table. Arthur lui dit :
-       «  Tu m’a bien servit Merlin, comme je te l’aie dit à partir de ce jour, je te baise où je veux, quand je veux et autant de fois que je veux. Ton corps doit toujours être à ma disposition, tu devras en outre, raser les poils de ton torse, ainsi que ton cul et ta queue. Dans un futur proche, tu seras amené à satisfaire toute personne que je t’indiquerais ».
-       « Comme vous voulez Arthur ». Répondit Merlin, non sans une once de plaisir.
-       « Avant que tu parte, il faut bien que je t’offre une récompense pour ta prestation ».

Arthur saisit alors la queue de Merlin et la branla. Ce dernier se faisait branler par le plus beau parti de la cour. Merlin ne mit pas longtemps à jouir. Il expulsa plusieurs jets de sperme sui allèrent s’écraser par terre.
-       « Ca ira ? »
-       « Je vous remercie Arthur, mais puis je vous demander quelque chose ? »
-       « Demande toujours »
-       « J’aimerais, si vous l’accepter, recevoir un baiser de votre part ».
-       « Etrange demande… Pourquoi une personne de mon rang irait embrasser une personne du tien ? »
-       « C’est déplacé je vous demande pardon ».

Merlin baissa les yeux, honteux d’avoir ainsi laissé libre cours à ses désirs.
-       « Mais je veux bien faire une exception dans ton cas ».

Arthur pris son serviteur par la nuque, l’attira à lui et lui donna un baiser langoureux. Leurs langues ainsi que leurs salives se mêlèrent. Merlin parcouru le corps le musclé de son maitre avec ses mains. Il s’abandonna à cette étreinte charnelle. Lorsque leurs lèvres se descellèrent, Arthur dit à Merlin :
-       « Maintenant que tu as obtenu ce que tu désirais et que tu as fortement apprécié, tu peux disposer. Soit dans mes appartement demain matin aux premières lueurs du jour. J’aime être réveillé par une bonne pipe ».
-       « Comme vous voulez Arthur »
-       « Au fait Merlin, tu me feras le plaisir d’effacer ce que tu viens de faire ». Dit Arthur en indiquant le sperme étalé par terre.

Merlin ramassa ses affaires, un peu de sperme coula de son cul. Il s’habilla rapidement et avec un chiffon qui était dans sa poche, il nettoya le sol de la chambre d’Arthur. Il fit une révérence et quitta Arthur.

Quand il fut seul, Arthur remarqua qu’un peu de sperme de son serviteur était resté sur sa main. Il la porta instinctivement à la bouche et le lécha, puis dit à voix haute, le sourire aux lèvres, et pour lui-même :
-       « Oui mon père à vraiment eut raison de mettre Merlin à mon service… »

La suite, au prochaine épisode si vous êtes suffisamment nombreux à la réclamer. Donc à vos mails…

Pour m’écrire rien de plus simple ! Voici mon adresse : torche42@hotmail.fr. Je précise aussi à mes lecteurs que je répondrais personnellement à chacun des mails que je recevrais. A très vite !

Anubis

torche42@hotmail.fr

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