Best Of Cyrillo

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3è partie.

Quand je me suis réveillé, j'étais seul dans le lit. Cela sentait le café chaud et d'autres odeurs de cuisine et la faim se déclenchait instantanément. J'avais mal au cul. Je me levais pour suivre les odeurs et j'entourais ma taille du paréo de Dan. Je descendais le large escalier en bois ciré pour retrouver Dan dans la cuisine. Il s'agitait devant la gazinière où cuisait une omelette. Sur la table, deux couverts étaient dressés avec deux grandes tasses. Il avait enfilé un vieux short élimé, d'un bleu délavé, qui contenait avec peine son cul. Je dis un salut timide. Il se retourna avec son habituel large sourire.
- Tu es enfin réveillé.
- Quelle heure est-il ?
- Pas loin de 17 heures.
- Bon sang ! On a dormi tout ce temps ?
- J'étais réveillé depuis pas mal de temps mais j'ai eu peur de te réveiller en bougeant vu que tu étais tout contre moi.
- C'est cool de ta part
- Bon, allez à table, on bouffe sinon, on va mourir de faim.

On a mangé en silence pendant un grand moment.

- Tu veux dormir ici ce soir ?
- Je dois être à 7 heures à la brigade demain matin. Je ne sais pas.
- Comme tu veux.
- T'as fait comment pour ton boulot aujourd’hui ?
- J'ai téléphoné à mon contremaître en me levant, il a assuré pour moi. C'est ça l'avantage d'être le boss.
- Oui, moi on a pas fait pour moi ce que j'avais prévu de faire, aujourd'hui, chez moi.
- T'avais quoi de si important à faire ?
- Bof, des conneries, genre lessives, tu vois ?
- Rien d'urgent donc.
- Oui.
- Alors tu peux rester ce soir, je te ferais sonner le réveil tôt, moi aussi je démarre de bonne heure le matin.
- Je ne sais pas.
- J'ai envie que tu restes.
- Pourquoi ?
- Fais pas le con, tu le sais aussi bien que moi.
- Pour me baiser encore une fois ? C'est ça ?
Son visage est devenu dur et fermé soudainement. Il répondit sèchement.
- Je crois que tu ferais mieux de rentrer chez toi de suite. Tes fringues sont sur un fauteuil dans l'entrée.

J'étais assez surpris de la répartie. Je quittais la table et je m'habillais en vitesse dans le hall. Dan attendait, les bras croisés et le visage dur appuyé, contre le chambranle de la porte. Il baissa la tête en soupirant et tourna les talons pour repartir dans la cuisine.
Je le suivais.
- Dan, Je suis désolé mais bon, tout ça c'est nouveau pour moi et je suis assez mal à l'aise avec tout ce qui se passe, je sais pas trop où j'en suis, m'en veux pas s'il te plaît.
- Je suis comme toi mais moi, je pense que si je veux savoir où j'en suis faut que j'aille au bout de tout ça. Tu fais comme tu veux, tu sais ce que j'en pense et où me trouver.
- On en rediscute ce week-end ?
- Ok. Il sourit. Téléphone-moi si tu veux me voir.
- Tu peux y compter.
Il m'a tiré par le bras pour venir me plaquer contre lui. P'tit con, moi aussi je suis paumé mais j'en fais pas tout un plat.
- On réagit pas pareil.
- Je suis un primaire moi. Blanc ou noir. Jamais gris. Il a entouré ma taille de ses deux bras. Tout ce que je sais, c'est que bon voila, il s'est passé un truc dans ma tronche et que j'ai aimé ce que j'ai fait.
- Je sais, moi aussi j'ai senti ça...mais faut que j'y pense un peu, ok ?
- J'attends ton coup de fil. Il m'a embrassé avec un genre de tendresse. A moins que ce soit moi qui t'appelle avant toi. Allez, tire-toi maintenant sinon, je vais devenir con.

Il faisait lourd et orageux dehors. Le ciel gris foncé annonçait les orages prévus.

Les deux jours qui suivirent sont passés sans que je m'en rende compte. J'étais dans un état second, le cerveau tournant à plein régime en permanence sans pour autant être concentré sur mon boulot. Mon co-équipier habituel finit par se poser des questions et m'en parla. Il me demanda ce qui se passait. Je répondis rien." Tu parles ! On dirait que tu as vu le loup passer !"

Le jeudi soir, je tournais en rond dans mon appartement. J'ai fait un peu de gym, pris une douche, constaté que mes poils pubiens repoussaient, fais du ménage. Je prenais et reposais plusieurs fois mon téléphone sans me décider. Finalement, vers 10 heures du soir, je composais le numéro de Dan.

- Allo ?
- Salut, c'est moi. Tu vas bien ?
- J'attendais ton appel. Alors ? Tu en es où ? 
Dan et son rentre dedans habituel me fît sourire. J'aimais bien cette façon de simplifier les choses en ôtant tout ce qui était inutile dans son discours.
- Tu fais quoi ce week-end ?
- J'avais prévu de le passer avec un gars et j'attendais sa confirmation.
- Tu l'as.
- Bien. Vendredi soir, vers 20 heures chez moi ? J'assure la bouffe et le reste.
- Ok. A vendredi
- A vendredi alors...Dis, je suis content que tu aies décidé de téléphoner.
- Moi aussi.
- A demain soir alors.

Je déboulais chez lui avec les mains un peu tremblantes. Il faisait encore terriblement chaud. Dan était dans la cuisine d'où il demanda si c'était moi qui arrivait. Je l'y rejoins. Il vint a ma rencontre, tout sourire dehors, vêtu d'un grand tablier de cuisine vert foncé, sur son torse nu, et de sandales de cordes. Il posa un léger baiser sur mes lèvres " Mhh, tu sens bon, t'es tout beau". J'avais juste un jean de coupe classique en un tee-shirt Diesel assez moulant. " Je suis content d'être là" Son sourire s'élargit en creusant deux fossettes de chaque côté sur ses joues ombrées de barbe naissante.
- J'ai juste eu le temps de passer sous la douche et de me mettre en cuisine.
- Je sens ça, c'est quoi qui cuit.
- De la lotte au vin.

Il passa sa main derrière ma nuque et me roula un patin. Puis il retourna vers ses fourneaux. Il était nu sous le tablier. J'ai souri en voyant son cul rebondi avec le cordon du tablier dont le noeud se glissait entre les deux fesses velues.
Il me demanda de servir deux verres de vin en guise d'apéro. C'était un Bordeaux assez vieux et délicieux. Assis à la table, je contemplais Dan qui lavait la salade. Le moment me paraissait surréaliste. Il plaça la laitue dans l'essoreuse et la fît tourner. Les jambes écartées, il s'agitait et je voyais ses deux lourdes couilles ballottées par ses mouvements. Je trouvais ça excitant, je bandais. Je me levais pour venir me placer derrière lui et je glissais ma main entre ses cuisses pour m'emparer de son sexe qui pendait.
- Hey, tu veux pas attendre le dessert pour ça ?
- C'est pas un dessert, c'est un hors-d'oeuvre que je veux.

Je me mettais à genoux et je glissais ma tête sous le tablier. Je contemplais ce sexe magnifique et son prépuce rose foncé au dessin complexe. Je donnais deux ou trois coups de langue dessus et je le regardais se dresser tout seul. Lentement, le gland sortait de sa gangue de chairs pour apparaître, légèrement luisant d'humidité, et se dégager totalement. Je continuais à l'agacer de petits coups de langues et de petits baisers. Je glissais ma langue dans le méat pour goûter le liquide clair qui en suintait. J'allais explorer le long de la tige du bout de la langue et léchais la pilosité des couilles fraîches et poilues. Je prenais enfin le sexe en bouche et le faisais glisser aussi loin que je le pouvais. Dan gémit. Je m'y reprenais en ouvrant encore plus les mâchoires et je me forçais à le prendre en entier. Lentement, je finis par le gober en entier et avoir le nez dans la toison pubienne. Je sentais le gland vibrer contre ma gorge. Je déglutis ce qui arracha encore un gémissement à Dan. Puis, j'accélérais la cadence essayant de l'avaler en entier à chaque fois. Je caressais ses burnes qui devenaient de plus en plus dure. Dan haletait de plus en plus. Il finit pas annoncer sa jouissance proche. Je maintenais la cadence. Je finis par recevoir, enfin, la première giclée de sperme qui glissa directement dans ma gorge, puis une autre, aussi abondante, suivie d'une dizaine d'autres que je savourais en pleine connaissance de causes. J'aspirais les dernières gouttes en appuyant fermement le long de la queue puis je relâchais le sexe au gland devenu violacé. Je quittais mon poste pour me relever devant Dan. Je lui roulais un patin farouche.

 

- Bon Dieu ! Pour un qui hésitait à venir...
- Oui, j'ai pris de grandes décisions et je vais les assumer, la preuve. Je voulais que tu le saches.
- Je suis parfaitement au courant maintenant.
- Je veux aller au bout de tout ça.
- Nous sommes deux à le vouloir.
- On a le week-end pour ça, non ?
- Oui, au moins.
- On mange ?
Dan m'adressa un regard assez surpris. "Ben toi alors...

 

Zboub0@walla.com

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