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Montage d'un meuble en kit

Début juin je décide d‚aller chez IKEA acheter mon mobilier de bureau, que je ramène à l‚appartement et décide malgré la chaleur caniculaire de monter rapidement car je ne souhaitais pas rester envahi de cartons encombrants dans mon espace restreint.
Juste après le déjeuner j‚entame donc mon jeu de construction en commençant de déballer le premier colis, il fait une chaleur qui commence à me faire regretter d‚avoir décider le montage du mobilier aujourd‚hui∑ mais je suis parti alors je continue.

La sueur ne tarde pas à me couvrir le corps malgré la porte fenêtre grande ouverte, je fais rapidement tomber mon tee-shirt je me retrouve donc en bermuda et nu pieds au milieu de mon chantier. Le fabricant annonçait deux heures de montage∑ j‚imaginais bien y passer une partie de l‚après-midi compte tenu du nombre d‚éléments en kit !
A peine commencé mon puzzle, je reçois un coup de fil de mon pote Florian qui me proposait d‚aller passer quelques heures à la piscine avec lui, je lui réponds que je ne pouvais pas du fait de mon chantier en cours∑ C‚est alors qu‚il me dit : « Tu ne pouvais pas faire çà un jour de pluie ? Si tu veux je viens te donner la main »
Je lui réponds OK, au moins nous serions deux à suer sur le sujet et l‚après-midi serai moins solitaire et monotone.

Une demi-heure après l‚appel téléphonique Florian sonnait à la porte. Voyant l‚ampleur du boulot et la chaleur de l‚appart, il m‚en remet une couche : « T‚es vraiment naze de faire ça par une telle chaleur », et il quitte sa chemisette et ses tongues, il est en short rouge.
Nous commençons notre jeu de construction, Florian est un beau mec de 21 ans d‚origine italienne, bien proportionné et bronzé à point comme j‚aimerai l‚être, presque imberbe, il assure un job d‚été de maître nageur pendant les périodes estivales.
Mon regard ne cesse de s‚orienter vers son short qui laisse sortir la ceinture élastique de son slip Calvin Klein blanc et son entrejambes qui étant baissé moule parfaitement son anatomie masculine. Nous suons tous les deux et continuons notre montage à la recherche de la visserie, des chevilles et autres éléments de casse-tête...

Après une heure de labeur, je ne tenais plus, malgré l‚usage rapproché de ma serviette éponge, je décide de faire tomber mon bermuda qui me collait à la peau « Désolé, mais je me mets un peu plus à l‚aise∑ » Je suis donc maintenant en slip taille basse de couleur bordeaux devant mon pote, il me regarde et me lance : « Tu vas peut-être t‚arrêter là ? », Je lui réponds que oui bien sûr, je ne comptais pas finir à poil (chose qui, en moi-même, ne m‚aurais pas gêné si j‚avais été seul). J‚étais effectivement plus à l‚aise pour me contorsionner autour de mon futur mobilier. Florian lui aussi suait à grosses gouttes et utilisait ma serviette, moi je continuais de mater ce corps bronzé ruisselant de sueur, l‚entrejambes de son short était lui aussi taché de sueur, en le matant, je me demandais s‚il était bronzé intégralement ou non ?
Il s‚était rendu compte que mon regard fixait souvent ce short moulé et son entrejambes, cette situation ne semblait pas le gêner, je pense même qu‚il y prenait un certain plaisir, car plusieurs fois face à moi il écartait de façon abusive ces jambes où j‚y découvrais facilement son shorty blanc.

Soudain il me dit : « Putain qu‚il fait chaud, on aurait été mieux à la piscine que dans ton sauna à monter tes meubles de merde ! J‚ai trop chaud ! ».
Sautant sur cette remarque je lui réponds : « Alors, fait comme moi, mets toi à l‚aise, fait tomber le short ! »
Il me regarde, et sans hésiter, il tire son short vers le bas et le jette sur le canapé, je le découvre beau comme un dieu en shorty blanc très moulant et les fesses bien galbées : « Voilà, qui est fait, tu n‚as pas l impression qu‚on ressemble à deux pédés en puissance tous les deux en slibards ? »∑. Je lui réponds : « Pourquoi, nous ne sommes pas à poil ? ∑ Enfin pas encore ! » Il sembla interloqué par la fin de ma phrase mais sans plus.

Nous continuons d‚?uvrer sur notre casse-tête IKEA, je continuais de mater le corps luisant de mon compagnon de travail, à plusieurs reprises je me passais la main sur le sexe et à chaque fois Florian s‚en faisait l‚écho en se passant la main sur le sien∑ La situation devenait ambiguë et j‚avais plaisir à la cultiver, je n‚hésitais pas à aller chercher des vis ou des chevilles en lui passant par-dessus et en lui frôlant volontairement le dos humide avec mes jambes ou mon torse, puis parfois il prenait le tournevis en passant entre mes cuisses∑. Toutes ces activités semblaient naturelles et ne généraient aucune gêne ni aucune remarque ou réaction de l‚un ou l‚autre, seulement un léger sourire complice

J‚utilisais la colle à bois pour enduire les chevilles avant de procéder à l‚assemblage de panneaux et volontairement je laisse tomber une grosse goutte sur sa cuisse gauche : « Oh, désolé, excuse-moi ! »∑. Il me regarde en levant les yeux et me dis : « Je croyais que tu venais de me juter dessus ! », en lui essuyant la colle sur sa cuisse avec mon doigt je lui réponds : « Tu aurais peut-être préféré ? » et là je l‚ai vu rougir rapidement et m‚a répondu sans trop réfléchir : « J‚imagine que tu m‚en aurais largué un peu plus que cette dose de Mickey ! ».
Je dois reconnaître que sa réponse m‚a laissée interloqué et sans voix durant quelques secondes. Puis nous reprenons nos activités mais sans trop réfléchir à ce que nous faisions, il s‚aperçut rapidement que mon slip bordeaux laissait aisément découvrir une tâche de jouissance non dissimulable et me dis : « Tu ferais mieux d‚enlever ton slip, ce serait plus discret ! » et cette fois-ci c‚est à mon tour de rougir et me trouver un peu embarrassé (quoi que..), « Tu as raison∑ mais je ne veux pas être le seul ! », aussitôt ma réponse reçue, Florian s‚exécute et nous voici tous les deux à poil au milieu de notre jeu de construction qui ne nous motivait plus beaucoup∑, j‚avais enfin ma réponse, il faisait bien du nu intégral, son corps est parfaitement bronzé sans marque de slip si ce n‚est une légère marque de string « Putain mais je rêve ou tu bandes ? » me dit-il, « Non, tu rêves c‚est ma taille normale », « Pourquoi me racontes-tu des salades∑ je suis sûr que je te fais de l‚effet, depuis le début tu me mates en te frottant la pine et tu jouissais sous ton slibard ! ».
En effet, mon attitude m‚avait trahi, aussitôt je lui réponds : « Et alors, ça te choque ? »
« Non, au contraire, faire bander un mec ça m‚exciterais plutôt ! » me répond-il plus à l‚aise que tout à l‚heure.

A ce moment, je me suis approché de lui, il m‚a pris les épaules, puis a descendu ses mains sur mes hanches, j‚en ai fait autant en lui titillant ses deux boutons de seins, en nous fixant chacun dans les yeux, nous nous sommes attrapé nos sexes et avons commencés à nous branler mutuellement, nos corps étaient couverts de sueur et nos c?urs battaient la chamade, Florian avait une queue d‚environ dix sept centimètres et relativement grosse en diamètre, ses couilles que je caressais étaient un peu poilues mais sans plus, nous étions maintenant au milieu de notre meuble à moitié monté à nous palucher comme des bêtes, Florian s‚est étendu sur le sol en faisant un peu de place et me voici maintenait au dessus de lui, à me masturber au-dessus de son visage devenu rouge écarlate, nous étions devenus en rut tous les deux, lui se masturbant jambes écartées, il me dit : « Vas-y jaillis-moi ton sperme sur le visage, j‚en rêve depuis longtemps ! », sur ce souhait inespéré j‚accélère mon mouvement de branle au-dessus de lui et à peine cinq minutes après le début de ma masturbation accélérée je lui largue par six grands jets mon foutre chaud, qu‚il avale en partie, avec ma queue je lui balaie le sperme sur l‚ensemble du visage, il me dit : « Putain que c‚est bon ! » et me lèche le gland à grands coups de langue gourmande.

Lui continuait de se branler jambes écartées et le dos au sol, prisonnier de ma position sur lui, c‚est alors que j‚ai senti un grand jet chaud dans le dos et qui dégoulinait dans la raie de mes fesses, puis plusieurs ont suivis de même intensité, il venait de larguer sa purée qui s‚était aussi répandue sur les panneaux en cours de montage et sur la moquette du salon, il me dis « Tu voulais de la colle, voilà tu as ce qu‚il faut, je viens de vider le pot !!! »
Et nous sommes partis d‚un grand fou rire tous les deux, nous ne nous étions même pas inquiétés que nos ébats amoureux avaient été faits avec la porte-fenêtre grande ouverte, heureusement l‚immeuble d‚en face est assez loin !
Nous avons terminés notre montage de meuble à poil et sans nous nettoyer et en nous léchant de temps en temps la sueur et le sperme collé sur nos corps ruisselants, c‚est seulement en fin d‚après-midi que nous nous sommes douchés ensemble en nous shampouinant en détail nos corps respectifs.
Depuis nous reparlons souvent du montage de ce meuble que nous avions arrosé à notre façon.
Vive les meubles en kit !
Si vous en avez un à monter... dites-le nous !

Arnault

castajl@laposte.net

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