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Le neveu de mon voisin.

Mon voisin 60 ans de nationalité belge est fondé de pouvoir dans une grande banque. Il est petit, rondouillard, jovial et sympathique. Nous nous recevons régulièrement l’un chez l’autre avec nos épouses respectives.
Bien que je n’ai que 40 ans nous nous entendons parfaitement. Fin Juin, il nous annonçait qu’il recevrait, pour un mois, son neveu de 22 ans, habitant en hollande. Ce dernier se remettait doucement d’une déprime due soit disant à une peine de cœur. En revenant de vacances fin juillet je constatais que la fenêtre de la chambre d’ami chez mon voisin était ouverte, je supposais que le neveu était arrivé.

En effet pendant que je déballais mes affaires de la voiture je vis un jeune homme blond comme les blés, torse nu que me regardait par la fenêtre. Je lui fis un salut de la main qu’il me rendit en souriant. Le sourire craquant de ce petit minou me fit un effet bizzard. L’après midi, alors que je lavais ma voiture mon voisin accompagné de son neveu vinrent me saluer. Je pouvais détailler Erik, mince, 1m80, sans une once de graisse, bronzé, torse nu et serré dans un short en jean frangé.

Ses jambes étaient légèrement musclées mais lisses aussi. Son torse ne portait aucun poil mais deux petits tétons placés sur des pectoraux bien dessinés. Une icône de magazine ! Ses yeux bleus intenses soutenaient mon regard avec l’impression de scruter mon âme. Surprenant et déstabilisant. Son visage poupin et rond avait un petit sourire permanent qui le rendait charmant et énigmatique. Le lendemain soir nous étions invités à l’apéritif chez mon voisin et Erik se montra drôle et intelligent parlant bien de son métier de décorateur d’intérieur qu’il exerçait en hollande avec un associé.

Je blaguais avec lui et il me répondait du tac au tac. Une vraie complicité s’établissait entre nous et je ne pouvais détacher mon regard de ce superbe éphèbe. Au fil de la soirée j’avais te temps en temps l’impression que son regard était sur moi et, chaque fois que je levais la tête, je croisais son regard bleu intense. Putain je me laissais troubler par un minou de 22 balais ! Le même soir, vers 23 h comme je rentrais dans ma chambre, je vis que la pièce d Erik était toute éclairée et les fenêtres ouvertes. Ma curiosité attisée, je me posais à ma fenêtre pour fumer un dernier clope.

Quelques instants après je vis passer devant sa fenêtre Erik, nu comme un vers qui rangeait des bouquins sur une étagère. Je voyais ses fesses blanches merveilleusement rondes. Merde ! je commençais à bander ! Tout à coup Erik se retournait, m’offrant à la vue une petite bite et deux valseuses bien collées le tout parfaitement rasé ! mon érection devint maximale. Erik, sans l’once d’une gêne, me salua de la main et me lança « Bonne nuit yannick ! tu voudrais faire du vélo avec moi demain vers 8 h ? mon oncle ne veut pas. »

J’acceptais la proposition et lui donnais rendez vous pour le lendemain matin devant mon portail. Ma femme revenait de la salle de bain, nous nous couchâmes. Dans le lit, je pensais à la vision de cette beauté que j’avais contemplée et fantasmais sur la possibilité de toucher un mec aussi beau que lui. Le lendemain, dès huit heure l’un et l’autre étions au rendez vous. Nous avions lui comme moi, enfilé nos tenues cyclistes qui ont pour conséquence de mouler les bites sans pouvoir en cacher quoi que ce soit.

Je reconnaissais le corps moulé de mon minou et enfourchais rapidement mon vélo de peur qu’il s e rende compte de mon début d’érection.
Après une trentaine de kilomètre à un rythme soutenu, je décidais d’arrêter pour souffler à l ’ombre des arbres. Avec la chaleur nous ruisselions de transpiration qui plaquait encore plus nos shorts et maillots sur nos corps. « Putain ! Yannick, quelle santé ! j’arrivais pas à suivre dans la cote ! Mais quand je vois ta musculature je comprends. » Joignant le geste à la parole, il me posait ses deux mains sur les pectoraux et me planta son regard bleu dans les yeux. Je ne bougeais pas, mais je sentais que je commençais à bander.

Erik me décocha son sourire désarmant, se recula d’un mètre, et posa son regard sur ma queue qui prenait du volume. Sans que je puisse esquisser le moindre mouvement, il posa sa main sur ma bite en frottant pour aussi me caresser les burnes. « Tu es bien monté yannick, c’est moi qui te fais triquer ? »
« Tu veux que ce soit qui ? Les oiseaux ? » Erik éclata de rire, me prit la main et me montrant le bosquet derrière nous, m’invita à le suivre. Nous rangeâmes les vélos et comme un gosse je me laissais guider par ce petit monstre. Un instant après alors que nous étions dans le bosquet à l’abri des regards indiscret quoique dans la campagne où nous étions il n'y avait pas trop de risque.

Erik s’agenouilla devant moi et à travers mon cycliste, me mordait la queue, me suçait les burnes. Ne tenant plus je baissais mon short. Ma bite avait pris toute sa dimension et se dressait fièrement face à ses lèvres. Erik commençait à lécher le gland, puis le sucer… il entreprit de le décalotter en serrant les lèvres …. Putain c’était la meilleure pipe que je vivais.

Il me pelotait en même temps les fesses mai quand il voulut introduire un doigt dans mon cul je lui fis comprendre que c’était non.  Il arrêta sa pipe me regarda et me dit « J’adore et toi ? » « Continu donc » lui répondis-je.

Au bout d’un long moment je sentais la sève monter et comme je ne voulais pas jouir je lui proposais d’arrêter pour prendre sa place. Il sortit sa petite bite rasée complètement débandée une petite merveille. J’entrepris de lécher lentement le prépuce bien fermé puis commençais à sucer, je sentais doucement sa queue gonfler dans ma bouche et au bout de quelques minutes, elle me sembla à son maximum.
J’arrêtais de sucer pour le contempler pas si petite que ça elle devait faire 17/18 mais fine en diamètre. Je retournais mon minou pour lui lécher le fion rasé aussi. Erik lâchait de petits gémissements de plaisirs. Je m’adressai à lui « Erik je veux t’enculer ! » «  OK mais moi je veux que tu me jouisses dans la bouche !  les deux sont incompatible ! . » Nous convenons que nous aurons d’autres occasions et que j’acceptais qu’il me suce à fond et je l’enculerais une autre fois.

Il repris ma bite entre les lèvres et commençait à rejouer avec. J’étais aux anges. Soudain je regardais à deux mètres de nous à travers le buisson, et vis un jeune mec qui nous observait en se masturbant. Merde je ne l’avais pas vu venir, c’était un mec qui gardait son troupeau de vache dans le pré d’à coté. Après en avoir informé Erik, celui-ci s’arrêta de me pomper se leva et se dirigea direct vers le voyeur. Très rapidement, Erik lui touchait la bite qui avait l’air d’une bonne taille. Puis Erik revint avec le jeune mec vers moi. « Yannick je te présente Cédric qui veut bien participer avec nous.

Tu es d’accord ? » je détaillais le petit mec, 25 ans environ, brun, râblé, un visage rond Avec une fine barbiche qui flottait au bout du menton mignon. Erik lui dégrafa le pantalon lui baissa et slip sur les chevilles découvrant une bitte circoncise, droite d’un diamètre assez fort, mais courte une toison noir entourait ce pieu et deux burnes pendantes semblaient bien pleines. Erik repris la parole. « Yannick, je tiens la quadrature du cercle, je suce Cédric qui me semble en avoir besoin et toi tu m’encules. »

Sitôt dit sitôt fait Erik se mit en position de ce fait, j’avais en face de moi le petit Cédric que je voyais râler de plaisir avec la pipe que lui pratiquait le beau blond. Pour ma part, je posais ma bite devant le petit cul lisse d’Erik et trouvais rapidement son fion déjà ouvert. Ma queue se posait sur la rondelle rose de mon minou et à la première poussée mon pieu commençait à rentrer. Le corps souple d’Erik se lovait sur ma bite. Je poussais à fond et bientôt mes couilles venaient taper les fesses rondes de mon éphèbe.

Je voyais le petit paysan aux anges en train de se faire sucer par un expert. Tout à coup il se mit à annoncer » Je vais jouir ! » Erik le tenait par les fesses pour qu’il ne lui échappe pas voulant boire sa semence. Tout à coup par petit cri le jeune berger lâchait sa purée dans la gorge d’Erik. Sitôt qu’il eut déchargé, il remis ,son slip, son pantalon et partit précipitamment nous laissant Erik et moi .

Je poursuivais mon limage et Erik visiblement appréciait. Je déchargeais un flot de foutre qui lui rempli le cul et coulait sur mes cuisses et sur la raie de son cul.
Erik me reteint pour que ma queue débande doucement dans ses entrailles. Quelques minutes après je retirais ma bite du fion de mon minou. Erik se retourna pour me dire merci, il avait du sperme autour des lèvres, le paysan avait certainement un sérieux retard de vidage de burnes.
Nous reprîmes nos vélos et poursuivâmes notre route, mais, vous vous en doutez à un rythme de sénateur. Pendant le mois ou Erik est resté chez son oncle nous avons plusieurs autres aventures que je vous raconterais.

Yannick

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