Best Of Cyrillo

Page précédente

Nos premières fois avec mon Amour !

Tout d’abord, une rapide présentation de nous lors de notre rencontre. Moi, 23 ans, relativement grand, svelte. On ne peut pas dire que j’étais quelqu’un de canon mais il paraît que je dégage un petit quelque chose d’inexplicable. Lui, 23 ans également, grand, sportif.

Lors de la première vision l’un de l’autre, nous sommes regardés longtemps. Et pourtant, aucun de nous ne connaissait l’homosexualité de l’autre. Et pour cause, aucun de nous n’avait déjà fait notre coming out. Nous avons vite sympathisé et sommes vites devenus inséparables jusqu’au jour fatidique où je décidais de lui dire que j’étais homo ! Et quelle ne fut pas ma surprise quand il me répond que lui aussi et qu’il était fou amoureux de moi. Du jour au lendemain, nous décidâmes de faire notre coming out à nos familles et amis respectifs. Certes, ce ne fut pas toujours chose facile mais avec le recul, il est clair que cela s’est bien passé.

Le premier mois, nous nous voyons presque en cachette, autour d’un verre, dans sa voiture ou dans la mienne… Nous apprenions à nous connaître bien que l’un comme l’autre, nous nous connaissions déjà très bien vu notre amitié passée. Et puis, au fur et à mesure des rendez-vous, nos mains se baladèrent de plus en plus.

 

Notre première masturbation…

Un mois après le début de notre relation, nous nous étions donnés rendez-vous un soir après un souper chacun de notre côté. Rendez-vous dans sa voiture, dans un parking de la ville. Nous étions tous les deux très excités par cette rencontre… Nous n’avions pas envie de parler mais juste de s’embrasser. Et de bisous en bisous, les mains ne tiennent plus en place. Je me décide, je détache le bouton de son pantalon pour pouvoir m’aventurer à l’intérieur. Il me laisse faire. Je le caresse et sens une barre bien dure. Je n’ose pas aller plus loin lorsque j’entends le son de sa voix qui me dit « descend encore une couche ». Je suis surpris car nous sommes tout de même dans un parking.

-          Tu n’as pas peur que les patients nous voient,  lui dis-je.

-          A trois heures du mat’, il n’y a personne

 

Je me lance, je touche directement son sexe turgescent. Le contact de la chaire me fait bander plus dure que jamais. Ce n’est pourtant pas ma première bitte mais là, il y a de l’amour en plus. Je le masturbe doucement, tout doucement quand je m’arrête. Je suis fou de lui et j’ai l’impression qu’on est seul sur terre. Rien ne peut nous arriver. Il me regarde, se demande pourquoi j’ai arrêté. On s’embrasse et puis je décide de libérer ma     queue. A son tour, il me masturbe. C’est bon, j’ai pas envie qu’il s’arrête. On se masturbe tous les deux jusqu’au point de non-retour. Il est 4h30, grand temps de rentrer car on travaille tous les deux le lendemain…

 

Notre première fellation…

Une semaine plus tard, nous décidons de se faire une petite soirée ensemble. L’existence de l’autre est de mieux en mieux acceptée autour de nous et nous nous voyons de plus en plus au grand jour. Ce resto est notre première soirée officielle. On sait que nous serons ensemble toute notre vie. On parle déjà appart. Et on n'oublie pas que dans 3 semaines, nous partons ensembles en vacances… avec des amis d’ailleurs. C’était prévu de longue date… Il y a juste eu une redistribution des chambres ! Mais revenons à notre resto. Nous choisissons une ville estudiantine car deux garçons ensemble dans un restaurant ne paraîtront pas d’office comme un couple. C’est le début de notre relation et nous craignions encore le regard des autres. Ce n’est plus le cas actuellement ! Petit resto sympa, nous discutons beaucoup et le temps passe très vite. A la sortie du resto, il fait chaud. Nous sommes en été et décidons une petite promenade autour du lac. Nous trouvons un petit coin discret. On se met dans les bras l’un de l’autre. Nous nous caressons. Il fait noir et pas grand monde autour de nous. Nos mains se faufilent partout et là, je lui dis :
- j’ai envie de te sentir en bouche.
- Ici ! Dit-il intrigué, c’est lui qui joue les timides maintenant !
- Y a personne, il fait noir…
- Dans la voiture alors…

Ok, j’ai trop envie de le sucer. Cela fait une semaine que j’y pense sans cesse. Le contact de sa queue avec ma main ne me suffit plus… Je veux lui procurer le plaisir en le suçant. L’un comme l’autre n’a jamais connu le grand amour. Juste des coups d’un soir. Jamais de relations anales ni pour l’un ni pour l’autre. Nous arrivons à la voiture et il nous emmène dans un parking très calme. Pas une seule voiture à l’horizon. Une bonne visibilité sur l’entrée du parking… Le moteur s’arrête. On s’embrasse, on dégrafe assez vite nos pantalons, les baissons mais pas trop quand même. Faut qu’on puisse vite le remonter au cas où !

Je lui demande l’autorisation de le sucer, il m’embrasse et me dit :

-          je t’aime, je n’ai jamais été aussi heureux, elle est à toi pour la vie…

Je suis heureux parce que moi aussi, je suis fou amoureux de lui. Alors je m’abaisse. La position n’est pas des plus confortables mais sa queue est divine. Il sent bon, un léger liquide sort de son méat. Je le lape doucement, il gémit. Je suce doucement son gland que je fais apparaître en tirant légèrement sur sa peau. Je le lèche. Je veux le faire patienter. Il me supplie de le gober complètement mais j’attends. Je le masturbe tout en lui donnant quelques coups de langues. Je ne le fais pas attendre plus longtemps et je le gobe complètement. J’entends un soupir qui en dit long. Vraisemblablement, il aime. Je ne le suce pas trop longtemps car comme toute première fois, l’excitation entraînerait une éjaculation un peu trop rapide… Je me relève, on s’embrasse et à son tour, il s’abaisse. Il me lape doucement, très doucement… Il a décidé de se venger de l’avoir fait patienter… Très lentement, il refait ce que je lui ai fait. Je le supplie de me sucer, de me gober complètement mais il sait se faire désirer… Jusqu’au moment où il décide ENFIN d’engouffrer complètement ma queue… C’est divin jusqu’au moment où je lui dis

- Vite rhabille-toi
- Quoi ?
- Une voiture…

Eh oui, arrivait une voiture dans le parking. Aussi forte soit l’excitation, la queue redevient vite molle dans de tels moments… Une bande de jeunes qui venait sur le parking pour faire on ne sait quoi !

Bref, cela ne sera pas cette fois-ci qu’on ira jusqu’au point de non-retour mais ce fut tout de même un très bon moment.

Les jours suivants passèrent normalement. On se voyait au moins tous les deux jours mais rarement tard le soir. Jusqu’au samedi suivant où il vint souper chez moi… Ce fut le jour des présentations à ma famille. Etape réussie avec brio. Après le repas, afin d’avoir tout de même un moment de liberté à nous, je proposais une petite promenade… Il fallait qu’on termine ce qu’on avait commencé quelques jours plus tôt…

Etant d’un naturel quelque peu naturiste, je connaissais des coins parfaitement tranquilles aux alentours de chez moi… Et quand je dis parfaitement, c’est parfaitement ! Une petite rivière passe à côté de chez moi et il y a des coins isolés pour la pêche. Et hors saison (ou bien le soir), il n’y a personne parce que l’accès n’est pas des plus évidents. Je ne lui dis rien sur notre destination. Tout en marchant, nous discutons pas mal de la soirée qui vient de passer. Nous sommes contents de la façon dont elle s’est déroulée. Nous savons que la période difficile du coming out est passée.

On arrive près de roseaux, je veux m’aventurer dedans. Il comprend mon but mais il est sceptique. C’est vrai que notre dernier épisode nous a un peu refroidi. Je lui dis de me faire confiance et que je suis sûr qu’on ne sera pas dérangé… Je m’enfonce entre les roseaux jusqu’au moment où on arrive à ce petit coin caché.

Un véritable paradis où j’ai déjà passé bien de bons moments. Je sens qu’il est stressé. J’ai difficile à forcer l’ouverture de sa bouche quand je veux l’embrasser. Pour le mettre en confiance, je lui raconte que c’est l’endroit où j’ai découvert que j’étais homo lors de masturbations mutuelles avec deux copains alors qu’on venait se baigner. Son visage commence à s’illuminer de son sourire. Il commence à être confiant. Je sens la partie gagnée. Je ne crains nullement qu’on ne soit dérangé. Et je compte bien lui prouver. Il fait chaud. C'est une nuit d’été où on n’a pas l’impression qu’il fait moins chaud que pendant la journée. Je porte seulement un bermuda, une chemise large et des docksides.

Lui, il est habillé plus chic… Il s’était fait très chic pour le souper. Il a un pantalon en toile légère habillé mais très à la mode. Et une chemise. Il doit avoir chaud le pauvre… Je lui défais un peu sa chemise en lui demandant s’il n’étouffe pas. Il me fait remarquer qu’il  préférerait être habillé comme moi ! Là dessus, j’enlève bermuda et chemise tout en lui disant :
là, tu peux être habillé comme moi.

Je portais un boxer très moulant. Il y a trois ans, c’était le début de la lingerie pour homme et je m’étais laissé tenter par ce boxer très sexy. J’ai marqué 10 points d’un coup à voir la bosse qui vient de se former sur le devant de son pantalon.

- J’avais aussi repéré ce boxer mais j’avais peur que tu trouves ça trop provocant, me dit-il.

Il enleva ensuite sa chemise. Je l’avais déjà vu nu (on allait en salle de sport ensemble) mais la luminosité de la nuit le rendait encore plus beau. Il ôta ensuite son pantalon… Woaw, j’adorais la vue. Il portait un boxer blanc ou un string blanc… Difficile à dire au premier regard. C’est en fait un boxer transparent sauf la forme du string qui est opaque… Magnifique. Là, c’est lui qui venait de marquer 20 points. Et il me le fit remarquer en touchant la bosse de mon boxer… Je reçus une décharge électrique qui provoqua une onde de plaisir dans tout le corps.  Il ne sembla plus craindre qu’on soit dérangé…

Il m’embrassa. C’est la première fois qu’on se serra ainsi dans le bras aussi nu. Il me suce les tétons et cette fois-ci, ne se fit pas attendre en arrivant à hauteur de mon sexe… Il souleva l’élastique du boxer et me suça d’une traite. Ce fut encore meilleur que la fois passée. Je l’arrêta assez vite et alla direct le sucer. D’abord un peu à travers son boxer / string. Il bougeait dans tous les sens. Ca semblait agréable. Je soulevais à mon tour l’élastique pour le gober complètement. Je le suçais jusqu’au point de non-retour. Heureusement qu’il n’y avait personne aux alentours sinon ils seraient accourus tellement il a hurlé son bonheur ! Le temps qu’il reprenne ses esprits et il vint me sucer jusqu’au bout. Ce fut divin ! Je crus me vider de tout mon corps. Nous nous rhabillâmes et nous rentrâmes.

 

La première où il vint en moi…

Le temps de nos premières vacances ensemble est arrivé. Pas des vacances en amoureux vu que nous sommes 5 mais les amis avec qui nous partons acceptent totalement notre relation. Ils sont même très ouverts à ce sujet-là. Destination : L’Espagne, la plage et le soleil. Petit appart cosy où il y a piscine et tennis.

Nous avons décidé de faire la route de nuit. Ce sont les grandes vacances, période des grands départs et donc, nous préférons éviter les bouchons. Route nickel et arrivée à midi à l’appart. On le découvre et il correspond aux photos. Parfait appart pour 5. 2 chambres (dont une avec un grand lit pour nous) – cuisine – grande terrasse (accessible notamment à partir de notre chambre). Première après-midi de plage et surtout de repos pour nous deux qui avons roulé pendant toute la nuit. Ce soir, cela sera la première fois que nous dormirons ensemble. C’est même la première que chacun de nous dort avec quelqu’un. Nous sommes claqués vu la nuit blanche précédente et donc, à peine au lit, dodo ! Nous voulons que notre première soit magnifique. Nous savons l’un comme l’autre qu’au niveau relation anale, nous sommes puceaux. Et donc, nous devons tout découvrir. Intuitivement, nous savons que cela se passera durant ces 15 jours mais nous ne voulons rien brusquer.

Deuxième soir :

Nous sommes tous en forme et après un bon repas un peu arrosé, nous décidons d’aller découvrir le centre ville. Pas grand chose dans le coin mais ne voulant pas prendre la voiture ce soir, tout le groupe décidons de rentrer. Demain, nous devons aller chercher le 5eme qui arrive en car et nous devons se lever tôt. Arrivée à l’appart, chacun regagne sa chambre. Nous sommes plus mal à l’aise ce soir qu’hier… Nous savons ce que nous voulons chacun mais ne savons pas comment l’exprimer à l’autre. C’est mon copain qui fait le premier pas en se couchant avec son boxer / string avec lequel il a le t-shirt moulant assorti. Il est très sexe ainsi. L’invitation à faire l’amour est assez claire… Je dois encore passer par la salle de bain et ce soir, je veux qu’il vienne en moi. On verra bien mais je prépare toujours pour éviter toute surprise. Je mets aussi mon boxer « provocant » mais reste torse nu. Quand je rentre dans la chambre, la lumière est éteinte, juste la luminosité de l’extérieur illumine la chambre. Il ne fait donc pas noir ! Je m’approche de lui, le caresse tout doucement. Je sais qu’il adore être caressé dans le dos. Il se laisse faire. Nous nous embrassons.

- C’est la première fois que nous sommes dans un lit, lui fis-je remarquer comme s’il ne le savait pas.
- Je sais, me dit-il avec un grand sourire.

Cela provoque un petit éclat de rire et surtout nous libère d’une certaine tension. Il vient me caresser les tétons, j’ai la chaire de poule sur tout le corps.
- Tu as un beau corps, j’aime le caresser, me dit-il.
-  Vas-y, ne t’en prive pas surtout. J’aime tes caresses, j’aime sentir ton corps contre le mien, j’aime me réveiller dans tes bras comme ce matin.

Et il me caresse de plus belle, passe sa main délicatement sur mon sexe qui gonfle encore un peu plus. Ma main quant à elle s’imitie sous son t-shirt. Redescend dans son dos et va palper ses fesses. Elles sont fermes.

Je le mets torse nu et commence à lui mordiller les seins. Il se tortille de plaisir. Je descends et vais lui gober les couilles à travers son sous-vêtement.

Vas-y, me dit-il, déshabille-moi.

J’enlève donc le bas. Et lui enlève le mien. C’est notre première nudité dans un lit. Je me blottis contre lui, nos queues les unes contre les autres. Je glisse ma main entre nos deux corps nus, attrape nos queues et les masturbe ensemble. Sensation nouvelle bien agréable. Je le suce ensuite, parcoure tout son corps, le couvre de bisous. On bascule. C’est lui au-dessus de moi maintenant. Il me lèche partout, me suce, me mordille, me masturbe. Un doigt inquisiteur se glisse vers mon anus, remonte. Il malaxe mes couilles, va les sucer, les mordiller, les gober. Je n'arrête pas de gémir, à tel point qu’il vient mettre sa main sur ma bouche en me disant de faire moins de bruit. Il recommence à me sucer. Je le fais s’arrêter mais il me suce jusqu’au bout. C’est bon, je gémis, il continue, je n’ai jamais autant éjaculé. Trois secondes pour me retaper et je le bascule, le suce direct en le mouillant bien. En même temps, je me masse l’anus en le mouillant aussi. Je remonte dans le lit, l’embrasse. Il fait mine de m’enculer en plaquant sa queue dans ma raie. Je le laisse faire un peu. Je sens que ca m’excite, que mon trou s’ouvre. Et puis, sans crier gare, je le fais me pénétrer. Il ne s’y attendait pas. Je m’étais bien préparé. Ca est rentré tout seul. Tout en m’enculant la première fois, il a lâché un « Oh oui ! ». Il m’a regardé intrigué ensuite. Je lui dis :

- Je t’aime… J’avais trop envie de t’offrir mon cul. C’est toi qui m’as dépucelé de ce côté-là.

- Moi aussi je t’aime m’a-t-il rétorqué.

Après deux trois allers-retours, il ne sait plus se retenir et vient en moi. Cela me provoque un deuxième orgasme. Nos parcours sexuels respectifs nous permettaient de ne pas utiliser la capote ! L’un comme l’autre, nous étions sûrs à 200 % l’un de l’autre.

Je l’embrasse, il me masturbe avec vigueur et je vins une seconde fois sur lui son torse. On s’endort, nus, heureux, blottis l’un contre l’autre.

Le lendemain matin, nos amis nous demandent avec un grand sourire si nous avons bien dormi. Après leur avoir répondu oui et demandé si eux avaient bien dormis, ils ont répondu en cœur :

« Oui, enfin après 2h30 du mat ‘ ! »…

 

Ma première fois en lui…

Après avoir été cherché le 5eme luron de la troupe et profité d’une journée de plage, le soir arriva très vite. Comme convenu le jour avant, nous décidions de sortir dans la ville à côté. A notre grande surprise, cette ville était relativement gay friendly vu le nombre de couples homos que nous croisions. Nos amis nous invitèrent même à ce que nous en profitions pour se prendre la main… Ce fut une excellente soirée où nous nous déchaînions sur les pistes corps à corps. Durant une danse endiablée, mon copain vint me susurrer à l’oreille qu’il avait envie de moi ce soir… Qu’il voulait aussi connaître la jouissance anale telle que je l’avais découverte le jour précédent. La soirée fut assez excitante et une fois rentré, nous nous retrouvâmes vite fait à poil au lit. C’est moi qui le préparais doucement à mon passage. Je lui rentrais un doigt, puis deux, puis trois. Mon copain hurla de plaisir et essaya d’étouffer ces cris. Nous ne voulions plus déranger nos amis. Il vint ensuite me sucer, tout en me mouillant bien afin que sa salive serve de lubrifiant. Il se plaça sur le dos, et lentement, je présenta ma queue à l’entrée de son cul. Il était bien ouvert et très détendu si bien que c’est lui qui m’agrippa par les fesses pour que je m’enfonce en lui plus rapidement. J’étais enfin dans cet antre chaud et moelleux. Je lisais le bonheur sur son visage. Lentement je fis des allers et retours, sortais ma queue, la rentrais et ainsi de suite. Je sortis pour le sucer un peu quand il me dit qu’il voulait que je vienne jouir en lui et qu’on jouisse ensemble. C’est ainsi que je le pénétrais à nouveau avec vigueur et rapidité. Tout en le masturbant, je l’enculais comme un sauvage. On gémissait de plaisir, il ondulait dans tous les sens, il se crispait et puis un, deux, trois jets atterrirent sur son torse. La contraction de ses fesses me fit venir en même temps en lui. Nous nous écroulâmes ainsi et nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre. Le lendemain, au réveil, nous n’avions pas bougé et étions toujours blottis l’un contre l’autre, ma queue entre ses fesses.

On frappa à la porte pour nous réveiller… Le temps de se faire un bisou, de s’habiller et on alla déjeuner. Le séjour passa relativement vite où pas un soir nous ne faisions pas l’amour… Et parfois le matin aussi quand on se réveilla avant les autres.

 

Notre première un peu exhib…

Le dernier jour arriva très vite… Ce soir nous rendait morose, pas seulement parce que c’était la fin des vacances mais parce qu’on savait qu’on ne dormirait plus ensemble avant un petit temps… Ce soir, on voulait en profiter. Faire l’amour toute la nuit ! Une fois dans la chambre, nous nous déshabillâmes mutuellement très lentement. On se mit en 69 sur le lit pour nous sucer jusqu’à jouissance. Et puis il me dit :

- J’ai envie de toi de façon particulière

- Dis-moi, n’aies pas peur de me dire tes fantasmes les plus fous

- C’est notre dernier soir et …

- Vas-y, oses me le dire, lui rétorques-je

- Je veux que tu viennes en moi sur la terrasse !

Je fus stupéfait car il me semblait tellement pudique. Mais j’étais tellement content de sa demande, moi naturiste dans l’âme. Je me lance alors :

Ok mais alors on est fou jusqu’au bout et après tu viens en moi dans la piscine.

T’es fou ?

Oui, fou de toi !

C’est ainsi qu’on ouvra la fenêtre de la chambre et que nous allions nus sur la terrasse. Il s’appuya le dos sur la balustrade. Nous nous embrassions. Nos queues reprenaient leur vigueur et lentement je descendis le sucer. Là, il n’eut pas peur de laisser crier sa jouissance, il gémissait et n’essayait pas d’étouffer ses bruits. Trois doigts le pénétraient. Il me suça et ensuite, il se retourna en se cambrant pour me présenter son petit trou… Quelle invitation ! Je ne me fis pas attendre, pris ma queue en main et la pointait vers ce joli cul. Sans mal, je rentrais en lui. J’étais debout derrière lui, ma queue en lui, ma main sur sa queue en train de le masturber. Je faisais des allers et retours incessants. Cette position debout semblait lui faire bien plus d’effets… Il avait des frissons sur tout le corps puis se cambra encore plus et je sentais des contractions qui indiquaient qu’il était en train d’éjaculer du haut du 5eme étage. Ses contractions provoquèrent ma jouissance. Je crus perdre l’équilibre, défaillir tellement ce fût bon.  Cette deuxième éjaculation avait été plus forte, plus intense !

On se regardait, se souriait, s’embrassait. On ne disait rien mais tous les deux, on se dirigeait vers notre short pour l’enfiler à même la peau. On sortait de l’appart discrètement et se dirigeait vers la piscine. Cette piscine était bien conçues car très bien isolée. D’une part, on savait qu’on ne nous verrait pas à moins que quelqu’un vienne à la piscine et d’autre part, on ne réveillerait personne car les panneaux autour de la piscine forment un écran contre le bruit. Déjà dans l’ascenseur, nous étions très excités à l’idée de ce que nous allions faire. Bien sûr, nos queues étaient encore toute molle vu nos échanges charnels sur la terrasse. Mais dans ce vieil ascenseur très lent, je décidais de le sucer. J’enlevais d’abord mon short pour exciter son regard et ensuite, je baissais le sien. Nous étions nus à 2h du mat’ dans l’ascenseur. Il pouvait s’arrêter à tout moment mais la passion fait faire des folies. On ne réfléchit pas dans de tels moments. Nos queues reprenaient du volume tout doucement lorsque nous arrivions en bas. Je pris son short et courus cul nu vers la piscine. Mon copain n’eut pas d’autre choix que de faire pareil. On plongeât ainsi dans la piscine  et on se roulait une pelle d’enfer.  Là, nos queues étaient au garde à vous ! Prête à l’emploi :-) L’excitation était à son comble. Mon copain vint se coller derrière, sa queue dans ma raie. La sensation était agréable. Je me dirigeais vers le bord et m’assit dessus. Il me suça, sa langue descendit sur mes couilles et descendit encore. Elle était au bord de mon trou et tenta de le pénétrer. Ca me chatouilla très fort mais c’était très excitant. Après quelques minutes de ce délicieux traitement, il me tira dans l’eau. Et face à face, je m’assis sur sa queue. Les mouvements de va et vient n'étaient pas facile dans une telle position mais être ainsi dans ses bras, sa queue en moi et pouvoir l’embrasser, c’était magique. Après quelques minutes ainsi, mon copain attrapait un matelas pneumatique traînant dans la piscine et me dit :

- Couche toi sur le dos dessus.

Ce que je fis. Il monta sur le matelas aussi et après quelques mouvements hésitants réussis à se maintenir dessus. Il me pénétra ainsi, ses jambes pendant dans l’eau, assis sur le matelas alors que moi j’étais couché dessus avec mes jambes sur ses épaules. C’était un peu de l’équilibrisme mais nous avons réussi à maintenir la position plusieurs minutes avant de tomber dans l’eau. Nous éclatâmes de rire, nos queues toujours tendues à leur maximum. Nous nous sommes dirigés vers la petite profondeur où je me suis tout simplement assis dessus jusqu’à ce que nous jouissions ensemble. C’était notre 3eme fois sur la soirée, enfin la nuit car il était passé 3h du mat’.

Le lendemain, le réveil fut difficile et la route pénible. Un mois plus tard, nous avions trouvé un appart et depuis nous vivons ensemble et avons beaucoup expérimenté les diverses positions et les différents endroits possibles. Je l’ai rendu adepte du naturisme et du sexe !

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay d'internautes