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Orage.

Tous les jours pour prendre les transports en commun ou pour aller acheter mon pain, je passe devant une boutique qui propose de téléphoner pour pas cher et vend aussi des accessoires pour les portables. Le mec qui tient cette boutique est plutôt craquant, un arabe assez bien foutu, de beaux yeux marrons, de beaux pectoraux et un beau sourire. Je ne sais pas s'il a remarqué que je le matais mais j'avais l'impression aussi qu'il me regardait quand je passais. Quand il fait beau, il se met devant sa boutique quand il n'a pas de client et ça permet de le voir quand je passe. J'essaie de le fixer droit dans les yeux, il me fixe aussi, j'ai l'impression qu'il n'est pas indifférent mais je n'ose pas faire le premier pas et lui non plus.

Je pense souvent à lui, mais ça ne va pas plus loin. Et puis, un orage m'a facilité la vie. Je rentrais du boulot, quand tout à coup un orage a éclaté, je me suis précipité dans sa boutique pour ne pas être complètement trempé. Il était seul dans la boutique et il m'a demandé ce qu'il pouvait faire pour moi. J'ai failli éclater de rire, si seulement il connaissait mes intentions !!! Je lui ai répondu que j'étais désolé, je n'avais besoin de rien, je voulais juste m'abriter quelques minutes. Il m'a alors dit avec un sourire : « c'est bien vrai ce mensonge là ». Il m'a un peu désarçonné, il a un bel accent. Il m'a dit qu'il allait fermer tout en me fixant. Je lui ai dit que j'allais alors partir même s'il pleuvait encore, je ne voulais pas le retarder. Il m'a dit qu'il n'était pas vraiment pressé tout en fermant les portes. Je lui ai alors demandé comment j'allais sortir. Il m'a dit que je pourrai passer par la porte qui donne dans l'immeuble.

Il s'est approché de moi et m'a demandé si je voulais visiter les cabines pour voir comment elles étaient. Il a ouvert la porte et il m'a fait rentré dans la cabine, il est entré avec moi, et nous étions très proches l'un de l'autre, c'est très étroit. Il m'a dit qu'il avait repéré mon manège et qu'il avait envie de passer un bon moment avec moi. Il s'est alors collé contre moi, il m'a caressé, j'ai senti ses mains sur mon corps, sur mes cuisses, mes fesses et il m'embrassait dans le cou en même temps. Peu à peu, je me suis décontracté, j'ai commencé à le caresser aussi, et il m'a roulé une pelle. Nos langues se mélangeaient, il embrasse bien, il est très sensuel. J'ai commencé à passer ma main sous son tee shirt, j'ai senti la chaleur de son corps. Il me caressait entre les cuisses, je lui ai mis la main entre les cuisses aussi par-dessus son jean. Il a une belle queue, elle commençait à se raidir.

On a continué à s'embrasser, je l'ai léché, j'ai passé ma langue sur son corps, je lui avais enlevé son tee shirt. Il m'a demandé que je me mette à genoux, il avait encore que je prenne sa queue dans ma bouche, il avait envie que je le suce à fond. Je lui ai caressé la queue, j'ai descendu son pantalon, je lui ai léché la queue à travers son boxer, son gland commençait à dépasser de l'élastique, il commençait à mouiller. Je ne me suis pas fait prier pour le lécher pendant qu'il me passait la main dans les cheveux.

J'ai pris mon temps pour bien le pomper, je l'entendais gémir, il avait l'air d'aimer ça, sa queue était bien raide, bien humide, je lui donnais des bons coups de langue sur ses couilles. Elle est super bonne sa queue. Il m'a dit qu'il voulait me bouffer la chatte, qu'il avait envie de me faire mouiller du cul. Je lui ai dit que j'en avais très envie aussi, j'ai envie de sentir sa langue sur ma rondelle. Il s'est mis derrière moi, il s'est frotté contre moi, il m'a descendu son pantalon, il a commencé à me caresser, il m'a léché le cul, il m'a bien écarté les fesses pour sa langue puisse aller le plus loin possible.

Je sentais sa langue  bien humide, bien râpeuse sur ma raie bien humide. Mon petit cul se cambrait sous ses caresses. Il m'a doigté, il m'a bien travaillé la rondelle avec ses doigts et avec sa langue. J'en gémissais de plaisir, Il caresse bien, il lèche bien, il m'a vraiment bouffer le cul comme j'aime. Il a commencé à me dire que sous mes airs de sainte-nitouche, j'avais tout d'une salope et que ça l'excitait. Il a voulu me prendre, il a voulu me limer le cul, il voulait me bourrer bien à fond. Je lui ai dit ok, mais à condition que tu mettes une capote. Pas de problème, j'en ai toujours sur moi, me dit-il. Je te raconterai un jour tout ce qui se passe dans ces cabines !!!

Il a commencé à me faire rentrer son gland bien humide, il m'avait bien préparé mon petit cul, ça rentrait tout seul, il me caressait les pectoraux et la queue tout en me limant le cul et en me traitant de petite pute. Ça me faisait mouiller et j'en redemandai. Sa queue faisait des va et vient, il me prenait par les hanches, me donnait de bons coups de rein. C'était très bon, j'en gémissais de plaisir, il m'embrassait dans le cou tout en me limant.  Il s'est retiré, à enlever sa capote, et m'a mis du yop partout dans le dos.

J'ai senti son sperme bien chaud sur mon corps et il m'a branlé, j'en ai mis partout dans la cabine. Ça sent le fauve, les clients qui vont venir vont demander ce qui s'est passé. Il m'a embrassé, il m'a roulé une pelle et m'a dit que je pouvais revenir quand je voulais, il m'a proposé de me présenter ces potes si je n'étais pas opposé à un plan à plusieurs .
Je lui ai répondu que s'is étaient comme lui, je suis partant !!!

Merci Karim pour ces bons moments.

Regis

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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