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[Première partie ici]

Vendu.

J’avais très mal dormi, je me suis réveillé plusieurs fois car j’avais froid et le vent dans les arbres était assez fort pour faire craquer les branches qui bordaient le bâtiment. Le soleil n’était pas encore levé, mais déjà les lueurs de l’aube me permettaient de me faire une idée plus précise de la topographie, mon cerveau tournait à 4 000 à l’heure, je voulais fuir d’ici.

Un bruit trop familier mais incongru me tira définitivement du sommeil. Je rampe doucement pour sortir de ma niche. Un homme assez jeune est debout nu comme un ver devant la niche de Yoann, et sa bite d’une bonne taille est engloutie par la bouche avide de Yoann qui est à la recherche de sa première ration de jute de la journée.

Moi qui pensais être tombé sur un garçon romantique je me suis total trompé et il s’agit en fait d’un petit vicieux. Petite déception, mais comme je suis honnête je dois reconnaître qu’il est difficile de résister lorsqu’un morceau de chair de cette taille apparaît sous votre nez.

Le mec est assez grand, plus de 1m80 en tout cas. Il est blond ou roux, je ne sais pas, avec le peu de lumière je n’arrive pas à bien voir. Ben oui je mate quand même car Yoann est excitant dans son rôle d’aspirateur à bite, il arrive sans problème à gober la totalité de l’objet à chaque va et vient.

Le bruit de succion que fait Yoann est en partie couvert par le tintement de sa chaîne. De la bave coule le long de la bite du mec, des gouttes de bave glissent vers les couilles du mec en se perdant dans les poils de celle-ci. Je remarque que Yoann salive tellement qu’il y a aussi de la bave qui s’échappe par ses lèvres. Lui aussi a le cou recouvert de petites écorchures, le cou des chiens est protégé par les poils, nous devons subir les griffures des picots de métal sur notre peau et je vous garanti que cela tue dans l’œuf toute idée de rébellion.

Les abdos du mec se contractent à chaque fois que Yoann le pompe en entier. Je ne sais pas comment il fait, vu la longueur de la bite le gland doit être tout au fond de la gorge, moi j’ai de suite une envie de gerber. Le type ne sait pas quoi faire de ses mains, de temps en temps il pose sa paume sur la nuque de Yoann, et là je sais que j’aimerais totalement être à sa place. Je suis toujours dans un état pas possible lorsque la main du garçon que je suce se pose franchement sur l’arrière de ma tête et j’ai même tendance à me lâcher en poussant de petits gémissements, afin de bien faire comprendre au propriétaire du cylindre gobé que je suis excessivement d’accord pour qu’il m’impose virilement sa cadence préférée. En général je me concentre sur les sensations délicieuses que je ressens en savourant le contact de l’épiderme du chibre sur mes lèvres gourmandes.

Ma propre bite est maintenant complètement dure, en plus je me surprends à me toucher un peu. Le type commence incontestablement à prendre son pied car le bruit de sa respiration s’amplifie de secondes en secondes. J’ai de plus en plus envie grave d’enfourner le gros zob du type. Je rampe vers eux en faisant le moins de bruit possible, les petites imperfections du terrain me raclent désagréablement la peau de mon torse, mais maintenant que je suis à 5 mètres maximums d’eux, je peux me repaître du spectacle que m’offre Yoann.

Il est super concentré sur son plaisir, les yeux fermés il pompe consciencieusement la bite du garçon qui est en pleine extase. Mon regard parcourt la morphologie du mec. Depuis ses pieds, je remonte doucement en m’attardant longuement sur le galbe massif de ses mollets qui m’amène presque à saliver devant la compacité de cuisses superbes. Je fantasme en m’imaginant à genoux devant lui, ma langue râpeuse et gluante de bave courant sur ses genoux pour remonter vers l’intérieur des blocs de muscles que je vois palpiter sous les caresses buccales expertes de Yoann.

Sa ceinture abdominale est un véritable appel à la luxure la plus effrénée. Lorsqu’ils ne sont pas contractés les bosses qu’ils forment sont déjà total craquant, mais à chaque coup de rein qu’il donne, pour bien enfoncer son gros zob au plus profond de la gorge de Yoann qui manifeste sa joie en grognant, et bien le dessin est tout simplement magnifique à regarder.

Oui vous le savez déjà, je suis en pensée en train de faire courir les paumes de mes mains sur son torse de rêve. Sa large colonne m’apparaît à chaque fois que Yoann la quitte comme à regret, et je peux apprécier les grosses veines qui amènent une grosse quantité de sang chaud la rendant si raide dans la bouche avide de qui vous savez.

Ni l’un ni l’autre ne m’ont capté et je suis donc comme un spectateur immoral d’un film porno. Le type prend sa bite à la main, la sort de la gorge de Yoann et après 4 ou 5 branles rapides il pousse un bruit bestial et un premier jet épais entre direct dans la bouche grande ouverte de Yoann celui-ci a penché sa tête en arrière en ouvrant grand afin d’être assuré de perdre le minimum de jus. Il pousse un deuxième gémissement et 3 autres giclés viennent décorer la tronche de Yoann, en raclant avec ses doigts celui-ci récupère le plus possible de sperme et se lèche les doigts avec gloutonnerie en regardant bien dans les yeux le type, qui retrouve doucement son souffle. Il dit :

- T’es un bon suceur, toi ! Une bonne pipe comme ça le matin cela me donne la patate.
- Ton sperme est super bon, il a une odeur forte qui me fait total tripper.

Il s’éloigne sans m’avoir capté, Yoann me lance un regard pourri et me dit :

- Je vois dans tes yeux que t’es jaloux, si tu veux du sperme, te gène pas vient me pomper la bite !

Et Yoann s’allonge sur le sol de terre et je remarque à ce moment que sa grosse et bonne bite est déjà bien tendue, bonne moi je ne refuse jamais de faire cracher un zob rempli à ras bord de foutre. De toute façon j’étais dans un tel état que j’aurais pompé la première bite à l’air qui passait devant ma bouche. J’ai pris le temps de bien profiter du spectacle que m’offrait Yoann, il reprenait son souffle après l’effort qu’il venait de faire. Et oui une bonne pipe cela fatigue parole !

J’ai commencé par mon truc préféré à savoir passer ma langue plusieurs fois sur son nombril afin de bien le recouvrir de bave, puis je lèche en partant de sa poitrine en descendant vers les poils de sa grosse bite. J’ai complètement oublié que je suis attaché par le cou.

Les halètements de Yoann me confirment que lorsque je m’applique à faire coulisser le sexe d’un garçon entre mes lèvres le résultat est en général assez agréable pour le propriétaire de la bite en question. Je m’applique du mieux que je peux afin de faire varier la pression de mes lèvres, je m’oblige aussi à avaler le plus de longueur possible, et de façon à ce que Yoann comprenne à quel point je suis content, je pousse de petits grognements de satisfaction.

J’ai presque été dépité lorsque je sentis soudain sur ma langue le goût du sperme. Pendant que je déglutissais, la réalité de notre situation me revint brusquement lorsque Yoann tira trop brutalement sur ma chaîne avec l’idée gentille de me rouler une grosse pelle. Malheureusement il a mal calculé son coup et les piques du collier étrangleur s’enfoncèrent cruellement dans la chair de mon cou. Le cri de douleur qui s’échappa de ma bouche agit comme une sorte d’électrochoc et je me rappelle soudain dans quelle situation surréaliste nous sommes plongés. En reprenant chacun de notre côté notre souffle, nous échangeons des regards éloquents. Comme faire ?

L’arrivée de l’Homme nous épargne de nous prendre la tête. Lui il sait très bien à quoi nous allons être utilisé dans les semaines qui viennent. Toujours fidèle à son image de tortionnaire muet il nous traîne vers la vieille camionnette. Je constate que deux autres garçons sont attachés par les poignées à la caisse du fourgon. Le physique du premier est remarquable, enfin selon mes propres critères. Il semble assez jeune et il possède un organe reproducteur d’un volume qui me semble très prometteur. Deux belles couilles agrémentent le tableau. Je suis incapable de dire combien il mesure, mais il possède des os puissants, je regarde en premier ses mains qui sont indiscutablement de grandes mains de travailleur manuel, bref la peau des paumes doit être bien râpeuse comme je les aime. En bonus, il possède une pilosité hyper abondante sur les jambes, ah une belle paire de jambes de mec bien poilue, avec des muscles bien compacts et dessinés. C’est le détail sexe pour moi, jambes poilues et torse imberbe. Le deuxième occupant doit être plus jeune encore. Il a encore les yeux rouges d’avoir pleuré, et il a posé sa joue sur l’épaule du grand qui l’entoure d’un bras protecteur. Ben mon pov p’tit pote si tu savais ce qui nous attends tu chialerais de nouveau et avec des grosses larmes.

Mais bon à ce moment, moi, j’étais juste en train de continuer à téma les formes et les muscles du premier garçon. Pendant le trajet le silence a été total, Yoann boude parce qu’il a bien vu que je bouffe des yeux le sexe d’un autre garçon. Le bruit du moteur de toute façon est tellement important que nous aurions du parler fort et ainsi attirer l’attention de l’Homme ce qui à mon avis est une très mauvaise idée.

J’ai quand pu obtenir les prénoms de nos deux compagnons d’infortune, Damien (le petit) et Samir (le grand). Nous avons été tirés toujours aussi brusquement du fourgon, et je n’ai pas du tout envie de bander lorsque je vois approcher une sorte de vieux bonhomme au crâne rasé.

Il nous tripote comme au temps des esclaves romains. Le truc que nous explique calmement le type c’est que maintenant qu’il a payé il en aura pour son argent. En clair vous allez faire absolument tout ce que je veux, la moindre rébellion sera tuée dans l’œuf. Et pour que le message passe, il nous annonce une petite séance de conditionnement. Un autre mec d’environ 50 balais apparaît, il ressemble à un des personnages de films de gangster, son look est fait pour inspirer la crainte et il est doué, il crache par terre et dans un mouvement hypra rapide pour quelqu’un de sa corpulence il attrape Damien par les cheveux. Il lui éclate la gueule en lui foutant deux gigantesques mandales dans la tronche. Puis il crie « ta gueule », mais Damien n’a pas ouvert la bouche et le vieux type est donc un super sadique.

Damien comprenant qu’il va passer un mauvais quart d’heure nous fixe avec un regard de cocker. Le type se racle la gorge plusieurs fois et crache deux gros molards un sur chacune de ses ranger. Il pousse la tête de Damien vers le sol en lui criant « allez espèce de sale pédale, nettoie mes pompes en lèchant bien comme il faut ». J’ai direct une grosse gerbe qui me vient du plus profond de mon ventre, la nausée semble inévitable, je ne supporte pas les mecs qui crachent pas terre. Même si le mec est super bien gaulé si je le vois (et surtout si je l’entends) cracher un gros molard, c’est direct no way pour moi. Cela me rappelle la scène de Titanic ou Léonardo apprends à molarder à Kate W, beurk, super méga beurk.

Pendant que Damien doit être en train de lécher les pompes du vieux sadique, le premier bonhomme nous crie de nous mettre à genoux et d’ouvrir la bouche, je pense que nous allons être jugé sur notre capacité à bien sucer, mais malheureusement le mec avait une autre idée en tête pour nous humilier plus encore.

Donc il sort sa teub devant le visage de Samir et il commence à lui pisser dans la gueule, Samir tousse et recrache. Le bonhomme relève Samir et lui prend les couilles en serrant fort, Samir n’arrive même pas à crier tellement il doit avoir mal. Les larmes lui coulent des yeux. Le type appuie sur l’épaule de Samir et une fois que Samir est de nouveau à genou il lui présente sa bite, Samir ouvre la bouche en renversant la tête en arrière. Le type en visant bien comme il faut lui pisse dans la bouche et je vois au mouvement de la glotte de Samir que celui-ci déjà dans son rôle d’esclave soumit boit l’urine du type.

Yoann regarde la scène avec un air halluciné, il est le deuxième dans la file, il sait que dans 10 secondes c’est lui qui devra laper la pisse du gros type. A ce moment j’avoue que j’étais assez content d’être le dernier j’avais un petit espoir qu’il ne reste pas de pisse pour moi. J’aurais mieux fait de me précipiter sur la bite du type pour tout aspirer...

Une fois que Yoann a reçu sa ration de pisse sur la tronche, comme prévu la vessie du bonhomme était vide. Malheureusement à la place j’ai du lui lècher le cul, et ce bonhomme n’est pas un amateur de l’épilation, je crachais régulièrement les poils qui venaient se coller sur ma langue. Cela s'est arrété là et j’ai compris qu’il ne voulait pas m’abîmer.

Nous avons passé une super mauvaise journée, le type nous avait jeté à chacun un short en coton blanc, vraiment le modèle de base. J’avais un peu froid, mais surtout je crevais la dalle. Bon quand le vieux bonhomme nous déposa des écuelles remplies d’une sorte de pâtée marron comme j’étais affamé je me suis jeté dessus et en faisant des bruits dignes d’un sanglier j’ai englouti le gruau en un temps record. J’ai même fait un gros rot. Damien lui est resté prostré dans un coin de la pièce, je trouvais que Samir aurait pu lui manifester un peu d’affection. Moi de mon coté j’étais candidat pour aller lui faire de gros câlins, mais vu les regards assassins que me lançaient Yoann j’avais de suite capté que c’était mort pour moi. Comme j’avais encore faim j’ai récupéré la pâté de Damien, ben ouais il en voulait pas !

Nous avons passé une super mauvaise journée, le type nous avait jeté à chacun un short en coton blanc, vraiment le modèle de base. J’avais un peu froid, mais surtout je crevais la dalle. Bon quand le vieux bonhomme nous déposa des écuelles remplies d’une sorte de pâtée marron comme j’étais affamé je me suis jeté dessus et en faisant des bruits dignes d’un sanglier j’ai englouti le gruau en un temps record. J’ai même fait un gros rot. Damien lui est resté prostré dans un coin de la pièce, je trouvais que Samir aurait pu lui manifester un peu d’affection. Moi de mon coté j’étais candidat pour aller lui faire de gros câlins, mais vu les regards assassins que me lançaient Yoann j’avais de suite capté que c’était mort pour moi. Comme j’avais encore faim j’ai récupéré la pâté de Damien, ben ouais il en voulait pas !

Le souvenir de la première soirée est gravé au burin dans les méandres de mon cerveau.

En fait cela commence par un plan glauque mais pas trop dégeu au début, le vieux type nous enferme chacun dans une toute petite pièce où nous ne pouvons pas tenir debout. Au sol il y a un vieux coussin tout bouffé au mite. J’ai pas capté à quoi il pouvait servir, après si.

Il y a un trou de 10 Cm environ sur l’un des parois. Le vieux nous ordonne de sucer les bites qui apparaîtront, nous devons bien pomper à fond, il y a aussi une vieille boîte de conserve rouillée dans laquelle on a droit de recracher le sperme. Vous pouvez pas savoir combien j’aurais donné pour avoir aussi une bouteille d’eau afin de me rincer la gueule après certaine pipe.

Le pire c’était pas le fait que les bites de certains types soient limites puantes, cela ça passe après avoir avaler plusieurs fois la bave le goût de pisse ou de vieux sperme s’atténue. Non le pire et je le découvrais c’est que le sperme peu avoir une odeur et une consistance qui me donnait envie de vomir direct. La première soirée j’ai essayé de compter le nombre de bite que je devais faire cracher, j’ai abandonné le compte assez rapidement. Des fois le bonhomme était un peine à jouir et j’attrapais des crampes dans les muscles du cou en suçant comme un ouf pendant de trop longues minutes. Mon côté amateur de belles pines reprenait de temps en temps le dessus lorsque se présentait devant l’orifice un membre bien gonflé, j’essayais avant la prendre en bouche de deviner combien je prendrais de giclée au fond de la gueule lorsque le type crachera sa semence chaude et salée.

La musique techno de la boite couvrait pratiquement tous les bruits, mais des fois le mec poussait le volume de ses grognements suffisamment fort pour que je puisse les entendre, en général cela me motivait pour serrer les lèvres encore plus fort, et lorsqu’il giclait, je gardais sa bite entre mes lèvres longtemps sans bouger afin de bien récupérer le plus de jute possible, si le goût était agréable !.

Mais ça c’était l’apéritif. L’avantage de la cabine à pipe c’est que tu ne vois pas la tronche du type que tu pompes, tu peux donc fantasmer grave en imaginant un physique de porn-star au propriétaire du zob.

Nous avons dormi comme des marmottes dans une sorte de dortoir, il n’y a pas de lit juste des matelas posés à même le sol. Yoann et moi on a rapproché deux matelas afin que pouvoir dormir l’un contre l’autre. Samir nous voyant faire et reluquant la mine de Damien a fait pareil. Je peux vous dire que je n’avais absolument pas envie de pomper le zob de Yoann. Mais j’ai adoré sentir les paumes de ses mains sur mes épaules. Le lendemain le vieux satyre nous « prépara » pour une nouvelle activité.

En préambule Damien et moi nous avons eu le cul et la bite complètement barbouillé de crème dépilatoire, le vieux a cru que nous trouvions très drôle de se faire rincer avec la lance à incendie. Nous avions tout les deux la chair de poule. Je vois le vieux donner des pilules à Yoann et à Samir, j’ai su des jours après qu’il s’agissait d’une espèce de « vitamine » pour que les éjacs soient plus abondantes. Dingue il y a un professeur fou dans un labo qui a inventé des trucs pareils !

Le soir nous nous sommes retrouvés en couple, Samir & Damien d’un coté et Yoann et moi de l’autre. Nous étions nus dans une pièce où il y avait un matelas king size.
On avait comme consigne de tripoter chacun notre copain pour que sa bite soit gonflée, mais on ne devait surtout pas le faire cracher son foutre qui était réservé au client. Des mecs tous plus vieux et moches les uns que les autres nous passaient devant, certains n’hésitaient pas à nous tripoter en douce.

À un moment, un grand-père à fait un signe au patron du bordel, le patron donna une clé à Yoann, avec deux petites serviettes hyper riquiqui. Le grand-père nous dit s’appeler Honoré (je m’en foutais grave de son name !).Une fois arrivée dans la chambre, il a de suite appuyé sur la télécommande, et a zappé jusqu’à trouver un film porno qui le fasse triper. L’écran de la télé faisait au moins 1 mètres de dial, la bite en gros plan paraissait donc immense. C’était un film américain des années 80. Le « minet » blond qui suçait la bite en question faisait semblant de prendre son pied, hypra pathétique.

Honoré me demande de le tripoter, bref de lui tenir la bite. Sa bite est toute laide, la peau est rouge comme si il passait ses journées à se branler. Il veut m’embrasser, mais j’arrive à rester la bouche fermée, son haleine est horrible, il n’insiste pas heureusement je crois que j’aurais pu mordre sa langue jusqu’au sang.
Il ordonne à Yoann de me préparer le cul, je n’avais pas vu les accessoires sur la table de chevet, le pot de lubrifiant est le plus gros que j’ai jamais vu de ma vie, il doit contenir 5 kilos de produit ma parole ! Yoann plonge ses doigts dedans, il ressort les doigts ROSES ! Le lubrifiant est coloré en rose putain je veux pas le croire. Yoann commence à m’ouvrir la rondelle, il m’enfonce direct son majeur au fond de mon trou. Il fait des mouvements de piston super rapide, en disant (je suppose pour faire « style »).

- Alors petite salope, tu te prépares à donner ton petit cul de pute soumise à notre invité, il faut lui montrer à quel point tu aimes la bite, hein pédale !

Bon, si honoré trouve cela érotique ce genre de truc, pourquoi pas, de mon coté je fais quelques petits bruits de salope, je ne suis pas tout à fait certain d’être crédible. Pourtant c’est vrai que je suis un total amateur de belle bite.

Puis Yoann passe rapidement à la vitesse supérieure et avec trois doigts de sa main, il me prépare correctement à la sodom du client. La bite du vieux type est laide mais assez grosse, bon... rien avoir avec le super cylindre de Yoann mais quand même.

Le type est super excité par nos deux corps jeunes et musclés, et oui je sais on tombe dans les clichés mais c’est la vérité il ne sait plus ou poser ses mains. Il suce super mal car il fait des mouvements trop rapides, et en plus il s’imagine que la vue de la langue titilant mon gland me fait bander, ben tu peux mourir mon vieux. Heureusement Yoann me caresse le dos et m’embrasse en me donnant toute sa langue, c’est pour cela que ma bite reste assez dure pour donner au type l’impression qu’il suce autre chose qu’une limace.

Lorsque Honoré a voulu m’enculer il était trop fébrile et heureusement que Yoann était là pour guider sa bite dans mon trou. Ce con m’a enfoncé toute sa longueur d’un coup de rein brutal et il m’a défoncé comme un malade. Il a continué a ahané comme un pervers pendant 3 minutes, et comme il était excité comme un puce il a déchargé assez vite dans la kapot. Sur un ordre clair du vieux bonhomme Yoann a pris le relais et lui il m’a bien ramoné comme il faut, le vieux m’a foutu sa vieille bite dans la bouche et je dois dire que j’ai réussi en fermant les yeux à me concentrer sur le plaisir que me donnait le zob de Yoann, et j’ai avalé le sperme du vieux client.

Ce soir nous avons été choisis par cinq types, je peux vous dire que le dernier était un vrai obsédé du zob. Il a fait venir un autre mec noir avec une bite monstrueuse. Yoann et moi nous avons eu le trou complètement déchiré, et le bonhomme en se branlant nous a copieusement arrosé de son sperme gluant.

Comme Yoann et moi nous avons été bien obéissants les deux premiers jours, le vieux sadique nous donne une promotion (canapé, arf, arf, arf !!!). Bon , nous sommes toujours en petit short satin, torse nu, avec des tennis blanc sans chaussette. Mais maintenant nous sommes dans la salle du bar, assis sur les banquettes au fond, des projecteurs rouges (ben oui je sais on continue dans les clichés, mais dans les boites de cul il y a TOUJOURS un éclairage rouge !).

Il y a donc 5 couples de mecs qui représentent une palette de fantasme gay. Deux jeunes crevettes tout juste pubères. Le short de celui qui est brun a été choisi deux tailles trop petites (exprés) et ainsi nous pouvons tous voir, surtout les clients, que le petit jeune a été doté par la nature d’un argument de taille. Deux noirs splendide et méga musclé. Deux mecs qui passent trop de temps en salle de gym. Il faut reconnaître que les bras des types sont plus gros que mes cuisses et des fois je jette des petits coups d’œil en me demandant ce que je pourrais faire avec une pareille montagne de muscle. Deux types avec un style bear super étudié, le plus jeune des deux a des yeux bleu très clair et possède un sourire à me faire tomber par terre. Et puis nous deux.

Yoann me fait un signe pour que je mate le nouveau client qui vient de rentrer et de se poser au bar, c’est un mec pas mal foutu d’une cinquantaine d’année avec des cheveux blancs comme le père noël. Mais le truc qui intriguait Yoann s’était que le type est accompagné par un garçon , le jeune a l’air assez mal à l’aise, il regarde fixement son verre. Pendant ce temps le typz commence à faire son choix, il promène son regard dans la salle du bar. A cause de la pénombre je ne suis pas certain de savoir qui intéresse le mec. Bon si je vous raconte ça vous avez déjà deviné que c’est nous qui avons été sélectionnés par le type en question.

Je découvre une nouvelle chambre que nous n’avons jamais encore vue avec Yoann. Il doit s’agir du haut de gamme, le lit est encore plus grand que d’habitude. Le vieux type ouvre le sac qu’il portait sur l’épaule et commence a le vider sur la moquette à coté du lit, dans une langue que je ne comprends pas il ordonne un truc au jeune.

Celui-ci commence à se désaper d’une façon machinale les yeux river sur le sol moquetté de la chambre. En plus des inévitables godes de couleurs et de formes diverses, le type sort une petite boite métallique. Je mets plusieurs secondes à comprendre qu’il s’agit d’un caméscope dernière génération.

Le type feuillette fébrilement un magazine hard et montre une photo à Yoann en lui disant « make this ». Yoann me souffle à l’oreille que nous devons mettre nos deux bites dans les bouches du petit jeune pour bien lui ramoner sa jolie petite gueule et la remplir de sperme, bon pour un début de soirée cela commence plutôt cool.

J’espérais seulement que le petit mec soit quand même un peu pd car sinon il allait peut-être avoir envie de nous mordre le zob. En fait, j’étais désarçonné par son absence de réaction, il restait assis par terre le regard vide, lorsque Yoann s’est mis à genoux devant lui en lui présentant sa bite encore un peu molle, le mec a ouvert la bouche, sans réaction. Pas très excitant, il ne fermait pas les yeux, mais son regard était zarbi, je me posais la question de savoir si le vieux ne l’avait pas bourré de médic avant de venir ici.

Le vieux a bien vu que cela ne fonctionnait pas comme il l’avait imaginé, il nous a demandé de baiser Yoann et moi. Putain la bonne idée, cela ne nous était jamais arrivée Yo et moi de pouvoir bien tripper dans un bon lit avec des draps en coton.

Nous avons été très obéissant avec le vieux, apparemment j’ai fait un peu mal à Yo lorsque je lui ai enfoncer ma bite sans aucune préparation, et malgré la bonne dose de gel dont je m’étais tartiner le zob la taille de celui-ci (mais non je ne me la joue pas, elle est bien ma teub) lui a fait poussé un gros grognement de douleur réelle, mais je me suis appliqué après en le limant avec lenteur et en sortant ma bite plusieurs fois de son trou, à chaque fois je rajoutais du gel afin que sa rondelle ne soit pas trop détruite.

Le type avait attrapé une cravache et j’ai gardé pendant longtemps les traces de coup sur mes fesses, au moment ou il l’a fait j’étais concentré sur les sensations que je ressentais en défonçant mon Yo à moi. Puis je sentis l’index humide de l’homme toucher mon trou, il a été remplacé pratiquement de suite par un autre gode que je n’avais vu, un truc avec pile parce que cela vibrait comme un téléphone.

Alors que je l’avais presque oublié le petit jeune me présenta sa queue devant le visage, elle était luisante de préfoutre il devait se branler en nous matant depuis pas mal de temps.

Ben j’allais pas le décevoir je me suis mis à bien saliver afin que son cylindre puisse bien coulisser entre mes lèvres. Bon il m’a beaucoup aidé au sujet des va et vient en donnant de bon mouvement de hanche me bourrant bien la tronche. J’aimerais bien vous décrire ce que je ressentais en ce moment, mais je manque de vocabulaire. J’ai mes deux trous remplit d’excellente manière, mon zob est bien au chaud entre les fesses d’un mec qui me fait de l’effet, les draps sont propres.

Le vieux bonhomme était complètement déchaîné derrière moi, il agitait le gode comme un fou, et le pire c’est que je prenais mon pied en l’entendant haleter dans mon dos, moi je pouvais faire courir mes mains sur la nuque de Yo, le petit jeune sort sa teub de ma bouche et secoue sa bite comme un vrai ouf. Les giclées atteignent mon visage, des gouttes de foutres tombent sur le dos de Yo. J’ai pratiquement tourné de l’œil au moment où ma jute a aspergé l’intérieur du trou de Yo. Ben finalement cette soirée c’était de la balle.

Nous avons vécu yo et moi encore 4 mois dans ce bordel, aussi incroyable que cela puisse paraître nous étions en plein Paris dans le 16eme.

Un jour à la fin d’une passe le client a fait une boulette en nous parlant de la circulation du périf. Cela n’a pas été trop difficile de nous échapper à partir du moment où nous savions qu’une fois dehors nous pouvions compter sur un pote que je connaissais qui habitait à côté du troca.

Il y a plusieurs petits malins qui m’ont reconnu, alors ok garçon joyeux est bien l’ancien hothothot77. Si vous voulez plus de détails au sujet de ce changement de pseudo envoyez moi un petit mot : garconsjoyeux77@aol.com

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