Best Of Cyrillo

Page précédente

Ouvrier torse nu.

Chaque année je guette avec impatience les premiers jours de beaux temps, car je sais alors que les ouvriers du bâtiment enlèvent un à un leur vêtement jusqu’au moment il ne reste plus qu’un short avec des fortes chaussures de sécurité. J’ai déjà failli avoir plusieurs fois des accidents de voiture a force de contorsion nécessaire pour pouvoir regarder le plus longtemps possible la plastique irrésistible d’un bel ouvrier de terrassement.

Et puis un jour le miracle arrive. J’avais lu les panneaux annonçant les travaux dans ma rue mais je réalise seulement ce soir en rentrant du boulot qu’ils avaient installé leur baraque de chantier sur le terrain vague qui jouxte mon propre jardin. J’ai direct pris mes 5 jours de RTT. Le 1er jour, embusqué derrière ma fenêtre j’ai réalisé l’inventaire de l’équipe en donnant mentalement une note d’attrait sexuel à chaque ouvrier que je voyais passer. Je suis sortie au moins 10 fois de chez moi à pieds, en VTT, en voiture et j’ai pu déjà croisé le regard de celui que j’ai remarqué immédiatement. Le rêve incarné, il est presque trop beau et donc certainement inabordable. Et le lendemain nouvel appel du sort, Lors de ma première sortie spéciale « matage » le bel ouvrier qui ma bander hier traverse la route devant ma voiture avec une brouette pleine de sable, je lui fais un signe amicale de la main. Lui ayant les deux mains sur les poignées de la brouette me fait un clin d’œil viril. Je continue à mater grave son dos ou chaque muscle apparaît clairement. C’est très certainement le résultat de milliers de brouettes de sables.

Vers 14h00 normalement la pause-repas est terminée et donc je me prépare à une nouvelle sortie de reconnaissance en espérant bien retomber sur le mec qui hante à présent mes pensées les plus sexes. Au moment où je me dirige vers le garage (qui est un bâtiment séparé de la maison) j’entends que quelqu’un me lance un « Ehh Msieur ! » et en me retournant j’ai les poils de mes bras qui se hérissent car c’est LUI qui m’appelle ainsi. Depuis le matin j’avais laissé le portail du garage ouvert sachant que j’allais ressortir, et donc à moins de 10 mètres de moi je vois ce mec habillé uniquement d’un short addidas fatigué et d’une paire de basket encore plus usé que son short (sans chaussette). Il pousse sa brouette qui contient un gros bidon en plastique bleu. Il me sort « On a une panne d’eau, je veux juste remplir mon bidon, c’est possible. Moi (tremblant qu’il voit l’effet qui me fait et la bosse qui commence à apparaître clairement) « Oui bien sûr, venez j’ai un robinet de jardin à l’arrière », il me jette un regard et me dit »Moi c’est Thomas ». Je lui réponds « Moi Jonathan, mais mes potes m’appelle J ». Je le laisse passer devant moi ne perdant pas une miette du spectacle de ce corps vraiment hyper musclé. Nous arrivons donc devant mon arrivé d’eau. Je l’aide à dérouler le tuyau d’arrosage et nous regardons l’eau couler en bouillonnant. Le niveau monte doucement le bidon doit être un 200 litres.

Il me regarde fixement pour la première fois peut-être et il me lance un gros bon sourire de mec à l’aise qui sait à 100% qu’il est un dieu vivant et qu’il sait ce qu’il peut obtenir d’un seul clin d’œil. Il me sort alors avec une curieuse lueur dans les yeux « Ca me donne toujours envie de pisser de voir l’eau couler ! T’es toilette c’est ou ?» et moi (c’est le moment ou jamais !) « Viens je te montre » et je pose ma main dans son dos comme pour le guider vers le bloc sanitaire du RDC. Je ressens un intense frisson lorsque je sens la peau de la paume de ma main entrer en contact avec celle légèrement humide sueur du dos. Et à c’est à moment que tout à basculer, il me pose sa main sur ma hanche et il m’attire fermement vers lui « Tu m’accompagnes je pense que tu peux m’être utile, j’ai besoin de me vider les couilles aussi ! ». J’ouvre la porte des chiottes il vire son short, il est maintenant à poils à 50 centimètres de moi. Il pisse longuement dans la cuvette, et je constate avec un intérêt croissant que la taille de sa teub déjà méga appétissante augmente de seconde en seconde.

Il secoue son chibre puis il me prends ma l’épaule et il n’a pas besoin de me pousser beaucoup vers le bas. Je suis à genoux et j’ouvre bien grand la bouche. «Bon applique toi, mon sperme je le donne uniquement au bonne lope qui suce à donf » Je commence donc à bien pomper en salivant au maximum afin de bien lubrifier sa peau et que mes lèvres serrées bien fort puisse le faire bien kiffer. Je laisse mes mains courir sur son ventre en passant sur chaque muscle de ses abdos contractés au rythme de ses déhanchements. Cela fait maintenant 2 bonnes minutes que j’aspire bien à fond comme il le souhaite, mais il doit trouver que le temps presse car tout à coup il passe sa main derrière ma nuque il y entame un labourage de gueule en donnant des coups de reins puissant qui enfonce sa bite à fond dans ma gorge. Je m’étouffe vraiment et je me dis qu’il va le voir et qu’il va m’enfoncer moins profond son gros dard, ben t’as tout faux mon pauvre J, il veux juter rapidos, Je sens son gland s’enfonce dans ma gorge et je sens que je vais vomir si il ne crache pas son jus immédiatement. Heureusement juste au moment ou je sentais les premiers haut le cœur j’ai entendu un gros râle et ma bouche a été envahie par un jus bien chaud et épais. Il a enlevé sa main et j’ai pu ainsi bien lui nettoyer son sexe en léchant absolument la moindre goutte de jus. Lorsque nous sommes sortie le bidon débordait. Il ma dit que maintenant il allais me faire de la pub auprès de ses potes et que je pouvais déjà me laver les dents en attendant ma prochain bite à sucer.

Vous n’êtes PAS une honnête jeune fille vierge ! Dans ce cas vous pouvez me laisser un message sur hothothot77@aol.com

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay d'internautes