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Pacte fraterne

Mes voisins avaient deux fils. André, 22 ans, passionné de moto et de foot, et Serge, 18 ans, plutôt artiste, passionné de littérature. André était très bien bâti, musclé, une haute stature. Serge était plus frêle, mais non moins dénué de charme, en particulier dans le regard que lançaient ses yeux bleu acier et dans la clarté de son teint. Tous deux plaisaient énormément aux filles.

André était un de mes meilleurs amis, mais nous avions une relation un peu particulière depuis ce jour où nous nous étions retrouvés seuls dans les douches de la salle de sport du quartier. Mon voisin m'avait alors fait goûter une queue épaisse et vigoureuse. J'avais ainsi découvert le plaisir de sucer et de me faire sodomiser. Dès lors, nos entrevues avec André prirent une tournure tout à fait différente. Estimant que les filles ne satisfaisaient pas toutes ses envies, André me recevait régulièrement dans l'intimité pour me rappeler qu'il était l'homme et que j'étais sa pute.

Un samedi après-midi, nous étions seuls dans la chambre d'André. Je recevais mon lot de coups de queue hebdomadaire. J'étais à quatre pattes sur la moquette, le dos fortement cambré. André était accroupi derrière moi et faisait glisser son sexe dans mes entrailles lubrifiées. Soudain, nous entendîmes un bruit. Serge était planté sur le seuil de la porte. Il semblait horrifié par le spectacle qui s'offrait à lui. André ralentit brusquement son va-et-vient dans les profondeurs de mon anus. « Allez, frérot, ne t'effraie pas d'un rien, faut au moins essayer ça une fois dans sa vie ! » André se mit alors à nouveau à me labourer le cul tandis que Serge s'empressa de baisser son jean puis son slip pour se branler. La queue de André était très épaisse à la base et légèrement courbée vers le haut. Celle de Serge était très longue, fine et droite. Je me demandais ce que cela pouvait faire de voir son frère en train de sodomiser l'un de ses meilleurs potes. « Tu vois, notre voisin, c'est une vraie lope ! », lança André, ce qui eut l'effet de me faire bander encore plus.

Serge, n'en tenant plus, s'approcha de moi et introduisit sa longue verge jusqu'au fond de ma gorge. Au moment où j'allais éjaculer sans même me toucher, André se retira pour souffler.

Visiblement, la capote était pleine. Serge imita son frère. Nous nous assîmes pour discuter.
-Hé, frérot, t'aurais jamais cru ça de moi ! fit André.
-Ben non, répliqua Serge.
-Il aime ma bite, notre voisin.
Je ne pouvais qu'acquiescer discrètement.
-Je n'ai jamais osé te le dire, répondit Serge, mais si nous n'étions pas frères, il y a longtemps que je te l'aurais sucée pendant ton sommeil.

L'aîné commença alors à se malaxer le pénis et les couilles, se tourna vers moi et me dit : « Vas-y, lèche ! ». Je m'exécutai tandis qu'il continuait à se caresser et à me guider la tête de l'autre main. Le cadet s'approcha et se mit lui aussi à lécher son frère, tandis que nos deux langues prenaient un malin plaisir à entrer en contact l'une avec l'autre. J'étais terriblement excité par cette idée que deux frères si bien bâtis pussent se satisfaire mutuellement sans aucune gêne apparente. Les premières inquiétudes de Serge semblaient déjà surmontées. André me repoussa violemment puis prit entre ses deux mains la tête de son frère, l'entraînant à le sucer plus profondément encore. « J'ai envie de te la mettre, frérot ! ».

Pendant ce temps-là, je suçais Serge sans retenue. Ce dernier ne tarda pas à interrompre sa fellation et à se mettre à quatre pattes en tournant le dos à son frère. André plongea un index humide dans le cul de son frère.
-Aïe ! Serge souffrait, visiblement.
-Ta gueule, où je dis à Maman que tu lui as piqué cinquante euros !
-Salaud

André enfila une autre capote et introduisit sans détours sa grosse verge dans l'anus maintenant dilaté de Serge. Je n'avais jamais vu deux frères baiser entre eux et je crois bien que j'aurais pu atteindre le 7e ciel rien qu'en les regardant. Je me faisais sucer par le cadet tandis que l'aîné labourait les reins de son frère comme il n'avait jamais osé le faire avec moi. Serge gémissait d'une façon qui aurait sûrement fait douté un observateur étranger. Plaisir intense et douleur semblaient se mêler au cours de cet acte sauvage qui avait la saveur exquise d'un tabou transgressé. « Toi aussi, t'es une vraie lope, frérot ! ».

A ces mots, je sentis Serge sursauter et gémir encore plus fort, comme si l'insulte de son frère était la cause d'un regain d'excitation. Mon sexe frappait régulièrement le fond de la gueule de Serge. André explosa soudain dans un râle prolongé et saccadé tandis que son corps se secouait de spasmes violents. En se retirant, il cracha de sa bouche une morve épaisse sur le dos de son frère en lui frappant les fesses avec un bruit sec. Je ne tardai pas à jouir en envoyant dans la gorge de Serge une quantité impressionnante de sperme que mon charmant voisin avala presque entièrement, avant de nettoyer ma bite à grands coups de langue avides et pressés. Serge nous remercia. Son frère ajouta : « Un seul mot à Maman, et je te ridiculise devant tous tes potes ! ».

olav

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