Best Of Cyrillo

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Je me fais un minet en pantalon blanc.

J’en ai trente-six et je travaille dans un cirque. Je conduis les camions et je monte le chapiteau. Les travaux de force m’ont toujours convenu.

Je suis brun, j’ai le physique qu’il faut (1,80m pour 82 kg) et je n’ai pas besoin d’aller faire de la « gonflette » dans une salle de muscu pour avoir de solides pectoraux et des biceps qui forcent le respect.

A Djibouti, quand j’étais dans la Légion, les copains me surnommaient « Fred le Ramoneur » à cause des vingt-trois centimètres que je pouvais tenir au garde-à-vous pendant plus d’une heure, les soirs où tombait la solde.
Dans mon boulot, on change presque tous les deux ou trois jours de ville. Je crèche dans une vieille roulotte et c’est sur un matelas plutôt crade que je tire les mecs que je rencontre. Pour moi, la baise c’est une lutte, un corps à corps où il y a toujours un mec qui impose sa volonté à l’autre. Il faut qu’il y ait un dominant et un dominé et moi ce qui me plaît c’est d’être celui qui a le dessus. S’il le faut, j’use de ma force pour soumettre mon partenaire. Il y en a qui en redemandent !

C’est surtout parmi les auto-stoppeurs que je me fournis en viande fraîche. Entre Digne et Gap, j’ai monté, il y a quelques mois, un petit minet tout blond et tout propre, habillé tout de blanc avec pantalon en toile et joli tee-shirt. A voir comme son froc lui moulait bien le cul, j’ai compris à qui j’avais affaire.
A côté de lui, je ne faisais pas très net avec mon short rouge et un débardeur que je portais depuis une semaine. J’avais les mains noires de cambouis. Je devais sentir la transpiration alors que mon minet aux yeux bleus sentait l’eau de toilette chic.
Quand il a su qu’il y avait derrière nous trois lions et un tigre, il a eu un petit sourire crispé qui en disait long sur sa témérité.

Chez moi, c’est jamais compliqué. Un mec qui me plaît et je bande. Ce petit minet aux allures de bon fils de famille me donnait envie de lui en mettre plein le cul. Je tâtais mon paquet tout en conduisant et d’un coup, j’ai plaqué ma main entre ses cuisses, en appuyant bien pour laisser les traces de mes doigts sur son futal. Il bandait le salopard mais il n’apprécia pas de se retrouver avec l’entrecuisse noir de graisse. Il esquissa le début d’un reproche mais je le fis taire en lui écrasant bien les couilles. Il avait beau grimacer, sa queue restait bien dure. Je lui ai pourri son froc. Le type était rouge de honte et je me suis arrêté sur le premier parking.
Là, je l’ai tiré sur la couchette arrière. Il ne disait rien. Je le sentais anxieux et très excité en même temps. Deux secondes m’ont suffi pour mettre à l’air son cul splendide, ses deux petites fesses blanches, rondes, musclées et bien serrées.
« Ça, c’est un cul qui se fesse avant ! » La première claque le fit crier mais il resta à quatre pattes et je lui en mis une seconde, une bonne qui laissa la marque de mes doigts sur son postérieur. Putain de cul ! Il était si bandant qu’il me rendait encore plus violent. La soumission de ce petit minet qui acceptait la fessée sans dire « non » me mettait hors de moi. J’alignais les claques en lui pinçant le bout des seins à travers son tee-shirt, en lui pétrissant la queue et les couilles.

J’ai enfoncé deux doigts dans son trou du cul. La rondelle, bien qu’étroite, ne résista pas. Après quelques va-et-vient dans son trou brûlant, je me suis mis à genoux derrière lui pour l’enculer… J’aime le faire à sec. Moi, les lubrifiants, ça me coupe l’envie ! J’ai donc planté ma pine jusqu’à ce que mon ventre vienne s’écraser sur ses fesses.

Je l’enfourne, je le tronche profondément, ressortant ma queue jusqu’à l’extrémité du gland et la replantant jusqu’aux couilles à chaque aller-retour. Le minet tient bon. Il gémit et je sens que pour rien au monde, il ne voudrait que je me retire. J’ai la bite en feu à force de la faire glisser dans cet étau de chair. Je sue à grosses gouttes. En le tenant bien par les hanches tout en lui ouvrant les fesses, je regarde mon pieu qui coulisse dans son joli trou imberbe. Mes grosses paluches l’ont noirci de partout et ça m’excite encore plus de voir dans quel état je l’ai mis. Ma queue lui travaille le cul sans ménagement. Il commence à m’accompagner dans mes coups de reins, reculant, avançant, se tortillant de droite à gauche pour mieux me sentir en lui. Je me suis arrêté de bouger :

« Encule-toi seul… Montre-nous que tu aimes ma belle bite tendue… » Il s’est défoncé sur mon manche, hurlant comme une chienne en rut. Il délirait :
« Oh, oui ! Elle est bonne, salaud ! Elle me fait du bien… Encore… Encore… Casse-moi le cul, déchire-moi… » Je ne faisais plus rien. Je regardais juste son cul qui s’éloignait et qui se rapprochait de mon bas-ventre. Quand je lui ai envoyé mon foutre, j’ai senti à son corps qui se raidissait qu’il jouissait avec moi. Il a continué à bouger pour me tenir encore bien raide.

L’excitation est revenue. Je me suis arrachée et j’ai pris le minet par les cheveux pour approcher sa bouche de ma tige gluante de sperme : « Allez, chienne ! Bouffe-moi le nœud ! »
Il lèche mes couilles, mon manche. Je relève une de mes jambes pour que sa langue puisse atteindre le trou de mon cul. Côté hygiène, c’est loin d’être parfait ! Le gosse ne dit rien. Il me bouffe sagement le cul, en faisant bien pénétrer sa langue dans mon trou.

La couchette est étroite mais pendant qu’il me pompe, j’arrive à empoigner sa queue et ses couilles dans une seule main. Je presse fort en agitant le tout sèchement. Avec mon autre main, je pince son téton gauche et je le fais rouler dans mes doigts. Ça le rend encore plus vorace. Ma violence le met dans tous ses états, il sort ma queue de sa bouche juste pour me dire : « Oui, encore ! Plus fort ! », puis il reprend ses mouvements de succion en serrant bien ma bite entre ses lèvres. Quand mon foutre part, il retire un peu sa tête pour le recevoir sur son visage et sur sa langue qu’il a sortie exprès. Il presse ma queue et la branle en même temps pour extraire tout mon jus. Quand il a fini, je me fais nettoyer par sa langue. Puis il doit lécher son sperme qui a arrosé mon bras et ma couchette.

Quelques kilomètres plus loin, je l’ai laissé à un carrefour. Il est sorti de mon camion encore plus sale que moi ! Son pantalon blanc et son tee-shirt gardaient les marques de mes doigts. Quant à son parfum nouveau, je vous laisse l’imaginer…
Histoire extraite de MARCUS #2, 1990.

etienne02

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