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Blacks, blancs, beurs, papys voyeurs

Prof de fac à la ville, Monsieur Paul était un vieux cochon voyeur et exhibitionniste comme moi.

Nous avions à peu près le même âge, dans les cinquante-cinq ans, BCBG, comme on dit et, sans être hideux, nous avions perdu l'un et l'autre le charme physique de la jeunesse.

Nous partagions en tous cas les mêmes fantasmes et, par voie de conséquence, bien souvent, les mêmes garçons.

Nous aimions par-dessus tout les jeunes et beaux blacks et beurs de banlieue, bien pourvus entre les cuisses, du style de ceux qui traînent à la Gare du Nord, à Paris. Nous y passions régulièrement, y faisions notre choix et, si l'inspiration y était, si le marché était conclu dans de bonnes conditions, nous en ramenions un ou deux chez Monsieur Paul ou chez moi.

Nous aimions les accueillir gentiment, les regarder, les peloter, les déshabiller, en leur demandant de s'exhiber au maximum, les tripoter en nous roulant des pelles à trois ou quatre bouches, chaque fois que possible.

Ensuite, Monsieur Paul adorait qu'un jeune et bel athlète bien monté, arabe, kabyle ou noir, nu, l'encule sous mes yeux et sous mes caresses.

Sans compter qu'il se sentait davantage en sécurité, ça décuplait son plaisir que je sois là à les regarder, les flatter, à toucher de longues et grosses queues bien dures dans sa bouche ou son anus.

C'était aussi extrêmement jouissif pour moi quand, à cheval sur mon visage, le jeune étalon défonçait le cul de l'homme mûr qui jouissait de partout. Je contemplais leur plaisir, j'y participais, je voyais la saillie, la touchais, la léchais. Je gobais parfois les couilles; je mettais, d'autres fois, un doigt dans l'anus distendu de Monsieur Paul, le long du gros zob de couleur qui le faisait haleter et râler de joie.

Souvent les jeunes eux-mêmes se prenaient au jeu et, avec volupté, se regardant baiser dans les glaces que l'un et l'autre nous avions autour de nos lits, ils adoraient s'exhiber à fond dans des positions vraiment obscènes pour contenter ces deux vieux pédés sympas et salopes qui étaient gentils avec eux et savaient faire se lâcher les mâles qu'ils étaient.

Le cul de Monsieur Paul était chaud, profond et serrait bien les grosses pines des maghrébins, antillais ou africains qui se relayaient dans son trou, dans nos lits et dans nos bras. Les hétéros et les bisexuels qui se laissaient aller à le saillir devant moi comparaient toujours son fion aux chattes gourmandes de leurs femmes ou de leurs copines.

Chaque fois que possible, parce que j'adore ça, il était convenu que les jeunes mâles, au moment de gicler, sortent du cul de Monsieur Paul, enlèvent la capote et viennent m'inonder le visage de sperme chaud. Monsieur Paul y rajoutait souvent son propre foutre. En général, je jouissais alors bruyamment par moi-même, tandis qu'ils me caressaient tous deux les couilles, les fesses, le cul.

Toujours à la recherche de tels plaisirs, j'ai fait avec Monsieur Paul quelques excursions dans des bordels de garçons à Berlin, Amsterdam, Prague notamment. Après les spectacles de strip tease masculin dont nous raffolions, nous prenions une chambre avec un ou deux garçons, voire avec d'autres clients du bordel, pour une partouze ou une de ces baises exhibitionnistes qui exprimaient le mieux nos fantasmes.

A Paris ou ailleurs, quand nous prenions deux garçons, notre plaisir était aussi de les voir faire l'amour entre eux.

Nous adorions que, sous nos yeux, ils s'embrassent, se caressent, se mettent nus, se tètent, fassent des 69 bien exhibés, se bouffent bites et culs, se doigtent et naturellement qu'ils s'enculent. Voir de très près, guider, toucher, lécher leurs pénétrations ne tardait pas, en général à nous faire jouir comme des fous, à moins que ce soit eux qui se vident les couilles les premiers, dans l'anus de Paul ou sur mon visage, comme nous leur demandions.

L'un de nos amants réguliers, Farid, un magnifique jeune kabyle bisexuel avec une très grosse queue, venait déjà régulièrement baiser sous nos yeux avec ses maîtresses ou ses amants. Outre qu'il y trouve son compte, il adore se montrer, se regarder niquer dans les glaces, qu'on l'admire, qu'on le caresse, qu'on lui lèche les couilles, l'anus, qu'on suce ses seins ou qu'on l'embrasse à bouche que veux-tu quand, dans plein de positions, il défonce inlassablement chattes et anus.

L'an dernier, Monsieur Paul est parti, en retraite, vivre au Maroc. On devine pourquoi.

Depuis, je recherche d'autres hommes murs BCBG aimant voir et être vus pour mater, tâter, débraguetter, caresser, lécher, téter, sucer, bouffer ensemble, à Paris ou ailleurs, bites et culs de jeunes hommes de couleur bien montés.

N'hésitez pas à me contacter et à vous raconter si vous êtes aussi cochons, voyeurs, exhibs, pas compliqués, tendres et sympas que moi.

Jean

beletbon@hotmail.com

 

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