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Pascal

Aujourd'hui je dois aller au médecin. J'ai juste une petite connerie. Une sorte de douleur due à un mauvais mouvement lors d'un développé couché.

Je suis donc dans la salle d'attente et j'attends. Avant moi il y a deux personnes qui doivent passer. Une dame d'un âge certain et un jeune mec d'allure un peu timide. La dame se lève t entre dans le cabinet du médecin. Juste avant que la porte ne se ferme sur elle, elle lâche un pet monstrueux qui reste dans la salle d'attente et s'imprègne dans les rideaux. Le jeune mec me regarde et se met à rigoler.
-putain la vioque comment elle s'est vidée le cul

je ne peux pas m'empêcher de sourire. Le mec se lève et brasse l'air pour échapper à l'odeur pestilentiel qui essaye même d'entrer dans nos poumons. Il me dit
mettez vous debout, ça sent moins. L'odeur est lourde et elle a tendance à se poser sur la moquette.
Il rigole de plus en plus. Et moi je suis gêner car je bande comme un âne et si je me lève il va s'en apercevoir.
Allez ! Levez vous je vous jure qu'en haut ça sent moins fort.
Je me lève et il ne pet pa longtemps avant de dire
putain c'est quoi cette bosse géante entre vos cuisse ? Ce n'est quand même pas votre bite?
Je fais signe que oui. Il me dit
wouah j'avoue que j'ai jamais cru qu'une bite pouvait être aussi grosse. Je peux vous voir après la consultation?
Je dis qu'il n'a qu'à m'attendre dans l'escalier.
Vous me la montrerez en vrai ?
Je dis que oui. Et nous voila entrain de parler de meuf, de ce qu'on fait avec nos queues et il me demande si j'arrive à piner les meufs avec ma queue vu sa grosseur. Je dis que ça ait un peu peur a certaines mais que dans l'ensemble elles sont contentes de se faire une vraie pine d'ourse. Il rigole.

La consultation de la vieille dame est terminée. La porte s'ouvre et le jeune mec entre. J'espère que la dame à pas péter comme ça dans le cabinet du doc, sinon ça va être dur dur. Je l'entends qui se marre mais 'arrive pas à comprendre ce qu'il dit. 10 minutes après la porte s'ouvre et le doc me fait signe d'entrer. Il me demande ce que j'ai et je lui explique. Il  me demande de me mettre torse nu et de m'allonger sur la table de consultation. Je m'exécute. Il trie des papiers tout en me tournant le dos et quand il se retourne pour me regarder, il a un moment d'arrêt.

Vous pratiquez la musculation ?
Oui docteur, depuis 9 ans, pourquoi ?
Eh ben.... ca se voit.
Il s'approche et me tâte l'épaule qui me fait mal. Il dit
jamais toucher une telle masse musculaire vous savez
Ah bon ?
Puis je vous demander quelque chose ?
Oui
Pouvez vous vous mettre en slip ?
Je m'exécute. Il me regarde comme si je suis un ovni. Il faut dire que je ne bande encore et que ma pine dépasse de mon slip d'au moins 15 cm.
Eh bien... vous êtes un spécimen vous.
Ah bon? Pourquoi?

Il s'approche et me tâte les pecs, il descend sur mes abdos et frôle mon sexe déjà tendu.
Et vous arrivez à avoir des relations sexuelles avec un tel engin?
Oui docteur
et là tout se passe très vite, je me retrouve avec ma pine dans la bouche de ce médecin qui me pompe la queue en me massant les couilles. Je suis tellement surpris que je ne dis rein.  Alors il me fout deux doigts dans le cul et me trifouille les boyaux tant qu'il peut. Il gémit et soudain et sort ma queue de sa bouche et dit
merde j'ai jouis dans mon slip sans même me toucher.
Il s'essuie les lèvres et sort sa queue pleine de jute et se nettoie comme il peut devant son lavabo. Il se retourne et dit
excisez moi, je ne sais pas ce qui m'a pris;
Je me rhabille t je lui demande combien je lui dois.
Rien du tout
j'insiste. Alors il me dit
si vous avez encore mal dans deux jours revenez me voir. Je ferme à 19h, venez vers 18h59.
Et il me fait un clin d'œil. Je sors de chez lui, et en descendant l'escalier je vois le jeune mec de la salle d'attente. Je l'avais oublié celui-là.
Wouah vous êtes toujours d'accord pour me la montrer?
Oui si tu veux
Je descends mon jogg et ma queue sort raide et longue et dure comme du bois.
Je peux ?
Tout ce que tu veux. Alors il me la prend et se mets à me masturber d'une main tandis qu'il se masturbe de l'autre il dit
je ne suis pas pd mais là je suis excité, ce n'est pas croyable.
Je dis
si tu veux, tu me suis et je t'emmène dans un endroit plus tranquille, je me mettrai a poil et tu pourras me faire ce que tu veux
c'est vrai ?
Si je te le dis...

Je remets mon paquet dans mon jogg et on sort de l'immeuble. Je marche devant, il me suit. J'entre dans un sex shop^. Il entre. On paie et on descend. On arrive vers les cabines, j'entre, je me fous a poil, laissant la porte ouvert. Il me regarde.
Wouah les muscles !!   tu fais de la gonflette,
oui, de la gonflette
il entre dans la cabine et se jette sur mes muscles, on dirait que ma queue ne l'intéresse plus. Il me masse me tâte de partout et fini par s'accroupir et enfile ma pine dans sa gueule de voyou il me suce il aspire comme s'il voulait me vider de mon jus. Je lui prends sa tête et j'accélère le mouvement. Je sens ma liqueur montre dans ma tige raide. Mes couilles fourmillent; Je dis
-    je viens
il enfourne encore plus ma queue dans sa gorge il  lève les yeux vers les miens comme pour me dire
-    vas-y largue ta purée de mec

je me vide dans sa gorge, il a des haut les cœurs, mais ne sort pas ma pine de sa bouche goulue. Je me vide en lui. Il masse mes couilles, il ne veut pas perdre une goutte de ma sauce de burnes. La porte est toujours ouverte et des gars sont là entrain de se branler comme des fous en me regardant.  Et tout à coup, on entend un bruit qui semble venir du fond d'un gouffre ténébreux. Et une odeur de souffre et d'œufs pourris envahi le sous sol du sex shop.

On voit apparaitre la vieille dame de toute à l'heure dans une brume verdâtre. Elle à péter la salope ! Aux abris !!! Et on sort tous du sex shop à moitié nus en se bouchant le nez. Les passants me voyant torse nu se précipitent sur moi pour me caresser, ils sont environ dix mecs à me lécher les pecs et le cul en plein milieu de la rue. Je me laisse faire, j'aime sentir des mains d'homme sur ma peau, je roule des mécaniques pour les exciter davantage, je sens mes muscle s puissants qui roulent sous ma peau, j'aime exciter les mecs.

Je suis debout et des mains et des langues me fouillent le corps, je suis enduit de bave. Je sens que je vais jouir encore. Je me tends comme une salope prête à cracher mon foutre abondant. La porte du sex shop s'ouvre et voila mamy prout qui s'encadre dans la porte. Tout le monde s'enfuit. On entre dans le métro et j'encule un monsieur sur le quai. Un autre se suce lui même sa propre que. Deux  types se roulent des pelles tout en e branlant furieusement. Je jouis, ma sève saute jusque sur une affiche et elle coule document tandis qu'un mec se précipite pour lécher l'affiche. Il couine comme une salope. Il a un gros concombre enfoncé dans le fion.

Le garçons musclé comme moi me nettoie le gland avec sa langue tout en se pinçant le tétons droit. Il jouit sur mes basquettes. Et revoilà la vieille péteuse qui déboule sur le quai en chantant: "ca ira mieux demain! " C'est alors que... je me réveille dans la salle d'attente du docteur, je m'étais assoupi. Mon jogg est souillé par un liquide visqueux, j'ai jouis en dormant et j'en ai plein les jambes. Le docteur ouvre la porte et dit
-   au suivant.
Je me lève et je l'entends dire
-   Tiens, j'ai comme une impression de déjà vu.
 Si mon histoire t'a plus, écris-moi.  Vous arrive des fois ?

Pascal

pascalsport@orange.fr

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