Best Of Cyrillo

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Petit facteur

J ‘habite dans une petite commune ou le facteur passe en mobylette. Pendant les vacances de toussaint, le prépose titulaire en congés était remplacé par un étudiant .J’étais devant mon garage au moment ou le jeune facteur arrivait. Tout à coup il a dérapé sur des gravillons et chuté lourdement. Je me suis précipité pour le relever, mettre sa mob sur la béquille, et ramasser les lettres au sol.

Il s’était écorche la paume des mains et râpé le genoux ,déchirant son pantalon. Je le fis entrer à la maison pour le soigner. Une fois dans le salon, il ôta son casque. Je découvrais un tout jeune mec de 19 ans. Blond sans barbe avec des traits fins et des yeux gris à faire craquer un n’importe qui. « Je m’appel Anthony et j’ai commencé ma tournée hier matin, pas de chance cette chute. » Je lui ôtais son blouson car ses mains étaient en sang.

Je passais derrière lui pour lui faire glisser le blouson sur les épaules je sentais ce corps si proche qui me faisait fantasmer. Une fois en pull, je découvrais le corps très mince de ce petit mec tout au plus 50 kg pour 1m70. Ses cheveux blonds, raides, lui tombaient toujours sur les yeux et il les remettait en place pour un mouvement de tête charmant. « Et bien Anthony je vais d’abord laver tes mains ensuite nous nous occuperons de ton genoux. » avec de l’eau oxygénée j’enlevais les gravillons incrustés dans la paume de ses mains. Anthony de temps en temps grimaçait de douleur.

J’avais mon visage face au sien et sentais son odeur. Vraisemblablement son eau de toilette devait être du Lacoste. Je le lui dis et me confirma en souriant « vous êtes sympa monsieur de me détendre». Je lui proposais un café en lui disant que nous allons ensuite soigner le genoux. Pour ce faire il devait enlever son pantalon mais ne pouvait pas défaire ses boutons avec ses mains blessés.
Je lui proposais de l’aider à se désaper .Il se mit à rougir me fixa dans les yeux et me dit « je veux bien que vous m’aidiez car mes mains sont douloureuse, mais vous êtes tout seul ici ? car sous mon pantalon je ne porte qu’un string . » je comprenais sa gêne mais l’idée de voir ce petit mec en string me provoquait une érection qui se voyait tout de même sous mon jean. D’un coup d’œil il me semblait qu’il l’avait aussi remarqué, et maintenant c’était moi qui était gêné. Après le café, je commençais à lui défaire sa ceinture, puis le boutons du haut en entrant la main dans la ceinture du pantalon me trouvant de ce fait en contact avec sa peau qui était d’une douceur extrême. Puis vient pour moi le plus difficile défaire les boutons de sa braguette..

Anthony avait la tête baisse pour regarder mes mouvements et j’avais le nez dans ses cheveux que je humais avec délice. Tout en déboutonnant son fut j’entrais naturellement en contact à travers le tissu avec sa bitte qui me semblait développer doucement une érection. Dés que je commençais à faire glisser le pantalon sur ses jambes je découvrais un ventre plat sans poil à la musculature bien dessiné. Enfin je vis le mini string blanc qui avait beaucoup de peine à contenir sa bitte en début érection. Anthony me dit « excusez moi, mais mettez vous à ma place, cela fait dix minutes que vous me débraguettez, je ne suis pas de bois et puis vous savez bien ce que c’est qu’une bitte. » je plongea mes yeux dans les siens et compris que la partie était jouable.

En faisant glissé son pantalon le long de ses jambes je les caressais de haut en bas sentant mon petit facteur frémir. Puis lui fis lever les pieds pour enlever complètement le fut. Je détaillais ses jambes blanches et peu poilues et surtout je fixais son string tendu a craqué qui commençais à laisser poindre une petite tache de mouille. Je détournais le regard pour m’intéresser à sa blessure. En faisant pivoter son corps, la paume de ma main droite vient en contact avec la pointe de sa bitte. Alors, Antony posait sa main sur la mienne et me la fit glisser sur sa queue tendue.

J’approchais la bouche et commençais à lui mordiller la bitte à travers son string. Mes mains plotaient ses fesses nues et mon doigt suivait la mince bande de tissus qui lui entrait dans la raie du cul. Anthony gémissais de plaisir même si de temps en temps sa blessure le rappelait à l’ordre. Je l’invitais à se coucher sur le canapé pour que je puisse ôter son string.

Maintenant j’avais devant moi sa queue d’environ 17 cm non circoncise entourée de poils blonds frisés. Je continuais à sucer avidement ce jeune dard et glissais mon index dans sa rondelle qui se dilatait. Tout à coup Anthony m’avertit « je jouis ! » Je ne me retirais pas et avalais cette semence acre et chaude. Puis je roulais un patin profond à Anthony pour partager avec lui ce jus de mec.

Sa langue me fouillait la bouche et il buvait son sperme additionné de ma salive. Pour le laisser reprendre ses esprits je continuais à lui caresser les jambes et passant mes mains sous son pul je pinçais ses tétons fermes et bandés. Avec beaucoup de précaution en raison de sa blessure, je tentais de glisser ma langue dans le cul du petit facteur. IL se coucha alors sur le coté pour que je puise accéder à sa rondelle rose.

Je faisais glisser un doigt dans ses entrailles puis deux et je commençais à préparer le troisième lorsqu’il me dit « j’ai envie de votre bitte. » J’enfilais un préservatif, l’enduisis de gel et doucement j’approchais mon gland de ce fion qui n’attendait que ça.
Je pénétrais doucement, et je sentais Anthony réprimer un petit cri de douleur , puis je le sentis se détendre et commencer à trouver son plaisir.

Je le limais maintenant bien à fond et ses couilles battaient su ses jambes alors que les miennes lui frappaient le cul . En même temps, je l’embrassais et il me caressait la tête avec amour. Sentant mon jus venir je l’avertis. « Jouis moi dessus » me dit il. Je me retirais de sa rosette, enlevais mon préservatif et tout en m’astiquant la queue, je crachais cinq grand traits de foutre crémeux et blanc . Son beau visage était barré de traces de ma semence.

Doucement, je m’approchais et lécha sur la gueule de mon petit postier les effluves de mes couilles. Après l’avoir soigné et rhabillé, nous nous sommes promis de nous revoir. Et hier vers 20 h ma sonnette retentie, Anthony, tout sourire me demanda de rentrer et nous avons baisé toute la nuit…

Aujourd’hui, c’est cote à cote que nous écrivons cette nouvelle, nous sommes en slip et nous pouvons confirmer que l’un et l’autre nous bandons. Dés que la dernière ligne sera écrite nous repartirons dans la chambre.

LUL

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