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J’étais jeune et peu expérimenté sexuellement.

Je m’appelle Michel et au boulot j’avais un très bon copain qui s’appelait Michel aussi

Presque toutes les nuits on refaisait le monde soit dans sa piaule soit dans la mienne.

Il savait que j’étais homo mais il s’en foutait et je le respectais.

Il s’est trouvé dans l’obligation de rendre sa chambre et ne sachant où dormir en attendant d’en trouver une il dormait chez moi pour quelques semaines. Minuscule studio et un lit à deux places nous obligeait à partager le même lit

Je n’ose pas dire toutes les nuits les envies de toucher mon pote,. Voulant respecter sa confiance je me contentais de me branler en douceur sans le réveiller. Un vrai supplice.

Une nuit couché sur le coté, face à lui, mon bras tendu sur le coté j’ai senti du bout des doigts que je frôlais son slip. Il dormait à fond. J’en profitais pour toucher le rebondissement de son slip très délicatement avec des mouvements quasi imperceptibles. La bosse dans son slip grossit et il se mit à bander comme un âne. Il ronflait toujours mais à un rythme accéléré.. Dans un  reflex il se gratte la queue et la met droit dans son slip et repris ses ronflements et moi mes attouchements…

Il a une queue moyenne en longueur mais d’une largeur impressionnante. Il bandait tellement que l’élastique de son slip laissait un passage que j’investis directement du bout des doigts pour toucher enfin directement sa queue. Son gland était gluant, certainement le précum.

Pour mouiller mes doigts je lâchais son gland et portais mes doigts à ma bouche. Et là oh putain de sort, une puanteur indéfinissable de foutre et de pisse……….qui d’emblée ma fait tendre encore plus ma queue. Plusieurs fois de suite j’ai recommencé le manège non pas pour mouiller mes doigts mais pour lécher le fromage de sa queue. Plus qu’excité je m’enhardis à soulevé un peu plus son slip et dégager son gland pour qu’il dépasse franchement puis avec beaucoup de lenteur je me suis déplacé pour approcher ma tête au dessus de son sexe. Une odeur franche de pisse envahit mes narines et n’y tenant plus je commence à lécher son gland. Je sentais l’amalgame sous ma langue tellement son gland était crade alors sans retenue ni précaution j’ai mis son gland dans ma bouche. Là plus de problème il ne dormait plus et après quelques moments d’hésitations de colère et d’insultes il me prit la tête avec ses deux en me disant « Bouffe salope puisque tu aimes çà » Je ne me suis pas fait prier je lui ai nettoyé son gland et j’ai savouré ce fromage de queue. Il appréciait fort et toute trace de violence avait disparu. Je lui ai dit que ca faisait des semaines que j’avais envi de lui faire l’amour. Comme on était de très grands amis, il me dit qu’avec moi il voulait bien et que ce serait une expérience qui  lui avait déjà passé par la tête. Il s’excusa de l’état de sa queue, et quand je lui ai dit que j’aimais ca plutôt que le gout de la savonnette. Je repris ma pipe et léchais ses couilles qui elles aussi daubaient. Son entre couilles était pas mal non plus et mes léchages lui plaisaient fort. Il écarta à fond ses cuisses et me dit « tu sais mon cul aussi est dans le même état. Pas besoin de le dire des effluves puants s’en dégageaient. Je me demande comment je ne m’étais jamais rendu compte que faire sa toilette n’était pas son fort. Je me glisse entre ses jambes et les passe sur mes épaules pour dégager son cul. Comme il est poilu à souhait son cul est un vrai sapin de noël avec des boulettes de merde et de papiers hygié!

 niques a

ccrochés après. Consciencieusement je lui bouffe son cul, décroche avec mes dents les boulettes, putain comment j’étais excité, ma queue m’en faisait mal. Sa rosette était un vrai délice et chaque passage de langues lui arrachaient des gémissements. Il a de vraies dispositions pour un hétéro. Plus une trace de merde sur sa rosette. Je continuais mon travail de vrille avec la langue en la rentrant le plus loin possible et ca lui plaisait. Son trou à merde palpitait, il sortait, rentrait et moi j’aspirais comme pour lui vider ses intestins. Au bout d’un moment il essaye de se dégager en me disant que de  lui bouffer le cul lui donner envi de chier.     NON je lui dis, RESTE, en le regardant droit dans les yeux. Il me fixa avec un air étonné et en bredouillant il me dit « tu veux que……. ? » je répondis oui d’un hochement de tête. Lui un peu paniqué et ne sachant que faire, je me lève, vais chercher une sortie de bain que j’étends au sol je m’approche de lui toujours allongé sur le lit, je lui caresse la joue et il me fait un sourire et me dit « t’es vraiment une salope mais tu m’excites et avec toi j’irai jusqu’ou tu voudras, je pensais bien faire une branlette un jour avec toi mais pas çà » toujours avec un grand sourire.

Il se lève me roule une gamelle  et me pousse jusqu'à la serviette. – Allonge-toi tu vas avoir ce que tu veux. Il s’accroupit au dessus de ma tète, frotte des couilles sur mon visage, je vois son trou se dilater, puis se rétracter, je l’entends pousser, son trou se retrousse, s’ouvre et un chapelet de pets sort, on se marre et l’atmosphère devient puante mais nous excite encore plus. Maintenant le sérieux arrive, un bel et gros étron lui dilate son cul. Sa merde descend lentement et moi ne tenant plus je monte la lécher la sucer comme une bite. Il colle son cul sur ma bouche et pousse encore pour laisser un bout tomber dans mon bec. Il se dégage se retourne et me regarde pour regarder son œuvre. Mâche bien et bouffe mon salop de copain et avec ses deux mains me ferme la bouche. Je mâche en le regardant droit dans les yeux et c’est avec grande surprise, il me roule une pelle, nos langues s’entremêle avec sa merde. Je finis d’avaler et lui en redemande. On recommence comme çà jusqu'à ce qu’il ait ses intestins vidés. Puis il se met à quatre pattes au dessus de moi et me glisse sa queue dans la bouche et de son coté après un court moment d’hésitation il me suce aussi. Nous voici dans un 69 effréné jusqu'à la jouissance. Quelle dose de foutre qu’il m’envoie et j’avale tout et continue de le sucer pour rien perdre mais maintenant ce n’est plus du foutre mais sa pisse. J’en bois en partie mais le reste m’arrose la poitrine, je fais pareil et je lui pisse au  visage aussi. La surprise passée il dirige mon jet sur ses cheveux son visage et se risque d’en boire un peu…….puis vidé de tous les cotes, il s’effondre sur moi complètement exsangue. Après avoir récupérer un minimum, on prend une douche et on se refout au lit complètement crevé.

Maintenant après cette introduction (la vraie introduction fut pour plus tard) j’ai pu m’endormir la tête au creux de son épaule. Mais juste avant de sombrer, je lui dis que pour une première fois ca été hyper hard et surprenant, il m’avoue que si il était sale et crade c’est qu’il a une relation avec une nana scatologique d’où la facilité de pouvoir faire ce qu’il a déjà fait. Les seules choses nouvelles, c’est de le faire avec un mec de le sucer aussi et de bouffer du foutre. Il ne regrette rien et trouve dommage que je n’ai pas essayé plus tôt. Nos liens amicaux frôlaient la relation amoureuse, mais non il est vraiment hétéro et notre relation est restée au stade d’amitiés très fortes.

Bigmaturepig

gayjeanmichel@orange.fr

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