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Plage FF1

Putain, après 48H sous la pluie dans ce camp naturiste, j’en avais plus que marre. Le jogging en Kway et la piscine chauffée, ras le bol. Et en plus mon copain m’avait lâchement abandonné. J’en étais réduit à me palucher et à me goder. J’arrivais à me dilater avec une grosse courgette et à me passer une main avec des poppers mais quel ennui.

Enfin, le lundi le soleil apparaît et je peux sortir à poil, comme tout le monde, profiter de la plage.

Pas un homme seul à l’horizon, donc, sac à dos, je saute sur mon vélo pour m’éloigner du centre. Quel pied que cette selle qui me glisse entre les fesses nues. Je planque mon vélo dans les arbres et monte sur la dune.

Je domine la plage, la bite au vent, les fesses au soleil. Je m’allonge sur le ventre, le soleil réchauffant ma raie, que j’enduis de crème à bronzer. Mon anus, trop habitué, se dilate, augmentant mon plaisir. 1 heure passe, personne.

Je parcoure la dune pour tomber sur un type d’une soixantaine d’année, se baladant à poil, un cokring autour du sexe et en érection féroce. Il est tout bronzé et couvert de poils.

Je m’approche et prend sa bite dans ma bouche. Quelle dureté et quelle taille ! Pendant de longues minutes, je laisse ma langue tourner autour de son gland pour l’enfourner à nouveau. Il gémit de plaisir et prends ma tête à deux mains pour conduire le mouvement.
Il me baise la gueule, mon salaud, tout en douceur et fermeté. Je lèche ses boules violacées et tendues. Je glisse aussi ma tête entre ses poils noirs pour lui lécher la rosette ce qui fait que son membre se tend encore plus.

Je lui tends un préso qu’il enfile et je me retourne. Les 2 mains sur une racine, je tends mon cul avide. Il entre facilement, vu mes dilatations antérieures. Je me laisse longuement aller à l’enculage, ma bite tendue ballottant en rythme contre mes jambes les arrosant de mon foutre qui coule doucement.

Dis donc tu es bien large, me dit-il. Tu n’aurais pas du gel avec toi ? Gel que je lui donne dans l’instant. Il se retire, enduit sa main du gel et commence à me travailler le cul. Là c’est plus large que son sexe qui est déjà gros et qui ne mollit pas.
Ses doigts entrent puis doucement sa main entière. Il prend sa place. Pas de douleur mais un immense plaisir qui commence à monter. Me sentant habitué et dilaté, bien en place, il accélère le rythme et sa main entre et sort, puis son poing.

Il me boxe en rythme avec le bruit des vagues, c’est génial, au soleil et regardant la mer.
Puis je sens ses doigts s’écarter et il me repénetre.
Il se masturbe dans mon cul, la sensation est énorme et je le sens éjaculer et prendre son pied en ralant bien fort.

On souffle un peu, j’ai les jambes flageolantes. On regarde la mer. Elle n’est pas fatiguée semble-t-il. Elle recommence infiniment. Il va falloir qu’on l’imite.

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urso21f

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